Mes résidences !
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Dans cette section, je vous ferai un résumé précisé de mes résidences. Comme je suis un homme souvent inassouvi de ma situation, j’ai déménagé à plusieurs répétitions avant d’éprouver mon choix suprême. Évidemment, dans ces années, les habitations étaient moins onéreuses. Lors de mes arrivées dans mes nouveaux logements, mes ex-copines avaient le loisir d’embellir l’image intérieure. Je dois admettre qu’en général, les femmes ont plus de goût dans l’embellissement. Les préliminaires de cette section remontent en 1974 lors de mes 17 ans. Mon choix dans la sélection de mes logements a toujours été pour la quiétude. J’ai toujours donné cette sérénité aux autres résidants, mais je demande le même traitement. Je n’ai pas toujours acquis cette quiétude de la part de mon voisinage. De nos jours, les gens semblent négliger les autres résidants sans aucun respect de leur part.

Logement sur la rue De lanaudière !

Comme les postes dans le domaine ambulancier étaient plutôt inaccoutumés dans la région de Trois-Rivières, J’ai déterminé de repartir dans la région métropolitaine pour découvrir un nouvel emploi. J’ai œuvré quelques semaines aux ambulances Rousseau et Philibert dans la région de Trois-Rivières, mais ces compagnies ne demandaient personne à temps plein. Comme je voulais incontestablement œuvrer dans ce domaine, je devais changer de ville. À mon arrivée dans la région métropolitaine, je me suis découvert un logement sur le Plateau Mont-Royal. Cette habitation était située sur la rue de Lanaudière près de la rue Mont royal. C’est à cet endroit que j’ai connu ma première copine régulière du nom de Nicole Sanders. L’escalier tournant que vous distinguez sur la photo était mon entrée. Ce logement était déterminé comme un salon double que j’acquittais 25,00 $/semaine.

  Comme plusieurs résidants du Plateau, je ne voyais pas la nécessité de me procurer une auto. Toutes les commodités sont à la portée de la main avec la rue principale du nom de Mont-Royal. Ma future épouse a déménagé dans mon immeuble quelques semaines plus tard. Nous avons sympathisé dès son arrivée dans l'édifice. Je lui ai conseillé mon aide pour monter ses effets personnels, alors elle a vraiment estimé ma démarche. Pour me dédommager. Elle m’avait convié à souper dans son nouvel appartement. Avant notre rencontre, elle avait fréquenté un jeune homme d’une culture différente. Ils venaient de se quitter lorsque je l’ai rencontré. Comme je n’avais pas de copine, nous avions de chemin libre selon nos statuts conjugaux.

Mes projets de déménagement aux Trois rivières !

Comme mon ex-femme avait un tempérament immature, nous étions toujours rendus chez mes beaux-parents. Elle n’était pas capable de prendre de décision sans solliciter sa mère. Comme j’ai perdu mes parents jeunes dans ma vie, je n’étais pas familiarisé à discerner une fille de 21 ans incapable de décider par elle-même. Sa mère se permettait de nous octroyer des recommandations et pourtant, elle n’avait pas une vie matrimoniale resplendissante. Cette dame manquait de rangement et de propreté dans sa maison. Tous traînaient dans sa maison, et son divan retenait avec des caisses de bière. Quand nous voulions nous asseoir, on devait balayer le linge sur les chaises. 

Son père œuvrait dans une compagnie de jeans depuis 20 ans comme pressier. Lui-même nous trouvait ennuyants de toujours être dans sa maison. Elle me disait que j’étais envieux d’elle à cause qu’elle avait encore ses parents. Effectivement, j’ai appris à m’ordonner jeune dans la vie. Comme nous allions fréquenter mon oncle Rosario à l’occasion aux trois rivières, je me disais que nous pourrions nous repérer un logement aux trois rivières. De cette manière, nous aurions plus à fréquenter sa mère tous les jours. J’ai discuté de mes intentions avec mon ex-femme, mais elle dut attendre l'acquiescement de sa mère.

Après quelques semaines de réflexions et de pleurnichage, elle me donne sa réponse positive. J’étais vraiment enchanté de pouvoir laisser Montréal pour m’éloigner de ma belle-mère. Cette femme n’était pas détestable, mais elle était accaparante pour un jeune couple. Je me souviens avoir dû l'évincer de ma maison à cause de ses conseils inadaptés. Elle voulait me dire comment installer mon frigidaire dans ma maison. En plus, elle voulait se mêler de mes implications parentales. Je crois qu’elle aurait dû prendre plus de temps pour modifier sa technique d’éducation avec sa fille. Une enfant gâtée pourrie qui ne faisait qu’à sa tête.  

Logement de la rue Des oblats/Notre dame !

Comme la décision était prise, nous devions nous découvrir un logement à Trois-Rivières. Nous sommes partis une fin de semaine chez mon oncle Rosario pour pouvoir discerner un logement libre. Mon oncle Rosario nous a servi de conseiller toute la fin de semaine pour quérir un logement adéquat. Nous avons réussi à découvrir ce logement dans le secteur Cap-de-la-Madeleine. Ce logement était grand, beau et très abordable, mais le propriétaire des lieux demandait un couple marié. Il faut expliquer que cet endroit de la Mauricie est considéré biblique. Comme nous avions des éventualités que mon ex-femme était en gestation, nous avions des projets de mariage. Cette union n’était pas un mariage d’amour comme plusieurs autres, mais un mariage de raisonnement. Nous avons étalé au propriétaire que notre alliance était programmée.

Après mûre réflexion de sa part, il décide d'autoriser notre demande pour la conquête de ce logement. Les lecteurs et lectrices se demanderont sûrement pourquoi je suis revenu à cet endroit, car je venais de repartir à Montréal. Je voulais m'écarter de sa mère, et je voulais retourner auprès de celui qui m’avait protégé durant ma jeunesse. Les occasions de me découvrir un emploi étaient presque irréalisables. Nous avons signé le contrat d’acquisition d’une somme de 150,00 $/mois. Comme j’avais de bons doutes de sa grossesse, je ne voulais pas éduquer cet enfant dans la région de Montréal. Le panorama de la ville du Cap-de-la-Madeleine est 100 fois supérieures à celle de notre ville de Montréal.

Ce cliché représente notre porte principale du côté gauche en bas au côté de l’escalier de bois. La personne évoquée sur cette image avec le manteau jaune, c’est moi à l’âge de 23 ans. Selon mes souvenirs, nous étions tous les deux prestataires de l’aide sociale par obligation. Mon ex-femme avait laissé sa situation comme opératrice dans une manufacture de Montréal. De toute manière, elle aurait dû abandonner en raison de sa gestation. Elle a toujours œuvré dans le domaine du vêtement comme son père. Mon ex-femme encaissait plus dans ce domaine que moi comme ambulancier.

Nous avions un chèque joint, car pour l’aide sociale, nous étions un couple évident! Nous avons déménagé avec nos minces gages, mais je crois que mon frère Robert nous avait soutenus dans notre transport. Nous nous sommes établis dans notre nouveau logement et ensuite, mon ex-femme a pris rendez-vous à l’hôpital Cloutier pour certifier sa grossesse. J’avais escorté mon ex-femme à cet hôpital pour obtenir l’aboutissement de ces examens. J’étais installé dans la salle d’attente, quand mon ex-femme m’a professé la nouvelle. Dans mon cas, ces épreuves positives n’étaient pas une bonne nouvelle.

