Vie d'adulte
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Ma vie d’adulte fut teintée de multiples déceptions et surtout, dans ma vie amoureuse. Certaines femmes malicieuses ne se sont pas gênées pour essayer de me démolir. C’est la raison pour laquelle je vous disais avoir connu la sauvagerie féminine. Une seule femme fut vraiment sincère même après notre séparation et ce fut Nicole Grenier. Les gens m’ont souvent méprisé à cause de mes idées différentes sur certains sujets amoureux. Les gens m’ont souvent ignoré, détesté et même, ridiculisé! Nous sommes en 2008, et les gens poursuivent encore leurs petites attaques. J’ai dû souvent me battre pour obtenir le respect et conserver mes idées. Même dans mon domaine professionnel, certaines personnes ont toujours expérimenté de me faire sentir comme un non-conformiste. Pourtant, je crois franchement avoir fait une belle carrière comme paramédical durant 30 ans.  

  Mes idées au sujet de mes amours furent souvent contestées et le sont toujours! Malgré leurs ironies, je poursuis toujours dans le même sens. Certaines personnes se pensent mieux dans leurs vies que là miennes, mais ils ne s'analysent pas! Souvent, ce sont que des fourbes qui jouent un rôle auprès des femmes. Ils racontent n’importe quoi pour avoir du sexe avec la fille. Plusieurs femmes embarquent à pieds joints dans ces histoires pour venir nous brailler dans les oreilles quelques semaines plus tard. Les femmes se croient évoluées, mais selon mes impressions, elles sont encore un peu ingénues! Avant de protester mes propos, regardez bien tout autour de vous combien de femmes se font avoir par des immigrants sur internet. Les femmes disent qu’elles veulent la vérité, mais quand tu leur dis, elles te repoussent! Vous n’êtes vraiment pas concordantes avec vos demandes!

Je discute souvent sur des forums de discussions sur Internet, et je constate des excentricités incroyables. Les femmes demandent des hommes passionnés, grands, beaux, avec un bon emploi, une auto, etc., etc. Des centaines de prétendants se proposent comme étant le dernier amant romantique. Quand elles me le demandent, je leur rétorque que je ne suis pas ce type de personne. Elles semblent toutes étonnées de ma franchise! Quand elles me demandent si je suis fidèle en amour, là c’est la grosse question. Voyons donc réveillez-vous nous sommes en 2008. La plupart vous disent être fidèles, mais le sont-ils vraiment? Les hommes en général aiment la variété et comme il y’a un choix énorme, il est très pénible de demeurer fidèle. Vous demandez ce que vous n’êtes pas capables de donner vous-mêmes. Quand les hommes leurrent leurs femmes, c’est avec une autre femme!

Mes débuts abruptes dans la vie d'adulte !

Dès l’âge de 17 ans, j’ai rencontré une fille qui était mon aînée de 4 ans. Nous nous sommes fréquentés quelques mois avant qu’elle décide de féconder un enfant sans mon acquiescement. Dès le début de notre fréquentation, j’avais été franc et sincère sur ce sujet. Il me semble que ma demande était légitime, mais pas pour les femmes. Je n’avais que 17 ans, donc je ne me voyais pas être père à cet âge. Elle a omis volontairement de prendre ses anovulants pour m’attraper dans son petit manège. Elle avait décidé d’avoir un enfant comme sa sœur Jaqueline. J’ai trouvé son geste écervelé et irresponsable. La création d’un enfant se fait à deux, et se décide aussi à deux. Elle m’a demandé de l’épouser pour que cet enfant porte mon nom. Je me suis marié dès l’âge de 17 et demi dans un mariage de raison. Les préservatifs dans les années 1970 n’étaient pas aussi populaires que de nos jours. Je me demande plus pourquoi il y’a tant de femmes monoparentales. L’homme prend ses bagages et déguerpit de cette situation qu’il n’a nullement demandée. Qui paie pour ce geste irréfléchi… les enfants!  

Je crois que les gens ne font pas la distinction entre l’homme qui laisse après une gestation voulue, et l’autre qui a été piégé! Dans mon cas personnel, je n’avais décidé aucun élément dans toute cette histoire. Les hommes devraient procréer selon les ambitions de ces dames. Je suis désolé, mais je suis en désaccord total avec ces histoires. Je crois que c’est un manque de respect total que de faire ce genre de trucs à un homme qui ne veut pas d’enfants. Un enfant n’est pas un jeu et de plus, il devrait avoir deux parents pour être équilibré. Malgré cette histoire dans ma vie, cet enfant a reçu un bel apprentissage de la part de sa mère. Elle a refait sa vie avec un nouveau conjoint stable, et elle aurait eu trois autres enfants! Ces autres enfants portent le nom du nouveau conjoint de mon ex-femme.

Dans les années 1990, je suis entré en contact avec mon ex-femme par les recherches d’une ex-copine. Dès le début de la conversation, elle a émis des critiques envers mon absence. Je crois qu’à cette époque, ma fille Linda devait avoir 17 ans. Quand mon ex-femme m’a demandé si je voulais lui parler, nous ne savions pas quoi nous dire. Je crois que c’est normal d’avoir cette réaction après toutes ces années. Je crois que le père de ma fille est plus le conjoint de mon ex-femme que moi-même. Moi je ne suis que le reproducteur dans toute cette histoire. Le but de mon appel à cette époque était de connaître le cheminement de cette personne du nom de Linda! Comme j’ai vécu que 4 ans avec mon ex-femme, j’ai rempli ma mission de père durant ce temps. Je garde de bons souvenirs de cet enfant qui était adorable. Nous avions une complicité formidable, mais quand sa mère arrivait dans la maison, ma fille devenait obtuse dans ses agissements.

Mariage d'obligation !

 

Ce mariage ne fut pas heureux comme il aurait dû l’être. J’ai légalisé ma relation par obligation. Elle m’avait dit que même après notre mariage, je pourrais faire ma vie de jeunesse. Nous avons dû suivre des cours de préparation de mariage avant que l’église veuille nous marier. Durant mon rôle de père pendant 4 ans, j’ai essayé de faire de mon mieux dans l’éducation de notre fille. Comme mon ex-femme avait une théorie différente de l’éducation d’un enfant, j’ai décidé de quitter le foyer familial. Lors de notre divorce, elle m’a mis toutes les réprobations sur le dos. Comme dans nos jours, elle était la pauvre victime! Je n’ai jamais revu ma fille depuis mon départ. Elle ne voulait pas de mon argent, mais je devais me résigner à voir ma fille. Je suis certain que ma fille ne garde pas de souvenir de son père. Elle a même dit à ma fille que j’étais décédé. Ma fille a maintenant 32 ans, et elle n’a jamais fait de démarches pour me voir et moi non plus! Je ne me sens nullement coupable de la situation.

Ma fille décidera elle même !

Cette photo démontre ma fille avant mon départ du foyer familial. Elle devait avoir environ 4 ans si mon souvenir est bon. La photo est de piètre qualité, mais c’est la seule que je dispose dans mon album. Si un jour elle aimait me connaître, je serais toujours disponible. Elle aura les deux côtés de la médaille, car en ce moment, elle ne garde qu’une seule version. Mes espoirs de la revoir sont infimes, mais le destin nous joue des tours occasionnellement. Je sais très bien qu’elle connaît mon existence et de plus, elle connaissait ma profession. Si les interprétations qu’elle a reçues dans sa jeunesse la satisfont, je lui souhaite bonne chance dans sa vie. Si un jour nous nous rencontrons, elle risque d’acquérir une version différente de ma part. Je suis sûrement le bourreau dans cette histoire, comme plusieurs autres pères. Comme je ne voulais pas troubler son existence et la mienne, je n’ai pas fait en sorte de la retrouver.    

