Ma famille
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(Claude à gauche, Jean Jacques au centre et Robert à droite !)

Ce cliché a été pris le 24 décembre 2000 dans la résidence de mon frère Jean Jacques dans les Hautes-Laurentides. Il est rarissime que nous puissions nous retrouver tous ensemble dans nos deux familles. Dans cette photo, il manque ma sœur Claudette et mon frère Roger. Au sujet de mon frère Roger, il est rarement avec nous dans nos réjouissances. Comme ma sœur Claudette est décédée depuis 1981, elle n’a pas pu être parmi nous pour cette cérémonie. Mon frère Roger a toujours fait sa vie de son côté sans se tourmenter de personne. Je vais agréer ses enfants et son épouse Jeanne par le biais de ce site. Il aurait abordé mon frère Robert en 2007, mais rien de plus! Nous avons appris par le biais de mon frère Robert, que mon frère Roger demeurait toujours dans le secteur de Laval.

Mon frère Roger est marié avec une attrayante femme du nom de Jeanne Mc Donald. Elle a toujours été présente pour mes frères et ma sœur Claudette. La dernière fois que j’ai vu mon frère Roger, il vivait dans une belle maison au 100 Alfred Pellan dans le secteur de Blainville. Il semblait vivre le parfait bonheur avec sa charmante femme et sa belle maison. Deux semaines plus tard, il avait disparu sans laisser d’adresse. Je ne suis pas vraiment surpris de cette évasion, car il a déjà récidivé de la même façon précédemment. Lors de mon passage, ses voisins m’exprimaient qu’il serait parti dans la nuit. Je ne connais pas les fondements, et je ne veux pas les connaître. Ces histoires assourdissantes ne me passionnent pas du tout. Nous sommes frères parce que nous avions la même mère, mais nous n’avons jamais agi comme de vrais frères.

Mes retrouvailles avec mon frère Robert !

Nous étions assis sur notre balcon, quand nous apercevons un camion de style éconoline qui regardait vers nous. Selon ses agissements, il semblait vouloir nous démontrer qu’il me connaissait. Il descend sa vitre de portière en me sollicitant… es-tu le frère de Robert Boisvert? Après lui avoir répondu dans l’affirmatif, il me réplique que mon frère aimerait avoir de mes nouvelles. Cet homme a été comme un frérot pour mon frère Robert du temps de ses placements en foyers d’accueils. J’étais vraiment ravi d’avoir des nouvelles de mon frère Robert après 5 ans de disparition. Nous avons repris contact depuis ce temps, et je m’en réjouis amplement. Comme mon frère Robert a trouvé sa séparation ardue, il avait décidé de disparaître durant la période difficile.

Mon frère est le style d’homme qui aime bien que les gens le distinguent sur son meilleur jour. Lors de notre première rencontre avec mon frère Robert, j’ai eu un choc de constater qu’il avait maintenant des cheveux gris. Pourtant, mon frère Robert a toujours eu les cheveux noirs. Les désagréments dans notre vie peuvent causer le genre de complication. J’ai maintenant redécouvert l’homme éclatant qu’était mon frère Robert. Il est né le 30 novembre 1955 et baptisé le 1er décembre de la même année. Son baptême a été célébré à l’église du st Sacrement dans le secteur de trois rivières. Ma mère m’avait toujours dit que mon frère était né le 1er décembre, mais la vraie date est le 30 novembre 1955.

Ma mère nous a souvent informés en erreur au sujet de nos dates de naissance. Au sujet de Robert, elle croyait que c’était le 1er décembre, et dans le cas de mon frère Jean Jacques, elle croyait que c’était le 24 décembre, mais c’était le 22 décembre! Plusieurs déclarations contradictoires ont été faites venant de sa part. Nous avons souvent été dans une certaine confusion à cause de notre manque d’information. Même à ce jour, des informations contradictoires me parviennent de la part de membres de ma famille. Comme j’ai été entretenu par ma mère, il est normal que je redonne les faits qui m’ont été présentés. Même dans ce livre, je dois me répercuter à des personnes qui a connu notre histoire familiale. Ma mère nous formulait ce qu’elle voulait bien nous dire. Nous croyons qu’aucun membre de notre famille ne dispose des faits véridiques.

Je vous présente ma famille ! 

Cette section de ma biographie vous présentera les membres de ma famille au nombre de cinq. Le décompte se fera en décroissance du plus vieux au plus jeune! Pour amorcer, il y’a Roger, Jean Jacques, Claudette, Robert et moi. Certaines complications seront discernées dans la rédaction des actes, car nous n’avons pas été élevés ensemble. À cause de mes recherches, je pourrai vous relater quelques évènements sur chacun d’eux. Quelques situations peuvent vous paraître inexprimables, mais c’est la réalité de notre vie familiale. Le seul frère que je peux discuter occasionnellement est mon frère Robert. Même entre nous, nous avons été des années sans pouvoir nous parler. À cause de ses horaires de travail vraiment corrompu, nous ne pouvons jamais converser très longtemps. Il travaille comme livreur de pain depuis des années, donc il doit se lever aux alentours de minuit.

Mes autres frères sont indisponibles soit à cause de la distance, ou de leurs modes de vie. Nous avons tous des styles de vie très distincts, mais on essaie de se révérer! Au sujet de ma sœur Claudette, elle ne fait plus partie de notre famille depuis son départ en 1981. Au sujet de mon frère Jean Jacques, ce dernier me manque souvent. Il a été durant ma jeunesse une sorte de bienfaiteur auprès de ma mère. Il s'interposait souvent entre moi et ma mère pour m'esquiver des corrections féroces. Malgré nos vies très distinctes, mon frère Jean Jacques demeura un grand homme dans ma tête. Il a été le seul à concevoir mon caractère désobligeant durant mon enfance. Les autres me trouvaient corrompu et sans intérêt! Malgré leurs calamités, j’ai réussi à percer dans la vie sans l'appui de personne. Ce ne fut pas un combat toujours souple, mais j’ai appris de la méthode difficile les réalités de la vie.  

Mon frère Robert un homme très orgueilleux ! 

J’ai réalisé lors de nos rencontres entre moi et mon frère Robert que ce dernier était un homme très orgueilleux. Dès qu’il est attristé par des coups durs dans la vie, il disparaît pour ne pas altérer son image. Il ne veut pas nous inclure ses contrariétés personnelles. Prenez son divorce avec sa femme Huguette, il a disparu durant une bonne période de temps pour que nous ne puissions pas l’apercevoir dans cette situation. Comme il était éploré et désordonné, il a préféré se retirer de la circulation. Il a vécu des moments très laborieux lors de sa séparation. Même s’il a œuvré fort durant toute sa vie, il a dû laisser des plumes dans ces circonstances. Je n’aurais jamais médité que ce couple se serait rendu à ce point. Pourtant, sa femme Huguette semblait vénérer son mari de toutes ses forces durant plusieurs années, mais ils ont fini sur une note très morose. J’ai été le premier à être ahuri par le déroulement des évènements.

Comme il me manque des détails de toute cette histoire, je dois rester impartial envers ces deux personnes. Malgré mon impartialité, certains faits me semblent obtus de la part de son ex-épouse. Je ne suis pas ici pour faire l’intrigue de leurs divorces, mais je suis en objection avec certains comportements posés envers mon frère Robert. Malgré qu’il demeure très circonspect sur le sujet, j’ai réussi à acquérir des informations sur le déroulement de leurs divorces. Il n’a pas été épargné dans le déploiement de cette séparation. Je ne veux pas établir qu’il est exempt d’écart, mais certains comportements auraient pu être esquivés. Ce n’est pas indispensable de démolir son adversaire durant un divorce, mais certains comportements narquois peuvent faire très mal. Dans son cas, je crois que cette blessure prendra encore plusieurs années avant de se cicatriser.

Malgré cet épisode terne de sa vie, mon frère Robert semble ne pas avoir conservé d’hostilité envers son ex-femme Huguette. Lors de nos discussions, il a toujours de belles expressions pour cette dernière. Selon mon discernement, sa femme Huguette demeura toujours la personne importante dans sa destinée. Malgré notre comportement dur, nous sommes des êtres très indulgents, et romantiques à nos heures. Quand une femme sait comment nous prendre, nous pouvons être des hommes formidables! Comme moi et mon frère Robert avons des comportements un peu analogues, je peux comprendre ses réactions. Notre grosse déficience en amour est notre embarras à témoigner nos sentiments réels. Nous démontrons que nous sommes des tenaces, mais dans le fond de nous, nous sommes des tendres. Certaines femmes semblent ne pas déchiffrer notre personnalité réelle. 

Famille perturbée ! 

Comme j’exprimais précédemment, nous n’avons jamais été en contact comme une vraie famille harmonieuse. Certains incidents me reviennent en tête, mais d’autres sont vraiment imprécis. Comme ma mère avait casé ses enfants dans un orphelinat, nous n’avons pas eu de chance de mieux nous expérimenter. Personnellement, j’ai souffert abondamment de leurs absences auprès de moi durant mon enfance. Comme je suis un être orgueilleux, je ne voulais pas leur affirmer. La saison la plus laborieuse pour moi était le temps des fêtes. Tous les Noëls, ma famille me manquait énormément. J’aurais souhaité festoyer avec mes frères et ma sœur Claudette. J’apercevais les autres familles qui se fusionnaient pour cette période de l’année, et je devenais vraiment sombre. Je me demande si ma dépendance affective n’est pas due à ces périodes ténébreuses de ma vie. 

Je remarque depuis plusieurs années que plusieurs familles sont maintenant inconséquentes. Les familles ne se côtoient plus, les frères se battent entre eux pour des questions d’argent, de drogue ou même de trahison! Le temps des familles unies semble vraiment révolu. Prenez les Italiens, ils se tiennent comme de vraies familles. Certaines nationalités maintiennent cette recommandation attribuée dans leurs pays de provenance. La nation québécoise semble avoir écarté toutes notions du mot… solidarité familiale! Au sujet de l’amitié, le public ne pense qu’à l’argent. Dans mon cas personnel, je suis capable de rendre service sans un signe de piastre.    

Claude un être charitable !  

J’ai soutenu plusieurs personnes dans ma vie au thème des plus démunies dans la société, en leur démontrant comment administrer leurs argents personnels. J’ai pris le temps de leur faire un bilan financier pour qu’elles puissent partir sur un bon pied. Quelque une de mes copines était vraiment dans la déchéance lors de notre rencontre. J’ai pris le temps de les accueillir, et de leur démontrer un autre aspect de la vie. Plusieurs de mes copines sont arrivées avec une foule de dettes. Elles n’avaient aucun compte de banque à leurs actifs. Plusieurs de ces femmes ne possédaient aucune notion en gestion financière. J’ai pris leurs obligations sous ma responsabilité en négociant avec leurs créanciers. Après plusieurs années, elles repartaient avec un compte bancaire, et un dossier vierge chez Équifax. Malheureusement, ces mêmes personnes sont parties sans me donner de leurs nouvelles.

Plusieurs femmes m’ont vraiment déçu par leurs ingratitudes. Elles semblent avoir négligé de se souvenir de leur provenance. Logiquement, je n’étais pas obligé de m’inclure dans leurs tracas, mais certaines femmes semblent présumer que nous leur devions ce service. Plusieurs personnes agissent de cette manière en 2008 malheureusement. Même si nous les secondons, elles nous outragent comme un chien. Ces personnes me font vraiment pitié par leurs égocentrismes. Les gens qui m’ont porté assistance dans ma vie comme Nicole, ils sont toujours demeurés dans ma mémoire. J’ai une très bonne mémoire en ce qui concerne les bonnes démarches des gens. J’ai peut-être mes imperfections, mais je suis capable d’avoir de la gratitude envers mes coopérants. Je peux aussi me remémorer indéfiniment les personnes qui m’ont porté préjudices.  

La diffamation des gens à mon égard ! 

Plusieurs personnes de mon entourage ainsi que certains confrères paramédicaux qui ont essayé de me faire passer pour un agresseur en prétendant avoir escroqué ces personnes misérables. Certaines personnes paramédicales ont même poussé l’odieux à proclamer que j’étais un gigolo. Ils prétendaient que je me faisais vivre par les femmes. Le pire de ces déclarations est venu d’un confrère de travail. C’est vraiment détraqué de pousser l'abject à ce point! Ces mêmes butors n’ont jamais pris le temps de s'inclure eux même dans le problème de ces personnes. Ces mêmes personnes rient de ces filles dans le besoin, et quand ils contribuent, c’est pour les sauter! Après m’avoir investit dans le problème, ces mêmes personnes ont commencé à me juger. Cette situation concorde à nos politiciens dans l’opposition. Ils critiquent les gouvernants en place, mais que ferait-il à leurs places? Ils ne connaissent absolument rien de la situation, mais ils se permettent d’évaluer.

 Comment auraient-ils agi avec ces personnes pour les sortir de leurs passifs avec un taux horaire de 7,00 $/heures? Selon leurs allégations, ces filles étaient capables de rembourser leurs engagements, et de me faire vivre aussi avec leurs rémunérations de 7,00 $/heures. À cette époque, je détenais un Dodge Ram que je louais à 520,00 $/mois. Ces personnes ont dû travailler des années avant de voir leurs dettes achevées. Je devais fractionner leurs salaires entre tous leurs débiteurs. Pour conclure aux agissements ridicules de ces obtus, vous devriez revoir vos notes en gestion financière! Ces personnes ne sont que des envieux et envieuses de notre société. Ils ne sont pas capables de s'engager, mais ils sont capables de critiquer. Certains de mes confrères m’ont vraiment déçu par leurs comportements dissimulés.

Même ma copine actuelle, les gens lui promettaient de l’aider à se sortir du gouffre, mais ce n’était que de belles élocutions! Ces connaissances savaient très bien que des paroles seraient insuffisantes pour la sortir de sa violence conjugale. Certains paramédicaux, camionneurs, clients du Dunkin Donuts aimaient se distraire avec ma copine, mais quand est venu les choses sérieuses, personnes ne semblaient disponibles. Qui croyez vous qui a été réquisitionné pour cette mission… Claude! Elle a rendu de loyaux services bénévolement au sein d’un parti politique, mais aucune aide marquante ne lui a été octroyée. Un ancien policier du SPVM est venu me consulter pour que je puisse prendre ce cas sous ma responsabilité. Cet ancien policier a usé d’une grande diplomatie en me consultant à l’insu de la personne mêlée dans cette histoire. 

 Comme j’étais déjà engagé avec une autre femme du nom de Linda, ma copine actuelle croyait sa cause écartée. J’ai dû cacher l’identité de cette personne pour esquiver des représailles violentes de son ex-copain. Inévitablement, elle dut quitter son foyer avec l’assistance de la police. J’ai consacré des années de ma vie pour sortir cette dame de son pétrin. Où était mon obligation de me compromettre dans cette situation? J’aurais pu prendre les bons côtés, et quand seraient venus les mauvais… décamper! Je ne suis pas le style d’homme à me faire rembourser en nature par des filles dans le besoin. Je connais des confrères de travail qui sont capable de séduire ces filles dans un seul but… les copuler! Comment devons-nous interpeller ces individus? Dans mon dictionnaire personnel, ce ne sont que des crosseurs! Ces mêmes personnes se permettent de m’arbitrer, c’est quand même incroyable!

Comment as t'elle pu se sortir de ses engagements !

Elle a pris un emploi dans le domaine de la restauration dans un centre d’accueil en faisant 40 heures à 8,00 $/heures. Même avec ses 40 heures de travail, son salaire était insuffisant pour acquitter tous ses percepteurs. Elle a commencé à accomplir des heures supplémentaires pour hausser son salaire. Elle a augmenté ses heures jusqu’à 136 heures aux deux semaines. Elle a continué ce rythme durant 4 années sans aucune vacance. Après toutes ces années, elle a réussi à terminer ses obligations, et de se faire un compte épargne. Depuis 2008, elle peut déposer des centaines de dollars dans son compte épargne mensuellement. Comme elle n’est pas chevronnée pour la gestion financière, je m’occupe de lui déposer son argent toutes les deux semaines. Soyez sans crainte, je lui fais la preuve que son argent a bien été apposé dans son compte bancaire. Pour certaines langues dégoûtantes, je ne dépose pas son argent dans mon compte!  

Même si elle paie sa pension toutes les deux semaines, elle réalise de grosses économies dans son compte épargne. Elle se garde 50,00 $/deux semaines pour ses dépenses. Quand elle veut dépenser pour un article, elle me consulte avant d’effectuer la transaction. Avant de me connaître, elle dépensait sans compter son argent pour des banalités, mais nous connaissons les conséquences. Elle passait ses activités personnelles avant de réfléchir à ses priorités. J’ai l’obligation de lui faire des économies, et je prends mon rôle au sérieux. Cet argent protégera en cas de temps difficiles. Dans sa jeunesse, personne ne semble lui avoir inclus des bases de gestion financière. Sous ma supervision, je suis certain qu’elle pourra s’amasser un bon magot. Pas si pire pour un gigolo ! 

Certaines de nos connaissances auraient aimé prendre leurs plaisirs sexuels avec cette personne, mais ils avaient toujours de bonnes raisons pour ne pas s’impliquer. Plusieurs personnes ne croyaient pas que notre association tiendrait plus de deux ans, mais nous sommes rendus à notre 6e année. Les gens sont contents pour elle, mais ils n’ont pas fait grand-chose dans le déroulement de son succès. C’est facile d’être content pour les autres quand tu n’as pas bougé le petit doigt. Encore des grandes-gueules du Dunkin Donut qui ont médit en disant que cette fille me faisait vivre. Comme cette situation semble si pécuniaire, pourquoi n’ont-ils pas secouru avant moi?  J’ai pris ma retraite en 2006, et je suis certains que plusieurs médisent sur mes revenus.

Comme elle n’a plus de toxicomane à faire vivre en drogues, elle peut maintenant se placer de l’argent de côté. Elle a même dû acquitter certaines dettes de son ancien copain. Comme il avait fraudé Revenu Canada en alléguant de fausses déclarations, elle dut en prendre la responsabilité. Depuis 2008, elle peut vivre de ses gages perçus de durs labeurs comme préposé aux bénéficiaires. Elle doit se lever tôt le matin et réintégrer très tard le soir pour se bâtir un avenir. Nous avons réussi à lui décrocher une augmentation jusqu’au taux horaire de 8.50 $/heures. Elle est pour cette agence depuis maintenant 4 ans, et son employeur est vraiment un homme indulgent. Il est rarissime de rencontrer un homme comme cet employeur en 2008. Il dialogue avec ses préposés, essaie de les comprendre, etc., etc. Il devrait recevoir une mention de raffinement ! 

 Je n’ai pas la notion de faire fermer la gueule des langues sales, mais je voulais remettre les pendules à l’heure. Si ces personnes ont le droit de porter des diffamations gratuites, je me dois d’apporter quelques rectificatifs à leurs propos diffamants. Des gueules sales il y’en aura toujours dans notre voisinage. C’est plus facile de ternir l’image des personnes aidantes que de se compromettre dans des situations compliquées! Nous avons vécu des années très laborieuses, mais je suis heureux des résultats. Si un jour elle quitte, j’espère qu’elle aura plus de compassion à mon égard que les autres! Même si je ne le fais pas pour obtenir les célébrités, il est toujours plaisant de se faire estimer. J’aurais pu raconter plusieurs autres souvenirs dans cette aventure, mais je crois que ce peu de texte semble explicite.

Claude bébé de la famille ! 

Dans ma jeunesse, j’observais les autres enfants jouer avec leurs frères et sœurs, et je les trouvais chanceux. J’ai passé ma jeunesse seule avec ma mère à m'inventer des amis fictifs. Certains membres de ma famille ont longtemps eu de l’amertume à mon égard, à cause de leurs jeunesses passées dans des orphelinats. Pourquoi devrais je me sentir incriminable de situations hors de mon contrôle?  Ma mère me racontait m’avoir gardé à cause d’une promesse qu’elle s’était faite lors de sa grossesse. De toute façon, ma mère n’était pas une femme pour avoir des enfants. J’ai hérité de ces mêmes gènes, car je ne suis pas conçu pour avoir des enfants. Nous sommes trop égoïstes pour nous occuper d’une tierce personne! Je ne hais pas les enfants, mais je n’ai pas la vocation d’être un père de famille.

Je crois que certains couples devraient réfléchir plus longtemps avant d’enfanter. Je remarque certains procréateurs qui ne semblent pas avoir les atouts nécessaires pour parfaire l’éducation des enfants. Nous remarquons de plus en plus des enfants qui vivent dans une certaine détresse psychologique. On ne me fera jamais croire que tout le monde est fait pour avoir des enfants! Quand tu vois une adolescente de 16 ans enceinte, comment fera t’elle pour attribuer des fondements solides qu’elle n’a pas elle-même?  Ne venez pas m’exprimer qu’une adolescente de cet âge est apte à soutenir, l'apprentissage d’un enfant! Nous devons avoir du vécu pour pouvoir l’allouer à nos plus jeunes. Je crois que nos gouvernements devraient légiférer au sujet de certaines gestations. Ils ne veulent pas assassiner un enfant avec l’avortement, mais cet enfant vivra dans l’horreur avec des parents inaptes à son éducation.   