J’avais des hésitations dans le diagnostic, mais la confirmation venait de se certifier. Comme elle avait tout programmé à mon insu, elle savait depuis les débuts le moment véritable de la fécondation de notre fille Linda. Elle avait déterminé sournoisement que je devais être géniteur à 17 ans. Comme j’avais des convictions introduites par mon éducation, je devais la marier pour autoriser la légitimité. J’étais vraiment éprouvé de devoir me résoudre à cette éventualité. Je n’ai jamais adhéré cette manière d’agir avec une personne qui ne désire pas d’enfants. Elle connaissait mes conceptions sur le sujet depuis le début de notre relation amoureuse. Son discernement fut, qu’elle désirait un enfant comme sa sœur Jacqueline. 

 Suite à cette confirmation de grossesse, nous avons commencé les dispositions pour notre mariage auprès de notre église régionale. L’église là plus près de notre domicile était désignée… l’église Ste Madeleine! Après avoir eu une première rencontre avec les responsables de cet établissement religieuse, nous apprenons que des cours de préparation mariage seraient exigés. Comme je n’étais pas adulte, les curés aspiraient que les dangers de séparation étaient augmentés. J’ai dû me résoudre à suivre ces cours insignifiants offerts par un organisme religieux de notre secteur. Après le couronnement de cette formation, nous avons eu droit à une correspondance de confirmation de notre mariage.

 Selon le déroulement normal. Je devais acquérir une signature pour avoir le droit de me marier. Comme je n’étais pas adulte, mon oncle a dû me donner sa signature. La journée de notre mariage, nos propriétaires sont venus affirmer sur place nos affirmations. La famille de ma femme était sur les lieux, et la mienne aussi! Comme nous vivions tous les deux sur l’aide sociale, nous avons passé notre voyage de noces dans notre salon. En raison de nos moyens financiers, nous étions souvent dans la maison. Les seules sorties que nous faisions étaient de fréquenter mon oncle à l’occasion.

 Comme nous n’avions aucune connaissance dans cette ville, nos sorties se faisaient exceptionnelles. Nous allions faire des randonnées à pieds, et prendre un café au restaurant du coin. Nous allions souvent nous trimbaler au sanctuaire du cap, car nous étions de l’autre côté de la rue. Comme je n’ai jamais été passionné des sorties, cette vie ne me paraissait pas trop moche. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas le sanctuaire du cap, c’est une grosse église ou les gens font des pèlerinages. Nous aimions beaucoup nous balader la nuit dans ce lieu biblique.

Ma première maîtresse !

La grossesse de ma femme avançait progressivement, et les complications reliées à sa condition se dévoilaient. Comme nous n’avions presque plus d’activité ensemble, je commençais à distinguer les journées interminables. Nous avons connu une fille du nom de Hélène par le truchement de tierces personnes. Nous avons pris le temps de connaître cette personne, et avec l’évolution, nous sommes devenus de bons amis. Nous avons proposé à cette demoiselle de venir demeurer avec nous. Elle semblait emballée de notre offre. C’était une fille plaisante à contempler et à dialoguer. Elle avait un physique diabolique avec une petite taille et de gros seins.

 Elle demeurait au centre-ville de Trois-Rivières, mais elle semblait présenter des difficultés avec la collecte de son logement. Nous étions heureux, car nous serions plus isolés le soir dans notre grand logement. De plus, elle avait assuré à ma femme de lui accorder de l’aide dans la maison. Ma femme avait eu un excédent de poids considérable depuis le début de sa grossesse. Elle avait de plus en plus de misère à accomplir ses besognes quotidiennes. Il faut admettre que ma femme avait déjà un poids excédant son poids santé avant sa gestation. Elle mesurait… 5’ pour 150 livres. J’ai toujours eu un faible pour les femmes grassettes !

Après quelques semaines, nous étions tous devenus de bons amis. Nous faisions des activités ensemble sans la présence de ma femme. Ma femme aimait mieux demeurer dans le chalet à converser avec mon oncle. Nous glissions en traîneau, marchions dans le bois près du chalet de mon oncle. Elle semblait vraiment estimer ma présence auprès d’elle. Quand nous étions dans le bois, elle me parlait des relations sexuelles qu’elles avaient avant sa présence parmi nous. Nous n’avons jamais eu de relations sexuelles ensemble malgré les allures. Mon ex-femme a toujours spéculé que nous avions couchée ensemble. Elle était vraiment dans la méprise complète.

Un soir que ma femme prenait son bain, je demande à cette fille si elle voulait me masturber. Elle ne se fit pas implorer pour produire son geste. Dans notre couple, nos relations sexuelles étaient rendues zéros depuis des mois. Quand nous entendions le bain s’écouler, nous récupérions nos places respectives. Elle aimait beaucoup pratiquer la fellation, mais nous n’avons jamais eu de copulations. Une image me vient en tête, je demande à ma femme si elle estimerait avoir une relation sexuelle à trois. Dans les débuts, elle conteste catégoriquement, mais avec accentuation, elle accepte la proposition. Elle me dit… si Johanne est d’accord, ce sera OK!

Je savais que Hélène serait en harmonie avec cette notion, car elle était très ouverte sur le thème. Nous avons commencé notre histoire de triolisme, mais mon ex-femme à changer d’idée en plein acte sexuel. Elle semblait soupçonneuse à voir notre colocataire goûter mes caresses. Nous étions contrariés de devoir interrompre nos relations sexuelles à cause de la jalousie de ma femme. Quand ma femme a compris que cette fille était ouverte aux jeux sexuels, elle voulait l’expulser de notre maison. Comme elle n’était nullement coupable de notre demande, je me suis opposé ardemment. Cette femme n’avait pas à payer pour nos histoires! Pourquoi serait-elle partie, car c’est nous qui lui avions préconisé ce triolisme?

De plus, elle n’avait plus de logement où subsister. Ma femme me donne le choix, je garde ma maîtresse, mais nous devons rentrer à Montréal près de sa mère. Elle communique avec sa mère pour lui réclamer de rechercher pour un logis près de chez elle. Elle n’avait pas donné d’explications à sa mère à propos de ma relation extra-conjugale. Évidemment, sa mère a appris les commentaires rendus dans la région de Montréal. J’avais la ferme intention de prémunir ma relation avec cette fille extraordinaire. J’avais une certaine animosité au sujet de ma femme à cause de sa gestation dissimulée. Elle avait fait en sorte que je devienne procréateur sans mon acquiescement.

Sa mère fait des recherches pour des logements dans son secteur, mais rien n’était disponible à cet instant. Ma femme était désappointée des recherches de sa mère, mais elle voulait réintégrer Montréal sans avoir un logement à côté de sa mère. Sa mère était déjà au courant de mon histoire avec Hélène. Pour sa famille, j’étais un gros détestable qui trompait délibérément sa femme. Pourtant, ces personnes ne considéraient pas la tromperie que ma femme m’avait faite, et de plus, ma femme m’avait dite… même si nous sommes mariés, tu pourras faire ta vie de jeunesse! Quand elle avait poussé ces élocutions, était-elle honnête? Elle voulait juste encore m’illusionner pour que nous puissions nous épouser.