Je ne voulais pas revenir dans sa vie après plusieurs années et lui dire » allô c’est ton père! Si elle était capable de me rencontrer sans m’incriminer, nous pourrions nous expliquer, mais dans le cas contraire, il est mieux que nous demeurions absents l’un de l’autre! Elle a sûrement fait sa vie comme moi j’ai fait la mienne. Elle considère sûrement le copain de sa mère comme étant son père, et elle a sûrement raison! Je dois remercier cet homme qui a octroyé une bonne éducation à ma fille. Ce ne fut pas facile d’élever un enfant qui n’est pas le nôtre! Il a beaucoup de valeur dans cette histoire. Même si mon ex-femme tient des propos désagréables à mon égard, je la félicite d’avoir bien réussi l’éducation de notre fille Linda.

Je dois admettre que ma fille était une enfant commode durant mes 4 années passées auprès d’elle. Elle m’a donné plusieurs heures d’enchantement quand nous étions ensemble. Elle était une enfant facile, docile et très intelligente pour son age. Quand nous sortions seuls tous les deux, c’était vraiment ma fierté! Nous allions dans les restaurants ou ailleurs et nous étions toujours heureux. Je lui montrais des choses nécessaires pour parfaire son éducation. Mon ex-femme me trouvait trop strict envers ma fille. Je voulais lui impliquer des bases solides malgré son jeune âge. Les gens que nous rencontrions là trouvaient une enfant parfaite. Même dans les autobus, elle ne pleurait jamais et souvent, elle s’endormait sur moi. Quand sa mère arrivait le soir, je perdais toute cette belle harmonie. Depuis ma séparation, je n’ai jamais admis refaire ma vie avec une femme qui avait des enfants. Je me voyais mal me consacrer a d’autres enfants, quand je n’ai pas élevé ma propre fille. Cette mauvaise expérience à eu lieu à deux reprises dans ma vie, toujours dans la même hypocrisie.

Mon premier club de danseuse !

 

Comme je ne fais pas exception des autres hommes, je voulais voir de belles femmes nues danser dans des bars. Je me suis rendu au bar l’Étoile de l’Est sis Ontario/Bennett. Il étalait des spectacles de danseuses nues et de travestis. Durant les entractes, nous pouvions utiliser la piste de danse. De cette façon, il y’a avait des femmes qui fréquentaient ce bar avec leurs maris. Je m’assoyais paisiblement en regardant le spectacle en consommant ma grosse bière à 1,75 $. Cette bière me durait toute la soirée, car je buvais lentement. Après avoir consommé ma grosse bière, j’étais vraiment enivré. Je pouvais demeurer à cet endroit durant trois ou quatre heures avec la même consommation. A la fermeture du bar, je prenais le taxi et je rentrais chez moi sans faire de problème. J’entrais dans la maison sur le bout des pieds pour ne pas réveiller ma fille et ma femme.   

 Ma femme était au courant de mes sorties tous les samedis soirs. Lors de mes beuveries, je n’ai jamais utilisé de violence envers personne. Je voulais juste me distraire sans faire de vague. Ma soirée complète incluant mon taxi ne dépassait jamais 20,00 $. Mon frère Jean-Jacques fréquentait la taverne en bas du nom de taverne Turgeon. Même si tous les bars étaient gérés par les motards et la mafia, je n’ai jamais eu de problème. Quand tu te mêles de tes affaires, tu n’auras jamais de problème. J’ai plus de considération envers les motards et la mafia que les gangs de rue! J’ai fait plusieurs autres clubs de danseuses dans la région de Montréal. Un club que j’ai fréquenté durant plusieurs années se nommait le domino!

Ce club était situé sous le pont Pie IX dans le secteur Montréal-nord. On se rendait moi et ma copine Nicole tous les jeudis, vendredi et samedi soir. Les danseuses de l’endroit appréciaient ma copine Nicole pour sa gentillesse. Même le patron nous payait des danses en privé. Les danseuses venaient souvent se trémousser pour ma copine gratuitement. Nous avons toujours été bien servis à cet endroit. Nous pouvions demeurer trois ou quatre heures à cet emplacement avant de laisser l’établissement. On se rendait au restaurant nommé le 24 heures pour manger un repas. La patronne de l’endroit se nommait Mado et c’était une femme toujours agréable. Comme elle ouvrait 24 heures, les clients du belle humeur et du Domino se rendaient à cet endroit pour manger. Le belle humeur était un club de variété qui présentait des spectacles différents. Je trouvais ce club plus mystérieux que notre club de danseuses.

Nous connaissions le portier du nom de Harmel. Il se promenait toujours avec des belles-filles et sa belle corvette. Nous avons toujours eu une belle harmonie avec ce portier. Je crois que ce club payait des filles pour faire débourser les clients. Les filles leur faisaient de beaux yeux et de cette manière, le client payait pour cette fille. Il croyait qu’il allait la baiser, mais il ressortait le soir seul et sans un sou. Les hommes ont toujours été aussi ingénus envers les femmes. Les hommes voient une paire de jambes et ils perdent le contrôle. C’est triste de voir comment les hommes agissent comme des primates et se font profiter d’eux par le sexe opposé. Leurs phallus réagissent plus vite que leurs encéphales. Les femmes le savent et en profitent abondamment. Je ne critique pas juste les femmes, mais aussi les hommes par leurs absences de colonne vertébrale. Je suis un homme et soyez assuré que mon phallus ne guide pas ma vie.  

Le Castel Tina !

J’ai été à quelques reprises à ce club sis Jean Talon/Viau. Je n’aimais vraiment pas l'atmosphère à cet endroit. Nous ressentions un climat de pègre et de clans assis dans le club. Je me suis rendu à cet emplacement, car nous avions un ambulancier qui était portier à ce club. Mes visites furent brèves et non fréquentes. Ce commerce n’existe plus depuis des années. Ils ont fait des condos en mutation. De multiples tentatives de meurtre ont eu lieu durant leurs ouvertures. Une hostilité avait eu lieu entre les motards et les dirigeants de ce club. Lors de mes tournées de clubs, j’ai revu les anciens portiers du café Domino. Ils travaillaient dans un club de danseuses de la Rive-Sud. J’ai toujours été une bonne connaissance pour eux. Ces portiers nous protégeaient lors de notre sortie à la fermeture de ce club. Quand je me rendais à la toilette, le portier venait protéger ma copine contre les autres clients. Maintenant, les clubs ne présentent plus aucun attrait avec les gangs de rues.

   Le champion Bar !

Un autre club que j’ai fréquenté durant quelques mois du nom de champion-bar de Laval. À cet endroit, il y avait des isoloirs pour être seul avec la danseuse. Je trouvais ça plus intime de cette manière. Les danses à 10,00 $ n’existaient pas à cette époque. Tu pouvais contempler, mais tu ne devais pas palper. C’était alléchant de voir ces beaux seins te passer à quelques pouces de la figure. Il y’avait des lois internes à respecter et nous devions les suivre. Dans le cas contraire, tu sortais sur la tête! Un autre club de danseuses près de cet endroit offrait des extra. Tu pouvais avoir une fellation sous ta table quand tu étais connu de l’endroit. Le nom de l’établissement m’échappe, mais ce club était situé sur le Boul. des Laurentides. Ce club était tellement populaire que quand j’ai voulu mis rendre, il y’a avait une ligne à la porte. A cet intervalle, tu pouvais avoir du fun sans avoir peur de te faire percer. Je faisais rarement danser des danseuses à ma table, car j’étais trop timide.  