Jacques Jr !

Les propos racontés au sujet de cet enfant m’ont été divulgués par ma mère elle-même. Cet enfant a été le premier enfant que ma mère a fécondé. Il serait décédé à l’âge de deux ans d’une occlusion intestinale. Selon les propos de ma mère, cet enfant était surdoué pour son âge. Quand ma mère a accouché de cet enfant, son premier mari Gaston Gervais était en devoir dans l’armée canadienne. Lors de la venue de cet enfant, le pays était immergé dans une guerre de 1939-1945. Certaines personnes de mon entourage me demandaient si son premier mari était le géniteur de cet enfant. Seule ma mère pourrait répondre à cette question. Je ne peux que redonner les déductions des gens qui ont connu sa vie. Comme la principale intéressée est décédée depuis 1972, nous ne connaîtrons jamais l’authenticité de cette histoire. Les gens de cette époque disaient qu’il était mort du corps barré, mais cette expression est mieux comprise par occlusion intestinale.

Une fut le premier enfant d’une lignée de 5 autres enfants. De nos jours, cette pathologie serait traitée chirurgicalement sans aucune difficulté. Il serait apparu en 1940 pour décéder le 16 mai 1943 dans la paroisse St François d’assise. Ces dates ont été découvertes à cause de mes observations sur le réseau internet. Ma mère aurait fait une violente dépression lors de son départ pour l’au-delà. Aucun autre membre de ma famille ne peut pas me documenter sur le sujet, car ils ne possèdent aucun souvenir. Selon mes informations, certaines gestations de ma mère demeurent énigmatiques! Comme ce site n’a pas pour but d'enquêter sur ma mère, nous allons devoir outrepasser certains détails. Elle a vécu une vie un peu tumultueuse, mais elle devait avoir ses discernements. Certains membres de ma famille peuvent être tentés d’étayer des jugements, mais je n’entre pas dans ce jeu!

Avant de porter des jugements, nous devrions examiner nos vies personnelles. Nous avons tous des fantômes dans nos placards, alors qui sommes nous pour allouer des jugements envers celle qui nous a donné la vie? Sommes-nous vraiment libres de fautes dans le déroulement de notre vie? Personnellement, je ne crois pas être compétent pour porter des audiences au sujet de la vie de mes parents. Plusieurs médisances ont été portées contre le déroulement de sa vie, mais je continus à l'affectionner comme un fils doit aimer sa mère. Elle n’a pas été exemplaire dans mon éducation, mais je ne lui tiens pas rigueur. Comme elle était malade psychologiquement et physique, nous devons comprendre les réactions physiologiques de ces personnes vulnérables. 

Roger Gervais ! 

 

L’homme que vous apercevez avec la cigarette dans le bec est mon frère Roger! Nous ignorons tout de cette photo, car personne n’a pu m’informer sur son âge, le lieu de la prise de la photo, etc., etc. Cette photographie me provient de mon cousin Jean Guy qui me la fait parvenir dans mon courrier électronique. Grâce à l’aide de mon cousin Jean Guy, j’ai acquis plusieurs autres photos de mes frères et ma sœur. La femme et l’enfant sur ce cliché nous sont vraiment inconnus. Est-ce son épouse légitime Jeanne ? Au sujet de l’enfant, personne ne peut me répondre. Comme je disais préalablement, ce frère n’a jamais été assidu dans ma jeunesse. Il se vouait à faire de l’argent, et de se consacrer de sa blonde. Je n’ai jamais été sa primauté en tant que frère. Il a œuvré dans le monde de la prévention des incendies en ayant sa compagnie dans les gicleurs.

Il dut travailler fort pour fonder sa place dans ce domaine. Il est parti d’un taudis sur la rue Joliette pour escalader les échelons dans ce domaine avec ferveur. Il a fait beaucoup d’argent avec la progression de sa compagnie, mais il a dû dépasser plusieurs embûches pour atteindre le sommet. Par le biais de sa compagnie, il a fait travailler plusieurs membres de sa famille durant plusieurs années. Mon frère Jean Jacques a été le seul à œuvrer plusieurs années pour notre frère Roger. Mon frère Robert a travaillé quelques mois pour ce dernier, mais il ne fut pas une carrière dans ce patrimoine. Ce domaine est très rude physiquement, donc je ne me voyais pas œuvrer dans ce domaine. Je dois avouer sans équivoque qu’il a percé humblement les embûches du métier! Même si nous ne fraternisons pas, je suis capable de commenter ses accomplissements.

En affaire, mon frère Roger ne possède aucun ami ou famille. Sa priorité a toujours été ses idées monétaires. Il a disposé de plusieurs acquis matériels, mais était-il plus heureux? Il était le plus vieux des deux familles, et il voulait nous démontrer sa débrouillardise. Selon mes pensées, je crois que l’assiduité de sa femme Jeanne a été l’empreinte de son succès. Sa femme est une dame rangée, méthodique et chevronnée dans le domaine des affaires. Sans la présence de sa femme Jeanne, aurait-il aussi bien réussi? La réponse ne pourra jamais être répondue avec conformité! Comme ils avaient cinq enfants, ils n’ont pas eu le choix de pousser la machine à fond durant toutes leurs vies.

Laissez-moi vous formuler une anecdote inimaginable qui a eu lieu avec mon frère Roger. Nous avions été visiter ce dernier à sa maison de Laval, et comme c’était l’heure du souper, il commande un repas au restaurant. Sa commande était composée de trois poulets dans un restaurant spécialisé. Un pour sa femme, un pour lui et un pour le chien. En aucun cas il ne nous a jamais offert de partager son repas. Cette histoire est vraiment invraisemblable. Je pense encore à cet événement en 2008, et je crois vivre un rêve! C’est beau d’être avare, mais à ce point, c’est difficile à concevoir. Pourtant à cette époque, il véhiculait avec le gros Marquis de l’année, et il offrait des voitures sport à ses enfants. Vous pouvez réaliser maintenant notre forme d’implication familiale! Je ne possède pas autant d’acquis, mais je ne serais pas capable de poser ce geste. Vous comprendrez, que mes pensées ne se dirigent pas vers mon frère Roger.

Claude, Jeanne et Roger !

     

Sur ce cliché, nous pouvons me voir à l’âge de trois ans. Les acteurs sur cette photo sont mon frère Roger et sa femme Jeanne. Si ma mémoire ne me fait pas défaut, cette photographie a été prise sur la rue St Clément dans l’Est de la métropole. Cette femme comprise dans cette photo est devenue l’épouse légitime de mon frère Roger. Si nous contemplons la figure de mon frère Roger, nous pouvons percevoir une certaine morosité. Est-ce à cause de ma présence auprès d’eux? Selon mes sources j’étais un enfant haïssable. Ma famille me percevait comme un enfant gâté et exécrable. Je suis prédisposé à le croire, car même à 50 ans, je suis un homme ardu à vivre. Comme ma belle-sœur est une femme persévérante, elle était sûrement une des seules à pouvoir me supporter.

Elle a souvent mis des balises administratives, car mon frère aurait sûrement déboursé plus que ses rémunérations. Durant mon passage dans la compagnie de mon frère Roger, l’administration était maintenue par sa femme Jeanne. La santé financière de sa compagnie est sûrement due à la bonne gestion de madame. Même si sa femme vient d’un monde désavantagé comme nous, elle a réussi à pénétrer dans le monde des affaires. J’ai une grande estime pour les efforts de cette femme. Elle a transmis une bonne éducation à ses enfants, en dirigeant le monde des affaires. Je n’ai pas une grosse expertise de cette femme, mais le peu que je possède, elle est une femme remarquable.

Depuis son apparition auprès de notre frère, elle a toujours été renommée comme une femme distinguée. Même dans sa maison, elle portait toujours de belles toilettes avec des souliers talons hauts de hautes gammes. Cette femme est séduisante, et je suis convaincu qu’elle le demeurera jusqu’à sa mort. Lors de leurs sorties, elle était toujours la plus élégante. Sa garde-robe devait comprendre au moins 50 paires de souliers, et les costumes de hautes coutures nous les comptons plus! Mon frère est vraiment l'inverse dans sa tenue vestimentaire. Il est plus chandail court, jeans et bottes de travail. Lors de leurs sorties, sa femme classait les vêtements de son mari avec élégance. Mon frère fatiguait de se voir confiner avec une cravate dans le cou.

Durant plusieurs années, ils ont possédé des maisons styles châteaux, avec leurs boniches personnelles. Ils s’accordaient des manteaux de fourrure et autres cadeaux d’une valeur inestimable. Comme cadeau de récompense à leur garçon pour la réussite de son secondaire V, ils lui avaient donné un mustang de l’année. Ils ont vécu confortablement durant plusieurs années. Je ne peux pas savoir comment ils vivent en ce moment, car nous ne nous sommes pas vus depuis plus de 20 ans. Malgré notre séparation, ma vie se porte bien quand même. J’ai toujours fait ma vie sans l’aide familiale, et je poursuis de plus belle! Si j’avais attendu de l'assistance de mes proches, ça ferait longtemps que j’aurais passé à trépas. De l’aide de l’extérieure a été très rarissime dans mon existence. Les biens que je détiens actuellement ont été acquis honnêtement sans aucun appui.  

Roger et sa femme Jeanne ( Smith ) Mc Donald !

   

Cette photographie a été prise dans leurs charmantes maisons de Blainville. J’avais été les fréquenter question de prendre de leurs nouvelles. Par la même occasion, j’ai pris le temps de prendre cette photo. Quelques semaines plus tard, ils étaient devenus introuvables. Des proches ont pris des éclaircissements sur leurs comptes, et la compagnie n’existait plus. Leurs déménagements se seraient faits durant l’obscurité selon des voisins de mon frère. Les voisins que j’ai rencontrés n’ont aucune interprétation de ce départ précipité. Je n’ai pas fait d’autres explorations pour les retrouver. Il faut se rendre à l’évidence quand nous ne sommes pas conciliables. Selon des informations de dernières minutes, mon frère avait un collaborateur dans cette compagnie!

Certaines personnes me disaient qu’avec Internet je pourrais connaître les raisons de la fermeture de la compagnie. Je n’ai pas le temps et le goût d’investir du temps dans la découverte de cette faillite. Malgré nos différends, je leur souhaite de poursuivre dans le bonheur, et de pouvoir jouir de la vie! Je ne souhaite aucune calamité à personne, car je ne possède pas cette malveillance. Une chose est certaine, j’ai une bonne mémoire! Comme je suis peu analogue à ma mère, quand je maudis une personne c’est pour longtemps. Un jour, il retrouvera peut-être une conscience sociale, et il réalisera que ces comportements ont pu froisser les personnes de son entourage.

La rencontre de sa femme Jeanne ! 

Si ma mémoire est fidèle, il aurait fait la rencontre de sa femme par l'intermédiaire de son patron Gilbert. Ce personnage était le frère de sa future épouse, et il portait un surnom qui était Gougou. Je crois que mon frère Roger a amorcé pour cet homme dans le domaine des gicleurs. Plusieurs membres de ma famille ont besogné pour cet homme formidable. Plusieurs employés l'estimaient dans le domaine, car selon mes sources personnelles, il était un homme de conviction. Selon des informations recueillies, certains de mes frères et ma sœur auraient demeuré avec mon frère Roger dans leurs jeunesses. Mon frère Roger aurait pris l’initiative de les sortir de l’orphelinat. Il a été prodigue de poser cette attitude envers mes frères et ma sœur. Même mon frère Robert m’exprimait avoir vécu un court laps de temps chez notre frère Roger.

Le surnom de la mère de sa femme Jeanne était vert. Je n’ai jamais connu les raisons de ce pseudonyme. Elle demeurait dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve sur la rue Montgomery. Selon mes informations, cette femme était estimée de son voisinage immédiat. Elle était une grande amie de la belle-mère (Madame Thibault) de mon frère Jean Jacques. Ces deux femmes vivaient très noblement avec des revenus très modestes. Même avec leurs minces rétributions, elles avaient le cœur grand comme un autobus. Mes autres frères ont connu ces deux femmes. J’ai un vague souvenir de ces personnes, mais je ne me rappelle de rien. J’ai plus connu madame Thibault, car je passais des fins de semaine à cet endroit. Cette femme était très généreuse de sa personne, et elle adorait les enfants.

Infarctus du myocarde !

Cet événement a eu lieu lorsque sa résidence était située près du Boul. Labelle à Laval. Il aurait ressenti une douleur thoracique soudaine avec une perte de conscience. Les paramédicaux qui sont intervenus auprès de mon frère Roger sont, Monsieur Loyds Léger et son confrère. Par bonheur, cet appel ne me fut pas admis! Quand nous devons intervenir auprès d’un proche, il se peut que nous soyons moins opérants à cause du stress. Selon les propos des paramédicaux, lors de leurs arrivées, mon frère était en crise ischémique. Un médecin d’Urgences Santé avait été précipité sur les lieux pour lui prodiguer des soins certifiés. Toujours selon mes confrères, il aurait fait deux arrêts cardiaques durant son transport, mais à cause de la formation des paramédicaux, il a été ressuscité! À son arrivée à l’hôpital Sacré-cœur, il aurait fait un autre arrêt cardiaque.

Il dut être hospitalisé durant plusieurs semaines afin de récupérer de cet infarctus. Durant son hospitalisation, je fus un des rares à me rendre à son chevet, à l’exception de son épouse. Malheureusement, il ne semble pas se remémorer ces moments. Les gens ont souvent une mémoire sélective quand ils sont guéris. Je n’ai aucune hostilité des gestes que j’ai posés envers mon frère Roger même s’il ne semble pas se souvenir. J’ai posé un geste humanitaire envers une personne précaire, alors ma conscience se porte bien! Comme nos vies sont distinctes, nos absences ne nous affectent en rien. Il vit très bien sans ma présence, et l’opposé est aussi véridique. Nous sommes vraiment une famille disparate, mais avec les années, nous y prenons goût! J’aurais aimé avoir une famille unie, mais la réalité est très dissemblable. Nous ne sommes pas spécifiques dans notre calamité, car plein de familles vivent les mêmes contrariétés.

Je le remercie de m’avoir octroyé du travail au moment propice, mais je me doute des intentions qui ont motivé son comportement. J’espère que le décès de ma belle-sœur Jeannine aura rapproché ces deux frères. Ces deux frères ont toujours eu une vie très divergente, mais ils ont été un peu plus près que moi et mon frère Roger. En espérant qu’un jour je pourrai me rapprocher de mon frère Jean Jacques. Ce frère a toujours eu une grande importance dans ma vie! Malgré nos vies contradictoires, j’ai toujours conservé une grande affection pour ce dernier. Jean Jacques a toujours été une forme d’idole pour moi. Vous verrez dans les textes subséquents que mon frère a toujours eu des attentions particulières pour moi. Par le biais de ce site, je dois admettre qu’il m’arrive souvent de cogiter à lui.

Jeannine Thibault & Jean Jacques Gervais !

 

Je vous présente mon frère Jean Jacques et sa femme Jeannine. Cette photo a été saisie en 2000 lors de ma rencontre avec ce dernier. Cette photographie a été exécutée à leur maison des Hautes-Laurentides. Il faut avouer que pour ses 56 ans, il paraît bien! Malgré sa vie assourdissante, il a toujours glorifié sa femme Jeannine. Sa femme a toujours été complice dans tous les projets de son mari Jean Jacques. Même si mon frère Jean Jacques avait pris sa retraite dans le monde de la construction, il avait repris son travail pour se distraire. Dès son arrivée à la maison, sa femme Jeannine lui préparait toujours de bons petits repas. Il marchandait aussi des autos usagées avec le mari de sa fille Chantal. Mon frère Jean Jacques n’est pas revenu au travail pour l’argent, car il vivait très bien. Comme mon frère a toujours été actif dans sa vie, il avait de la difficulté à se résoudre à l’inaction.

Sa femme Jeannine a toujours été une femme très indulgente dans tous les projets de son mari. Même dans les soûleries de mon frère, elle était toujours bienveillante, sans être en accord totalement. Quand il entrait en état d’ébriété et il se couchait par terre, elle le recouvrait sur place et le laissait sommeiller dans cet emplacement. Il faut dire que même si mon frère buvait, il n’a jamais raté une heure de travail. Pour avoir une femme compatible avec son style de vie, il a bien rencontré avec sa femme Jeannine. Jamais elle ne jouait à la féministe, aucune jalousie, et très charitable! Ils se sont unis le 2 août 1969 dans la paroisse St Anselme. Depuis leurs mariages, ils ont toujours été des personnages indissociables. Sa femme était la création de sa vie depuis de nombreuses années. Depuis le décès de sa femme d’un cancer pulmonaire, nous nous demandons comment se sent-il!

Plusieurs personnes m’exprimaient que mon frère avait une ressemblance avec Mom Boucher. Quand nous le regardons consciencieusement, il peut y avoir quelques ressemblances. J’ai lu le livre de ce membre des Hells Angels que j’ai bien estimé. Ce livre a été écrit par un journaliste et un ex-policier de la ville de Montréal. Ce livre raconte la jeunesse accablée, et de ses préliminaires dans le monde interlope. Nous devons admettre qu’il n’a pas eu la vie facile dans sa jeunesse. Je ne veux pas justifier ses gestes dans la société, mais je fais juste exprimer mes impressions. Un de mes amis me racontait qu’il avait rencontré Mom Boucher dans une cérémonie récréative, et ce dernier était d’une politesse notable. Il était très éprouvé envers les jeunes enfants en octroyant des attentions appréciables. Même s’il était le chef des Hells Angels, nous devons lui concéder ses aptitudes. Cette personne est à l’ombre jusqu’en 2027 pour des gestes répréhensibles. Souvent ces personnages sont des personnes très ardentes si nous ne sommes pas en contraste avec eux. Nous le désignons Mom, mais son vrai nom est Maurice.  

Décès de Madame Jeannine Thibault ! 

C’est avec nostalgie que nous devons vous annoncer le décès de l’épouse de mon frère Jean Jacques. Elle est décédée le 22 avril 2005 d’une longue maladie. Elle avait un cancer métastatique quand il fut établi. À cause d’une chute récente, les médecins croyaient avoir affaire à des douleurs musculo-squelettiques, mais après quelques examens, ils ont décelé cette terrible maladie incurable. J’ai appris cette terrible nouvelle le 25 avril 2005. Quand j’ai appris l’événement de la bouche de mon frère Jean Jacques, j’avais vraiment de la peine à le figurer. La dernière fois que j’ai distingué ma belle-sœur, elle était rayonnante. Mon frère Jean Jacques a pris soin de sa femme jusqu’à la dernière minute.  

Dans les derniers moments, elle avait de l’embarras à marcher ou se nourrir elle-même. Mon frère a pris toutes les dispositions pour qu’elle complète sa vie adéquatement. Elle aurait éprouvé des douleurs féroces avant de passer à trépas! Ses douleurs étaient dues aux métastases osseuses! Ils ont reçu de très bons soins de leurs CLSC locaux. Comme je n’ai pas participé aux funérailles par manque de communication, je souhaite mes sincères condoléances à ses enfants et sa famille. Ce couple fut uni durant 45 ans de leurs vies dans un bonheur incessant. Elle était la fille de Laura Fortier et de Marcel Thibault. Je garde de bons souvenirs de cette femme compréhensive et agréable.

Historique succincte de leurs rencontres ! 

Quand il a fait la connaissance de cette femme, il n’avait que 18 ans. Il fut entiché instantanément de cette femme. Jeannine semblait moins émotive à ses sentiments amoureux. Elle semblait vouloir demeurer seule sans copain au contraire de sa sœur Diane. Il dut persister durant des mois avant de conquérir le cœur de cette femme. Ces divulgations m’ont été avancées par le couple lui-même! Comme il l'affectionnait, il continuait à la voir sans aucune certitude. Il a quand même eu raison d’être persévérant, car ils ont été 45 ans ensemble. Cette fille lui a illustré les notions d’une vraie famille, car leur famille était unie et animée. La mère de Jeannine a toujours eu beaucoup d'attachement pour mon frère Jean Jacques. Elle le considérait comme s’il s’agissait de son propre fils. Il a toujours estimé sa belle-mère comme une vraie mère.  

Toutes les fins de semaine, mon frère se rendait chez Jeannine pour y passer de bons moments. Cette famille vivait dans un logement très noble sur la rue Montgomery dans Hochelaga-Maisonneuve. Jean Jacques retrouvait dans cette famille ce qu’il n’avait jamais eu dans la sienne. Moi-même, j’ai connu des moments de ravissement lors de mon passage les fins de semaines. Madame Thibault était une femme qui aimait tous les enfants, et elle exigeait que nous vivions nos vies de jeunesse. Son frère Marcel m’a beaucoup amusé dans ma jeunesse, car il m’exposait des jeux dignes de nos âges. Chez nous, je devais vivre dans un rationnement militaire, mais les fins de semaine je pouvais enfin respirer. Mon frère Jean Jacques a réussi à me faire passer des fins de semaine avec lui! Il dut amadouer ma mère pour pouvoir me faire déguerpir les fins de semaine.