Ma femme savait l’histoire de triolisme, mais elle ignorait toute des fellations et des masturbations précédentes. Il fallait être réaliste, à 17 ans la fidélité n’est pas commune. Elle apprit l’exactitude de ma bouche au sujet de nos distractions sexuelles entre moi et Hélène! À cet intervalle, j’étais un peu moins honnête qu’aujourd’hui. Depuis ma divulgation a ma femme de mon histoire avec Hélène, j’ai garanti de toujours être honnête pour éviter de meurtrir les gens. Des menteries de cette catégorie peuvent écraser sérieusement une personne dans son estime personnelle. Après avoir blessé ma femme dans son estime de soi, j’ai toujours été honnête depuis l’âge de 21 ans.

Les hommes de nos jours escroquent intentionnellement pour parvenir à leurs fins. Ils disent ce que les femmes veulent écouter. Les femmes veulent percevoir un homme qui leur dira… tu es belle, tu es fine, et je suis fidèle. Même si la femme fait osciller la balance à plus de 300 lb, quand leurs testostérones sont trop dominantes, ils perdent tout raisonnement. Ils ont le goût de baiser, et tout est admis! Malheureusement pour elles, elles n’acquièrent pas de compliment non mérité. Je ne communique pas de qualité pour me prévaloir de relation sexuelle. Quand une femme mérite un éloge OK, mais dans le cas inverse, je me limite! De toutes manières, quand nous octroyons un compliment à une femme en 2008, elle s'évoque que nous voulons coucher avec elle.

Quand un homme ne donne pas de compliment aux femmes, il passe pour un frustré, un homosexuel, etc., etc. Je crois que certaines femmes ne savent plus ce qu’elles désirent. Quand elles me demandent qui, je suis un homme fidèle, elles reçoivent la réponse opposée à leurs aspirations. Je ne veux pas appartenir à personne, car je ne suis pas un objet qu’on détient dans la vie. Les belles femmes excentrées me repoussent au lieu de me captiver. Elles sont tellement vaniteuses, qu’elles en deviennent désorientées. Les hommes les distinguent et ils salivent devant elles. Elles ne réalisent pas qu’elles ne sont que des concepts sexuels dans notre société moderne. J’aime mieux avoir une femme ordinaire, mais qui est brillante dans ses réclamations.

 Je n’ai pas l’intention de me défendre sur Hélène de mes frasques amoureuses. Nous étions tous les deux complaisants et conscients de nos comportements. De toute manière, j’observe les femmes en 2008, et elles sont pires que nous dans les années 1975. Elles n’ont aucune démonstration à nous accorder sur notre comportement masculin. Elles sont plus sournoises dans leurs conduites que les hommes. Quand une femme trompe son conjoint, elle répand le blâme sur son mari. Quand un homme trompe sa femme, il est arbitré automatiquement comme un écœurant. Comme plusieurs femmes sont irrationnelles dans leur objectif, ça fait longtemps que je ne m’arrête plus à leurs pleurnichages. 

 Les femmes semblent se prendre pour des princesses, et elles doivent avoir toujours raisons. Vous n’êtes que des êtres humains comme nous, avec un corps différent. Vous accomplissez des bavures au même titre que les hommes, et même plus occasionnellement. Les femmes sont privilégiées par leurs attractions sexuelles, et comme les hommes sont des partisans de sexe, alors vous jouissez de la situation. Comme je dis continuellement, tant que j’aurai deux mains, vous ne me contrôlerez pas ! Quand une femme ne veut pas coucher avec moi, elle a le droit, mais je ne me diminuerai pas à lécher vos souliers pour avoir du sexe. Des femmes pour le sexe il y’en aura toujours !

J’aime mieux m’asseoir avec une femme intelligente sans la baiser qu’une poupée obtuse qui ne sait pas quoi dire dans une conversation. Vous voulez un homme honnête, mais pas trop, car vous allez le larguer. Si les femmes conservaient leurs places, et si elles se vêtaient convenablement, nous aurions peut-être moins d’idées sexuelles. Quand je vais au restaurant et qu’on m’attribue le menu du déjeuner, il est courant que je réfléchisse à manger! Les femmes gémissent quand elles se font dévorer des yeux, mais quand tu ne les regardes pas, elles sanglotent encore! Vous êtes tellement gâtée dans vos offres sexuelles, que vous ne savez plus à qui dire oui! Profitez-en, car peut être qu’un jour le comportement de l’homme se convertira.

Dialoguons maintenant de la prise de conscience de vos méprises. Il est rarissime d'écouter une femme dire… c’est de ma faute! Elles ne sont jamais blâmables de rien. Elles s’illustrent toujours comme des victimes leurrées, incomprises, et victimes de la loi des hommes. À force de vous entendre revendiquer sur tous, les gens ne vous entendent plus. Quand nous discutons avec une femme de propos simple, il faut qu’elle l’assombrisse. Vous avez tellement peur d’être moins bonnes que les hommes, que vous en faites plus que le client en demande. Quand nous discutons avec un homme dans un commerce, les répliques roulent sans problèmes, mais quand une femme nous sert, elle semble prompte, embarrassée et sur l’offensive.

Les hommes doivent toujours être en harmonie avec vos propos sinon, vous faites du chantage émotif ou bien vous faites des crises d’hystérie. À vos yeux, je vais sûrement être un misogyne, un macho, car je ne suis pas en accord avec vous autres. Ces propos ne s'apposent pas aux femmes qui ont du jugement, mais seulement aux femmes féministes fanatiques. Vous êtes rendus comme certaines minorités visibles, quand nous ne sommes pas en accord… vous êtes raciste! Vous nous accusez de propos diffamatoires dès que nous sommes en contraste avec vous.

Plusieurs personnes sont tannées d'écouter vos gémissements, mais ils ne l’expriment pas, car ils ont peur de perdre leurs bonbons. Vos petites manipulations sexuelles ne cheminent pas très bien dans mon cas. Si vous êtes capable de vous passer de relations sexuelles, certains hommes le sont aussi! Même lors de ma jeunesse, je pouvais me dispenser de service sexuel sans aucun problème. J’ai souvent repoussé des relations sexuelles avec mes ex-copines, donc ces petites manigances sont très périlleuses avec moi. Soyez sans crainte mes chères dames, vous aurez toujours des prétendants à vos pieds. 

4280 rue Hochelaga !

Quand nous sommes débarqués à cet endroit, nous étions trois personnes. Quelques semaines plus tard, nous étions maintenant 4 personnes. Nous étions moi, ma femme, ma maîtresse et ma femme. Ma fille Linda a entrepris sa vie à cet endroit inapproprié. Ce logement avait été découvert à la hâte par mon ex-femme et sa mère. Ma femme était enchantée d’être près de sa mère, et pouvoir enfanter dans un hôpital de Montréal. Dans cet immeuble, il y’avait des gens peu intègres. Des disputes, des soûleries, des assauts nous en avons vu à plusieurs répétitions. Nous ne sommes pas restés très longtemps à cet endroit. Nos souvenirs de ce lieu nous sont très défavorables.