Claude un homme timide !

  À cette étape de ma vie, je croyais avoir des possibilités de coucher avec une danseuse pour le plaisir seulement. Rendu à mon âge, je comprends qu’elles le font pour l’argent exclusivement. J’avais la résultante que ces femmes étaient des bêtes de sexe, pourtant, ce ne sont que des femmes comme toutes les autres. Personnellement, je ne serais pas capable de sortir régulier avec une danseuse, en pensant que tout ce monde la voit nue. Quand elles arrivent le soir, ont-elles vraiment le goût de copuler avec leurs maris? L’érotisme pour elles doit devenir banal dans leurs vies. Je comprends que les gens diront qu’il n’y a pas de sous métier, mais il faut admettre que c’est un métier particulier. Je suis convaincu que certaines femmes, mères au foyer, sont pires que certaines danseuses dans les bars. J’ai connu des secrétaires, qui se divertissaient à faire payer les hommes tous les fins de semaine en les faisant fantasmer de couchers avec elles.  

 De la manière que certaines femmes agissent, elles se comportent comme de vraies prostituées, mais légales! Avant d’arbitrer les danseuses, nous aurions intérêt à examiner les petites femmes au foyer qui s’amusent à se faire acquitter des sorties, des repas, etc., etc. occasionnellement, elles s’écartillent pour balancer un peu leurs sorties luxueuses. Je dialogue régulièrement sur le net et je vois des femmes prêtes à copuler pour acquitter leurs fins de mois. Je n’ai jamais payé pour des faveurs sexuelles et je n’ai pas le projet de commencer à 50 ans. Comment devons-nous considérer ce geste de la part de femmes supposément respectueuses? Ces mêmes femmes aperçoivent une travailleuse du sexe et elles sont les premières à juger. Vous ne trouvez pas que vos comportements réservés apparentent un peu à ces travailleuses? Au moins, les hommes qui font affaire avec ce modèle de femmes savent les faveurs qu’ils recevront en retour. J’ai connu plusieurs hommes qui ont payé des centaines de dollars pour se faire dire… je ne suis pas prêt!

Faites ce que vous voulez avec votre corps, cela vous regarde, mais arrêter de nous gémir dans les oreilles que les hommes vous distingue comme de la viande! Vous n’êtes pas capable d’être appropriée avec vos gestes! Quand tu fais des comportements, tu dois être assez responsable d’en assurer les conséquences. Les femmes qui feuilletteront ces écrits seront critiques à mon égard, mais réfléchissez-y un peu avant de monter aux barricades! Si cette représentation ne vous convient pas, vous n’êtes sûrement pas ce genre de femmes! Vous êtes probablement dans la catégorie des femmes estimables. Pour les autres, poursuivez votre chemin avec le portrait que vous propulserez et arrêtez de nous fracasser les oreilles! Moi je suis un homme volage, mais je m’assume totalement! Je ne suis pas toujours à hurler que certaines femmes me repoussent, elles ont le choix de choisir leurs styles de compagnons. Nous avons le droit d’être non-conformistes, mais nous devons accepter notre image.

Claude un homme casanier !

Même dans ma jeunesse, j’ai toujours été un homme pantouflard. Les gens me trouvent sédentaire, car mes activités sont souvent intérieures. J’aime faire des promenades à pieds, des randonnées en vélo, discuter avec des gens au restaurant ou bien dialoguer avec des amis. Certaines femmes me trouvent plate, car je ne veux pas passer mes journées sur la route ou bien faire des voyages hors de leurs moyens financiers, etc., etc. Quand les gens ont besoin de réconfort, ils se confient souvent à moi. Les gens apprécient l’écoute active que je peux leur assurer. Une ex-copine m’a déjà dit de vive voix… tu te contentes de peu dans la vie! Ses propres allocutions n’étaient pas gracieuses pour elle-même! Pour moi, mon principe est le suivant… avoir dû manger dans le frigidaire, un toit sur la tête et un peu d’argent dans les poches. Cette même personne se paie des voyages supérieurs à ses moyens financiers. Je vis selon mes moyens financiers depuis ma retraite et je suis digne de ma gestion.

Claude enquêteur privé !

Dans les années 1977, j’ai travaillé comme détective pour une compagnie privée du nom de julien détective. Cette compagnie était située au 50 boul. Crémazie Est. Comme j’avais ma formation au Centre d’enquête du Québec, j’ai réussi à œuvrer pour cette compagnie. Mon premier contrat fut le Canadian Tire de Longueuil. Le travail de ce contrat comprenait à me placer en ligne le matin avec tous les clients et pénétrer en faisant semblant de magasiner. Je me baladais parmi les clients avec un panier en faisant les courses comme les autres clients. Le midi, je laissais mon panier dans un aller et je me rendais à mon dîner. Aux alentours de 13 h, je retournais prendre ma surveillance. Les seules personnes qui connaissaient ma vraie fonction était le directeur général et le gérant.

Comme les commis me voyaient tous les jours, ils devaient bien me soupçonner de quelques choses. Certains employés venaient me voir pour me proposer leurs aides. Le personnel de l’endroit était aussi dans ma mission. Lors de mon embauche, les responsables m’avaient avisé que certains préposés étaient de collusion avec un réseau de voleurs. Ceux que je visais le plus souvent étaient des personnes en uniforme. Souvent, ces personnes sont au-dessus des suspicions des enquêteurs. J’ai pris sur le fait des pompiers en uniforme qui avaient subtilisé des articles dans le magasin. Les femmes se faisaient souvent prendre pour avoir dérobé des articles de valeurs. Elles arrivaient avec de grosses sacoches pour y placer leurs biens pris illégalement. Elle volait des articles comme des séchoirs à cheveux, des fers à repasser, etc., etc. Comme il y’avait une carence d’emploi dans le domaine ambulancier, j’ai parvenu à poursuivre ma vie de cette façon.

Les vieux voleurs !

 J’ai fait plusieurs interceptions de personnes âgées durant mon passage à ce commerce. Souvent, des vols insignifiants comme des boulons de pneus ou de briquet de voiture. Quand je passais derrière eux, je récupérais des enveloppes vides au sol dépouillé de leurs contenus. C’était gênant de devoir intercepter des personnes du troisième âge, mais je devais le faire. Ces personnes devaient être traduites devant les tribunaux comme tous les autres individus. Dès que nous remarquions l’infraction, tu ne devais plus le laisser de ta vision. L’individu arrêté à la caisse doit toujours être en possession de l’article dépouillé. Dès quelles passaient à la caisse, un gérant procédait à l’arrestation.  

Dans le cas contraire, si la personne a eu le temps de se départir de cet article, le magasin peut être traduit devant les tribunaux pour arrestation illicite. Personnellement, je n’accomplissais jamais d’arrestation pour garder l'anonymat. Nous avions aussi des vitres truquées qui me permettaient d’observer les voleurs sans être distingué. Cette vitre ressemblait à un miroir, mais derrière cette glace, nous étions en observation. J’ai même attrapé une personne qui avait subtilisé une scie mécanique disséminée dans son manteau. Il avait un paletot d’armé avec plusieurs subdivisions interne. J’ai fait plusieurs captures avant d’être déplacé à un autre emplacement. Le monde de l’endroit commençait à me connaître et les détrousseurs aussi. Cet emploi était plutôt ennuyeux, mais je devais travailler en attendant de réintégrer mes fonctions au service ambulancier.  