Les attentions de mon frère Jean Jacques envers moi ! 

J’ai toujours été plus près de mon frère Jean Jacques que des autres membres de ma famille. Souvenons-nous de l’aide que Jean Jacques m’apportait auprès des châtiments de ma mère. Il m'emportait sur son bicycle de commande pour m'empêcher d’être battu. Quand mon frère voulait prendre ma rescousse, elle lui faisait des remontrances et même de l’intimidation. Quand Jean Jacques a quitté la maison définitivement pour habiter avec sa blonde, mon calvaire à débuter! Comme il mûrissait, il devait penser à faire sa vie d’homme aussi. J’ai souvent reçu des sanctions sans vraiment les mériter de la part de ma mère. Quand Ambroise était présent, il parvenait à calmer ma mère, mais après le départ de ce dernier, plus personne ne pouvait la contrôler. 

Ambroise nous a quittés dans les derniers moments de la vie de ma mère. Il n’était plus capable de supporter ma mère, et avec compréhension! Comme elle se voyait négliger de son entourage, sur qui croyez-vous qu’elle jetait son dévolu? Il se peut que ma famille ait médité longtemps, que j’eusse de la chance de vivre auprès de ma mère, mais ils ne possédaient pas le fond de l’histoire. Je réalise encore en 2008 que certains traumatismes psychologiques me réintègrent encore! Le seul de mes frères qui a compris ma situation fut Jean Jacques. En 2002, il m’a admis qu’il avait beaucoup de gratitude pour ma progression dans la vie sans aucune aide. Au moins un qui a accepté la réalité de ma jeunesse! Comme il a vécu avec nous durant quelques années, il est bien disposé pour me comprendre.

Le travail de mon frère jean Jacques !

Mon frère dû étudié intensément avant de pouvoir pratiquer ce domaine. Ce domaine n’était pas contingenté comme de nos jours. De nos jours, les jeunes ne semblent plus vouloir s’orienter dans ce domaine très laborieux. Tous les jeunes veulent faire de l’argent, mais sans devoir faire trop d’efforts. Mon frère dut étudier deux ans de sa vie avant de pouvoir acquiescer à ce domaine. Le soir quand il revenait de sa formation, il passait des soirées à apprendre ses notes de cours. Il devait étudier des problèmes de plomberie en chiffrant des dimensions avec sa règle triangulaire. Les fins de semaine, il partait rejoindre sa blonde Jeannine. Même s’il avait des études dans la semaine, il prenait toujours du temps pour s’occuper de moi. En dépit de ses efforts scolaires, il a réussi à décrocher son certificat. Ses préoccupations n’étaient pas terminées, il devait se découvrir un emploi dans ce patrimoine! 

Si mes informations sont authentiques, je crois qu’il a débuté pour le frère de la femme de notre frère Roger du nom de Gilbert. Je crois que ce personnage a donné la chance à tous les membres de ma famille. Gilbert était un homme indulgent envers les personnes qui voulaient travailler dans le domaine. Les employeurs ne sollicitaient pas des DEC ou de BAC, mais seulement des hommes travaillants. Les employeurs prenaient le temps d’instruire leurs employés eux-mêmes. Aujourd’hui, les jeunes sont scolarisés, et ils se retrouvent sur le chômage. Nous commencions à des salaires piètres, mais nous avions toujours des situations. Le Ministère de l’Éducation croit détenir la solution en éducation, mais les résultats tangibles illustrent le contraire. Les jeunes terminent un secondaire V, et ils ont de la difficulté à écrire correctement, et à calculer adéquatement.

Même dans le domaine paramédical, les gens adhèrent à cette formation en croyant encaisser 500,00 $/semaine en rentrant. On leur demande de plus en plus de formation, mais dès leurs arrivées, on leur octroie 16,05 $/heures. Les jeunes paramédicaux sont amers et ils abandonnent après deux ans de pratique. Une question que je me pose, les jeunes n’avaient pas pris de renseignements avant de se diriger dans ce domaine? Ils croyaient être comme les policiers ou les pompiers, mais ils réalisent vite la dissemblance. C’est beau l’uniforme, mais il faut accomplir l’emploi qui vient avec cet accoutrement. Très peu de jeunes paramédicaux veulent entamer au bas de l’échelle salariale, car avec leurs formations, ils croient escalader les échelons plus rapidement.

Selon ma vision future du domaine paramédical, les pompiers prendront le contrôle des soins paramédicaux, et les nouveaux arrivants procéderont aux transports ambulanciers. N’oubliez pas, selon M. Charest, il veut autoriser 55,000 nouveaux arrivants au Québec. J’anticipe un avenir ténébreux pour les Québécois de souche dans les années ultérieures. Les Québécois se retrouveront-ils sur l’aide sociale durant que nos nouveaux arrivants feront de l’argent? Comme les Québécois de souche sont de plus en plus ardus au niveau salarial, les nouveaux arrivants accepteront des emplois sous rétribués! Certaines citoyennetés peuvent vivre cinq personnes dans un trois et demi sans se compatir, alors ils peuvent être compétitifs avec nous les Québécois gâtés. 

Fête de Noël chez Jean Jacques !

 

Nous avons été célébrer la fête de Noël chez mon frère Jean Jacques et sa femme Jeannine, c’était vraiment mémorable. Nous avons mangé comme des cochons, car tous les mets étaient savoureux. La bienvenue que nous avons acquise fut vraiment impeccable. Elle avait passé la journée à préparer des mets pour que tout le monde y trouve son compte. Ma belle-sœur Jeannine semblait adorer confectionner elle-même ses repas du temps des fêtes. À chacune de nos visites chez Jean Jacques, nous avons été reçues comme des rois. C’est difficile de ne pas se bourrer quand tous les mets sont bons. Comme mon frère Jean Jacques demeure trop loin, il m’est ardu de nous rendre chaque Noël. Quand je pouvais me mouvoir avec mon frère Robert, il me faisait plaisir de voir mon frère Jean Jacques et sa femme. 

  Comme je ne possède plus de voiture par choix depuis la prise de ma retraite, je ne discerne plus le moment où nous pourrons nous revoir. Mon frère Jean Jacques semblait enchanté de nous retrouver dans sa maison pour festoyer. Depuis que sa femme est disparue, nous percevons un grand vide dans la famille. Elle avait un grand impact dans la famille Boisvert/Gervais. Même si elle avait un franc parlé, nous l’aimions tout pareil. Je me demande comment mon frère peut subsister sans la présence de son amour. Il doit percevoir un grand vide dans sa vie de tous les jours. Jeannine était rendue presque une mère pour mon frère Jean Jacques. Elle avait un amour inconditionnel envers son mari Jean Jacques. J’aimerais bien recevoir des nouvelles plus souvent de mon frère, mais il semble ne pas solliciter mes mêmes buts que nous.

Stéphanie Boisvert lors de sa visite chez Jean Jacques !

  

Quand nous sommes allés visiter mon frère Jean Jacques, nous étions aussi accompagnés de la fille de mon frère Robert du nom de Stéphanie. Comme ma belle-sœur avait amadoué un raton laveur, alors elle avait mis un plat de manger pour que nous puissions le distinguer. Quand il est venu, Stéphanie le prit dans ses bras comme un chat. Je n’aurais jamais eu le courage de poser ce geste. J’ai toujours eu peur des morsures de ces animaux dits sauvages. Certaines maladies peuvent être attribuées à l’homme de cette manière. Jeannine était une femme qui adorait la nature, et détestait l’urbanisation. Mon frère Jean Jacques a su s’acclimater à cette vie en trouvant des points positifs. Pour revenir au sujet, comment trouvez-vous ce gros chat? J’aime bien le voir sur la photo, mais pas dans mes bras.

Jeannine était très aventureuse dans tout, même avec ces espaces sauvages. Elle soutenait son mari sur le terrain comme un vrai chum le ferait! Elle était un peu garçonnière dans la vie, mais elle savait être féminine dans des moments particuliers. Nous ne pouvons pas comparer Jeannine avec ma belle-sœur Jeanne. Ces deux femmes vivaient une vie très distincte! Pour revenir à notre gros chat, il était venu dans la maison manger dans son plat. Elle gardait aussi des poules, des chèvres, etc., etc. Il n’était pas rare de retrouver des poules dans la maison lors de nos visites. Elle adorait tous les animaux rencontrés sur sa route depuis des années. Moi je suis plus citadin que campagnard! Je me verrais mal vivre loin de tous les services, mais on sait jamais, nos notions peuvent changer!

Son fils Jean Jacques Jr !

Comme je n’avais pas vu les enfants de mon frère depuis des années, j’ai retrouvé des personnes à l’âge adulte. Il me présente son fils Jean Jacques Jr qui est devenu un jeune homme très autonome. Il semblait heureux de me retrouver en me le démontrant d’une façon remarquable. Il coïncide comme deux gouttes d’eau avec mon frère Jean Jacques. Il est comme son père, il ne craint rien sur son passage. Il me racontait sa participation à des bagarres de tout genre. Son père était pareil à son âge, et il récidive encore à son âge. Il va sûrement devenir un batailleur de rue comme son père était à son âge. Nous avons passé la soirée à converser de multiples sujets.

À cette époque, il travaillait avec son père dans la pose de gicleurs contre les incendies. Il résidait dans le logement du bas dans la maison de ses parents. Il semblait satisfait de vivre avec ses parents! Nous avons discuté de sa nouvelle copine, mais je n’ai pas eu la gaieté de là rencontrée. Il voulait me présenter des copines de sa blonde pour que je puisse me distraire, mais comme je suis timide, j’ai décliné la proposition! C’était sa façon personnelle de me prouver sa joie de me revoir. Comme ma copine est bisexuelle, elle n’avait aucune objection de rencontrer ces pétards. J’ai bien hâte de le retrouver sur mon chemin, car nous avons eu de bons sujets de conversation.

La fille de mon frère Jean Jacques du nom de Chantal !

À cette époque, il travaillait avec son père dans la pose de gicleurs contre les incendies. Il résidait dans le logement du bas dans la maison de ses parents. Il semblait satisfait de vivre avec ses parents! Nous avons discuté de sa nouvelle copine, mais je n’ai pas eu la gaieté de là rencontrée. Il voulait me présenter des copines de sa blonde pour que je puisse me distraire, mais comme je suis timide, j’ai décliné la proposition! C’était sa façon personnelle de me prouver sa joie de me revoir. Il semble avoir une bonne collection de belles-filles dans son entourage. Une autre ressemblance avec son père Jean Jacques. Mon frère était très convoité durant sa jeunesse par les filles de son époque.

 Durant notre visite, sa fille Chantal est venue visiter ses parents. Elle est une belle femme un peu grassouillette, mariée avec des enfants. Nous n’avons pas eu le temps de vraiment fraterniser, car elle semblait pressée par le temps. J’ai réussi à discuter avec son mari qui est dans la vente des voitures usagées. Il semble être un homme aimable, courtois selon nos discussions. Cette dernière semblait un peu méfiante envers moi, car nous ne nous sommes pas vus souvent dans sa jeunesse. En espérant que nos prochaines rencontres seront plus détendues. Comme je n’ai jamais été assidu auprès d’eux, il est normal qu’elle présente ce réflexe. Je lui transmets mes vœux de bonheur avec son charmant mari et ses enfants. Je crois qu’il serait temps que nous apprenions à nous expérimenter, mais cela dépend des inspirations de chacun.

Dépêche pour mon frère Jean Jacques !

Comme nous devons nous limiter dans l’historique entre moi et mon frère Jean Jacques, car les lecteurs et lectrices commenceront à trouver nos histoires longues. Je me dois de remercier mon frère Jean Jacques pour ses bons soins durant ma jeunesse. Nous sommes plusieurs dans la famille à réfléchir à lui quotidiennement. Quand je discute avec mon frère Robert ou mon cousin Jean Guy, nous le plaçons souvent dans nos conversations. Mon cousin Jean Guy aimerait revoir ce dernier, car ils auraient plusieurs sujets de dialogue. Quand je me rendais dans la région de St Jérôme avec l’ambulance, je téléphonais à mon frère Jean Jacques pour connaître de ses nouvelles. Malheureusement, mon frère Jean Jacques n’aime pas converser au téléphone longtemps, alors nous percevons de l'empressement. Lors de mon dernier appel, son garçon m’avait dit que son père était aller fréquenter des amis.

Malgré nos absences l’un envers l’autre, j’aimerais qu’il sache que je serai toujours présent pour mon grand frère Jean Jacques. Je crois qu’il serait temps que nous établissions une vraie famille, mais je ne peux pas faire cette progression seule. On dirait des fois que je suis le seul à voir la portée d’être une vraie famille. Ils semblent trouver ce projet superficiel, mais je considère qu’à nos âges nous aurions tout intérêt à nous rapprocher. Mon frère Robert est rendu à 53 ans, mon frère Jean Jacques est passé la soixantaine et moi 51 ans, donc nos vies tirent à leurs fins. Comme nous n’avons pas été élevés ensemble, il me semble que nous aurions intérêt à mieux nous connaître! Enfin, personnellement je me sens bien quand je suis en compagnie de mon frère Robert ou Jean Jacques.

Jean Jacques dans sa jeunesse !

Cette photographie a été prise après une joute de hockey au patronage St Charles. Les pensionnaires de cet endroit devaient acquiescer à plusieurs sports d’une façon régulière. Même à cet endroit, mon frère était un jeune homme courageux en se protégeant lors d’attaque de la part des autres pensionnaires. Il était un bon batailleur, et il se battait souvent pour protéger les plus faibles. Les résidants de ces endroits devaient apprendre à se défendre contre les attaques gratuites des autres adversaires. Quand un jeune était vulnérable, les autres le maltraitaient gratuitement. Lors de sa jeunesse auprès de moi, je l’ai vu fréquemment assaillir des adversaires costaux sans même fléchir. Mon frère Roger a souvent participé à des bagarres pour venir en renfort à mon frère Jean Jacques au patronage St Charles. Plusieurs indications me sont parvenues par le biais de mon cousin Jean Guy Gendron.

Même rendu à son âge, il n’a pas peur de se mêler à des combats, car c’est vraiment dans ses hormones. Même si son opposant est plus grand et gros que lui, il ne régressera jamais d’un pouce. Durant la jeunesse de Jean Jacques, les filles capotaient sur lui à cause de sa ressemblance à Elvis Presley. Il s'endimanchait pareil, se peignait pareil, et se comportait comme lui. Cet artiste a eu une grande emprise sur la vie de mon frère Jean Jacques. Mon frère écoute presque plus la musique d’Elvis, mais comme moi je suis traditionaliste, j'auditionne toujours sa musique.   

Jean Jacques champion des barres parallèles. 

Mon cousin Jean Guy me formulait que mon frère Jean Jacques était victorieux dans cette discipline. Les responsables du centre lui réclamaient de les symboliser lors de compétitions. Le patronage St Charles exigeait que les jeunes soient toujours en forme physiquement en leur incluant plusieurs disciplines sportives. Observez maintenant comment les jeunes deviennent adipeux précocement. Ils jouent sur leur ordinateur, leurs Xbox où ils parlent au téléphone cellulaire. Même si le phénomène de gangs existait, les jeunes épargnaient les gens du grand public. Les jeunes se battaient entres eux, sans de sentir forcer de s’attaquer aux personnes âgées. Mon cousin Jean Guy ne peut pas me divulguer plus d’informations sur la vie de mon frère Jean Jacques au patronage St Charles. Malgré toutes les embûches qu’ils ont rencontrées, je me demande si ce temps n’était pas mieux qu’en 2008! De nos jours, les jeunes doivent être dans une gang pour être accepté de leurs homonymes.

Imaginez-vous, nous disions qu’ils sont la relève de nous les bébés boomers. Ils ne respectent plus rien, ils détériorent tout sur leurs passages, ils sont intoxiqués à longueur de journée, et nous leur donnons notre relève! Quand ils seront sur le marché du travail et ils verront leurs rejetons détériorer tout sur leurs passages, ils seront les premiers à hurler au sujet des impôts que nous devons acquitter. Vive les enfants rois, les parents semblent balancer leurs absences de cette manière auprès de leurs enfants. Comme les parents sont forcés de travailler tous les deux, les enfants semblent prendre leurs expériences par eux-mêmes! Je ne suis pas ici pour faire le procès des parents, mais je crois que certaines interrogations pertinentes peuvent être réfléchies!   

Jean Jacques à l'âge de 12 ans !

 

En regardant cette photo, j’étais impuissant à reconnaître mon frère Jean Jacques. Dans les débuts, je croyais que c’était ma sœur Claudette. C’est mon cousin Jean Guy qui m’a expliqué que c’était mon frère Jean Jacques dans sa jeunesse. Très peu de détail m’a été concédé au sujet de cette photo. Au sujet de son âge, nous croyons qu’il avait 12 ans, mais ce sont des représentations hypothétiques. Cette photo a été récupérée dans les souvenirs de ma tante Irène. Il semble avoir un chapeau de paille sur la tête avec son chandail rayé. Selon les propos de mon cousin, mon frère rentrait d’une visite dans un parc pour animaux de ferme. Il semblait être un jeune un peu timide selon ma visualisation de cette photographie. Était-il au patronage St Charles? Il m’est vraiment impossible de poursuivre l’effigie de cette photo au sujet de mon frère. Les poussins sur la photo viennent un peu certifier nos pensées!

Ma tante Irène !

Nous vous présentons la sœur de ma mère du nom de Irène Dupont. Cette femme a eu soins des enfants de ma mère au moment où ils étaient classés en orphelinat. Comme elle a toujours été une mère couveuse, elle avait toujours un œil dirigé vers les soins que recevaient les enfants de sa sœur Magella dans les orphelinats. Elle aurait aimé les entretenir à son domicile, mais elle manquait d’espace avec ses propres enfants. Elle avait 4 enfants vivants à sa charge, mais elle a eu 6 gestations. Deux de ses enfants sont décédés en bas âge. Certains de mes frères se rendaient chez notre tante Irène quand ils avaient une approbation de sortir. Elle allait les chercher pour qu’ils puissent déguerpir les fins de semaine de cet orphelinat. Ma tante aurait expérimenté d’avoir la garde de certains de ces enfants, mais ma mère serait venue lui mettre des bâtons dans les roues.

Pourtant dans les débuts, ma mère était en accord avec cette notion, mais elle a changé de pensée subitement. Pour justifier son changement d’idée, elle aurait dit à la travailleuse sociale de ne pas laisser la garde de ses enfants à sa sœur Irène, car son mari était un alcoolique. Hypothétiquement, je crois que ma tante voulait déloger mon frère Roger de son placement. Les réactions de ma mère sont ardues à comprendre, mais nous ne connaissons seulement qu’un côté des mémoires. Ma mère avait-elle des raisons légitimes pour dresser ces gestes? L’histoire ne le dit pas! Je ne suis pas ici pour faire le procès de personne, et pour blanchir personne non plus! Les seules personnes qui connaissent les vraies réponses sont maintenant décédées. Il est trop facile de faire l’intrigue des personnes quand ils ne sont pas présents pour se protéger.

Ma tante Irène avait aussi son privilégié dans la famille et c’était son petit garçon Rémi. Il a toujours été couvé durant toute sa jeunesse et sa vie d’adulte par sa petite maman. Il a vécu avec elle jusqu’en 1986 avant d’avoir obligation de vivre seul. Il a été pourri par sa mère durant toute sa vie. Il faisait du taxi, et sa mère l’attendait pour pouvoir sommeiller le soir. Elle l'approuvait dans tous ses projets, même si ses idées étaient quelques fois insolites. Depuis le décès de ma tante, Rémi vit dans sa petite maison en Hermite à vérifier les éventuels voleurs! Je souhaite bonne chance aux cambrioleurs qui voudront s’introduire dans sa maison. Pourtant, quand sa mère est tombée malade, c’est son fils Jean Guy qui l’a pris sous son toit. Dans la maison de Jean Guy, elle a pu récupérer sa santé partiellement. Dès fois elle voulait se reposer, mais son petit garçon Rémi la tenait au téléphone durant des heures. Souvent, elle s'assoupissait en téléphone durant que Rémi parlait seul au bout de la ligne.

Maladie Coronarienne de ma tante Irène !

Son garçon Jean Guy est demeuré à ses côtés jusqu’à sa mort. Dans les derniers moments de sa vie, ma tante Irène demeurait dans la résidence de son garçon Jean Guy aux Trois-Rivières. Il lui faisait de bons repas, et il s’occupait bien de sa santé. Il lui avait procuré une maison, car lui vivait dans une autre. Dans les débuts, elle vivait avec son garçon Rémi, mais quelques mois plus tard, Jean Guy apprit que sa mère vivait seule, car son garçon Rémi était parti. Comme Jean Guy ne voulait pas laisser sa mère seule, il a déménagé dans cette maison avec elle. Selon les propos de mon cousin Jean Guy, lors du décès de sa mère, certaines irrégularités seraient survenues. Les infirmières auraient averti le médecin par téléphone que la patiente n’allait pas bien, mais ce dernier n’aurait pas rendu l’appel! Les infirmières avaient pris soins de le signaler au dossier de la patiente. Comment prouver cet écart de conduite professionnel de la part de ce médecin! Aurait-elle pu être sauvée dans sa condition? Nous ne le serons jamais!