Nous avons dû accueillir des objets usagés pour l’arrivée de notre enfant. Les gens nous avaient alloué une couchette, des vêtements, et d’autres objets essentiels. Nous n’avions pas encore d’ouvrage dans la région de Montréal. J’étais bien décidé à me découvrir un emploi, peu importe le domaine. Quelques semaines plus tard, je me suis décroché un emploi de livreur de commandes en vélo. Au moins, une rémunération supplémentaire pouvait entrer en plus de l’aide sociale. Nous ne vivions pas sur l’or, mais nous pouvions manger convenablement. On ne se payait pas des bingos tous les soirs comme certains assistés sociaux, mais nous pouvions vivre correctement. 

Quand la grossesse est venue à terme, nous avons dû avoir recours au service policier pour nous rendre à l’hôpital. Nos moyens financiers étaient limités, car je n’œuvrais pas tous les jours. Les policiers ambulanciers nous ont conduits à l’hôpital St Luc. Dans le temps des ambulances de la police, tu n’avais pas le temps de compter à trois, et tu étais rendu sur place. Quand nous sommes arrivés à la salle de délivrance, les infirmières supposaient que j’étais le frère de l’enfant qui allait naître. J’étais en pantalon court et je n’avais que 17 et demi. Ils m’ont demandé si je voulais participer à l’accouchement, mais je n’avais pas la détermination.

Quand nous sommes revenus à notre logement, j’ai de vagues souvenirs de m’être levé la nuit pour lui donner son lait chaud. Comme ma femme dormait solide la nuit, elle ne distinguait pas Linda sangloter. Je me levais pour lui livrer son boire sans sa petite couchette. Linda était une enfant charmante, elle ne pleurait jamais, sauf pour obtenir son boire. Même si je n’avais pas la vocation de ce rôle, je faisais le meilleur que je pouvais pour ma fille. Il m’arrivait de la bercer, mais j’avais toujours craint de l’échapper. Je ne pouvais pas condamner ma fille du geste égoïste de sa mère à mon égard, alors je prenais un peu la responsabilité de père.

Lorsque nous sommes revenus après l’accouchement, j’ai réclamé à ma maîtresse de rentrer chez ses parents aux Trois-Rivières. Je percevais qu’elle n’était pas prospère des pressions que ma femme lui effectuait. Je ne voulais pas que cette fille perdre sa vie pour moi. J’étais abattu de la voir laisser, mais je devais concevoir la réalité. Mon ex-femme était satisfaite de la voir abandonner notre foyer familial, mais elle était la seule sûrement. Je n’ai jamais eu d’écho de cette dernière après son départ. Je devais poursuivre ma vie de famille avec la belle-mère et ses conneries.

Ma fille a été baptisée à l’église située coin Pie IX/Hochelaga. Malheureusement, le nom de cette église me fuit complètement. Je crois avoir pris soin de ma fille durant mes 4 années de vie commune, mais selon les propos de mon ex-femme, je l’aurais offusquée par mon éducation trop répressive selon elle. Je voulais tout simplement lui apprendre des fondements solides même si elle n’avait que 4 ans. Selon elle, j’aurais dû la laisser accomplir ses 56 volontés sans intervenir. Désolez un enfant ne s’éduque pas rendu à 16 ans, mais plutôt entre 0 et 6 ans. 

Logement du 5302 rue Papineau !

Comme notre logement n’était pas estimable pour cultiver un enfant, mon ex-femme se mit en quête d’une autre demeure. Notre nouveau logement devait se trouver à proximité de celui de sa mère. Après quelques semaines de recherche, elle perçoit un logis au 5302 rue Papineau. Comme cette habitation était à quelques rues de sa mère, elle décide de le saisir. Cet emplacement nous valait 325,00 $/mois pour un grand 4 et demi. En regardant la photo, vous distinguerez une série de portes blanches, alors la nôtre était celle du centre. Mon ex-femme avait renoué avec son travail à la manufacture comme opératrice. Moi j’avais trouvé un emploi comme ambulancier aux ambulances royales sis au 6033 rue Papineau.

Nous sommes demeurés environ deux ans à cet endroit avant de partir encore! C’est à cet endroit que ma femme avait découvert un amant. Cet amant était l’ami de cœur d’un couple d’amis que nous connaissions. Comme la copine de cet homme était adipeuse, il a sûrement trouvé ma femme bien agréable. Elle voulait sûrement me faire acquitter mon escapade avec Hélène. Je n’ai jamais réussi à savoir si elle avait copulé avec lui! C’est l’amie de cet homme qui m’avait informé de l’escapade de son ami. J’ai surpris les deux dans la maison après avoir acquis des informations.

C’est à cet endroit que ma fille Linda a eu une mésaventure en chutant en bas de l’escalier. Même si nous étions toujours attentifs dans la surveillance de notre fille, elle a réussi à esquiver notre attention. Elle a fait un éboulement dans l’escalier jusqu’en bas des marches. Nous croyons qu’elle était sérieusement accidentée, mais après des examens approfondis à l’hôpital Ste Justine, les résultats étaient négatifs. Comme les enfants sont souvent souples, les fractures sont moins possibles que les adultes. Malgré tout, nous avions eu très peur. Mon ex-femme a toujours été une bonne mère.

Délicatement, je commençais à m'adapter à mon nouveau rôle. Malgré ma détermination, je ne trouvais pas cette responsabilité adéquate pour moi. Quand nous allions chez ma belle-mère, ma fille se divertissait avec la petite sœur de ma femme du nom de Sherley. Comme ma belle-mère l’avait eu tard dans sa vie, il y’avait un bon intervalle d’âge. Je n’aimais pas tellement que ma fille se distrait avec elle, car ma belle-mère n’avait aucune discipline sur sa fille. Sa fille pouvait bondir sur les lits sans que sa mère lui parle de rien. Elle agissait comme une enfant gâtée sans aucune limite.

L'annonce de la mort d'Elvis !

 

Comme j’étais tanné de me mouvoir en autobus et en métro, je m’étais procuré une voiture sans permis de conduire. Nous avions été faire une balade en famille quand une nouvelle retentit dans nos radios… le décès Elvis Presley! Cette dépêche nous arrive le 16 août 1977. Les gens sanglotaient dans leurs voitures au côté de nous à la lumière de circulation. Je me demandais bien qui était ce personnage qui provoquait cette tristesse collective. Mon ex-femme me relate qu’il s’agit du roi du rock and roll. Je connaissais son appellation à cause de la génération de mon frère Jean Jacques.

Par la suite, j’ai commencé à me captiver à ce personnage en acquérant ses disques, des biographies, etc., etc. Je me suis retrouvé quelques semaines plus tard avec la collection intégrale de ses disques de vinyles. Depuis cet instant, je suis devenu un adepte de ce chanteur de charme. J’ai même fait des concours de personnalisation dans les bars sur la rue Rachel… au bout du quai! Je suis descendu quelques années plus tard pour observer sa maison du nom de… Granceland! Je fais encore des pratiques de musique au studio de pratique Économik dans le secteur St Henri.