Emploi ennuyeux!

Le jeudi et le vendredi soir, nous devions faire douze heures consécutives avec mon fameux panier. Après quelques mois seulement, je commençais une répugnance aiguë pour cet emploi. Quand l’employeur m’a déménagé sur un autre contrat, je n’étais pas désappointé. Je voulais plus d’action dans ma vie professionnelle. J’ai été expédié dans un autre magasin, mais encore dans la même fonction. J’ai fait des surveillances de magasins durant plusieurs autres semaines encore! Comme je possédais un certificat de l’école de formation d’enquête du Québec, je pouvais effectuer plusieurs styles d’enquêtes. Ce cours avait une durée de 24 mois pour la somme de 2,400 $. Durant mes mois de surveillance dans les magasins, j’ai attrapé des employés qui étaient arrangés avec des criminels pour subtiliser des articles dans le magasin.

  Les employés étaient organisés avec des receleurs pour détourner des articles et les reventes par la suite. Les complices étaient des caissières qui laissaient passer le matériel à leurs caisses sans faire aucune interception volontaire. J’ai simulé moi-même un passage avec du matériel à leurs caisses sans me faire poser aucune question. Elles soupçonnaient que je faisais partie de ce groupe. Tout le matériel volé se retrouvait sur le bureau du directeur. Le soir à la fin de son quart de travail, le directeur l’attendait avec sa cessation d’emploi. Je suis convaincu que plusieurs employés faisaient parties de ce réseau de voleurs. Vous comprenez maintenant la portée de ne pas être connue des employés. Les suspects et la caissière ne m’ont jamais vu lors de leurs arrestations.

Claude au trousse des infidèles !

Me voilà maintenant rendu dans la propriété de la filature matrimoniale. La requête essentielle était de posséder un véhicule! Mon premier dossier était une femme adultère que son mari voulait faire suivre. Nous avons rencontré l’éventuel client pour obtenir une bonne description de cette femme, et des photos de cette dernière. Il me remit photos, nos d’immatriculation de l’auto de la suspecte, ainsi que le no de plaque de son prétendu amant. Chaque matin aux alentours de 6 h 30, je devais me poster à cet endroit lors du départ de son mari. Comme elle demeurait dans un immeuble locatif, plusieurs personnes entraient et sortaient constamment. Quelques minutes plus tard, je remarque une voiture analogue décrite comme la voiture de l’amant. Après vérification de la plaque, c’était vraiment la bonne !  

Je devais les suivre toute la journée dans les magasins, les restaurants et même, dans les hôtels. Je prenais des notes, des photos incriminantes durant toute la journée. J’ai dû les suivre durant plusieurs semaines avant que son mari légitime décide de terminer l’enquête. Le client devait être bien nanti, car nous avons été sur ce dossier durant plusieurs semaines. Tous les comportements de sa femme étaient inspectés à la lettre dans nos rapports journaliers. À cause de notre bon travail, le mari réussit à gagner son divorce envers sa femme adultère. Ce n’était pas un travail stimulant de devoir suivre des personnes durant toute ma journée, mais je devais l’effectuer pour gagner ma vie. Mon essence était payée par le client, mes repas et toute autre dépense superflue.

Mœurs et drogues !

 Nos enquêtes nous étaient fournies par la police de Montréal, sûreté du Québec ou d’autres corps policiers. Ces dossiers concernaient la division mœurs et drogues. Les policiers des autres corps de police se faisant identifier à cause de leurs physiques. Comme je ne possédais pas le prototype d’un policier, les suspects ne se doutaient pas de moi. Ils m’ont placé sur un dossier de prostitution au Centre ville de Montréal. Je me plaçais dans la peau d’un client éventuel et j’attendais des propositions des prostituées. Quand j’étais pénétré dans la chambre avec la prostituée, je l’acquittais avec de l’argent marqué. Dès que j’avais payé la fille, les policiers intervenaient aussitôt. Mon appareil portatif était branché dans toutes les voitures du G.I.L.

Ils procédaient à mon arrestation comme tous les autres. Je me retrouvais dans le panier à salade. De cette manière, je n’étais pas décelé et je pouvais poursuivre pour d’autres enquêtes. Rendus au poste 4, les policiers me plaçaient dans une cellule seule jusqu'à tant que les autres prévenus ne me voient plus. Ils me délivraient sans que les autres détenus puissent m’apercevoir. J’ai aussi été emprunté dans des dossiers de drogues dans le secteur Cartierville. Je devais accomplir des transactions de drogues avec les revendeurs. Les petits détaillants de rues ne m’intéressaient pas, je voulais la tête directrice. Ce n’était pas un gros réseau, mais juste de petits poteux de cannabis. De nos jours, les organisations criminelles sont mieux organisées. Il est plus laborieux de pénétrer ces gangs de détaillants de drogues.

De nos jours, les drogues actuelles sont vraiment puissantes et infiltrées de merde. Dans le temps des motards, les drogues étaient de meilleures qualités. Maintenant, les gangs la coupent avec des produits toxiques pour faire encore plus d’argent. Je ne crois pas que les policiers pourront bloquer ce fléau qui entre à pleins bateaux. Comme je lisais dans le livre de Mom Boucher, ces drogues entrent par le port de Montréal. Ce livre a été écrit par un détective de la police de Montréal qui a œuvré des années sur le cas des motards criminalisés. Même si vous ne les voyez pas les motards comme des vedettes, ce livre est vraiment intéressant à consulter. Même si je ne suis pas un criminel, je trouve intéressant de constater comment ces personnes sont devenues de gros criminels.  

Maintenant, ces petits crottés marchandent des drogues aux enfants sans aucune conscience. Ils ne pensent qu’à gagner de l’argent de toutes les façons possibles. Ils sont prêts à tuer leurs propres parents pour vendre leurs merdes dans les rues. Comme la justice, les gouvernements n’ont aucun contrôle sur ces drogues, ils nous parlent seulement des préjudices de la fumée de cigarette. Ils nous parlent rarement des effets dévastateurs de la boisson ou de toutes ces merdes consommées par les jeunes. Je me demande, si les gouvernements ne font pas un profil pour laisser poursuivre ces stupéfiants. Ces drogues donnent de l’emploi aux avocats, aux magistrats et rapportent des sommes ahurissantes lors de perquisitions. Nous ne saurons jamais la vérité dans toute cette histoire.

Hôpital Louis H Lafontaine !

   

J’ai acquis un super contrat à l’hôpital Louis H Lafontaine pour faire la surveillance de trois infirmiers qui battaient supposément les patients. Je dis supposément, car aucune affirmation ne prouvait ces affirmations de l’employeur. Il m’avait embauché comme préposé aux bénéficiaires pour que je puisse être près d’eux. Je devais pratiquer les deux fonctions donc celle de préposés aux bénéficiaires et d’enquêteur privé. Comme j’étais ambulancier, ces personnes n’avaient aucune ambiguïté sur mes compétences dans le domaine médical. Dans les années antérieures, ils avaient risqué d’infiltrer un policier, mais ce dernier avait été identifié. Durant mes mois de travail avec les suspects, nous sommes devenus des compagnons. J’ai quand même œuvré une année entière à cet endroit. Comme je percevais deux salaires, ma rémunération s’élevait à 12,00 $/heures. Pour l’année 1977, ce montant représentait un gros salaire.