Rémi Gendron !

Je vous présente mon cousin Rémi qui a maintenant plus de 68 ans. Comme il ne visite personne, nous ne possédons aucune nouvelle sur sa vie en Hermite. En 2003, son frère Jean Guy lui a construit une belle maison pour qu’il puisse vivre décemment. Malgré leurs multiples divergences d’opinions, Jean Guy a pris son temps pour s’assurer que son frère serait bien installé dans une maison neuve. Il a vraiment démontré un humanisme peu commun! Il lui faisait même parvenir des mets culinaires quand il passait voir son frère Rémi. Réal a aussi contribué à la construction de la maison de leur frère Rémi. Malgré tous ces efforts, Rémi ne semble pas estimer à sa juste valeur les travaux de ces personnes. C’est vraiment désolant d’agir de cette manière auprès de ses frères! Je sais que son frère Réal passe encore pour prendre de ses nouvelles. 

Ma tante Yvonne !

 

Je vous présente ma tante Yvonne Dupont la sœur de ma mère. Selon mes sources, elle devait avoir environ 50 ans sur cette photo. Elle a toujours été une femme bien mise durant toute sa vie. Même dans sa maison, elle devait toujours porter des vêtements de qualité, et agencés sur son 36. Avant de sortir de sa chambre le matin, elle se coiffait, s’endimanchait adéquatement, et elle avait toujours une gomme dans la bouche. Même si elle ne m’aimait pas beaucoup, je suis capable de confesser ses qualités. Elle adorait les bijoux comme vous pouvez le remarquer sur la photo. Je ne détiens pas d’autres souvenirs de cette dernière, mais je sais qu’actuellement au moment d’écrire ses lignes, elle vit dans une résidence pour personnes âgées.

Décès de madame Yvonne Dupont !

Nous avons appris par le biais de mon cousin Jean Guy Gendron le décès de ma tante Yvonne le 22 avril 2009. Elle serait décédée à l’âge de 95 ans et 11 mois dans une résidence pour personnes âgées. Dans les derniers moments de sa vie, elle souffrait d’une amnésie complète. Nous souhaitons nos condoléances à la famille ainsi qu’aux amis proches. La cause de son décès nous est inconnue au moment d’écrire ses lignes.

Ma tante Irène et son père !

Pour prouver l’humanisme de ma tante Irène, dans les derniers moments de mon grand-père, ma tante a pris soin de ce dernier jusqu’à son dernier souffle. Même s’il était très malade, elle décide de lui faire achever ses jours parmi les siens. En dernier, le grand-père souffrait de démence sévère et d'incontinences urinaires et fécales. Je crois que sa mission sur la terre était de survenir aux besoins de ses semblables. Selon nos observations, la famille était privilégiée pour elle! Même si son garçon Jean Guy n’a pas toujours assidu auprès de sa mère, mais il l’aimait beaucoup. Ce dernier à toujours œuvrer 7 jours/semaine, alors ses horaires de travail ne lui laissaient pas beaucoup de temps pour se divertir. La dernière Fois que j’ai vu ma tante Irène, elle demeurait sur la route 138 à Pointe du Lac !

Ma sœur Claudette 2 ans !

Ce cliché représente ma sœur Claudette à l’âge de deux ans et demi. Mon cousin Jean Guy a retrouvé cette photo dans les archives photographiques de sa mère. Selon certaines confidences, cette photo aurait été saisie à sa résidence sur le Boul. Des Forges. Je me demandais si cette photo n’avait pas été prise dans l’un de ses foyers nourriciers, car elle a dû faire plusieurs emplacements dans sa jeunesse. C’est vraiment sombre de voir une petite puce comme ça se faire charroyer de foyer en foyer. Sans faire le procès verbal de ma mère, je me demande pourquoi elle a eu autant de descendants si elle ne pouvait pas s’en occuper. Est-ce à cause de la religion catholique trop limitative qui empêchait les femmes de ne pas procréer? De toute manière, elle n’était pas constituée pour avoir la vocation de mère. Je suis comme ma mère, mais je fais tout pour ne pas avoir de rejetons! Je crois que nous avons tout payé pour les gestations non ordonnées de ma mère! Selon ses propos personnels de son vivant, plusieurs de ses grossesses n’étaient pas commandées.

Certaines informations de dernières minutes me confirment qu’elle aurait perdu ses enfants à cause de ses vigueurs en prostitution. Certains juges auraient décidé de lui enlever la protection de ses enfants à cause des comportements immoraux de l’époque. Ces déclarations ne sont pas des ouï-dire, car j’ai les documents écrits qui le confirment!  J’ai réussi à acquérir copie de ces documents qui confirment les affirmations de certains membres de ma famille. Quand ces affirmations m’ont été relatées, je ne voulais pas y croire, mais avec le temps, j’ai dû me rendre à l'évidence! Il est toujours pénible de croire que notre mère a agréé le plus vieux métier du monde. Elle était tellement réservée dans ses propos qu’il est laborieux de s’imaginer à la voir faire du racolage public. Les physionomies sont souvent sournoises dans certaines circonstances. Cette femme avait l'aspect d’une religieuse dans le déploiement de ses propos envers nous, mais dans la réalité, il y’avait une bonne dissemblance!

Elle n’était sûrement pas digne de ses agissements, mais avait elle de choix à cette époque? Il ne faut pas négliger qu’elle était au beau milieu de la crise 1939-1945. Les femmes ne pouvaient pas se mettre sur l’aide sociale comme de nos jours. Il y’avait le secours direct, mais c’était très distinct que notre aide sociale. Les femmes devaient subsister comme elles pouvaient durant que leurs conjoints étaient à la guerre! Je ne veux pas faire l’avocat du diable, mais il faut percevoir l’ensemble des évènements. De nos jours, certaines femmes le pratiques, mais pour se parsemer le nez de cocaïne! J’ai encore moins d’affection pour ces femmes qui agissent de cette manière. Les femmes ont toujours eu leurs sexes pour se sortir de l’indigence! Elles le font encore, mais d’une façon un peu plus vigilante. Comment appeler vous une femme qui rencontre un homme un soir, et autorise les repas, les sorties et ensuite, elles couchent avec cette personne pour le dédommager? Avouer que cette représentation correspond étrangement à de la prostitution légale.

Peu de femmes admettront cette démonstration, mais c’est une réalité de notre vie contemporaine. Quand je vois les femmes être offusquées quand nous leur parlons de sexe, je deviens dans tous mes états d’esprit. Les femmes acceptent cette réalité quand elles le désirent bien! Puis je vous dire que les propos prudes de certaines femmes me fait bien rire. Elles ont tout fait pour acquérir la liberté de leurs corps, et elles sont scandalisées quand nous adhérons à leur liberté. Elles se déshabillent de plus en plus, et elles voudraient recevoir de la considération? Je n'estime guère une femme qui doit se servir de son cul pour se faire comprendre de ses proches. Une femme peut réussir dans la vie avec son discernement, sans devoir coucher avec tout le monde pour décrocher des nominations. Malheureusement, nous savons tous comment cela fonctionne! Les femmes qui ont réussi avec leurs intelligences sont plus appréciables! Certaines femmes prouvent que sans leurs sexes elles ne seraient pas grand-chose dans la vie. Elles s’abaissent elles-mêmes, et elles se jugent sur la bonne route! Après on se demande pourquoi les jeunes filles sont hyper sexuées!  

Ma sœur et sa maladie mortelle.

Sa vie antérieure est-elle responsable de son décès à l’âge de 31 ans? Elle a dû se battre des années contre cette terrible maladie qui est la leucémie myéloïde chronique. Nous sommes convaincus que ces embarras de jeunesse y sont pour quelques choses. Son système immunitaire à dû cédé pour y laisser développer cette maladie mortelle. Je crois que nos misères aident à la croissance de certaines pathologies souvent mortelles. Pourtant, ma sœur était une femme qui adoptait une médecine préventive. Elle prenait des tests sanguins toutes les années et beaucoup d’autres tests de laboratoire. Comme cette maladie est souvent très sournoise, elle est venue prendre notre sœur en abandonnant dans l’affliction deux enfants en bas âge. La vie est souvent injuste, mais nous devons l'accepter! Ses deux filles étaient mes privilégiées du nom de Nancy & Caroline. Ces deux jeunes filles avaient une maturité déconcertante, et une politesse ahurissante. Son mari Marcel Lefebvre a aussi sa part de vertu dans la formation de ses enfants.

Cet homme a toujours été un paternel exemplaire envers ses filles. Ma sœur et ses enfants ont toujours été sa primauté dans sa vie. Il travaillait que pour sa famille, car il était insolite qu’il se payât des sorties. Ces activités préférées étaient le Hockey et la pêche! Quand ma sœur était malade, il sacrifiait ses activités pour demeurer auprès des siens. Ses enfants lui doivent beaucoup de considération, et ma sœur aussi! Malheureusement, depuis le décès de ma sœur, il semble ne pas vouloir tenir de contact avec notre famille. Pourtant, nous serions enchantés d’obtenir de ses nouvelles. J’ai su qu’une rivalité était survenue entre lui et une de ses deux filles, je trouve cette condition triste et inappropriée. Il semblerait que cela concernerait la nouvelle copine de Marcel. Selon moi, il mérite de refaire sa vie avec tous les dévouements qu’il à fait durant sa vie avec ma sœur. 

Ma sœur Claudette et son chien !

Cette photo d’époque nous illustre ma sœur Claudette avec son meilleur ami… son chien! Elle possédait un gros St Bernard qu’elle estimait énormément. Quand elle était attristée, elle se révélait à son chien! Elle souffrait beaucoup de ne pas avoir sa maman auprès d’elle, mais la destinée avait décidé autrement. Notre mère allait rarement la visiter au collège où elle demeurait en permanence. Mes frères lui avaient fait le serment de la sortir un jour de cet endroit. C’est mon frère Roger qui a réussi à tenir cette promesse. Il a pu la sortir du supplice des institutions administrées par les religieuses. Elle devait être contente de se retrouver chez son frère Roger et sa femme Jeanne. Si ma mémoire est exacte, ils demeuraient tous sur la rue Ontario & Montgomery. En bas de leurs logements, il y’avait un commerce du nom de Presto! Je dois admettre que mon frère Roger a fait de belles choses dans la vie. Il n’avait pas juste ma sœur à s’occuper, mais de leurs nombreux enfants biologiques. Je suis certains que le jugement de sa femme Jeanne a pesés dans la balance pour prendre sa sœur. Ma sœur n’était pas toujours un cadeau dans son adolescence.

Sa sœur avant son décès !

Nous vous présentons ma soeur Claudette avant son décès en 1981 à l'âge de 31 ans !

Cette photographie illustre ma sœur quelques mois avant son décès. J’ai retrouvé cette photo dans mon registre de photos personnelles. Cette photo évoque cette femme fatiguée par la douleur due aux métastases osseuses. Elle a enduré la douleur durant 5 longues années de sa vie. Ses oncologues lui avaient auguré deux ans de survie, mais elle a bataillé durant 5 ans! Elle a eu longtemps l’assurance de vaincre cette terrible maladie. Elle a souhaité jusqu’à la dernière minute de battre sa leucémie. Je crois que sa force de caractère lui a permis d’exister trois ans de plus. Comme elle tenait à la vie, elle se produisait tous les jours pour ses traitements à l’hôpital Hôtel Dieu de Montréal en oncologie. Même si elle était inguérissable, elle s’efforçait à faire rigoler les autres patients dans la salle. Les autres patientes avaient peines à présumer qu’elle était condamnée à mourir. Dans ses périodes de remissions, elle avait confiance de vaincre de cancer!

Claude et sa sœur Claudette !

Même si nous n’étions pas près l’un de l’autre, j’avais beaucoup d’affection pour elle. Comme elle avait acquis le caractère intempestif de notre mère, ces deux personnes avaient de la pénurie à se comprendre. Ma sœur est une femme contrôlante comme notre mère. Elle était exigeante envers son mari, ses filles et tout son entourage. Quand elle voulait quelques choses, elle devait l’avoir immédiatement comme moi et ma mère. Elle voulait jouer à la génitrice avec moi, mais cette conduite ne me satisfaisait pas du tout. Quand je voulais la voir, elle prétendait toujours avoir des engagements à remplir. Elle inventait souvent des promenades fictives pour ne pas me recevoir. Elle me faisait du chagrin en agissant ainsi, mais elle semblait ne pas vouloir le distinguer. Une chose est certaine, je n’étais pas son favori !

Malgré tout, j’ai toujours essayé d’être agréable envers elle. Pourquoi toute cette animosité envers moi? Je crois qu’une certaine jalousie subsistait au sujet de ses placements durant sa jeunesse. Malgré tout nos désaccords, je ne maintiens aucune hostilité envers elle. Quand je lui racontais mes ambitions futures, elle rigolait de moi en faisant de l'ironie avec mes objectifs. Pour elle, je n’étais qu’un jeune qui ne ferait rien de bon dans la vie. Une chance que je ne me suis pas arrêté à ses impressions, car je serais devenu un brigand! Malgré ses propos et sans aucune assistance, je crois avoir réussi ma vie convenablement. C’est quand même amer de se voir rejeter par une personne de notre famille. Elle n’était pas la seule en ne pas croire à ma réussite, mais j’ai contrecarré toutes leurs pensées négatives. J’ai dû me battre souvent contre la vie, mais j’ai abouti au sommet de mes aspirations.  

Je me demande encore pourquoi ont-ils été si désillusionnés à mon égard. Pourtant, j’ai toujours affectionné mes frères et ma sœur, mais je n’ai jamais reçu leurs affections. Même en 2008, je ne perçois pas d’affection de leurs parts. Le seul qui semble le plus m'estimer est mon frère Jean Jacques. Malheureusement, je ne peux pas le voir autant que je le prescrirais. Il demeure loin de moi, et il semble faire sa vie de son côté. Malgré son absence à mes côtés, il demeure dans mes pensées quotidiennement. Pourtant, je ne demandais pas beaucoup, je voulais juste que ma famille soit fière de moi dans mes réalisations. Je me demande si un jour je percevrai cela de mon vivant. Je crois avoir accompli de grandes choses dans ma vie, mais très peu de gens le distinguent! Je sais que médicalement, j’ai accompli un excellent travail auprès de personnes précaires par la maladie. Une chance que j’ai appris à m’auto appréciée moi-même. Les gens de mon entourage ont souvent été présents pour me démoraliser, mais très peu pour m’enthousiasmer.

Quand elle a accouché d’une de ses filles, elle a déclenché une anémie suite à sa grossesse. Elle dut prendre des sulfates ferreux durant quelques mois pour rétablir la situation. À la fin de cette anémie, le médecin demande des examens comparatifs, et c’est à cet instant qu’il découvrit cette maladie. Les traitements au niveau de la moelle osseuse étaient moins spécialisés que de nos jours. Ils ont dû lui faire de multiples cultures de moelle pour évaluer son niveau de leucémie. Ses plaquettes sanguines devaient être évaluées, et souvent augmentées pour esquiver des hémorragies. Quand ma sœur se coupait, elle devait se rendre en urgence à l’hôpital pour y acquérir des soins appropriés. Elle devait toujours être aux aguets avec les objets aiguisés pour éviter le pire! Ils ont même dû effectuer une splénectomie pour réduire les risques d’hémorragie massive à cause de la splénomégalie.  

La leucémie !

Claudette en clinique externe ! 

Ses visites étaient souvent quotidiennes pour y recueillir ses traitements de chimiothérapie, et quelques fois, des perfusions de plaquettes. Elle essayait de conserver le moral, mais quelques fois elle défaillait lentement. Dans ses périodes de rémission, nous avions l’impression qu’elle était revenue à la santé, mais malheureusement, ce n’était que passager! Elle se voyait dépérir lentement, et ses pensées devenaient souvent morbides. Elle a vraiment passé par les cinq cycles normaux des personnes atteintes de maladies mortelles. Phase no 1, elle ne croyait pas au diagnostic des médecins. Phase no 2, elle est devenue agressive et dépressive lors de la révélation du diagnostic final. Phase no 3, la négociation avec l’évolution de la maladie. Phase no 4, le repli sur soi-même et la dernière phase, l'harmonie envers la maladie! Tous les patients atteints de maladie grave passent par ces phases.

Les derniers moments de sa vie !

Quand les ganglions lymphatiques sont devenus propagés, nous devions nous faire une raison. Les métastases étaient probablement rendues systémiques et irrévocables. Les hématologues et les oncologues savaient que la fin de ses épreuves approchait. Ils ont sollicité une hospitalisation dans le département d’oncologie pour essayer encore de lui prolonger la vie. Nous nous sommes rendus à son chevet, mais nous étions conscients que son combat était complété! Elle a exprimé comment elle pouvait être épuisée de se battre contre cette fatalité. Elle a formulé aussi sa satisfaction d’avoir pu participer à la première communion de sa fille. C’était vraiment sa grande ambition de voir sa fille faire sa première communion. Elle nous regardait tous dans la chambre avec une figure sereine en attendant que l’heure de son départ arrive.

Nous observions les solutés, l’électrocardiogramme et les autres appareillages qui la reliaient à la vie. Nous discutions avec notre sœur quand soudainement elle ferme les yeux comme pour sommeiller. Le moniteur cardiaque se mit à hurler pour prévenir le personnel que son cœur s’était arrêté. Nous entendions le personnel du département trottiner avec le chariot de réanimation. Avant leurs arrivées, ma sœur s’ouvrit les yeux en nous disant… ce n’est pas encore prêt! Nous avons eu vraiment peur, même si nous savions que ce moment allait surgir. Environ 30 minutes plus tard, elle fit le même geste, mais cette fois c’était vraiment véridique. Les infirmières sont surgies avec leurs chariots en nous demandant… voulez-vous que nous fassions quelques choses? Nous avons tout répondu non! Nous aimions toute notre sœur, mais nous étions conscients qu’elle était à l’apogée de sa vie.  

Antérieurement, elle nous avait confié avoir hâte de partir de cette terre. Comme elle souffrait continuellement, nous étions conscients que notre réponse était en sa faveur. Nous avons eu du chagrin de la laisser partir, mais c’était une réponse intelligente de notre part. Nous aurions prolongé sa vie de quelques semaines dans la souffrance pour satisfaire notre égoïste! Les gens qui abandonnent notre terre couronnent leurs souffrances tandis que nous, nous devons poursuivre le combat. Devons-nous nous poser la question suivante… qui est le plus chanceux entre ces personnes? Je crois qu’elle a eu une belle vie avec son mari et ses enfants, et qu’elle peut reposer en sérénité. Quand nous pleurons le départ d’une personne qui décède, nous pensons seulement à nous, et non à la fin des épreuves de cette personne chère. Soyons positivistes, nous sommes ici pour accomplir une mission, et quand celle-ci est achevée, nous devons repartir.

Dans mon domaine, je vois souvent des patients en arrêt cardio-vasculaire, et les familles refusent de les laisser partir. Pourtant, ces personnes ont 90 ans et ils sont en phase terminale. Je trouve ces réactions normales, mais un peu égoïstes. Nos lois au Québec nous contraignent à pratiquer mes manœuvres de réanimation. Certaines exceptions peuvent survenir, mais dans les cas généraux, nous devons accomplir nos protocoles. Nos législations semblent solliciter que nous sauvions des morts. Les gens sont déjà décédés à notre arrivée, mais si nos efforts sont infructueux, certaines familles portent plaintes contre les paramédicaux. Les travailleurs sont souvent convoqués par notre service à la qualité pour les scruter au sujet de leurs appels. Quand l’appel se déroule conformément, il est insolite que nous recevons des félicitations de l’employeur ou les tierces personnes sur les lieux..

  J’ai revu une des filles de ma sœur Claudette du nom de Nancy il y’a quelques années. Elle avait communiqué avec la centrale 911 pour obtenir des soins paramédicaux pour sa fille hyperthermique. Par pur hasard, elle est tombée sur son oncle Claude. Lors de la composition de mon rapport d’intervention, je me disais que ce nom de famille me disait quelques choses. En dialoguant avec cette fille, j’ai réussi à déterminer que nous étions apparentés. Elle semble avoir choisi un chemin dissemblable dans sa vie, que l'éducation qu’elle a reçue de ses parents. Elle semble avoir maintenu une certaine animosité au sujet du décès de sa mère. Elle a conservé une certaine frustration envers la vie, mais en espérant qu’elle regagnera le droit chemin. Je suis persuadé que ma sœur serait contrariée de percevoir la progression de sa fille. Ces fillettes étaient sa priorité dans la vie de ma sœur Claudette. Pourtant, elle est devenue une charmante femme, mais avec une destinée peu alléchante.