Selon les affirmations de mes hôtes en studio de pratique, il paraîtrait que ma voix est analogue à celle de cet artiste. Cette musique incitait l’amour, et non de l’inhumanité comme notre musique hip-hop des années 2008. Je serai toujours un fidèle de cette personnalité introuvable! Nous sommes en 2008 et ses mélodies font encore frétiller les gens. La musique de nos jeunes doit se percevoir avec un joint de pot pour être capable à comprendre. Je me demande plus pourquoi notre jeunesse est aussi brouillée et agressive. Les jeunes sont la musique qu’ils saisissent. J’aime mieux ma descendance que leur génération. Nous étions plus attentifs envers les gens et les biens publics.

Pour retourner à mon emploi comme ambulancier, je gagnais que 2,65 $/heures, mais malgré ce salaire piètre, nous vivions très bien. De nos jours, nous encaissons 20,00 $/heures, et nous sommes sous le seuil de l’impécuniosité. À cause des bons salaires de mon ex-femme, nous pouvions vivre convenablement. Il nous arrivait de faire garder notre fille pour sortir en couple, mais c’était très exceptionnel. Je n’ai jamais été un homme passionné, mais il m’arrivait de vouloir nous reconquérir. La seule surveillante que mon ex-femme agréait c’était sa mère. Nous sortions rarement en couple, car ma femme détestait faire garder Linda. Elle ne voulait peut-être pas être avec moi, les mémoires ne le disent pas!

Presque tous les samedis, je me rendais aux danseuses nues pour me distraire. J’aurais aimé que ma femme m’accompagne, mais elle ne le désirait jamais. Même si elle ne m’accompagnait jamais, elle ne s'opposait pas à mes sorties. Mon ex-femme était une femme flegmatique, douce et casanière. Malgré nos différends, je dois admettre qu’elle avait de belles vertus. Même si elle a essayé de me détruire aux yeux de ma fille Linda, je suis capable d’accorder ses qualités. Dans le cas contraire, serait-elle capable d’admettre les miennes? Je ne peux pas me considérer comme un homme abject, car je suis capable d’être juste même avec mes antagonistes. 

Dans ma jeunesse, j’étais un homme fougueux avec un caractère odieux. Je voulais avoir toujours raison comme ma mère, mais avec l’age, je deviens plus avisé. Les femmes qui étaient avec moi devaient agir selon mes convictions spécifiques. Mes relations amoureuses duraient environ 4 ans pour se compléter en queue de poisson. Une seule femme m’a accepté dans ma vie et ce fut… Nicole Grenier! Les autres semblaient faire leurs temps avec moi, mais sans vraiment s’intéresser à ma félicité. Je dois admettre que j’ai eu de bonnes femmes pendant toute ma vie. Les femmes 2008 semblent moins me combler à cause de leurs conduites masculines, et leurs idées de dévastation du sexe opposé.

Logement au 5129 De lanaudière !

 

Après une année entière à cet endroit, la mère de Nicole nous prévient qu’un logement serait vacant en juillet. Cette demeure était établie à quelques portes du logement de la belle-mère. Mon ex-femme a décidé d’acquérir ce logement pour la prochaine année. Ce logis était vraiment un taudis, mais elle voulait être près de sa mère. J’ai dû frotter des semaines pour astiquer ce logement. Pour être franc, je dois admettre que mon ex-femme n’était pas une madame blancheville. La maison était immaculée à cause de mes qualités de frotter. Il n’aurait pas fallu que je demande à mon ex-femme pour frotter! Elle était un peu comme sa mère, traîneuse et qui abhorre faire le ménage.

Malgré notre réconciliation entre moi et ma belle-mère, nos relations n’ont jamais été vraiment chaleureuses. Son mari n’avait pas plus d'organisation, mais il avait une certaine logique dans ses visées de la vie. Son père arrivait le soir de son travail comme pressier, il s'installait sur son balcon avec sa bière, et il se commandait une lasagne. Cet homme semblait éprouvé dans la vie. Cet homme aimait sa solitude en consommant sa bière, et en mangeant sa lasagne. Lors de nos derniers entretiens, il avait été hospitalisé pour une excroissance colo rectale. Une colostomie a dû être installée pour faire l'anastomose entre le colon et le rectum. Je me demande si cet homme est trépassé au moment d’écrire ces lignes!

C’est à cet endroit que j’ai rencontré une autre compagne, et que je suis parti à l’insu de ma femme. Comme ma fille ne voulait pas m’éveiller le matin, elle était passée par la fenêtre de notre logement du 1er étage, pour se rendre chez sa grand-mère à quelques enjambées de chez nous. Malgré ses 4 ans, elle avait retrouvé la demeure de sa grand-mère maternelle. J’avais eu une bonne frayeur quand je me suis réveillé sans la présence de ma fille dans la maison. J’avais téléphoné chez ma belle-mère pour le prévenir de la disparition de ma fille, mais par chance, elle m'annonce que ma fille était chez elle!

Je lui avais expliqué de ne plus faire ça, car elle aurait pu se faire happer par une voiture. Quand je suis arrivé chez ma belle-mère, ma fille avait peur que je la réprimande pour son comportement. J’avais pris le temps de lui expliquer les conséquences qu’aurait pu avoir son geste. Elle avait eu la recommandation de me réveiller le matin lors de son éveil. Même si je n’avais pas la vocation de père, je dois admettre que ma fille soit une enfant rêvée. Elle écoutait aux doigts et à l’œil sans aucune objection.

Elle comprenait quand c’était la période de se distraire et le temps de se coucher. Elle était vraiment une enfant adorable pour un père novice! Quand sa mère pénétrait dans la maison, je perdais tout contrôle parental sur ma fille. Elle se fiait que sa mère était plus indulgente que son père. Nous avons eu plusieurs controverses au sujet de l’éducation de notre fille. Sa mère lui laissait faire à sa guise tandis que moi, je lui plaçais des balises. Je sais que j’ai passé pour un père coriace, mais je voulais ce qu’il y’avait de mieux pour notre fille.

Les conflits entrent, les parents ne devraient, jamais avoir lieu devant les enfants, peu importe l’âge de ces derniers. Plusieurs parents pensent que les enfants ne saisissent pas, mais ils sont plus éclairés que nous le croyons. Les enfants favoriseront toujours le parent le plus indulgent des deux. Certaines études scientifiques démontreraient que l’enfant peut se corrompre dès sa délivrance. Nous ne croyons pas que nos enfants peuvent prendre de mauvais plis aussi jeunes, mais nous sommes en trouble. Nous n’avons qu’à contempler notre jeunesse avec nos parents supposément raffinés.

Logement avec Lisette ! 

Comme j’avais commencé à œuvrer aux ambulances royales au 6033 rue Papineau, j’avais plus de possibilités de rencontrer des femmes sur ma route. Il y’avait un petit restaurant du nom de GG à proximité de notre poste d’ambulances ou nous allions manger tous les jours. J’avais distingué une consommatrice qui m’apparaissait sympathique et surtout, une dame distinguée. Elle était assise sereinement à sa table à effectuer des mots croisés. Quelques fois, elle était assise avec une autre dame un peu moins irréprochable. Les ambulanciers la surnommaient… la faiseuse de pipes du coin! Les ambulanciers se recueillaient souvent dans son appartement pour des services particuliers.