J’avais acquis un gros Ford LTÉE V8 et je n’avais aucun embarras à le faire vivre en essence. Il faut dire que l’essence était à 0,52 $ le gallon. Nous nous permettions de grosses voitures américaines. Nous sortions le soir tout ensemble aux danseuses, dans les restaurants, etc., etc. Nous étions devenus de vrais amis de travail. Quand nous faisions ces sorties, je refilais la facture de mes sorties au client. Comme ils voyaient mes compétences dans le domaine, ces personnes ne me posaient jamais d’interrogation sur mon embauche. Durant toute cette année, je ne suis jamais arrivé à démontrer aucun acte de violence envers les patients. Est-ce l’administration qui voulait leurs postes? Au bout d’un an, le représentant syndical commençait à se poser des questions au sujet de mon recrutement. Cette personne était un grand criminaliste notoire dans le domaine judiciaire. Comme il avait distingué certaines anomalies dans mon embauche, il commençait à présenter des suspicions.

Comme l’administration syndicale devenait de plus en plus soupçonneuse à mon égard, j’ai dû laisser ce poste avant de me faire démasquer. Après ce contrat, j’ai réussi à réintégrer un poste dans le domaine ambulancier. Je me distinguais plus, ambulancier que détective privé. Dans les années 1970, les emplois dans le domaine ambulancier n’étaient vraiment pas stables. Dans le domaine ambulancier, les propriétaires pouvaient nous donner notre cessation d’emploi sans aucune raison valable. Je voulais vraiment faire carrière dans ce domaine depuis ma tendre enfance. J’ai réussi à percer dans le domaine ambulancier, mais ce ne fut pas sans supplice. J’ai perdu plusieurs emplois dans le domaine ambulancier à cause de mes convictions. Des fois, je ne voulais pas nettoyer leurs piscines ou bien laver les tasses de thé de madame la patronne. La femme du patron chez ambulances régionales tirait au thé, et les ambulanciers devaient nettoyer les tasses de ses clientes.

Nous étions les esclaves de ces chers patrons. Quand un ambulancier voulait hausser le ton, il obtenait des ultimatums ou carrément un renvoi. J’ai travaillé 30 ans dans le domaine avec tous les pièges patronaux. Durant un autre conflit ambulancier, j’ai dû me retrouver un autre emploi dans le domaine de la sécurité à la Place versaille. Lors de mon travail à la place versaille, il m’avait mi-responsable de tous les agents de sécurité sur place. Je devais m’assurer que tous mes agents sont à leurs places spécifiques dans le centre commercial. J’ai aussi travaillé au métro Longueuil comme agent de sécurité de nuit. Je devais faire deux emplois pour obtenir un salaire adéquat. Malheureusement, les agents de sécurité n’ont jamais eu de salaire adéquat depuis belle lurette. Je crois que certains agents de sécurité accomplissent un meilleur travail que certains policiers !

Claude et les femmes sur ma route !

Mes récits amoureux ont toujours été tumultueux à raison de ma franchise au sujet de ma fidélité. Dès le début de mes relations amoureuses, je leur expliquais ma conception de la fidélité. Elles ont toujours eu le choix d'accepter ou de décliner ma façon de vivre. Même si je me considère infidèle, il est exceptionnel que je saute la clôture à cause de ma timidité. Je me dis infidèle, car si une opportunité se présente et me plait, il se peut que j’accepte cette évasion. Comme je ne veux pas vivre un double jeu comme certains couples, je vis autrement en demeurant honnête. La plupart du temps, je suis avec des femmes bisexuelles pour qu’elles puissent profiter de l’occasion avec moi. Aujourd'hui, au moment d’écrire ces lignes, je vis actuellement avec une femme bisexuelle depuis 6 ans. Nous pratiquons le triolisme passagèrement et personne ne se plaint!  

Nous n’avons pas des crises de jalousie ou de possession comme plusieurs autres couples. Nous agissons comme de bons amis en regardant les belles femmes passées sur la rue. Nous n’avons pas une vie compliquée remplie de tromperies et de fausseté. Nous sommes considérés comme des non-conformistes, mais nous vivons très bien de cette manière. Regarder les journaux, ce mode de vie commence à prendre de l’ampleur. Les gens le font, mais ils se dissimulent derrière un masque de fausseté. Comme nous n’avons rien à cacher, nous l’admettons au grand jour. Comme la vie semble évoluée, les gens semblent plus comprendre ce style de vie. Quand nous dialoguons avec d’autres femmes, nous distinguons que la plupart de ces femmes se croient à l’abri de l’infidélité de la part de leurs conjoints. Faites attentions, mesdames, avant de juger les autres couples différents de vous, prenez le temps d'examiner votre propre patrimoine.

Saviez-vous que plusieurs femmes pensent ou ont déjà pensé coucher avec une autre femme dans leurs fantasmes? Une étude universitaire démontre distinctement que plusieurs femmes voudraient vivre cette expérience! Certaines femmes mêlent le mot bisexuel avec lesbienne. Ils ne faut pas mélanger les deux, car ils sont très différents. Une lesbienne née de cette manière, mais une hétérosexuelle peut devenir bisexuelle avec les circonstances. Il y’a plus de femmes bisexuelles, que d’hommes bisexuels! Les femmes trouvent une satisfaction qu’elles ne retrouvent pas avec les hommes. Nos plaisirs sexuels ont toujours été distincts, et elle le demeurera toujours. Certains hommes et femmes essaient de se modifier pour combler leurs partenaires, mais leurs vraies natures reviennent un jour ou l’autre. Des bisexuelles d’occasions il y’en a plusieurs, mais des vraies bisexuelles, il n’en pleut pas!

Même des femmes totalement hétérosexuelles avouent que de voir deux femmes ensembles est plus excitant, que de voir deux hommes. Malheureusement, observez une bande de femmes hétérosexuelles ensemble, elles se permettent de rabaisser les autres femmes pour se réconforter. Après elles viennent nous parler de solidarité féminine! Mon œil, les femmes sont loin d’être collaboratrices entre elles. Elles font semblant de se soutenir par de petits baisers sur les joues, des tapes dans le dos, etc., etc. Quand une femme peut démolir une autre, elle est bien heureuse. Un monde de femmes est un Univers d’hypocrisie abominable. Elles veulent toujours être les plus belles, les mieux faites, les plus attirantes, etc., etc. Avant d'évaluer les hommes, vous devriez peut être faire votre examen de conscience.

Claude et sa loyauté maladive !

Comme je suis honnête, certaines aventures me glissent sous les doigts. Malgré ces privations, je peux avancer sur la rue la tête haute sans avoir peur de me faire désigner de crosseur. Pas une seule femme ne peut exprimer que je lui ai menti pour avoir le pouvoir de coucher avec elle. Quand je manque une opportunité à cause de ma franchise, je me dis, tant pis! Je n’ai jamais cherché des pétards, mais juste des femmes simples avec leurs imperfections physiques. Comme je ne suis pas exemplaire, je ne peux solliciter ce que je ne peux octroyer! Je crois que plusieurs femmes devraient se contempler avant de placer la barre trop haute dans la sélection de leurs copains. Je vois sur les chats publics, des femmes adipeuses qui se permettent de lever le nez sur de bonnes personnes. On doit se demander pour qui elles se prennent!