Sa fille Caroline serait mariée et mère de famille. Ces informations me viennent de mon frère Jean Jacques, car je n’ai aucun contact avec cette dernière. Même si je n’ai aucun contact avec elle, je lui souhaite de poursuivre sa vie dans la sérénité. Je me suis toujours bien entendu avec les enfants de ma sœur Claudette. Même si je ne suis pas un fanatique des enfants, je dois admettre que ses filles étaient vraiment exceptionnelles. Ces filles étaient bien cultivées avec une politesse remarquable malgré leurs jeunes âges. Il est très rare de voir des enfants aussi bien éduquer même dans ces années. Leurs parents ont eu une grande part de responsabilité dans l’image de leurs deux charmantes filles.

Marcel avec ses filles !

Cette photo illustre le mari de ma sœur Marcel en compagnie de ses filles. La fille à gauche est Nancy, et celle de droite Caroline. Quand il pénétrait dans la maison, ses filles lui sautaient dans les bras. Il a toujours été assidu pour couronner l’éducation de ses filles. Comme ma sœur n’œuvrait pas à l’extérieur, il a toujours fait vivre convenablement sa famille. Ma sœur Claudette n’a jamais manqué de rien durant sa vie avec son charmant mari Marcel. Malgré les généreuses rémunérations de son mari, elle devait quand même faire un budget, mais ils ne se privaient de rien! Quand il voulait se payer d’opulence, il effectuait des heures supplémentaires. Comme il était un homme casanier, les seules sorties qu’ils se payaient étaient son hockey.

Si ma commémoration est exacte, dans les derniers moments de sa femme, il s’était inscrit à un cours de culture physique. Il avait probablement besoin de décompresser pour poursuivre les soins donnés à ma sœur. Comme Marcel a toujours eu une bonne santé, il pouvait survivre au stress. Quand nous lui dialoguions de maladie, il avait de la difficulté à interpréter, car lui n’était jamais malade. Cet homme avait une très bonne solidité physique, surtout qu’il a servi dans les forces armées canadiennes dans le département de l’aviation. Personnellement, j’ai de très bonnes commémorations de cet homme. Je ne sais pas comment il me discernait, mais il ne m’a jamais dénigré lors de mes passages. C’était un homme qui se mêlait de ses affaires, sans vouloir organiser la famille de sa femme.

En conclusion !

Peut-être qu’un jour mes deux nièces désireront mieux connaître leurs oncles Claude, alors elles pourront prendre contact dans mon courriel personnel. Je sais que Caroline demeurerait dans le secteur de mon frère Jean Jacques, alors ils doivent sûrement discuter épisodiquement. La fille de mon frère Jean Jacques conserverait des relations amicales avec la fille de ma sœur Caroline. En espérant que ce site sera visualisé par le reste de ma famille, car le but de ce livre est de laisser une suite de nos vies aux plus jeunes. Remarquez que je ne force personne à me côtoyer, mais si elles décident de mieux me connaître, alors je serai disponible. Je crois que la famille, les amis et autres ont le droit de connaître les dessous de la famille Boisvert/Gervais. Les autres membres de ma famille ne semblent pas disposés à le rédiger, alors j’ai décidé de le faire.

Plusieurs de mes amis ainsi que mon frère Robert ont trouvé l’idée de ce livre intéressant. Ce livre sera notre livre familial avec la saga de nos mémoires! Certains détails ont été pris dans un site de généalogie qui m’a été octroyé par mon cousin Jean Guy. Ce site m’a instruit sur plusieurs détails au sujet de ma famille et de leurs parents. Cette science ne me passionnait pas avant mes discussions avec mon cousin Jean Guy, mais j’ai compris après coup la contenance de connaître nos origines. Malheureusement, l’arbre généalogique de mon cousin n’est pas publié sur internet. Comme il ne connaît pas le protocole de transfert auprès de l’association de généalogie du Québec, il conserve ces précieux renseignements dans son ordinateur. Quand j’aurai terminé la rédaction de mon livre familial, je vais peut être m’orienter dans la conception de cet ouvrage.  

Mes controverses avec Jean Guy au sujet de mon livre personnel !

Nous discutions au sujet de ma franchise dans la rédaction de mon site. Il m’exprimait, que toutes vérités ne sont pas toujours bonnes à dire! Il me formulait aussi que mon livre s’apparentait à un règlement de compte auprès de certains membres de ma famille. Comme je lui rétorquais, la vérité demeure l’authenticité des faits! Je ne placerais pas ces personnes sur une estrade quand ils ne le méritent pas. Je n’ai pas à faire de règlement de compte, mais les lecteurs et lectrices ont le droit de feuilleter une biographie véridique. S’ils avaient fait un livre familial, ils ne m’auraient sûrement pas épargné non plus. Quand j’ai des imperfections, je n’ai pas d’appréhension de le divulguer, alors pour eux c’est identique! Des histoires d’hypocrisies ne m’intéressent pas du tout. S’ils ne sont pas capables d’admettre l’authenticité, c’est vraiment leurs problèmes! Je ne suis pas ici pour dissimuler personne, car ce livre se révèlera le plus véridique possible.

L’exactitude semble ardue à accueillir même en 2008, mais je ne modifierai pas ma façon de raisonner pour personne. Si ces personnes sont trop fourbes pour s’assumer, alors je n’y peux rien. Les bonnes comme les mauvais incidents seront citées dans ce site. Comme nous sommes rendus à un certain âge, il serait temps que ces personnes accomplissent un examen de conscience. Je comprends que certains individus ne seront pas aux anges de mes pensées, mais elles subsisteront! Personne ne s’est gêné pour me déprécier dans ma vie, alors je ne crois pas que je dois me croupir à leurs genoux. Ils seraient présents, et je leur dirais la même chose. J’aimerais voir les personnes qui pourraient contester les révélations formulées dans ce site. Je n’ai pas peur de la vérité, et je vais poursuivre toute ma vie dans cette direction.

Comme disait mon frère Jean Jacques, j’ai réussi ma vie sans aucune collaboration de personne. Ils m’observaient gouverner mon bateau, et personne ne me secourait. J’ai fait de multiples divagations dans ma vie, mais j’ai dû apprendre de mes erreurs. J’ai réussi avec la collaboration de l’école de la vie. Je suis fier de moi, car j’ai appris les vrais fondements de la vie. Je peux concevoir que mes frères et ma sœur n’aient pas eu la vie commode dans les collèges, mais ils doivent aussi accepter que ma vie n’ait pas été aisée. Plusieurs s'évoquent, que j’ai vécu dans le duvet, mais ils se leurrent largement. Ils ne connaissent pas le cheminement de ma vie jusqu’à ce jour, alors ils commèrent pour rien. Comme j’ai toujours vécu avec ma mère, j’ai dû acquitter un certain prix auprès de ma famille. S’ils perçoivent mes écrits comme un règlement de compte, ils devront vivre avec ça!

J’aurais pu cacher l’exactitude, mais pourquoi passer trois ans de ma vie à relater des blagues? Je voulais faire une vraie biographie personnelle, et je l’ai déposée avec tous les actes réels. Quand ma mère, ma sœur ou mes frères ont eu des torts, je vais le raconter. Quand je bouquine des biographies qui exposent toujours les bons côtés des évènements, je trouve ça plate et fictif. Je ne ferai pas de duplicata sur ce style de biographie. Je veux que cette publication demeure un souvenir en notre nom! Nous devons concéder à nos proches certains souvenirs, alors je concède ce livre familial. Je suis digne de mes exposés, car j’ai dû concéder plusieurs heures à rédiger ce site. Sans ma présence d’esprit, je ne crois pas que ce livre aurait pu être envisageable.

Je tiens à remercier l'appui de mon cousin Jean Guy pour son aide dans la découverte de ma famille. Il disposait de certains faits qu’ils m’étaient inconnus. En discutant avec ce dernier, j’ai appris plusieurs énigmes au sujet de notre enfance. Des souvenirs dévoilés par sa mère Irène m’ont secondé à poursuivre la saga de notre destinée. Comme je suis le plus jeune de la famille, il m’est vraiment malaisé de me souvenir de tous les détails. Je devais me faire soutenir dans l’assemblage de ce livre virtuel. Je ne dis pas que mon cousin est la science infuse, mais il dispose de faits irréfutables. Ce cousin est un des seuls avec lequel je dialogue régulièrement. Nous avons des dissimilitudes d’opinions, mais nous nous comblons à discuter. 

Logement de ma sœur ! 

   

Lors de mes randonnées de vélo, je me suis arrêté devant le logement de ma sœur pour y prendre des clichés. Elle a demeuré plusieurs années dans ce logement modernisé par son mari Marcel. Quand elle a acquis ce logement, il y’avait plusieurs réformes à effectuer. Son mari Marcel à tout renouvelé des armoires aux planchers. Les frais de ces rénovations ont été absorbés de son budget personnel. Quand ma sœur voulait quelques choses, son mari lui fournissait. Quand le logement fut totalement rénové, il était vraiment méconnaissable. Ma sœur à été dorloté par son mari jusqu’à son décès. Je sais que ma sœur aimait son mari, mais elle le démontrait pas toujours convenablement. Elle avait la fâcheuse habitude de toujours critiquer, elle était vraiment comme ma mère.

Son mari Marcel travaillait à la Canadian Cooper dans le secteur Montréal-Est. Il percevait de très bonnes rétributions avec son métier spécialisé. Même s’il avait travaillé toute sa nuit, il prenait le temps de s’amuser avec ses filles le matin. Quand il se couchait, ma sœur avisait ses filles de ne pas faire de bruit pour réveiller leurs pères. C’est à cet endroit qu’il a eu sa première voiture. Mon beau-frère Marcel et mon frère Jean Jacques ont tenu une belle amitié durant plusieurs années. Malencontreusement leurs amitiés à prit fin il y’a quelques années à cause d’une histoire de femmes. Cette histoire m’a été relatée par de tierces personnes présentes sur les lieux. L’agent déclencheur ne m’a pas été certifié, donc je ne peux pas le répéter.

Elle avait un époux et des enfants considérables ! 

Même si ses enfants étaient jeunes lors de l’annonce de sa fatalité, elles ont été très indulgentes envers leurs mères. Quand ma sœur devait se coucher dans l’après-midi, les enfants se divertissaient dans le silence pour ne pas déranger leurs mères. La plus vieille Caroline s’occupait de la plus jeune Nancy durant la sieste de ma sœur. Le soir quand il se levait, son mari Marcel prenait la relève auprès de ses filles et de sa femme. Les proches de ma sœur on dut vivre cette maladie au même instant que ma sœur Claudette. Ils ont perçu leurs mères dans la souffrance durant 5 ans. Ils ont tous été à son côté jusqu’à sa mort. Ces deux parents ont toujours vécu pour le bien-être de leurs enfants. Souvent ma sœur magasinait dans des boutiques pour vêtir ses filles même si elles étaient jeunes. Évidemment, ces habillements étaient acquittés par mon beau-frère Marcel, car ma sœur n’a jamais travaillé durant son mariage.

Elle prenait un temps fou pour peigner ses filles avant leurs départs en classe. Quand elles sortaient, nous aurions pensé voir de petites princesses. Ces enfants doivent beaucoup à leurs parents pour toutes les câlineries qu’elles ont acquises. Même après le décès de ma sœur, son mari a poursuivi la garde de ses filles. Dans les débuts, il n’avait pas de conjointe, alors il vivait monodépartemental. À partir de cet instant, je n’ai plus aucun souvenir de leurs progressions. Selon mes recherches, une brouille est survenue lorsque Marcel a rencontré sa nouvelle copine du nom de Claudette. Une de ses filles n’acceptait pas la présence de cette femme auprès de son père, et encore moins qu’elle porte le nom de sa mère. Je ne peux pas porter de jugement, car je ne détiens pas toutes les instructions de l’histoire. En espérant que cette mésentente prendra fin! Elles sont assez vieilles maintenant pour comprendre le principe de l’amour.

Mon frère Robert Boisvert & Huguette Jobin !

Cette photo représente le mariage de mon frère Robert avec sa charmante femme Huguette. Je sais que cette journée fut mémorable pour mon frère Robert. Cette femme a eu une importance fondamentale dans la vie de mon frère durant de nombreuses années. Il m’exprimait comment il était agité le jour de son mariage. Je crois sans aucune équivoque que cette femme demeurera la plus importante dans la vie de mon frère. Durant de nombreuses années, elle fut la partenaire rêvée pour garnir tous les rêves de mon frère. Dès la tendre enfance de mon frère Robert, Huguette conquit le cœur de mon frère par la tendresse et la compréhension. Nous les Boisvert, nous devons avoir des femmes qui sachent nous appréhender dans toutes nos instabilités. Après plusieurs années d’attouchement, ils décident de s’épouser.

Comme mon frère Robert a dû se débrouiller dans la vie très jeune, sa copine Huguette le comprenait entièrement. Elle a été très maternelle pour lui, comme Nicole l’a été pour moi. Mon frère Robert a toujours protégé sa femme comme la prunelle de ses yeux. Sa destinée virevoltait autour de sa femme et de ses enfants durant de nombreuses années. Il me racontait en 2004 avoirs aperçus sa copine Huguette lorsqu’elle promenait son chien. Il l’avait remarqué, car elle demeurait non loin de son lieu de résidence chez les Lefebvre. Dans le début de leurs béguins, ils se sont séparés à quelques reprises, mais ils sont toujours revenus ensemble. Ce signe devait être traduit comme une fusion entre eux. Je crois que ces deux personnes étaient vraiment fait pour fusionner. Malheureusement, ces deux personnes ne sont plus ensemble depuis quelques années.

Court historique de mon frère !

Il dut passer dans plusieurs foyers nourriciers durant sa jeunesse, avant d'apparaître chez les Lefebvre. En 2004, il me racontait avoir vécu chez une dame du nom de Trépanier dans la région de Châteauguay. Cette famille a octroyé de bons soins à ce dernier, comme s’il avait été leurs fils biologiques. La durée de son passage dans cette famille ne lui revient plus en mémoire. Il me racontait aussi avoir joué au dur à cuire avec un manteau de cuir, des chaînes, et plusieurs bagarres de ruelles à son actif. Il se bagarrait avec des opposants à coups de chaîne comme nos gangs de rues. L’immense différence avec nos gangs de rues c’est qu’il ne s’attaquait pas aux personnes âgées comme nos lâches. Je suis demeuré déconcerté de connaître cette façade de mon frère Robert. J’ai toujours su que mon frère Robert aimait se battre, mais je ne me serais jamais présagé de son allégeance aux gangs. Je suis convaincu que plusieurs étapes de sa vie manquent à ma culture.

Comme nous n’avons jamais eu les mêmes activités, il se tenait plus avec des amis qu’avec moi. Comme moi j’étais plus froussard, il voulait plus se tenir avec les durs à faire des assauts. Remarquez, les histoires de violence ne m’ont jamais captivé dans ma vie. Ou est la satisfaction, de casser la gueule, à une autre personne! Devons-nous être provocateurs pour prouver notre masculinité? Je trouve qu’il est plus brillant de raisonner une autre personne avec des élocutions, que de lui casser la gueule. Même en lui cassant la gueule, cela ne veut pas dire qu’il aura assimilé! Quand nous dialoguons, la personne peut assimiler plus adéquatement. Quand j’ai dû me battre, c’est que je n’avais vraiment plus de choix possible. Pas pour me dévoiler un homme, mais pour défendre ma vie. J’ai toujours été un homme paisible, et je vais probablement le demeurer.

Mes frères Robert & Jean Jacques s’amusaient à déclencher des bagarres dans les clubs justes pour le plaisir de se battre. Ils faisaient exprès pour se pousser entre eux, et de cette manière ils déclenchaient une bagarre générale. Vous me direz que cette façon de faire est un peu cocasse, et je vous le conçois! Quelles satisfactions pouvaient-ils percevoir en agissant de cette manière? Probablement qu’ils voulaient évaluer leurs capacités à se battre! À cette époque, mes deux frères travaillaient dans le domaine de la construction ensemble. Mon frère Jean Jacques était devenu une sorte de dieu pour mon frère Robert. Il le trouvait expert dans son domaine, et il appréciait sa capacité au sujet des batailles. Les deux se protégeaient sur les lieux de leurs travaux dans le domaine des gicleurs. Ils partageaient les mêmes usages dans le choix de leurs stupéfiants hallucinogènes. À cette génération, les pilules bleues étaient très appréciées dans les tavernes.  

Mon frère Robert ne reculait devant rien pour correspondre à notre frère Jean Jacques. Ma destinée a toujours été très différente de mes frères. J’ai souvent passé pour un froussard, mais je suis satisfait du déroulement de ma vie. Même si je m’étais battu tous les jours, je ne serais pas plus heureux qu’aujourd'hui! Personnellement, je fuis les démêlés et les altercations physiques le plus possible. Quand je vois des gens agressifs, je quitte l’endroit pour éviter les troubles. Ils peuvent me discerner comme un craintif, je ne peux pas leur enlever leur perception. Quand je dois frapper une autre personne, c’est vraiment dans l’obligation extrême. J’ai souvent établi ma supériorité intellectuelle seulement par des paroles circonspectes envers une situation problématique. Je ne désire pas de problèmes avec le monde de la justice. À cause de mes méthodes, j’ai obtenu plusieurs postes honorables dans ma vie.

Veuillez prendre note qu’un paramédical ne doit pas détenir de dossier judiciaire pour pratiquer cette profession. J’ai rencontré plusieurs situations problématiques dans ma carrière, mais j’ai toujours réussi à désamorcer le conflit sans violence. Des paroles peuvent être plus curatives, que de se battre comme des chiens exaltés. Dans les années 1980, j’ai fait adhésion dans les forces policières, et je n’ai eu aucune embûche, sauf au sujet de ma santé. J’ai dû abandonner ce patrimoine à cause de mes problèmes d’asthme. Quand je contemple nos policiers maintenant, je me dis qu’ils possèdent une santé exemplaire, mais ont-ils le discernement? Je crois selon mes idées, que j’aurais fait une très belle carrière dans ce domaine, mais ma destinée à déterminer autrement. À cette époque, nous adoptions le vrai métier de policier pas comme de nos jours à négocier avec des canailles.

La famille Gagnons !

Dans cette famille d’accueil, mon frère aurait subi la rudesse de la part du responsable de ce foyer. Il aurait acquis de multiples corrections souvent non méritées. Il était forcé de faire des corvées sur les ordres de cet homme, et quand il n’était pas ravi, mon frère recevait la correction de cet homme. Évidemment, le service social ne connaissait pas tout le déroulement de la situation dans cette famille. Quand mon frère Robert prévient les responsables du service social, il a été écarté de cet emplacement. Dans ces années, nous constations plusieurs familles qui entretenaient des enfants pour le signe de piastre. L’amour des enfants venait vraiment en second lieu! Il n’a pas conservé de très bons souvenirs de ses multiples placements. Je ne veux pas disculper mon frère au sujet de son comportement, mais je crois que cette formule n’est peut-être pas la meilleure. 

Mon cousin Jean Guy me racontait qu’il avait visité mon frère Robert dans sa jeunesse.  Mon cousin lui avait même alloué de l’argent pour une histoire de vélo. Je crois que mon frère devait de l’argent à un copain, et Jean Guy l’aurait aidé à payer sa dette. Lors de la visite de mon cousin, mon frère avait écopé d’une punition de la part du responsable du foyer, mais comme Jean Guy venait de loin, le responsable avait estompé temporairement cette interdiction aux visites. Mon cousin Jean Guy partait de Trois-Rivières pour voir mon frère Robert, alors je crois qu’il était logique que cette sentence fût modifiée. Mon cousin Jean Guy a rendu visite à sa sœur Claudette au couvent, et à mon frère Robert dans ses foyers nourriciers.    

Décès de Monsieur & Madame Lefevbre.

Nous avons le regret de vous annoncer de Monsieur Jean Paul Lefebvre, et de Madame Yolande Paquin. Madame Paquin est décédée le 26 mai 2008 à l’âge de 77 ans à sa résidence de St François Laval. Elle a été exposée le 31 mai 2008 au 2159 boulevard St Martin à Laval. La cause de son décès tourne autour de pathologies respiratoires. Madame Paquin aurait fait une pneumonie lobaire, et elle n’aurait pas réussi à passer au travers de cette épreuve. À cause de ses complexes pathologies, son système immunitaire était probablement trop fatigué pour combattre cette infection. Je sais que mon frère Robert lui a procuré toute son attention comme si c’était sa mère biologique. Comme il a passé une partie de sa jeunesse dans leur foyer, il la considérait comme sa mère.    

Son mari Monsieur Jean Paul Lefebvre est décédé le 2 février 2004 à l’âge de 79 ans à sa résidence de Laval. Les causes de son décès me sont ignorées au moment d’écrire ces lignes. Nous souhaitons nos sympathies à toute la famille (Yvon & Daniel) et leurs amis. Nous avons été prévenus de leurs décès le 1er juin 2008 par courriel de mon frère Robert. Ces personnes étaient vraiment considérées comme le père et la mère de mon frère Robert. C’est normal de constater sa réaction, car il n’a pas eu la chance de connaître notre mère. Il a toujours conservé une grande animosité envers sa mère biologique. Pouvons-nous vraiment désavouer ses décisions? Je ne crois pas avec sa jeunesse passée dans les foyers nourriciers. Nous les Boisvert, nous sommes des êtres rancuniers qui n’oublient pas vite.