Je me demandais vraiment ce que cette femme distinguée fabriquait avec cette connaissance aux mœurs douteuses. Elle m’avait fait un sourire discret, mais sans aucun geste déplacé. Son regard m’avait dominé instantanément. Je me demandais qui était cette femme discrète. J’ai fait mes explorations auprès de mes confrères ambulanciers pour connaître la réputation de cette dame mystérieuse. Personnes ne pouvaient témoigner contre les mœurs de cette inconnue. J’étais un peu réconforté qu’elle ne possède pas les mêmes coutumes que sa copine de table. Je ne voulais pas être le 80e ambulancier à copuler avec cette femme.

Comme nous allions à ce restaurant tous les midis, je me disais que j’allais la revoir. Effectivement, nous nous sommes revus pour sauvegarder des liens plus solides. Comme elle se tenait avec cette dame, la favorite des ambulanciers nous avait conviés à nous réunir à leur table. Nous nous sommes assis avec elles pour dialoguer, mais je distinguais, que cette dame était distincte des autres femmes. Elle était distinguée dans ses comportements, son marché, ses débats tandis que l’autre, elle était un peu vulgaire et provocatrice. Elle me comblait vraiment! Je devais me trouver une opportunité pour me retrouver seul avec cette inconnue. Un midi qu’elle était seule, je lui avais demandé si elle désirait que je m’assoie avec elle. Elle avait permis, mais sans vraiment d’enthousiasme.

Nous avons discuté de tout et de rien, mais elle soupçonnait sûrement que j’avais les mêmes pensées que mes confrères. Malheureusement, je voulais juste la connaître en profondeur. Elle s’aperçut que mes notions étaient distinctes à son sujet. Oui elle avait un beau corps, mais je voulais apprendre à la connaître. Nous avons discuté à plusieurs reprises avant qu’elle m'admette que mon âge était une adversité. Nous avions 13 ans de différence d’âge, mais dans mon cas, je ne voulais pas de complication. Elle avait 35 ans et moi que 22 ans. À force de converser, elle consentit à me donner des indications pour la retrouver. Elle me dit… je demeure sur la rue chabot, et j’ai un récipient de fleur dans la fenêtre.

Le même soir, je suis parti à la découverte de ma fameuse inconnue. J’ai localisé le lieu de sa demeure, et j’ai sonné pour y récolter un café. Nous avons discuté durant plusieurs heures pour apprendre que cette dame entretenait des rapports comme maîtresse avec son agent d’aide social. Il était marié, et il pouvait se combler à l’occasion. Elle m’explique que cette situation est devenue décisive, donc elle voulait lâcher. Je lui explique que j’étais marié, mais elle ne voulait plus renouveler le scénario de femme maîtresse. Elle a abandonné cet homme, et nous avons noué des liens plus exclusifs.

Je ne me souviens plus du déploiement de notre première relation sexuelle, mais elle avait un corps à faire fantasmer. Son expérience dans le domaine érotique n’était pas à négliger. Elle était très expansive dans ce domaine, mais très jalouse. Elle voulait connaître la manière dont j’effectuais l’amour avec ma femme le soir. Elle me sollicitait continuellement si elle était la meilleure dans un lit. Comme mon ex-femme était moins extravagante dans un lit, je la trouvais vraiment incomparable. Nous nous sommes vus quelques mois de cette manière avant qu’elle me présente un choix. C’était elle ou ma femme! La décision n’était pas facile à prendre, car je réfléchissais aussi à ma fille Linda.

J’ai réfléchi avant d’établir un geste irrévocable au sujet de notre couple. Comme notre couple était depuis mon aventure avec Hélène, nos relations sexuelles étaient de moins en moins omniprésentes. De toute manière, ma femme n’a jamais été une obsédée sexuelle. Je crois qu’elle l’accomplissait par obligation, et non par envie. Que voulez-vous, nous n’avons pas tous la même libido. Je n’ai jamais été un déviant sexuel, mais j’aime bien le sexe. Je peux le faire une fois par semaine, et je suis prospère. Plus que nous mûrissons, notre libido dégringole progressivement. Comme je ne me considérais pas un bon père, je me disais que mon départ ne serait pas dramatique.

Après toutes ces réflexions, j’ai pris la décision de déguerpir avec ma nouvelle copine. Comme je ne voulais pas subir une crise de larmes de la part de mon ex-femme, j’ai pris la décision d’abandonner le foyer conjugal sournoisement. J’ai attendu qu’elle soit partie travailler, et j’ai récolté mes effets personnels à la hâte. Je ne voulais pas me faire retenir, car mon verdict était pris. Après plusieurs années, je considère ce comportement lâche et irresponsable de ma part. Ma destinée m’a remis la monnaie de ma pièce, car certaines de mes copines ont terminé notre histoire de la même façon. Nous désignons ça… la loi du retour!

Moi je suis suffisamment adulte pour concéder mes erreurs, mais les femmes ne sont pas capables de convenir leurs méprises. Elles ont toujours une raison saugrenue pour dissimuler leurs souillures. Dans mes observations, les femmes sont moins honnêtes que certains hommes. Elles sont des expertes de la tromperie sur plusieurs dénouements. Il demeure encore des femmes honnêtes, mais elles sont dissimulées par une forte généralité. Vous avez le droit de refuser la réalité, mais vous ne pourrez pas vous duper vous-mêmes! Comme je suis excessivement honnête, les gens n'évincent souvent pour cette démonstration.

Notre espace était restreint ! 

Comme cette femme du nom de Lisette possédait une minuscule trois et demi, nous avons dû nous compresser pour ne pas être trop embarrassés. Hâtivement, j’ai décelé le tempérament possessif de cette femme, mais il était trop tard pour régresser. Je suis persuadé que mon ex-femme ne m’aurait pas récupéré dans mon foyer familial. Je suis entièrement en harmonie avec cette conception, car dans le cas opposé, je ne l’aurais pas repris. De toute façon, nous les hommes nous sommes possessifs, même si nous prenons le droit de sauter la clôture. Je connais des hommes qui trompent leurs femmes, mais ils ne permettraient jamais de se faire escroquer par leurs femmes. Je dois admettre que nous sommes de grands égocentriques!

Je voulais me persuader qu’avec le temps nous allions nous adapter. Je trouvais particulier de me faire supporter des crises de jalousie par une femme qui avait agi comme maîtresse durant des années. Coté jalousie, mon ex-femme était supérieure que ma nouvelle copine. Comme ma nouvelle copine Lisette était coupée aux couteaux, elle admettait mal que j’examine les autres femmes. Fréquemment, les belles femmes cogitent qu’elles sont uniques au monde. Même si elle était magnifique, elle se dévalorisait au côté des autres femmes. Elle se découvrait toutes sortes de malformations pour se déprécier.

Les femmes n’ont jamais compris que nous les hommes aimons rechercher d’autres modèles. Comme nous divisons la sexualité de l’amour, nous pouvons copuler avec un autre juste pour la satisfaction. Vous distinguerez que plusieurs hommes baises des femmes souvent moins remarquables que leurs femmes. Ils veulent juste se combler d’un autre corps de femme. Je suis persuadé qu’ils ne changeraient pas de conjoint pour autant. Nous avons besoin de conversion dans notre vie sexuelle. Je ne crois pas que les femmes appréhenderont un jour la mentalité masculine.

Logement sur la rue des Érables ! 