Des pétards aux gros seins pas de tête ne m’intéressent pas du tout. J’aime bien baiser, mais j’adore aussi dialoguer avec une femme instruite. La connaissance personnelle ne vient pas avec les attraits physiques. Les belles femmes s’arrêtent tellement à leurs corps, qu’elles en deviennent grotesques. Elles deviennent tellement orientées sur elles-mêmes, qu’elles en oublient les autres. Il faut dire que certaines se croient belles, mais la beauté d’une personne n’est pas distinguée toute de la même façon. La beauté la plus importante est l’éclat intérieur. Il y’a de très belles femmes avec des âmes noires! Ces femmes n’ont aucune honnêteté envers leurs prochains. Elles ont la physionomie, mais pour le reste, on repassera! Les femmes savent quelle attirance elles ont sur le sexe opposé, alors elles en profitent de toutes les manières. Un jour, les hommes se réveilleront peut-être et agiront avec leurs têtes.

La patience de mes copines !

Mes copines n’ont jamais eu la vie facile avec moi. Elles doivent toujours me gâter, m'estimer et m’accorder beaucoup d’amour. Quand je me lève le matin, mon déjeuner est sur la table avec un bon café chaud. Comme je n’aime pas dialoguer le matin, elle me parle très peu. J’ai beaucoup de misère à me réveiller le matin. Quand je suis totalement réveillé, je fais des plaisanteries sans problème. Ma copine doit souvent m'aider à me vêtir à cause de mes problèmes dorsaux. Comme je suis à la retraite, je peux me lever à n'importe quelle heure. Quand elle vient dîner, elle m’aide à m’habiller pour la journée. Quand j’avais mon véhicule, nous devions le laver deux fois/jours pour qu’il puisse être toujours impeccable. Depuis notre alliance en 2003, elle ne se geint pas de son sort. Elle sait très bien que le jour où elle voudra partir, elle n’aura aucun bâton dans les roues.

Je ne suis pas le style d’hommes qui aiment jouer au petit chien savant pour une femme. Les femmes qui aiment jouer à la Germaine ne le font pas dans ma maison. J’ai eu une mère dans ma vie, je n’en veux pas une autre dans ma vie amoureuse. Je regarde les hommes de nos jours, et ils semblent avoir perdu le contrôle totalement. Les femmes les dirigent comme elles le désirent. Ils doivent réclamer la permission pour sortir avec des amis, pour s’acheter des articles de sport, changer de voiture, etc., etc. Je ne suis pas mieux qu’un autre, mais je ne veux pas me faire guider de cette façon. Elles peuvent me donner leurs opinions, mais la dernière décision, c’est moi qui la prendrai. Le plus absurde est lorsque la femme fait des ultimatums sexuels. Si l’homme n’a pas été charmant, madame ne veut pas rien faire au lit !

L'ordre et la propreté !

Au sujet du ménage et de la propreté corporelle, je suis vraiment intransigeant. Ma copine doit tenir la maison propre et se ramasser. Dès mon levé, je fais mon lit convenablement. Quand nous prenons nos mets aux heures des repas, la vaisselle doit être lavée immédiatement après le repas. Les choses doivent être rangées à leurs places spécifiques. J’ai été chanceux de toujours rencontrer des femmes à l’ordre dans ma vie. Des femmes malpropres ou qui manquent d’ordres, je ne supporte pas ça dans ma maison. Je dois admettre que le ménage, le lavage sont faits par moi-même. De cette manière, je suis combles du travail accompli dans la maison. J’ai ma formule de travail et je crois qu’elle a fait ses preuves. Je nettoie mes carreaux toutes les semaines moi-même!

Dès que nous prenons notre douche, nous devons nettoyer la céramique et le bain. Je ne veux pas de dépôt de savon dans le coin de ma baignoire. Nous nettoyons tous les murs deux fois par années à cause de la cigarette. Comme nous utilisons une vadrouille Abeille, nous sauvons un temps considérable. Quand nous sommes à l’ordre, le ménage n’est jamais long à accomplir. Les vêtements ne demeurent pas sur les chaises, mais ils sont placés sur des cintres. Chaque chose doit être à leurs places respectives et la maison est toujours propre! Je crois que le ménage dans une maison est devenu secondaire pour plusieurs personnes, mais pour moi, c’est une primauté. J’aime bien quand le monde arrive à l'inopiné qu’ils voient toujours ma maison immaculée. Je suis orgueilleux de mon intérieur en tout temps.   

Mes amis chez longue Pointe Dodge Chrysler !

Comme j’ai acheté plusieurs véhicules chez ce concessionnaire, j’aimerais vous exposer des connaissances inestimables. Depuis l’achat de ma première voiture chez ce concessionnaire, j’ai toujours reçu un service hors pair de tout le personnel. Que ce soit aux ventes, à la mécanique ou aux pièces, j’ai toujours échangé avec du personnel consciencieux. J’ai même dû faire affaire avec le département de la carrosserie pour mon camion RAM, et j’ai acquis un excellent service de son directeur M. Perrier. Je n’ai aucune appréhension de recommander ce concessionnaire à mes connaissances.  Son directeur M. Marc Lavigne est soucieux du travail de tout son personnel. J’ai discuté souvent avec ce directeur pour concevoir que la médiocrité est très mal perçue de sa part. Les employés connaissent le professionnalisme de leurs directeurs donc, ils sont à l’écoute de leurs clientèles.  

M. Raynald Barrette ( aviseur technique )

Cette personne occupe ce poste depuis plusieurs années au sein de la grande famille de chez Longue-Pointe Dodge Chrysler. Depuis que j’ai découvert cet homme, il a toujours pris soins de mes véhicules achetés à ce concessionnaire. Il a une persévérance d’ange avec tous ses clients. Quand mon véhicule est en bris, je deviens agacé et très soucieux. Il a toujours trouvé les expressions réconfortantes pour apaiser mon anxiété. Son directeur M. Lavigne doit être fier du travail accompli par son employé. J’ai discuté avec ses collègues qui partagent totalement mon opinion. À chacune de mes rencontres, il prend toujours le temps de bien me servir. Comme il le dit souvent… un client est important! Même s’il possède plusieurs années de service, il aime toujours son travail ainsi que son public!  

Vous devez concevoir qu’il n’est pas toujours facile d’échanger avec des clients souvent intransigeants durant une journée entière. Il garde toujours son calme, même dans des périodes de stress. Comme je n’ai plus de voiture depuis 2006, je n’ai plus la fierté de discuter avec cette personne. Je dois le remercier pour tous les bons services faits sur mes véhicules. Je ne veux pas diffamer les autres conseillers techniques, mais je recommande ce monsieur à tous les nouveaux clients. Comme je suis maintenant employé au département de la sécurité depuis 2007, nous aurons sûrement l’occasion de nous entrecroiser.

M. Michel Juneau ( directeur financier )

Je vous présente le directeur financier, Monsieur Michel Juneau. Ce monsieur est responsable de la section crédit financier. J’ai eu la fierté de converser à plusieurs reprises avec cette personne lors du remboursement de mon camion Dodge Ram. J’ai toujours obtenu entière satisfaction avec cet homme. Lors de mes achats impulsifs de véhicules, cet adjoint du personnel m’a toujours donné la satisfaction attendue. Il a toujours un grand sourire avec un comportement professionnel. Il me renseigne adéquatement au sujet de l’achat de mes véhicules. Il m’informe sur le taux de financement adéquat pour assurer mes gains. La photo ci-dessus a été prise en mai 2004. Même s’il a des emplois du temps chargé, il prend toujours le temps de dialoguer adéquatement avec ses clients. J’ai discuté avec ses anciens clients et ils sont unanimes à confirmer son professionnalisme. Je dois le remercier pour ses excellents services!  