Sa dernière famille d'accueil !

Cette photographie représente la famille Lefebvre et son garçon Daniel. Comme il avait déjà son caractère d’adolescent, ils doivent avoir eu des difficultés à l’intégration. Ils avaient la responsabilité de le remettre dans le droit chemin. Ces personnes ne pensaient pas juste au chèque, mais ils prenaient leurs implications au sérieux. Même si mon frère n’était pas leurs enfants légitimes, ils qualifiaient tous leurs enfants sur la même base. Leurs propres enfants n’avaient pas plus de droits que mon frère Robert. À l’annonce de leurs décès, mon frère à trouver cette épreuve laborieuse. Dans le temps des fêtes, mon frère allait les chercher à la résidence pour les faire célébrer avec nous. 

Daniel Lefebvre !

Ce monsieur illustré sur la photo se nomme Daniel Lefebvre. Cette personne est responsable de nos retrouvailles entre moi et mon frère Robert après 5 ans de séparation. Ce monsieur est le fils de la famille Lefebvre ou mon frère Robert à demeurer durant sa jeunesse. Ce monsieur a dû œuvrer très fort pour acquérir les capitaux qu’ils possèdent en ce moment. Lorsque j’ai connu ce monsieur, il livrait des journaux pour la Presse. Il s’était procuré un camion style éconoline avec suspension renforcée pour accomplir ce travail. Occasionnellement, sa femme allait lui donner un coup de main. Lors de notre dernière rencontre, il venait de prendre sa retraite de ce domaine. Comme il aime travailler de ses mains, il se préparait à réaliser des changements sur sa maison. Quand les gens sollicitent de l’aide, ils savent à qui téléphoner. Daniel et Céline ont souvent aidé des gens dans le besoin. Même lors de la séparation de mon frère Robert, ils ont accueilli avec un grand plaisir. 

Quand le père de Daniel a été opéré, ils ont accueilli à leur maison dès sa sortie de l’hôpital. Lors de notre entretien, ils me racontaient qu’ils devaient commencer une cure d’amaigrissement. En 2004, Céline me racontait qu’elle avait eu un accident de travail à son emploi, et selon les examens, elle aurait une hernie discale. Elle devait entreprendre de la physiothérapie pour amoindrir la douleur. Évidemment, sa charge pondérale n’aidera pas sa pathologie dorsale. Comme je n’ai pas eu d’autres nouvelles, j’espère qu’elle a pu réintégrer son emploi. Ce n’est pas facile de conjuguer avec une pathologie dorsale. Je suis bien placé pour en discuter, car j’ai des problèmes dorsaux depuis des années. Comme je n’aime pas passer des examens, je ne sais pas si mes problèmes sont dus à une hernie discale.

L'assistance apportée à mon frère !

Après sa séparation, mon frère semblait avoir besoin d’aide psychologique, alors ces deux amis lui ont proposé leurs accueils. Mon frère aurait vécu avec eux durant quelques mois, avant de repartir de ses propres ailes. Comme ces deux personnes sont devenues comme des frères, ils ne se sentaient pas mal à l’aise de l’héberger. Mon frère a immergé dans une profonde dépression nerveuse après sa séparation avec sa femme Huguette. La perte de sa maison de ses enfants a été la cause principale de son affaissement. Quand mon frère Robert avait besoin de parler, Céline était présente pour l'encourager. Même si elle devait se lever tôt le matin pour ses enfants, elle a toujours été présente pour mon frère. Ces deux personnes sont contentes d’avoir aidé le grand chum de Daniel. Je suis convaincu que dans le cas contraire, mon frère aurait fait la même chose.

Comme mon frère est une personne orgueilleuse, il devait se sentir de trop dans la maison. C’est sûrement pour cette raison qu’il est demeuré seulement que deux mois avec eux. Malheureusement, ces personnes semblent avoir pris des chemins distincts depuis quelque temps. Une certaine brouillerie est survenue entre mon frère et ce couple sans que je puisse savoir les vraies raisons. Pourtant, c’était comme des frères de sang, alors que s’est-il passé? Ils ont été élevés ensemble, et il le considérait comme son frère, alors ça doit être grave pour que cette situation se perpétue. Ils se tenaient toujours ensemble été comme hiver. Ils acquiesçaient les mêmes sports, les mêmes sorties, les mêmes attraits, etc., etc. C’est sombre de percevoir une coupure d’amitié aussi soudain.

La femme de Daniel... Céline !

Nous avons acquis la photo de cette charmante femme si serviable. À chacun de nos entretiens, ils ont toujours été affables et plaisants avec tout le monde. Il est vrai que je n’ai pas fréquenté ce couple aussi souvent que mon frère Robert, mais chacune de nos retrouvailles fut agréable. Nous avons discuté quelques fois par MSN, mais ses apparitions sont de moins en moins rituelles. Je me demande si ce couple ne m’a pas écarté de leurs listes d’amis MSN. Si la réponse est positive, je me poserai des questions existentielles. Il est exact de dire que nous n’avions pas beaucoup de temps pour nous parler, mais il était convenable de les agencer parmi nos amis MSN. Que voulez-vous, les réactions humaines ne sont pas toujours compréhensives. La dernière fois que nous avons discuté, c’était au Dunkin Donut dans le secteur de Pointe-aux-Trembles. Cette discussion remonte dans les années 2005 approximativement.

Malheureusement, nous n’avons pas eu le temps de converser longtemps, car je devais partir pour une affectation. Je m’étais arrêté seulement pour me prendre un café avec l’ambulance. Quand ils feuilletteront ce site, j’aimerais bien avoir de nouvelles photos après leurs cures d’amaigrissement. J’aime bien produire des photos récentes de mes acteurs visualisés dans mon livre. Je serais étonné de recevoir de nouvelles photos, mais on ne sait jamais! Comme j'expliquais antérieurement, je veux ériger un site le plus authentique possible. Quand les lecteurs et lectrices prennent le temps de le parcourir, je me dois de leur exposer des actes véritables. Comme mon frère Robert avait pris l’habitude de fêter le 1 de l’année en famille, nous aurons peut-être la chance de nous entrecroiser.

Une longue amitié entre Robert et Daniel ! 

La photo nous représente en groupe. À gauche, Daniel au centre Robert et à droite Claude. Mon frère avait fait un party’s dans son sous-sol de sa maison à Repentigny. En visualisant cette photographie, nous pouvons constater une énorme différence morphologique de notre physionomie. Mon frère Robert avait les cheveux noirs, et maintenant poivre et sel, et moi j’avais des cheveux à cette époque de ma vie. Ces deux hommes se sont joints d'attachement dès l’arrivée de mon frère Robert dans leurs familles. Comme mon frère Robert était son aîné de quelques années, il se permettait de lui octroyer des recommandations sur certains thèmes. Ils ont commencé à faire du vélo ensemble, et d’autres activités récréatives. Mon frère lui avait donné un surnom… le gros! Daniel a toujours eu une forte corpulence, même dans son adolescence.

Je sais que Daniel a toujours estimé mon frère Robert, et il adorait faire des activités conjointement. Ces sentiments d’amitié ont tenu durant une bonne partie de leurs vies, jusqu’à tout dernièrement. Ils étaient plus proches que je pouvais l’être moi-même de mon frère. Toutes ses balades, ils les faisaient avec le gros comme il le désignait! Ils se divertissaient ensemble comme s’ils avaient été de vrais frères. J’ai longtemps été envieux de l’amour que portait mon frère Robert pour son ami Daniel. Je réalise que moi et mon frère Robert, nous nous connaissons très peu. Même en 2008, quand nous discutons ensemble, je perçois encore comme un malaise entre nous. Quand nous discutons par téléphone, je ressens encore certains malaises entre nous! Il me semble toujours pressé de terminer le dialogue, tandis que moi, j’aimerais mieux expérimenter mon frère plus amplement. Nos vies ne semblent pas vouloir s’entrecroiser, et pourtant, j'estimerais voir mon frère plus fréquemment.

Leurs passions... Les autos !  

Quand mon frère Robert a acquis sa première voiture, il sollicitait souvent Daniel de l’accompagner dans ses balades. Il aimait balader son copain Daniel en le faisant jouir des joies de la route. Mon frère avait une passion dans sa jeunesse… la mécanique automobile! Daniel semblait ressentir les mêmes béguins. Robert lui a procuré quelques informations techniques au thème de la mécanique automobile. Comme j’ai toujours exécré avoir les mains souillées, je n’ai jamais partagé leurs aventures. Mon frère lui a établi quelques astuces en matière de conduite automobile. Comme tous les jeunes, Daniel aimait bien quand mon frère le laissait conduire sa voiture. Mon frère a toujours eu la passion pour les voitures, même en 2008! Malheureusement, il ne peut plus réparer sa voiture comme il le prescrirait, car avec l’électronique, c’est vraiment sophistiqué!

Comme il possède une voiture moderne, il n’a plus les soucis d’effectuer des travaux mécaniques. Quand il voyage aux États-Unis, il n’est pas inquiet comme moi! Même si j’avais une voiture neuve, je ressentais toujours une certaine appréhension de tomber en panne. C’est la raison pour laquelle je me suis départi de ma voiture en 2006. J’effectuais environ 6000 km dans une année entière, et le reste du temps je la polissais devant ma résidence. Je ne crois pas avoir besoin d’une voiture pour mes tournées minimes dans la région urbaine. Son copain Daniel astiquait la voiture de mon frère, et ce dernier lui laissait conduire sa voiture en guise de récompense. Mon frère a toujours été au côté de son copain Daniel en cas d’imprévu. Plus tard, ils ont eu la passion des motoneiges. Ils se sont acheté deux belles motoneiges pour être ensemble. Dans la saison estivale, ils partageaient leurs enthousiasmes dans un camping.

Comme moi j’ai toujours préféré l’instruction, j’ai souvent été éloigné des autres. Comme je suis un intellectuel, je cadrais mal dans leurs dynamismes. Dans ma jeunesse, je méprisais la pédagogie, mais dans ma phase adulte, j’ai pris le goût à l'apprentissage. Je me suis abandonné à plusieurs éruditions durant une partie de ma vie. J’ai manqué plusieurs activités, et même des rencontres amoureuses pour mes études. Je ne peux pas dire que je le regrette vraiment, car ces études m’ont permis de conquérir ma vie honorablement. Durant que je me vouais à mes livres, mon entourage pouvait se distraire. Même à ce jour, je me documente encore sur plusieurs thèmes qui me sont inconnus. Je crois que détenir une belle culture nous secondera toujours dans nos entretiens avec les autres. J’ai encore une vie très distincte de mon frère Robert, car lui aime parcourir le pays, recevoir des amis et faire des projets. Moi, je me voue à mes connaissances proches, consulter des livres, écrire mes sites personnels et préparer mes jours futurs. 

Jusqu’en 2008, je pratiquais le cyclisme dans la saison estivale. Je pouvais faire jusqu’à 2500 km par été. Depuis le mois août 2008, je me suis converti au scooter à essence. La raison de cette transition draconienne est la montée et la descente de mon vélo du deuxième étage. Je devais descendre mon vélo tous les jours, et le remonter tous les soirs dans notre logement. J’ai décidé de me procurer un scooter à essence, mais avant j’avais acquis un scooter électrique, mais comme la vitesse se limite à 32 km heure, il est impossible de se réjouir avec nos fous de la vitesse dans la région de Montréal. Dans la saison hivernale, je prenais des cours privés de piano. Je ne peux pas les condamner de m’avoir mis à l’écart, car je ne correspondais pas à leurs aspirations. Mes désirs semblent divergents des leurs! Nous avons toutes nos destinées à parcourir, alors nous devons le comprendre et l'accueillir. 

Claude et son frère Robert en 2008 !

Même au moment d’écrire ses lignes, nos apparitions ensemble sont très exceptionnelles. Il vit sa vie avec sa copine, son travail et ses amis. J’essaie occasionnellement de me rapprocher de lui, mais mes expérimentations semblent infructueuses. Nous avons trouvé un thème commun qui est l’informatique. Il a réussi à se procurer un ordinateur après un certain retard sur la technologie. Il a acquis un ordinateur portable depuis environ deux ans. Le but de cette acquisition était de se servir d’un GPS dans ses voyages. Il avait toujours prétendu ne pas acquérir ce style d’appareil pour devenir dépendant, alors j’ai été ahuri d’apprendre de sa fille Stéphanie qu’il détenait maintenant un ordinateur. Nous avons discuté ensemble pour qu’il puisse se connecter sur le réseau MSN. Donc de cette façon, nous pourrons discuter passagèrement. Pour l’une des rares fois, nous avons discuté environ 4 heures ensemble. J’aime converser avec mon frère Robert, mais je ne veux pas intervertir dans ses activités.

Depuis son introduction dans ma liste d’amis MSN, nous avons réussi à discuter très rarement. Je crois qu’il aurait été divertissant de pouvoir faire un certain apprentissage de nos personnalités rendu à nos âges. Mais pour la réalisation de ce projet, nous devons avoir les mêmes ambitions mutuelles. Selon ma vision, on dirait que je suis le seul à vouloir accomplir ce rapprochement. J’ai toujours aspiré à cette illusion, mais les membres de ma famille semblent ne pas percevoir l’importance. Pourtant, plusieurs nationalités comprennent et réalisent ce projet, mais nous les Québécois nous voulons vivre à part des autres. Nos notions sont tellement écartées que nous sommes rendus minoritaires dans notre propre pays. Les nouveaux arrivants ont assimilé que le groupement fait la force, mais pas nous!  On se demande pourquoi ces personnes prennent nos emplois, notre argent, etc., etc. Commençons par nous joindre, et nous pourrons devenir concurrentiels. Où sont rendues les vraies familles québécoises? Nous nous dispersons lentement, et nous gémissons que les autres réussissent. 

Malgré toutes nos embûches, mon frère Robert demeurera une personne importante pour moi. Il est mon frère biologique, et il demeurera la personne la plus capitale dans ma vie. En 2004, il m’avait convié pour une sortie à la cabane à sucre, mais j’ai dû décliner sa proposition à cause de mon travail. En espérant qu’une autre opportunité viendra nous rassembler! Nous sommes en 2008, et aucun autre événement n’est venu nous rapprocher. Selon les propos, mon frère Robert, il semble digne de ma progression dans la vie. Mon frère Robert n’est pas le style envieux des autres dans la vie. Il est plutôt content de la réussite des autres. Depuis sa jonction avec sa copine Carole, il semble plus satisfait, et il avance avec satisfaction dans la vie. Comme il a passé de durs moments dans sa vie, il mérite bien ces petits bonheurs. Comme je ne possède plus de voiture depuis quelques années, il sera encore plus ardu de nous rencontrer. 

Robert et l'amour pour sa fille !

Cette photo illustre mon frère Robert avec ses deux enfants maintenant à l’âge adulte. Son garçon se nomme Christian, et sa fille Stéphanie. Cette photo a été prise aux réjouissances du Nouvel An. Mon frère était enchanté de se retrouver auprès de ses grands enfants. Sa fille Stéphanie a demeuré quelques années avec son père avant de repartir habiter avec sa mère Huguette. Mon frère a interprété ce départ comme un échec dans ses fonctions paternelles. Selon ma vision, il a toujours été un paternel représentatif envers sa fille Stéphanie. Il était peut-être un peu trop protecteur, alors elle avait peut-être besoin d’une vie dissemblable. Je ne crois pas que ce départ doit interpréter de mauvaises intentions de la part de sa fille. Elle avait d’autres choses à vivre comme plusieurs adolescentes. Quand elle sortait avec des amis, il voulait connaître ses déplacements. Je crois que cette interaction est courante venant de la part d’un père garant.

Sa fille a été gâtée de plusieurs manières. Quand elle voulait de nouveaux vêtements, il faisait en sorte de lui offrir ses rêves. Il a fait plusieurs efforts pour la rendre prospère durant son passage avec lui. Elle a été gâtée par plusieurs personnes de son entourage comme sa mère, son père et maintenant son copain. Je ne crois pas qu’elle pourra geindre sur son enfance. Elle est très chanceuse d’avoir des parents comme les siens. Même si elle est retournée chez sa mère, son père a continué à l'affectionner. Même si ce couple est séparé, ils sont capables de dialoguer au sujet de leurs enfants. Huguette refait sa vie avec un autre homme, et Robert faits de même avec sa copine Carole. Depuis la séparation avec Huguette, je n’ai jamais entendu mon frère parler contre son ex-femme Huguette. Pour revenir sur le sujet de Stéphanie, elle peut bénir la vie de lui avoir procuré de bons parents.

Certains membres de ma famille blâmaient mon père adoptif de m’avoir gâté, mais quand nous regardons l’amour de mon frère Robert pour sa fille, je me demande qui a été le plus dorloté dans la vie. Je regardais sa fille avec son copain, et je distinguais comment son copain pouvait la pourrir. Elle est un peu comme moi, elle ne semble pas réaliser la chance qu’elle a eue dans la vie. Comme je suis un dépendant affectif depuis mon enfance, j’ai toujours eu besoin d’une femme dans ma vie d’adulte pour grandir. Je dois admettre que mon triomphe est en partie venu à cause des femmes dans ma vie. Les femmes m’ont toujours donné l’affection maternelle que je n’ai pas eue de ma mère. Tous mes problèmes de dépendance viennent en lien direct avec mon enfance. 

Christian Boisvert !

Sur cette photo, Christian avait 23 ans lors de notre rencontre. Nous nous sommes écartés durant quelques années, car mon frère faisait sa vie et moi la mienne. Quand j’ai vu Christian la dernière fois, il avait que 7 ans. Nous avons renoué une certaine amitié lors d’une cérémonie structurée par mon frère Robert. En discutant, j’ai réalisé que ce jeune homme travaille à construire son avenir. Il travaille présentement dans une compagnie qui est reconnue pour les articles de sécurité des travailleurs. Il semble être heureux d’œuvrer dans ce domaine et de plus, il besogne avec sa mère. Sa mère exécute comme cadre au sein de cette compagnie. Comme il adore sa mère, cette association semble idéale. Sa mère Huguette a toujours acquis mon appréciation durant sa vie avec mon frère Robert. Il me racontait être encore célibataire, alors je me demande ce que les jeunes filles attendent pour lui faire une offre. 

 Durant sa jeunesse, Christian a toujours été un enfant adorable. Il est né le 18 décembre 1980 dans la région de Montréal. Comme il a toujours été un enfant responsable, il poursuit dans la même direction dans sa vie d’adulte. Quand il a des tracas, il se démêle sans solliciter rien à personne. Il est très différent de sa sœur Stéphanie, car elle semble avoir plus besoin de ses parents pour combler sa vie. Stéphanie semble moins résistante aux tracas que son frère Christian. Nous la voyons plus souvent câliner son père pour obtenir un service tandis que Christian se retire et cherche une solution. Je ne sais pas quand nous pourrons nous revoir, car les occasions sont plus rarissimes.  

Historique scolaire de Christian Boisvert !

Dans les prochains paragraphes, nous allons décrire le parcours scolaire de mon ami Christian. Il a dû changer souvent d’école pour parvenir à son secondaire IV. Ses plans sont de retourner en classe terminer son secondaire V. Il réalise que sans son secondaire V, il stagnera dans sa progression professionnelle. Nous avons besoin maintenant d’un secondaire V pour cueillir les rebuts. À cause du taux de chômage toujours grandissant, les employeurs ont l’embarras du choix. Son père me racontait que son garçon Christian était un étudiant sérieux. Son père se réjouit de la performance de son fils en classe. Dans les débuts de sa vie scolaire, il a fréquenté l’école Marie Victorin de 1er à 5es années dans le secteur Repentigny. Sa deuxième école a été Louis Joseph Huot pour effectuer sa 6e année dans le secteur Le Gardeur.

Dans ses débuts au secondaire, il a fréquenté l’école Horizon pour effectuer son secondaire I & 2. Le secteur de cette école ne m’a pas été désigné. Il a fait l’école Jean Baptiste Meilleur pour faire son secondaire 3. La ville de cette école ne m’a pas encore été désignée. Il est revenu à l’école Horizon pour y faire son secondaire IV. Il a commencé son secondaire V, mais cette formation est demeurée inachevée. Le déménagement de ses parents est peut-être la cause de ses changements d’écoles. Malgré son manque de scolarité, il fait de très bons salaires dans la compagnie où il œuvre. Il fait de bons salaires, travaille avec la femme la plus importante… sa mère, alors serait-il plus heureux dans une autre vie? Les connaissances académiques peuvent être importantes, mais pas toujours indispensables selon nos orientations. Je connais des personnes qui possèdent des maîtrises, et ils se sont retrouvés au chômage à cause d’un surplus de formation.

Stéphanie Boisvert 18 ans !