 

Nous avons dû demeurer dans ce logement piètre avant d’en découvrir un autre. Durant notre cohabitation, Lisette n’a jamais travaillé à l’extérieur. Je n’ai jamais réussi à déterminer les causes véridiques de son inertie. Elle continuait à percevoir ses chèques d’aides sociales, même si j’habitais avec elle. Elle disait avoir eu des difficultés familiales préalablement, et avoir préservé une grande faiblesse physique de ces incidents. Je crois plutôt qu’elle ne tenait vraiment pas à œuvrer à l’extérieur. Elle n’a jamais fait de démarche pour se découvrir un poste durant nos 4 années de vie commune. Elle aimait faire des crises de jalousie, mais pour le reste… rien !

Durant mon quart de travail sur l’ambulance, j’avais distingué une affiche évoquant la recherche de locataires. Après avoir observé ce logement, je décide de le prendre. Le somme réclamé pour cette habitation était de 300,00 $/mois. Mon nouveau logement sera situé au 2e étage d’un édifice à plusieurs logis. J’ai signé l’accord à cause de l’ampleur des pièces. Quand nous examinons la photo de cet immeuble, au-dessus de la porte d’entrée à gauche, nous pouvons apercevoir une fenêtre avec des rideaux bleus de chaque côté. Ce logement était le mien après la signature du contrat. Comme Lisette recevait de l’aide sociale, elle voulut se prendre son propre logement au côté du mien.

Elle avait craint d’être coupée sur son chèque d’aide sociale. Je crois que cette législation a été convertie depuis ces années. Le matin, elle venait me réveiller en circulant par la fenêtre de mon appartement. Ce bâtiment comportait deux accès, l’une sur le Boul. Rosemont, et l’autre sur la rue des Érables. Nous devions entrer par celle de la rue Des Érables. Je ne peux pas exprimer que cet emplacement était la sérénité totale. Les policiers étaient souvent rendus dans notre édifice pour des disputes de toutes sortes. Dans mon cas, les immeubles d’habitations sont vraiment terminés.

Mon ex femme nous retrouvent ! 

Une journée où nous étions installés sur le balcon, la sonnerie de la porte retentit. Je me sommais qui pouvait venir me fréquenter dans mon nouvel appartement. J’actionne le bouton déclencheur de la porte principale, et quelques minutes plus tard, je vois mon ex-femme et ma fille qui montent les escaliers. Comme Lisette était à mes côtés, elle commence à la dénommer de chienne, de vache, etc., etc. Ma nouvelle copine se tanne, et elle gifle mon ex-femme en plein visage. J’aperçois ma fille Linda qui commence à sangloter de voir sa mère recevoir une claque. Je me suis interposé entre les deux adversaires pour ne pas scandaliser ma fille.

J’ai dû faire intervenir les policiers pour faire débusquer mon ex-femme de l’immeuble. Je me flairais vraiment lâche de voir toute cette discorde à cause de mon évasion. Son geste était compréhensible suite à ma disparition sauvage, mais elle aurait pu laisser notre fille ailleurs. Je ne crois pas que cette condition était rêvée pour une enfant de 4 ans. Je comprends qu’elle voulait m'émouvoir en étant en possession de notre fille, mais je ne peux acquiescer totalement ses machinations. Depuis cette histoire, je n’ai jamais revu mon ex-femme et ma fille. Ma nouvelle copine m’avait dit que j’étais un lâche de m’avoir entremis, car elle aurait aimé lui casser la gueule.

Jalousie de Lisette ! 

Elle me condamnait de ne pas avoir sorti moi-même mon ex-femme. Je ne crois pas qu’il était de mise que je bouscule mon ex-femme en présence de ma fille. De plus, je me sentais répréhensible de mon abandon sauvage pour une autre femme. À plusieurs reprises, Lisette m’exécutait des scènes de jalousie au sujet des autres femmes. Quand nous marchions sur la rue, elle observait toujours mon champ de vision. Un jour où nous déambulions sur le boul. Rosemont, je remarque une belle femme sur la rue. Elle remarque mon geste, et elle arrête cette femme et lui dit… mon chum veut coucher avec toi! Nous étions vraiment scandalisés tous les deux des propos inopportuns de ma copine Lisette.

Sa jalousie maladive lui faisait réaliser des gestes absurdes. Souvent, les personnes méfiantes ont un manque de sincérité envers eux-mêmes. Quand nous couchions ensemble, elle me réclamait souvent… suis je la meilleure? Montre-moi comment tu les baisais les autres. Quand je rentrais de mon travail d’ambulancier, elle me disait… tu as fourré des infirmières aujourd'hui? Vous commencez à interpréter pourquoi les pétards ne m'impressionnent pas. Leurs beautés à un prix, et les hommes doivent l’acquitter cher. Je vais laisser les beautés aux autres mâles.

Lisette une bête de sexe ! 

Au thème de l’érotisme, cette femme était vraiment une bête de sexe. Elle était féminine, même quand nous étions seuls dans l’appartement. Elle devait acquérir de l’érotisme tous les jours sinon, elle devenait querelleuse et ombrageuse. Elle adorait recevoir des préliminaires avant d’arriver à l'action. Je devais là copuler plusieurs fois avant qu’elle soit radieuse! Des petites vites avec elle s’étaient bannies. Comme j’étais jeune et fringant, j’avais la vitalité de la satisfaire. Elle semblait adorer ma façon d’agir dans le domaine de la sexualité. Sans être prétentieux, je crois que mes partenaires sexuelles ont été satisfaites de mes performances. Je ne crois pas que je pourrais renouveler les mêmes exploits rendus à 50 ans.

Depuis environ deux ans, mes exploits sexuels ont décliné d’une façon considérable. J’ai recherché les origines véritables, mais de multiples hypothèses sont concevables. Le fait d’être toujours avec la même femme peut être un fondement envisageable. Il ne faut pas écarter le facteur âge qui peut jouer sur la prostate et mon désir sexuel. Comme j’ai toujours été, un homme qui appréciait le triolisme, le fait de ne pas avoir une seconde femme doit être envisagé. Tous ces facteurs peuvent être susceptibles de causer des interruptions de désir. Même si ma copine est bisexuelle, nous avons certaines misères à nous découvrir une seconde coéquipière sexuelle.

Mon médecin de famille m’a prescrit le célèbre Viagra 50 mg, mais j’ai une certaine appréhension de l’utiliser. J’ai une crainte des effets secondaires envisageables et de plus, une peur de voir mes tissus caverneux demeurer engorgés! Plusieurs personnes de mon voisinage l’ont expérimenté, et tous semblent très enchantés. Pourtant, ce médicament est seulement un vasodilatateur au même titre que la nitroglycérine chez le cardiaque. Évidemment, j’aimerais reconquérir mes tissus caverneux aussi engorgés qu’a l’âge de 21 ans. Les femmes sont plus chanceuses que nous sur ce point, car elles peuvent simuler le plaisir, mais pas nous! Quand un homme ne bande pas, il est vraiment laborieux de le cacher.

Annonce de mon divorce ! 