Claude agent de sécurité !

Comme je suis à ma retraite comme paramédical depuis le 17 octobre 2006, j’observais les annonces sur emplois Québec par curiosité. Je remarque une annonce qui demande des agents de sécurité chez Longue-pointe Dodge Chrysler. J’ai fait une demande sur cette fonction directement aux ressources humaines chez ce concessionnaire. Environ deux jours plus tard, la responsable des ressources humaines me contacte à ma résidence. Elle me demande si je peux me présenter à une entrevue. Lors de cette rencontre, elle semble avoir estimé mes propriétés de retraité. Il faut dire que le pré requis pour l'acquisition de cet emploi était d’être retraité. Je devais rencontrer la contrôleuse le même jour, mais comme elle était déborder, nous avons dû remettre notre rencontre. Le lendemain après midi, j’étais convoqué pour rencontrer Madame Chantal Forget contrôleuse.

  Comme elle avait eu de bonnes remarques de sa collaboratrice des ressources humaines, j’ai été reçu avec une amabilité mémorable. Nous avons examiné la définition de tâche comme agent de sécurité. Elle me propose un emploi de 28 heures semaines pour un poste vacant. Comme je suis à ma retraite, ce nombre d’heures est vraiment excédentaire. Comme vous le savez, plus nous travaillons et plus nous devons acquitter de l’impôt. Un autre poste était disponible, mais juste en remplacement de maladie. Ce poste comptait 16 heures de travail les fins de semaine. Ce nombre d’heures me convenait adéquatement pour ne pas faire exhausser mon taux d’imposition fiscal. Je devais remplacer un agent un congé maladie pour une période imprécise. J’ai entrepris ce remplacement en novembre 2007 jusqu’en mars 2008. Cet employé est revenu sur son horaire normal au printemps.    

Durant mon passage à ce remplacement, j’ai fait en sorte de leur donner entière satisfaction. Comme j’ai toujours agi professionnellement comme paramédical, j’ai donné le même service à mon nouveau travail. Comme j’ai toujours apprécié ce concessionnaire lors de mes achats, je leur ai procuré le même rendement. Comme l’hiver 2007-2008 fut très difficile avec plus de 400 cm de neige, ce ne fut pas commode d'accomplir mon travail de surveillance. Depuis le départ de notre contrôleuse Madame Chantal Forget, son successeur se nomme Monsieur Richard Morin. Lors d’une discussion avec ce nouveau contrôleur, il me garantit être totalement satisfait de mes services. Dès qu’un poste se dégage, je serai le premier sur la liste.

L'achat de mon uniforme !

 

Lors de mon embauche, cette entreprise n'ordonnait pas le port de l’uniforme. Comme j’ai œuvré 31 ans en uniforme, cet aspect me semble obligatoire. Les autres agents travaillent depuis des années selon leurs considérations, mais moi, je n’étais pas capable de travailler avec mes vêtements personnels. Cette compagnie ne semble pas disposée à dédommager les uniformes de ses agents de sécurité. J’ai discuté personnellement avec les autres agents et ils ne semblent pas requérir un uniforme. Comme les autres agents me faisaient savoir, ils ne sont pas fervents à investir pour se procurer un uniforme. Je peux comprendre leurs réflexions, mais moi, je me sens mieux ainsi habillé. Selon ma vision personnelle, un certain respect règne à la vue de notre clientèle de fin de semaine. Les clients semblent mieux me discerner comme le défenseur de l’endroit.   

Quand les clients se baladent sur le terrain du concessionnaire, ils savent pertinemment bien ma fonction sur le terrain. Si nous sommes en civil, les clients peuvent être déconcertés lors de nos interventions de sécurité. Certaines directives et procédures internes doivent être honorées de la part de notre clientèle. Un agent à écrit des protocoles et des procédures que les agents doivent faire respecter. Avant son initiative, il n’avait aucune instruction ou procédure à accomplir. Les agents faisaient selon leur bon vouloir sur leurs quarts de travail. Nous avions chacun notre façon d’agir, sans aucune conformité. Depuis l’implantation de ces normes, les agents respectent le protocole établi. l'agent concepteur de ce protocole est un ancien policier de la C.U.M. comme il est expert dans le domaine, il était vraiment la personne de choix pour concevoir ces instructions. 

Claude en uniforme ! 

Mes projets devaient se concrétiser, mais je devais découvrir une entreprise appropriée pour accomplir le travail. J’ai communiqué avec la compagnie St Henri Uniforme pour la création de mon nouvel uniforme. Je me suis rendu avec mon ami Denis Demers au commerce pour sélectionner mon insigne de poitrine. J’ai découvert le même insigne que la police de Los Angeles. Cet insigne représente la photo d’un aigle avec les ailes ouvertes. Elle est plaquée or avec des inscriptions en bleu. Malheureusement, il était impossible d'acquérir les inscriptions en français. J’ai pris acquéreur de deux insignes, donc une pour ma chemise et l’autre pour mon manteau de printemps. Le prix pour ces deux insignes montait à 109,00 $ taxes incluses. Le temps que j’étais sur les lieux, j’ai acheté une chemise avec des écussons de sécurité.     

Mes insignes de poitrine ! 

Cette illustration symbolise mes insignes de poitrine. Comme déjà mentionnée, cette pièce d’équipement est vraiment représentative de la police de Los Angeles. J’aurais aimé avoir l’ancien insigne de la police de Montréal avec le castor, mais personne ne voulait ma fabriquée. Selon mes goûts, cet insigne était le plus joli dans le catalogue. J’ai vu plusieurs styles d’insignes dans le catalogue de Blackinton, mais j’ai sélectionné celui-là. Toutes les personnes qui m’ont vu en uniforme me disaient adorer ce style. Je constate la qualité du matériel dans la conception de cet insigne. Le même insigne m’aurait valu combien au Québec? Je suis très enchanté du travail de mon détaillant du nom de Lou. Le magasin St Henri offre un service irréprochable depuis plus de 40 ans. 

  Lors de l’achat de mes chemises de couleur bleues, j’ai fait mettre immédiatement mes écussons. J’ai acquis plusieurs pièces d’équipement à cet endroit. À ma deuxième visite, j’ai eu l’idée de me faire fabriquer mes écussons personnalisés. Nous avons visualisé plusieurs formes d’écussons avant de faire mon choix. Quand mon choix fut fait, j’ai commandé 50 écussons pour la somme de 211,00 $ ces écussons sont or et noir avec une tête d’aigle au centre. J’ai dû attendre plus d’un mois, avant acquérir mes nouveaux écussons. Je suis vraiment digne de me rendre au travail les fins de semaines. Je veux être distinctif pour la compagnie Longue-pointe Dodge Chrysler. Plusieurs me jugeront d’avoir acquitté mon uniforme, mais je veux être satisfait lors de mes journées de faction.  

Mes vêtements pour la saison hivernale !

Mes vêtements hivernaux se composent : veste de laine avec écussons, chemise noire avec écussons et cravate noire, manteau d’hiver style policier des années 1970 avec écussons, casque de poil avec écussons sur le devant ainsi que des bottes style armé noir selon les normes BNQ. Mes gants d’hiver sont acquis chez les équipements policiers Nicholl de la Rive-sud. Ils sont à l’épreuve des lames de couteau (Kevlar) Mes gants ont été acquis pour la somme de 45,00 $ la paire. Comme j’aime être distinctif envers mon employeur, je crois que cet uniforme illustrera un professionnalisme irréprochable. Même si l’employeur n’acquitte aucun coût de ces pièces d’équipements, je suis satisfait de les porter! Comme je suis à ma retraite, je ne travaille plus pour conquérir ma vie, mais pour passer mon temps.