Cette photo représente la fille de mon frère Robert… Stéphanie Boisvert à l’âge de 18 ans. Nous remarquons une grande différence avec la photo du raton laveur! Lors de mon passage aux cérémonies de mon frère Robert, j’ai pu récolter de nouvelles photos de cette jolie fille. Même dans son jeune âge, elle a toujours eu la morphologie d’une femme mature. Son père n’arrête pas de la gâter lors de ses visites à la résidence de son père. Au Jour de l’An 2004, son père lui avait fait plusieurs cadeaux. Son père a eu de l’embarras à accepter que sa petite fille pénétrait dans le monde des adultes. Comme il l’a toujours gâté, il ne la voyait pas croître. Les gâteries se sont poursuivies avec son nouveau copain de Stéphanie. Mon frère trouve que le nouveau copain de Stéphanie la complète bien. Son copain est sûrement bienheureux d’avoir une belle fille comme Stéphanie près de lui.

Tout le monde qui la rencontre la trouve très belle. Mon cousin Jean Guy partage entièrement ces commentaires. Malheureusement, je crois qu’elle le sait trop que les gens la trouvent belle, mais elle devra faire attention à ce jeu de la beauté. Il est divertissant d’être jolie, mais nous devons détenir d’autres qualités pour franchir tous les tracas de la vie. Nous nous sommes parlé à quelques reprises sur le net, mais comme nous ne sommes pas de la même génération, nos discussions sont un peu étroites. Quand nous discutons sur MSN, j’ai de la difficulté à trouver des discussions intéressantes selon nos âges. Comme je suis son oncle, j’ai beaucoup de misère à me retrouver dans ce rôle. Quand je discute avec de jeunes gens, j’ai plus de misère à trouver des thèmes de conversation. Je ne crois pas avoir l’étoffe pour jouer le rôle de tonton. 

Je me verrais mal commencer à la complimenter sur sa beauté, car j’aurais peur de me faire prendre pour un mon oncle vicieux. Nous savons tous que dans chaque famille il y’a un mon oncle cochon, mais dans notre famille ce n’est pas moi! Je ne veux pas qu’elle croie que je suis indépendant, mais je suis un peu réservé à comparer à plusieurs autres membres de ma famille. Je suis un être timide, réservé et quelque peu éloigné de certaines traditions familiales. Comme j’ai été élevé par des adultes sans la présence d’enfants, j’ai beaucoup de gêne à me retrouver avec de jeunes personnes. Je me sens plus à l’aise à converser avec des hommes que des femmes. Je ne connais pas les vraies raisons de mon comportement, mais je suis ainsi dans ma vie! Même quand je discute avec des femmes sur internet, je me sens un peu moins à mon aise.

Stéphanie et son copain !

Cette photographie représente Stéphanie et son copain François. Ce cliché a été pris aux festivités du début de l’année 2004. Mon partenaire André nous avait permis de nous arrêter quelques instants avec notre véhicule ambulancier. Nous avons dû parcourir plusieurs kilomètres pour parvenir aux réjouissances offertes par mon frère Robert. Comme nous avons que 45 minutes de pause repas, ce trajet nous a laissé, que 20 minutes de présence auprès des hôtes. Comme André savait que je ne distinguais pas ma famille souvent, il a tout mis en œuvre pour que nous puissions être présents. Certains répartiteurs Urgences Santé avaient aussi participé dans ma démarche. Nous avons eu 20 minutes pour discuter, manger et sympathiser. Je crois que mon frère était heureux de notre prestation sur les lieux. 

La compagnie POM ou mon frère à amorcé sa carrière !

 

Compagnie en 1981

Robert a débuté pour cette entreprise depuis plusieurs années. Il a toujours été un employé modèle, et soucieux de sa clientèle. Mon frère m’avait fait observer cette compagnie du temps de la rue Viau. L’immeuble est toujours présent, mais l’organisation a déménagé. La compagnie POM a été vendue pour devenir la compagnie Multimarques. Mon frère a débuté dans ce patrimoine très jeune. Il dut accepter des routes plates pour gravir les échelons de la compagnie. Après coup, il a réussi à se frayer un chemin dans cette entreprise. J’ai passé une journée entière avec lui pour concevoir ses journées de travail. A cette époque, il travaillait sur le Plateau-Mont-Royal, car sa clientèle était dans ce territoire. Durant mon passage sur son lieu d’emploi, j’ai distingué que mon frère aimait son travail, et ses clientes l’adoraient. Quand il entrait dans les commerces, les caissières le surnommaient… Monsieur POM POM! 

Il prenait le temps de discuter avec ses clients et ses clientes, même s’il avait pris du retard. J’ai passé une très belle journée en compagnie de mon frère durant une journée entière. Les gens peuvent penser que ce domaine est facile à accomplir, mais il faut avoir beaucoup de patience, et surtout beaucoup de mémoire. Quand il terminait sa journée, il me ramenait du pain qui était encore consommable. Même si la date était dépassée, ce pain était vraiment potable. En 2008, mon frère me racontait qu’il devait travailler encore plus fort, mais toujours pour les mêmes rétributions. Même dans cette compagnie, ils accusent des coupures de personnel comme tous le monde. Comme la compétition est forte dans ce domaine, les employeur en exigent de plus en plus.

Antérieurement, mon frère pouvait compléter sa journée aux alentours de 12 h, mais maintenant, il doit terminer ses journées aux alentours de 14 h. Comme il doit se lever vers 0 h du matin, il doit se coucher vers 17 h. Mon frère a eu beaucoup d’embarras à se trouver une compagne de vie qui concevait ses horaires de travail. Il n’y a pas beaucoup de femmes qui veulent se coucher à 17 h tous les jours. Quand il a rencontré sa copine Carole, ses problèmes prirent fins. Comme elle œuvre dans le même domaine, elle peut concevoir ces emplois du temps vraiment désordonnés. Comme il commence à prendre de l’âge, son travail semble plus exigeant. Je me demande si la consigne à changée, mais il devait être disponible une fin de semaine de temps à autre pour ravitailler ses clients en manquent de pains. Il devait prendre sa voiture personnelle pour se rendre chez ses clients de fins de semaines. Il possédait un télé avertisseur pour garantir sa disponibilité.  

Accident de mon frère Robert !

Mon frère Robert à arboré un malaise qui lui a causé un accident. Le 18 mars 2002, il roulait sur le boulevard des Laurentides quand il à été enjoint d’un vertige fulgurant. Comme il ne voulait pas happer personne sur sa route, il tente une manœuvre pour se ranger dans un stationnement. Il s’évanouit pour se ranimer dans un poteau avec son ballon gonflable déployé. Ses premières constatations furent de visualiser de la fumée émanant de sa voiture. Il avait l’impression que son véhicule était en flamme. Il est débarqué de son véhicule sans détenir aucun souvenir de cet accident. Son véhicule fut lourdement détérioré lors de l’impact. Même en 2008, nous n’avons jamais eu de vraies réponses au sujet de cet étourdissement.

Les Paramédicaux d’Urgences Santé sont intervenus pour effectuer son transport vers le Centre hospitalier Cité de la Santé. Malgré son malheur, quelques contusions ont été remarquées. Son malaise serait dû à une syncope vagale, plus précisément une baisse rapide de la pression artérielle. Ce vertige est couramment remarqué par les paramédicaux durant leurs journées de travail, car plusieurs patients dévoilent ce malaise considéré bénin. Les médecins lui ont fait passer tous les tests de routine, mais rien de sérieux n’a été diagnostiqué. Des épreuves cardiaques ont été demandées et passées avec succès. Est-ce un signe alertant mon frère de modérer la cadence? Il est maintenant quinquagénaire, mais il travaille comme un jeune de 20 ans. Même si nous voulions lui inclure cette conception, l’argent est un facteur important dans sa qualité de vie.   

Malgré cet accident, mon frère ne veut pas se reposer. Il dut être en arrêt de travail durant quelques semaines, mais il sollicitait les médecins de le retourner au travail. Son permis de conduire lui avait été enlevé jusqu’à la conclusion des médecins. Dans son domaine, le permis de conduire est capital pour effectuer son travail. Sa copine devait le conduire pour exécuter ses déplacements! Comme il est très orgueilleux, il devait trouver cette situation très embarrassante. Comme il est une personne hyperactive, il devait trouver ardu de devoir demeurer dans la maison à se reposer. Il aurait de la difficulté à vivre ma vie, car moi je suis un homme pantouflard depuis des années. Nous avons toujours été distincts, et nous le sommes encore. Il est heureux dans son style de vie, et moi je suis très confortable dans la mienne.

Ma grand mère !

 

Mes informations à son sujet sont très laborieuses à trouver. Comme je n’ai jamais connu ma grand-mère maternelle, je dois me faire assister par mon cousin Jean Guy Gendron. Ma mère me parlait très peu de ma grand-mère maternelle. Comme je disais antérieurement, quand nous allions chez mon grand-père, elle était toujours absente. J’ai appris subséquemment les raisons de son absence. Ils se sont séparés avant mon passage à leur maison. Certaines précisions au sujet de leurs séparations m’ont été accordées, mais comme elles n’ont pas été certifiées, je ne peux les divulguer dans ce site. Même si je suis un homme qui aime l’authenticité, je dois certifier les dires avant de les apposer dans ce livre. Une chose est incontestable, ma grand-mère avait ses raisons avant d’abandonner le foyer familial. 

Avant de passer à trépas, ma grand-mère est tombée gravement malade. Elle souffrait d’épuisement total dû à ses multiples emplois pour survenir à ses besoins essentiels. Selon mes informations, mon grand-père n’était pas un homme facile à supporter. Comme plusieurs femmes de cette époque, elle dut besogner très fort sur le terrain durant son mariage. Malgré ses travaux paysans, elle devait aussi parfaire l’éducation de ses deux filles. Son mari dirigeait tout dans la maison sans qu’elle puisse intervenir. Les femmes de cette ère ne pouvaient pas donner leurs jugements comme de nos jours. Les femmes qui gémissent en 2008 devraient se renvoyer à leurs parents ou grands-parents. Les laveuses sécheuses n’existaient pas dans la période de ma grand-mère. Elle devait blanchir le linge de leurs familles à la main. Le monde aujourd’hui n’a qu’à pivoter un bouton, et ils trouvent ça ardu. Les gens sont vraiment pourris, mais ils ne veulent pas le comprendre. 

Les repas n’étaient pas des mets achetés au magasin, ils devaient être préparés soigneusement à la main. Aujourd’hui, on place le repas dans le micro-ondes, et nous trouvons encore ça difficile. Elles ne travaillaient peut-être pas à l’extérieur, mais avec toutes leurs corvées, cela valait sûrement 40 heures de travail à l’extérieur. Elle est décédée en 1965 d'un infarctus. J’ai recherché dans leurs arbres généalogiques, mais je n’ai pas discerné d’autres détails sur leurs vies. Je me demande encore pourquoi ma mère ne me parlait jamais de sa mère. Ma grand-mère devait sûrement être en mésentente avec le déploiement de la vie de sa fille Magella. Elles devaient probablement avoir des conflits de personnalités au sujet de la prostitution de ma mère.    

Selon mes recherches, ma grand-mère avait réussi à obtenir 70,00 $/mois de pension de son mari Albert. Comme ce montant était pitoyable, elle devait absolument travailler pour gagner sa vie. Lors de sa séparation, elle a dû demeurer chez des étrangers en faisant des corvées ménagères pour payer sa pension. Quelques mois plus tard, elle est demeurée chez sa fille Yvonne. Comme sa fille Yvonne avait son caractère, elles sont devenues contradictoires rapidement. Elle a quitté cet endroit pour une destination inconnue selon mes sources. Comme mon cousin Jean Guy m’exprimait, sa fille Irène s’entendait bien avec sa mère. À cause du manque d’espace, Irène ne pouvait pas la prendre dans sa maison. Il y’a peut-être d’autres compréhensions, mais personne ne semble les connaître. Même s’ils les connaissaient, me les révèleraient-ils? Les gens ne sont pas tous honnêtes comme moi dans leurs discussions.  

J’ai connu ma tante Yvonne à St George de Champlain où elle m’avait menacé de me passer par la fenêtre. Je n’étais sûrement pas un cadeau, mais de là à vouloir me sortir par la fenêtre! Elle vit présentement dans une résidence de personnes âgées à l’âge de 96 ans. Elle serait né le 2 mai 1913 à Ste Flore à  Grand mère.  Je ne détiens pas de très bons souvenirs de mon passage auprès d’elle. Elle était peut-être comme ma mère, aucun instinct maternel. Je sais qu’elle a eu des enfants, mais je n’ai jamais connu ces derniers durant ma jeunesse. Selon mes discussions avec les personnes près de ma tante Yvonne, c’est elle qui dirigeait tout. De nos jours, nous appelons ça des Germaines! Je n’ai jamais eu de Germaines dans ma vie, et je n’en veux pas!

Mon Grand Père Albert Dupont

Cet homme est né le 18 janvier 1890 dans le secteur Pointe du Lac en Mauricie. Son père était Elzéar Dupont et sa mère Clarisse Bolduc. Son père Elzéar serait né le 26 mars 1851 et serait décédé le 24 août 1924. Mon grand-père aurait marié sa femme Emma Boucher le 9 mai 1908. Il est né d’une famille de 13 enfants vivants. Mon grand-père a été moins créateur que son père en ayant que trois filles. Albert Dupont était le 11e d’une famille de 13 enfants. Comme il ne possédait aucune scolarité, il devait faire un X pour échanger sa signature sur ses chèques. Dans sa génération, les gens ne poursuivaient pas leurs études scolaires très longtemps. Les parents manquaient souvent d’argent pour acquitter les études à leurs enfants. Il a travaillé dans une usine de papier durant des années pour parvenir à faire vivre ses enfants. 

Les commodités à cette époque étaient très rarissimes. Malgré tout, ils ont réussi à survivre durant tout ce temps. Leurs maisons sont un cadeau des parents de sa femme… la famille Boucher! Cette révélation a été confirmée par mon cousin Jean Guy de Trois-Rivières. Mon grand-père possédait des armes pour y faire la chasse. Il avait une carabine de calibre 4440 qui n’existe plus de nos jours. Lors de ses sautes d'humeur, mon grand-père pouvait être un homme violent, alors les policiers lui avaient saisi une arme de poing. Cette action des policiers était par mesure préventive. Le contrôle des armes à feu était moins rigoureux que de nos jours. Dans notre génération, les gens mélangent la boisson et les armes à feu, et nous connaissons les conséquences.  

Mon collaborateur au sujet de mon livre… M. Jean Guy Gendron !

Pour débuter, cet homme possède une grande passion… la gastronomie! Comme il a toujours résidé seul, il a développé des aptitudes de cuisinier. Tous les membres de sa famille se débrouillent très bien dans cet art. Il se lève le matin en pensant aux aliments qu’il va apprêter. Lors de nos discussions sur le net, il me relate les recettes qu’il a faites, et ceux qui s’apprêtent à faire. Il a développé une dépendance alimentaire, car il a de l’embarras à ne pas acheter lors de ses passages dans les épiceries. Il possède des aliments en doubles et même en triples dans son congélateur. Il a deux congélateurs, et ils ne suffissent plus à la demande de ce grand chef. Il fait des aliments comme s’ils étaient 10 personnes dans la maison, mais il est seul!

Comme il reçoit peu d’invités, il doit passer sa viande en sustentant ses chats. Chaque semaine, nous discutons des spéciaux des magasins Maxi, Super C, etc., etc. Quand il remarque des spéciaux sur les viandes, il ne peut s’empêcher de les acquérir. Je crois qu’il est atteint de compulsion alimentaire! Un jour s’il y’a une guerre nucléaire, il sera prêt pour plusieurs mois. Même s’il est à sa retraite, il ne se prive de rien! Il a travaillé tellement fort dans sa vie, qu’il mérite bien de se gâter. Jean Guy est un homme qui ne va jamais dans les restaurants comme nous tous. Quand je veux acquérir des informations sur la façon de cuisiner un met, je me documente auprès de mon cousin. Mon cousin trouve que je me nourris très mal. Évidemment, je ne suis pas un fin gourmet comme lui. Nous avons de bonnes discussions sur ce propos. Je mange souvent ce que je retrouve en réclame dans les chaînes d’alimentations. 

Quand on se représentait à sa maison, il nous demandait toujours ce que nous aimerions manger. Je lui donnais des suggestions, et quand nous surgissions, tout était en préparation. Comme je n’ai plus de voiture, il est rare que nous puissions nous voir. Comme j’arrivais souvent à l'inopinément, il n’avait pas eu le temps de cuisiner. Comme je suis un fougueux, je faisais des randonnées sans but précis. Il se débrouillait toujours pour repérer une préparation pour nous recevoir. Mon cousin se lève très tôt le matin, alors il se lève et commence sa journée. Tous les matins, il prend le temps de déjeuner au contraire de moi qui ne déjeune jamais. Il peut aussi bien manger des blés d’Inde où des smokes meats pour déjeuner. Je ne serais pas capable de manger ces aliments le matin, car mon estomac est probablement plus délicat. Après son déjeuner, il amorce sa journée en alimentant ses chats. Dans la période estivale, il aime bien faire des travaux sur son terrain.

Aux alentours de 10 h, il vient se brancher sur MSN. Quand je suis présent et bien éveillé, je lui lance un avertissement pour discuter vocalement. Quelques fois,  il n’est pas devant son ordinateur, mais il oublie de se classer hors ligne. La ligne sonne, sonne et je n’acquiers pas de réponse. J’aime discuter avec mon cousin, même si nous ne sommes pas toujours en concordance sur certains thèmes. Il aime bien me faire choquer en m'animant dans nos débats virtuels. Comme nous sommes deux vieux garçons, nos adrénalines se haussent assez rapidement. Quand il a pris un souper bien arrosé, il devient encore plus obstiné. Malgré tout, nous produisons des dialogues très constrictifs. Nous sommes les seules de notre famille qui converse quotidiennement. Quand j’ai le goût de discuter, je me branche sur internet pour saturer mes aspirations.  

Même s’il a pris sa retraite du monde de la construction, le syndicat le contacte fréquemment pour lui allouer des contrats. Mon cousin a fait des études en électricité, mais il n’a pas achevé cette formation. Depuis ses débuts dans le monde de la construction, il est exceptionnel de le voir perdre une seule journée. Mon cousin a réussi à gouverner ses gains pour assurer une belle retraite. Même moi dans mon domaine, je n’ai jamais réussi à percevoir la rétribution de mon cousin Jean Guy. Même s’il ne veut plus travailler, il a de la pénurie à dire non aux demandes de ses requérants. Il a fait acquéreur d’un motorisé usagé pour pouvoir se rendre à son loisir favori… la pêche! Lors de sa prise de la retraite, ses projets étaient de se rendre en Floride durant la saison hivernale, et revenir au Québec durant la saison estivale. Je me demande si ses désirs se réaliseront un jour! Depuis l’acquisition de son motorisé, il a beaucoup travaillé ou bien l’essence était rendue à 1,43/litres. 

Jean Guy victime d'une arythmie cardiaque ! 

Le 16 février 2005, j’ai appris que mon cousin avait été hospitalisé pour un problème d’arythmie cardiaque. Son séjour aux soins intensifs se prolongea durant 7 jours. L’origine de son problème cardiaque n’a jamais été diagnostiquée avec certitude par ses cardiologues. Ses pulsations cardiaques se seraient emballées sans aucune compréhension discutable. Lors du début de sa crise de tachycardie, il était seul dans sa maison. Il a réussi à contacter le 911 pour que les paramédicaux lui viennent en aide. L’attente des services ambulanciers lui a paru interminable, surtout à cause de la détresse qu’il ressentait. Les paramédicaux ont pris les dispositions pour pallier toutes éventualités. Les paramédicaux ont procédé à son transport en mode urgent quand sa pulsation a donné des signes de détresse. Sa pulsation s’est élevée jusqu’à 200/minutes. 

Quand les paramédicaux sont arrivés à l’hôpital, une équipe était déjà en attente pour lui procurer des soins avancés. Durant son transport, les paramédicaux ont pris le temps de toujours demeurer en contact verbal avec mon cousin. Il est important d’observer l’état de conscience de nos patients en pareils cas. Comme l’hôpital Ste Marie n’était pas disponible aux paramédicaux, ils devaient se diriger vers un centre hospitalier de Shawinigan, mais en raison de sa condition, ils ont réussi à se rendre à l’hôpital Ste Marie. Quand j’ai obtenu de ces nouvelles, tout était terminé! Comme il était toujours absent du réseau MSN, je commençais à m'apeurer de sa santé. Selon mes informations, les paramédicaux de Trois-Rivières auraient prodigué de très bons soins à mon cousin Jean Guy.

Il a été durant plusieurs jours sous soluté et moniteur cardiaque. Il dut recevoir plusieurs médicaments pour contrôler une éventuelle crise de tachycardie. En plus de la tachycardie, il exposait de l’arythmie cardiaque. Nous pourrons appeler ça de la tachyarythmie. Il m'assure avoir reçu de bons soins de la part du personnel de l’hôpital Ste Marie. Durant son hospitalisation, le seul qui lui a rendu visite est son frère Réal. J’ai été consterné que son frère Jean Pierre ne soit pas à ses côtés. Pourtant, son frère Jean Pierre est un homme charitable et très serviable. Il avait sûrement des raisons pour disculper son absence. Même si mon cousin est habitué à vivre seul, dans ces circonstances nous avons tous besoin de présence humaine. Quand nous sommes malades et seuls dans notre maison, cela doit être très alarmant. Même si les gens ne peuvent pas nous guérir, leurs présences sont toujours réconfortantes.

Mon cousin aura bientôt 60 ans le 1er avril 2009, alors je crois qu’il serait lucide d’avoir une personne à ses côtés. Comme il est une personne solitaire, le raisonnement d’avoir une personne à ses côtés ne le charme pas du tout. Une tierce personne dans sa maison pourrait lui tomber sur les nerfs possiblement. Mon cousin est un peu comme moi, nous sommes complaisants, nous aimons dialoguer avec le monde, mais nous aimons nous retrouver dans notre bulle chez nous. Il est un célibataire endurci tout comme moi. Quand j’acquiers des visiteurs, j’essaie d’être le plus raffiné envers mes hôtes, mais j’aime me retrouver seul. Certaines personnes ont de la difficulté à concevoir nos réactions, mais nous sommes créés de cette manière.

Nos discussions sur MSN !

Comme nous possédons tous les deux des caméras webcam, nous l’utilisons pour nous montrer les articles que nous avons acquis. C’est plaisant de pouvoir se voir sur internet sans aucuns frais additionnels. Je dois souvent demander à mon cousin d’ouvrir sa petite porte de sa caméra, car de la façon inverse, je ne vois que du noir. Il possède une porte qui se referme sur la lentille de sa webcam qu’il peut dégager à son gré. De mon côté, je me place rarement en ligne sur MSN, car je n’ai pas toujours le goût de dialoguer. Mon cousin me surnomme quelques fois… le fantôme! Nous avons chacun nos petites cachettes dans l’extraordinaire monde de l’informatique. Comme il est devenu un chevronné de l’informatique, il m’arrive de lui solliciter des conseils techniques. 

Comme il est plus hasardeux que moi dans le domaine informatique, il essaie de nouveaux logiciels et ensuite, il me demande si je veux l'expérimenter. Il n’a jamais pris de formation en informatique, mais il a appris sur l’amas. Il est maintenant devenu un adepte d’internet, des pièces informatiques, etc., etc. Il a deux micros processeurs dans son bureau, et il pense en acquérir un troisième pour le motoriser. Il a fait acquisition d’une nouvelle caméra numérique pour ses échappées à la pêche. Plusieurs programmes informatiques dans mon ordinateur ont été découverts par mon cousin sur internet. Il fait beaucoup de recherche pour trouver des programmes gratuits pour son plaisir. Il me surnomme le froussard, car je prends toujours le temps de bien réfléchir avant d'approfondir un programme. Je suis craintif d’expérimenter les programmes trouvés sur le net.

La résidence de Jean Guy !

Mon cousin détient une belle maison qui a été pensée et bâtie par lui-même! Comme il travaille dans le domaine de la construction depuis sa jeunesse, ses expertises l’ont sûrement secondé à construire sa maison. Il a construit de grandes pièces dans cette immense maison. Même s’il devait être conforme à certaines normes établies, il a excédé les normes de la ville de Trois-Rivières. Il voulait une maison durable, chaude et à l’épreuve des intempéries. Au sujet de son crédit hypothécaire, il a acquitté sa maison dans un temps record. Quand il travaillait à temps plein, il plaçait beaucoup d’argent sur le capital pour éviter de payer trop d’intérêts. Si ma mémoire est bonne, il a libéré sa maison dans les 4 années subséquentes. Son but était de vendre sa maison rendue à sa pension, pour bénéficier de la vie.

Comme il est présentement à sa pension, il entend mettre sa maison en vente pour en construire une plus petite. Il me dit souvent ça, mais je pense qu’il tient vraiment à son patrimoine. Son motorisé pourrait lui servir de maison durant la saison estivale. La saison hivernale, il pourrait la passer en Floride. Les décisions ultimes ne sont pas prises définitivement au moment de rédiger ces lignes. Il va devoir se trouver un autre terrain pour y édifier une nouvelle maison. Depuis l’amalgame de Trois-Rivières, les taxes ont fait un bond hallucinant. Comme il m’exprimait antérieurement, il paie pour une maison rendue trop grande pour lui seul. Même s’il n’a plus d’hypothèque à acquitter, il doit payer les autres comptes courants pour préserver cette grande maison. 

Comme il a pris sa pension prématurément, mon montant mensuel est amputé de quelques centaines de dollars. Évidemment, s’il peut discerner un moyen de vivre à moindre coût, il serait dément de ne pas le concevoir. Malgré ces coupures sur ses rétributions, il vit douillettement. Il avait considéré le coup depuis de nombreuses années, car quand les autres déboursaient leurs argents aux danseuses, mon cousin se faisait un coussin financier. Je dois admettre qu’il a de bonnes notions en gestion financière. Il vit sans trop se contingenter, mais il augure son avenir à long terme. Il a deux voitures usagées, un motorisé et une belle maison, ce n’est quand même pas si mal! Ses frères sont aussi de bons administrateurs en possédant plusieurs actifs. Ils ont toutes leurs maisons acquittées depuis belle lurette. 

Vue arrière de sa maison !

 

Tout le terrain que vous percevez sur la photo est la propriété de mon cousin Jean Guy. Il possède aussi un grand jardin pour se distraire en faisant du jardinage. Depuis quelques années, on dirait qu’il laisse cet enthousiasme. Pourtant, il aimait tellement cette activité, mais à cause de ses besognes temporaires, il déloge de cette activité. En 2008, il a dû renouveler la toiture de sa maison en entier. Depuis la prise de sa retraite, il se garde occupé à l’intérieur comme à l’extérieur. Ses activités intérieures sont distinctes de moi. Il déteste faire le ménage, mais moi, c’est l’inverse… j’adore! Lui aime œuvrer de ses mains en menuisant des travaux de précision tandis que moi, j’abhorre ces activités. Il a aussi fait un arbre généalogique qui a occupé sa vie pendant deux ans. 

Au sujet de la généalogie, c’est mon cousin qui m’a fait percevoir la contenance de cette science. Depuis que je me suis arrêté à mes provenances, je trouve ces recherches passionnantes. Je ne voyais pas la pertinence de m’enthousiasmer au sujet de mes prédécesseurs, mais grâce à cette science, j’ai découvert des secrets familiaux plus qu’intéressants. Après avoir consigné mes volumes électroniques, je vais peut-être monter mon site généalogique. La différence entre moi et mon cousin est que je veux qu’il soit édité sur internet. Je veux laisser cette succession aux personnes qui voudront connaître notre mémoire. Je vais constater mon degré de résistance après avoir couronner mes travaux. Ce n’est pas une mince besogne d’écrire durant trois ans de ma vie pour nous faire connaître. 

Cabanon de Jean Guy ! 

 

Comme il aime menuiser le bois, cet emplacement est vraiment nécessaire pour disposer ses outils. Il lui arrive même de faire des meubles pour son utilisation personnelle. Il possède tous les instruments nécessaires pour pratiquer son ardeur. À notre dernière visite, il confectionnait son bureau de travail. Son meuble a été fabriqué d’une solidité supérieure à ceux des magasins, et à moindre coût. Je lui ai même réclamé s’il pouvait me fabriquer un meuble pour mon piano. Quand je vais lui montrer un prototype, il va le dupliquer sans aucune difficulté. Jean Guy est vraiment expert de ses mains dans plusieurs domaines. Moi je suis plus un cérébral qui aime me divertir avec l’écriture. Quand j’ai des informations techniques à solliciter, je me renvoie à lui!

Garage de Jean Guy !

Comme il aime bricoler sur son véhicule, cet endroit lui est très utile. Quand son véhicule lui fait défaut, il entre son auto pour effectuer les réparations qui s’imposent. De cette manière, il sauve le taux horaire des garages. Il commande les pièces qui sont défectueuses, et en suite il accomplit les réparations. Quand il rencontre des obstacles dépassant sa compétence, il fait appel au garçon de son frère Réal du nom de François. Son garage possède un orifice dans le plancher pour qu’il puisse œuvrer sous le véhicule. Tout le revêtement du plancher a été créé en béton pour garantir une sécurité renforcée. Jean Guy ne possède jamais de voitures neuves, mais il prend soin d'effectuer de bons achats. Moi je suis l'opposé, je me procure toujours des véhicules neufs pour me garantir la quiétude d’esprit.

Mon cousin Jean Guy à de la difficulté à concevoir mes dépenses pour mes véhicules neufs. Comme je suis un néophyte dans le domaine de la mécanique, je me console en me procurant des véhicules récents. De toute manière, cette activité ne m’intéresse pas du tout. Je me vois très mal coucher sous mon véhicule à y accomplir des travaux. Nous avons tous nos points forts dans la vie, et moi je crois que ma destinée se condense à l’écriture ou les travaux cérébraux. Comme j’ai été élevé par une femme ( ma mère) je n’ai pas fantasmé sur les véhicules automobiles! Mes autres frères ont apprécié cette activité avec leurs véhicules. Je n’ai plus de véhicule depuis 2006, et je ne peux pas dire que j’éprouve des regrets. Je ne suis pas un épris des véhicules automobiles.

J’explique souvent ma théorie à mon cousin, mais il s’imagine très mal la vie sans véhicule. Dans la région métropolitaine, nous avons plus d’ennuis que de plaisir d’avoir un véhicule automobile. Il ne faut pas comparer la ville de Trois-Rivières avec nous à Montréal. La circulation n’est pas la même, les stationnements disponibles ne sont pas les mêmes, et les rages au volant ne sont pas les mêmes. Nous avons plus de satisfaction de prendre les transports en commun pour nous rendre à notre travail que de véhiculer en auto dans nos rues encombrées. Je ne parle même pas des possibilités de méfaits ou de vol de nos véhicules. Toutes ces morosités sont peut-être moins perceptibles pour les résidents de Trois-Rivières. J’ai eu des véhicules pour mes déplacements obligatoires, mais comme je suis à ma retraite, je me contente très bien de mes déplacements en autobus.

Le salon de Jean Guy !

  

Cette pièce est peu utilisée, car mon cousin reçoit très rarement de la visite au salon. Il lui arrive d'écouter la télévision dans cette pièce, mais ce n’est pas sa salle préférée. Quand il écoute son téléviseur dans cette chambre, il s'assoupit fréquemment sur le canapé. Ce ne sont pas les téléviseurs qui manquent dans cette maison, car je crois qu’il détient 4 télévisions partout dans la maison. Pourtant, je ne vois pas mon cousin comme étant un cinéphile. Quand il est dans cette pièce, il en profite pour se produire ses cigarettes pour la journée. L’ensemble que vous percevez sur la photo a été acquis sur un site des petites annonces. Comme les anciens propriétaires de cet ensemble de salon le laissaient partir à un prix dérisoire, mon cousin a décidé de l’acquérir.

Comme il est conservateur, cet assortiment de salons sera un investissement à long terme. Mon cousin à moins d’appréhension de dépenser son argent tandis que moi, je suis un peu plus séraphin. J’ai toujours pris le temps d'épargner mon argent, et depuis la prise de ma retraite, je suis devenu plus inquiet. J’ai beaucoup de gêne à sortir mon argent pour acheter un bien. Quand je prends la décision d’acquérir un bien, je me fais une facture comme si j’avais acheté cet article au crédit. De cette manière, je m’acquitte en totalité avant de pouvoir me procurer un autre bien. Je dois toujours avoir le même montant dans mes estimations bancaires, ou surmonter ce montant. Mon cousin me surnomme Séraphin Poudrier, car je suis un homme très circonspect en bourse. 

Mon discernement monétaire !

Quand nous examinons notre société moderne, le crédit semble devenu trop ample. Les gens se procurent deux, trois ou même quatre cartes de crédit différent. Le monde s’endette sans prendre le temps d’inventorier leurs vrais moyens budgétaires. Ils semblent penser que le fait d’avoir des cartes de crédit les revalorise dans la société. Je dois vous admettre que j’ai déjà eu ces célèbres cartes plastifiées, et en 2002 j’ai décidé de les découper en les restituant à la société émettrice. Je me suis aperçu qu’il était trop facile de régler des achats sans réfléchir avec ce fameux crédit. Si les gens calculaient combien reviennent leurs achats avec ces fameuses cartes de crédit s’il ne paie pas la totalité lors de la réception de leur compte. Certaines cartes peuvent vous inclure jusqu'à 17 % de frais… imaginez-vous!   

Certaines personnes clament que je suis rationnel dans mes dépenses, mais je perpétue dans ma gestion financière. Je crois être dans de bonnes dispositions à cause d’une saine gestion financière depuis des années. Prenons nos voisins aux États unis, ils sont présentement en crise financière à raison de toujours vouloir monter aux yeux des autres pays. Vivons selon nos charges financières, et arrêtons de vouloir prouver une supériorité à cause de nos biens acquis à crédit. Les gens veulent tout avoir tout de suite, et ensuite ils hurlent et accusent les gouvernements. Les gouvernements ne sont pas présents pour nous tenir par la main, mais nous devons nous responsabiliser. Les gens dépensent plus que leurs capacités financières et ensuite, ils déclarent banqueroute personnelle. 

Cuisine de Jean Guy !

Cette photo représente une partie de la grande cuisine de mon cousin. Comme il aime l’art culinaire, cet endroit est fondamental dans sa maison. Quand il prépare ses repas, il est soucieux au sujet des gras animaux. Comme il est déjà prédisposé aux cholestérols, il doit être très attentif dans la création de ses mets. Il prend le temps de bien dégraisser ses repas avant de les absorber. Il fait un agencement dans son assiette comprenant des légumes, des viandes maigres, etc., etc. Moi je suis totalement dissemblable, je mange sans considérer ces précisions. Je mange rarement de légumes ou de fruits frais. L’importance pour moi est de manger sans vraiment m’inquiéter des maladies cardio-vasculaires. Il me dit souvent… tu dois avoir une carence vitaminique! Comme je ne m’alimente pas convenablement, je balance en absorbant des vitamines en comprimé. Il est devenu un fin gourmet en déployant des goûts aux aliments que je ne connais pas.  

Dans mon enfance, ma mère ne me permettait pas de jouer à la bouche fine. Elle nous faisait à manger, et nous devions absorber sans aucun commentaire. Tu ne voulais pas manger, tu prenais le bord de ta chambre sans manger. Être difficile dans ma vie je n’ai pas appris ça! Je mange ce qu’on m’apprête, et je suis toujours content. Je regarde les jeunes de nos jours qui lèvent le nez sur tout, mais ils adorent les poutines, les hot dogs, etc., etc. Je crois que le monde ne connaisse pas vraiment le thème… pauvreté! Quand tu as connu ce mot, tu te contentes de tout sans rétorquer. Je possède moins de biens matériaux, mais je suis heureux de mes acquis. Les biens que je détiens sont ma possession, et non celles des cartes de crédit ou des banques. 

Salle d'ordinateur de Jean Guy !

Cette pièce est souvent réquisitionnée pour les loisirs de mon cousin. Il passe des heures à faire des approfondissements sur internet. Antérieurement, il prenait plaisir à télécharger des films sur internet ou bien il travaillait sur son arbre généalogique ou nous discutons ensemble sur MSN. Le petit écran que vous voyez sur la photo lui sert seulement pour son vieil ordinateur. Il possède maintenant un écran de 19 pouces plats. Il a son scanneur, son imprimante, sa caméra webcam et son micro pour discuter. Il possède plusieurs toutous que les gens lui ont octroyés en cadeau. Il a des dizaines de C.D rempli de programmes variés. Il pense peut-être acquérir un autre ordinateur pour son motorisé. Son premier ordinateur lui avait coûté 3000,00 $ de nos jours, nous pouvons acquérir un micro processeur pour la moitié du coût.

Jean Guy a fait son apprentissage en informatique de la même façon que moi… autodidacte! Nous avons dû apprendre avec quelques conseils de personnes plus expertes, mais notre grande expérience nous vient de nos recherches. Les gens sont de grands parleurs, mais quand vient le temps de nous aider… plus personne! J’ai dépensé des centaines de dollars en achat de livres, et des heures interminables en lecture. J’ai eu plusieurs personnes qui me promettaient de m’aider, mais quand est venu le temps, ils ont gardé leurs connaissances personnelles. Depuis des années que je ne compte plus sur le monde pour acquérir de l'assistance. Nous avons beaucoup de vertu dans nos connaissances informatiques, car nos découvertes nous les avons effectués nous-mêmes.  

Jean Guy l'audacieux !

Mon cousin Jean Guy aime vivre informatiquement dans une certaine menace. Il se rend sur des sites informatiques peu sécurisés, avec de gros risques aux virus informatiques. Les sites de pirates informatiques ne l’effraient pas du tout. Même s’il attrape des virus, il ne se décourage pas, et il poursuit ses coutumes. Quand il a un vrai problème informatique, il prend son courage à deux mains, et il formate son ordinateur! Avant de procéder à ce formatage, il essaie plusieurs ruses pour se sortir de l’impasse. Maintenant, il possède son système d’exploitation Windows XP professionnel. Quand il veut me faire parvenir des programmes, je suis toujours angoissé de les autoriser. Je ne veux pas me payer 4 heures de formatage juste pour un nouveau programme. Je suis moins audacieux que lui dans le domaine informatique.

Motorisé en saison estivale 

Nous vous présentons l’acquisition de mon cousin Jean Guy. Il a décidé d’acquérir ce véhicule pour se détendre à la pêche. Jean Guy est un homme qui aime la solitude en se retrouvant occasionnellement dans les bois. Plusieurs de ses amis pratiquent le même sport que lui, alors ils se retrouvent aux mêmes endroits. Comme il pratique ce sport, il voulait avoir un équipement approprié. Il a aussi de beaux projets de voyage, mais avec notre situation économique, voudra t’il le faire !   

 Jean Guy au printemps ! 

Nous voilà rendus en avril 2004, et nous percevons mon cousin qui découvre son motorisé après la saison hivernale. Comme son véhicule est trop haut pour son garage, il doit demeurer tout l’hiver à l’extérieur. À la prise de cette photo, il s’apprêtait à effectuer des travaux intérieurs. À ce moment-là, ses objectifs étaient de passer 6 mois en Floride, et le reste du temps au Québec. Il voulait refaire son intérieur pour éviter les problèmes éventuels. Ce véhicule récréatif appartenait antérieurement à un médecin retraité, mais comme il ne le prenait plus, il semble être dans de bonnes dispositions. Il a changé les pneus en 2008 pour des pneus de qualité. Toujours dans la même année, Jean Guy a effectué plusieurs autres réfections intérieures et extérieures. Un problème d’accélération avait survenu, mais le problème à été réparé dans un garage spécialisé.

Même si ce véhicule roule peu, il doit quand même être immatriculé à la SAAQ. Les frais de réparation ne sont pas minimes pour tenir ce véhicule en service. Comme les frais d’essence accroissent continuellement, je me demande si un jour mon cousin ne se départira pas de ce gros véhicule. Même s’il veut bénéficier de sa retraite, est-ce vraiment un bon investissement? Pour l’instant, ce véhicule n’a servi que pour quelques voyages de pêche. Au moment d’écrire ses lignes, l’essence affiche 0,88 $/litres, pour combien de semaines? Les gens devront revoir leurs moyens de transport si nous poursuivons dans la même direction financière. Selon moi, je crois que les gens devraient éviter d’encourager nos profiteurs nationaux. Nous allons suivre l’évolution de notre ami Jean Guy.

L'intérieur de son véhicule récréatif !

Nous voilà à l’intérieur du motorisé de mon cousin Jean Guy. Nous pouvons le percevoir dans sa cuisinette après une journée de modification. Il avait effectué des travaux intérieurs durant une bonne partie de la journée. En 2008, il me disait vouloir cirer son motorisé au complet. Même s’il prend du temps pour modifier son véhicule, il est très heureux de le faire. Il considère ces travaux comme un loisir à temps perdu. Quand je m’achète de nouveaux articles, je suis un peu comme lui. Comme je suis un peu casanier, nous ne pouvons pas espérer faire des activités ensemble. Il aspirait aussi que nous passions deux mois ensemble en Floride. Comme je suis un homme qui souffre d’insécurité, je me vois mal distant de ma maison. J’aime bien me coucher le soir en sol canadien, surtout avec les évènements du 11 septembre!  

Jean Guy le pêcheur ! 

Cette photo a été expédiée le 14 novembre 2008. Nous pouvons voir mon cousin Jean Guy au retour de son sport favori. Il avait pris deux beaux poissons qu’il illustre noblement. Ce sport demande une bonne dose de persévérance pour avoir la chance de prendre deux poissons. On se demande qui est vraiment le poisson, est-ce le pêcheur ou le poisson? Farce à part, les personnes qui pratiquent ce sport se détendent en attendant leur récompense! Nous allons lui souhaiter une bonne saison de pêche.

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