La définition de notre fonction ! 

Comme je ne voulais pas travailler plus de 16 heures semaine, mes semaines de travail se limites à deux jours semaines. Je travaille tous les samedis et dimanche de 15 h –23 h. Dès mon arrivée, je dialogue avec mon prédécesseur Pierre pour apprendre les nouveautés sur le terrain. Comme je suis toujours tôt, aux alentours de 14 h, nous avons amplement le temps de nous procurer des informations. Il doit m’informer des notes de service, des anomalies s’il y’a lieu, et des mémos laissés verbalement par l’administration. Avant son départ à 14 h 45, nous devons faire une tournée complète des lieux intérieurs. De cette façon, nous pouvons nous assurer que les lieux sont sécuritaires.

Après son départ, je m’assure que la barrière cotée Ouest est convenablement barré. Nous avons des verrouillages apposés sur toutes les clôtures du commerce. De cette manière, les acheteurs ne peuvent pas s’introduire avec leurs voitures sur le terrain. Ils ont le droit d’observer les fins de semaines, mais ils doivent le faire à pied. Les remorqueurs doivent annoncer leurs présences pour que les agents ouvrent la barrière demandée. Nous sommes présents pour contrôler les accès aux visiteurs et aux sous contractants. Aux alentours de 15 h, je pénètre à l'interne après avoir désarmé le système d’alarme pour ramasser mon reçu de rémunération dans notre bureau. Par la même occasion, je prends le temps de me servir un bon café à la machine dispensatrice. Je vérifie visuellement les lieux pour me garantir qu’aucuns bris ne sont survenus depuis ma dernière visite.

Avant d’évacuer le commerce, je dois armer le système d’alarme précisément. Je ferme la porte de service et je libère les lieux. Dès que j’entre dans mon véhicule patrouille, je sors mon équipement, papier, crayon, tablette de bois ainsi que mon balayeur d’ondes. Je m’assure que le téléphone cellulaire de service est convenablement chargé pour mon quart de travail. Je suis maintenant disposé pour accomplir ma première ronde de patrouille et faire mes poinçons réglementaires. Une partie de ma ronde se fait en patrouille et le reste, dois être fait à pied! Malgré que je doive surveiller une cour seulement, mes heures de travail excèdent très rapidement. Il m’arrive souvent de converser avec des visiteurs de plusieurs sujets d’actualité. Durant que je discute avec les clients éventuels, les heures passent sans que je puisse les voir. La clientèle semble très enchantée de notre service de sécurité. Ils savent que leurs biens matériels seront bien protégés quand ils devront laisser leurs voitures pour une réparation.    

Service de remorquage !

Chez Longue-pointe Dodge Chrysler, nous sommes fermés toutes les fins de semaines. Malgré le verrouillage du concessionnaire, nous autorisons les véhicules de la clientèle transportée par les remorqueuses. Dès qu’une remorqueuse se présente à la clôture, nous devons admettre son accès. Le remorqueur doit nous procurer des renseignements pertinents au sujet de leur client. Le conducteur de la remorque doit nous concéder la raison du remorquage. De cette manière, nous pouvons déterminer l’endroit ou le véhicule sera rangé. Quand le véhicule présente un problème mécanique, il doit être installé du côté de la mécanique, mais si ce véhicule vient pour une raison concernant la carrosserie, il doit être mis en arrière le concessionnaire. Ces directives sont rédigées dans le protocole établi pour les agents de sécurité.

Ces informations doivent être inscrites sur les enveloppes conçues à cet effet. Quand cette enveloppe est précisément remplie, nous devons ranger les clefs du client dans cette enveloppe et la cacheter. Dès que l’agent de sécurité est en mesure de le faire, il doit aller porter cette enveloppe au service. Toutes les enveloppes sont ouvertes le lundi matin par le personnel du service. Les véhicules de la clientèle sont ainsi restaurés sans que le client ait à se déplacer. Rares sont les concessionnaires pourvus d’agents de sécurité la nuit et les fins de semaines. Les clients qui déposent leurs véhicules dans ce concessionnaire peuvent vraiment dormir paisiblement. Tous les agents de sécurité sont vraiment irréprochables dans leur travail. Notre clientèle est vraiment avantagée de recevoir ce service offert par ce concessionnaire. Personnellement, je ne connais aucun autre concessionnaire qui propose ces services de surveillance.

Protection électronique du concessionnaire ! 

Au sujet de la protection électronique de ce concessionnaire, un système immunisé a été mis en activité. Tous les accès sont ainsi protégés, un détecteur de mouvement est continuellement en action en plus, de la surveillance humaine des agents de sécurité sur place. Aucuns accès n’ont été négligés lors de la pose du système de protection. La compagnie Protectron assure le service 24 heures/jour pour ses clients. Lors de notre recrutement, nous avons tous reçu un code personnalisé, qui nous identifie lors de communication avec la compagnie protectrice. Dès que le système s’active, la compagnie protectrice communique avec l’agent de garde. Nous devons nous identifier, et certifier que tout est à l’ordre. Dans le cas contraire, la compagnie doit expédier un agent sur les lieux ainsi que, les policiers du SPVM. Il est donc fondamental que tous les agents amènent le téléphone cellulaire dès qu’il quitte la patrouille.   

Quand je dois pénétrer dans le concessionnaire pour des besoins naturels, je dois saisir le téléphone cellulaire et le transporter avec moi. Dans toutes mes intrusions dans le concessionnaire, je dois rédiger les raisons pour lesquelles j’ai dû désactiver le système d’alarme. Ces rapports interventions sont consultés par notre contrôleur durant les jours ouvrables. Toutes interventions faites par les agents de sécurité doivent être évoquées dans leurs rapports. La compagnie exige un professionnalisme représentatif de la part de leur service de sécurité. Une rencontre exigeante était indispensable lors de la sélection des agents de sécurité. Nous avons dû tous nous conformer à ces directives pour faire partie du personnel. Notre passé a été scruté à la loupe avant d’être admis comme agent. Même notre dossier de créance était feuilleté par les ressources humaines. Si la personne avait un mauvais dossier de créance, il était exclu immédiatement. 

Patrouille véhiculaire ! 

 Durant nos journées de faction, nous devons toujours être alertes et disposés à intervenir. Nous devons contrôler la section véhicules neuve à l’intérieur de la cour. Même si ces véhicules sont derrière une clôture fermée, nous devons surveiller adéquatement ce compartiment. Avant notre arrivée, plusieurs vols de pièce de voiture avaient eu lieu. Sans pourchasser les visiteurs, nous devons confirmer notre présence sur le terrain. Les personnes honnêtes ne se sentent pas poursuivre par notre présence, mais si une personne mal intentionnée nous voit, elle est dissuadée de commettre son infraction! Ce service existe depuis plus de 10 ans chez Longue-pointe Dodge Chrysler. Je crois que plusieurs concessionnaires devraient suivre cet exemple. Personnellement, je suis fier de faire partie de cette équipe de sécurité.  Même si ce concessionnaire nous paie un taux horaire de 15,95 $/heure, ce service est essentiel pour le bon fonctionnement de ce commerce. Avant notre existence, plusieurs vols, méfaits et autre avaient été rapportés. Les assurances de ce commerce ont sûrement conseillé l’embauche d’agents de sécurité. 

 

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