À cause de la frustration de mon ex-femme, elle ordonne à mon insu, des procédures de divorce. Elle consulte un avocat pour lui céder la cause. Elle déclare à cet avocat ne pas posséder mes coordonnées résidentielles. Cet avocat demande la publication dans les journaux réglementaires sous la rubrique… Avis légaux! Ils ordonnent dans ce communiqué ma présence à la cour à une date évoquée. En premier lieu, je ne lis jamais ces éditions anglophones, et encore moins la case… avis légale! De cette manière, elle a réussi à tout manigancer pour esquiver ma présence.

Comme elle était déjà venue chez moi faire sa crise de pithiatisme, elle connaissait très bien mon adresse. Le tribunal n’a jamais pu me faire parvenir la convocation judiciaire. De cette manière, elle était persuadée d'acquérir son divorce sans que je puisse être une entrave. J’ai été incriminé des pires inculpations dans ce genre de cas. Ces accusations étaient… abus de pouvoir, cruauté mentale, cruauté physique et adultère. La dernière accusation était véridique. Le divorce fut exprimé en faveur d’une pauvre martyre… ma femme! Les lois au Québec sont bâties en prédilection de nos souffre-douleur… les épouses!

Quand nous contemplons les femmes devant les tribunaux, elles sont toutes de petites victimes accablées, mais elles relatent rarement la souffrance qu’elles font vivre à leurs époux. Comme je formulais antérieurement, elles ne sont pas toujours agressives physiquement, mais elles sont expérimentées dans la cruauté morale. J’ai connu des hommes lisse comme des moutons qui sont devenus des créatures monstrueuses. Elles savent comment manœuvrer le moral des hommes au point de les transformer. Vous n’entendrez jamais une femme admettre ces crises de manipulation. 

J’ai connu environ trois femmes dans mon existence qui ont laissé leurs maris sans essayer de les démolir. Je n’exprime pas que les hommes sont supérieurs avec leurs cruautés physiques, mais les femmes peuvent être impitoyables envers leurs conjoints. Le conjoint peut être au plancher, et elles continuent à taper dessus. Regardez le divorce de nos jours, le mari n’a presque plus de gage sur son salaire, et madame en demande encore! C’est vraiment répugnant de voir les femmes de nos jours. J’ai eu des ruptures dans ma vie, et je n’ai jamais fait d’hostilité comme certaines femmes. Après, on m’exprimera, que les femmes font pitié. Certaines femmes construisent leurs propres catastrophes.

Notre rencontre dans les transports en commun! 

Lors de nos retrouvailles dans l’autobus no 69, elle me demande… comment on se sent divorcé. J’étais vraiment ahuri de cette allégation, car je n’étais pas au courant de cet événement. Elle me prévient que le divorce avait été formulé, et de plus, le magistrat m’avait écarté de voir ma fille. À mon âge, j’ai gobé cette histoire cousue de fil blanc. Le plus drôle de cette histoire, elle a fait témoigner mon ex-maîtresse pour confirmer ses propos au sujet de mon adultère. Avouez que c’est vraiment sinueux comme tactique de combat! Comme j’exprimais, les femmes sont collaboratrices pour se joindre contre un homme ou comme une autre femme.

De toute manière, je n’aurais pas renié ces affirmations au sujet de mon adultère. Pour les autres inculpations, j’aurais probablement plaidé… non coupable! Plusieurs années plus tard, je me suis rendu à la cour sur les appuis de ma copine Nicole Grenier, et j’ai feuilleté le procès-verbal. Comme nous avons le privilège de consulter ces archives, je me suis prévalu de ce choix. En aucun temps, je n’ai perçu la mention de cette interdiction de voir ma fille. C’était probablement encore une manigance pour me noircir auprès de ma fille. Elle ne m’a jamais sollicité un centime pour la surveillance de notre fille. Elle n’aurait pas eu une grosse allocation avec mes rémunérations d’ambulanciers.

Mon ex-femme ne m’a jamais fait du harcèlement financier comme certaines femmes de nos jours. Je dois reconnaître ses valeurs même si nous ne sommes plus ensemble. J’aime bien être équitable même envers mes ex-copines. Elles m’ont fait des vacheries, mais j’avoue leurs qualités distinctives. Nous avons tous des qualités et des défauts, alors nous devons accorder ces deux concepts mêmes chez nos adversaires. J’aimerais que plusieurs femmes réalisent de la même manière quand elles conversent de notre relation terminée. Plusieurs femmes perçoivent leurs ex-copains comme des salauds, des sans-cœurs, etc., etc. Devons-nous vraiment nous démolir après une séparation?

Quelques années plus tard, je discute avec une personne, qui m’avoue que mon ex-femme aurait dit à notre fille que j’étais trépassé. Il faut vraiment être perturbé pour occuper des intentions aussi grincheuses. Quand je vous parle de l’atrocité morale, en voilà encore un beau témoignage. Nous pouvons avoir de la rancœur envers une personne, mais pas au point d'annoncer un décès fictif! Même si j’avais eu des contacts avec ma fille, je ne me serais jamais permis de dire des fatalités de ce genre. Malheureusement, un enfant est continuellement immobilisé entre ses deux parents en rivalité.

Un enfant affectionne ses deux parents, alors il estimerait demeurer objectif dans ce conflit conjugal. Laissons nos enfants en dehors de nos litiges de famille. Même de nos jours, il y’a encore trop de parents qui se déchirent devant leurs enfants. Les seuls qui ont intérêts à voir les parents se déchirer sont… nos avocats! Ils font de l’argent avec l’adversité des autres. Certains avocats et avocates déposent de l’huile sur le feu pour accroître la cause. Les divorces à l’amiables sont vraiment préférables.

Quand deux parents ne se comprennent plus, il est vraiment préférable qu’ils se laissent. Tous les jours dans les journaux, nous distinguons des crimes passionnels. Dans une séparation, il y’a toujours un des deux partenaires qui accueillent mal le départ de l’autre. Quelles sont les compréhensions qui poussent un ex-copain à assassiner son ex-femme? Dans mon livre de vie, tous les raisonnements qui peuvent être recensés sont invalides. Quand l’amour est trépassé, nous devons prendre chacun nos parcours. C’est sombre, mais c’est la réalité!  Il faut admettre que certaines femmes se font un horrible bonheur à ruiner leurs ex-maris monétairement. Quand nous parlons d’argent, certaines connexions cérébrales peuvent s’effleurer.

Je me demande, si les femmes avaient la même force physique que les hommes, seraient-elles aussi violentes? Des mots peuvent troubler un humain plus hâtivement qu’une correction physique. Prenez seulement le modèle de ma mère, elle pouvait faire effondrer un homme par sa malveillance. Une chance qu’il demeure encore de bonnes femmes aimables dans la vie. Selon certaines enquêtes, 51 % de la population ne voudrait plus s’engager sérieusement avec une personne du sexe opposé. Maintenant une puissante majorité de femmes recherche l’argent, et l’homme recherche le cul! Même si les femmes œuvrent à de meilleures rémunérations que son nouveau copain, elle s’attend que ce dernier paie la facture au restaurant.

Je me demande, si les femmes avaient la même force physique que les hommes, seraient-elles aussi violentes? Des mots peuvent troubler un humain plus hâtivement qu’une correction physique. Prenez seulement le modèle de ma mère, elle pouvait faire effondrer un homme par sa malveillance. Une chance qu’il demeure encore de bonnes femmes aimables dans la vie. Selon certaines enquêtes, 51 % de la population ne voudrait plus s’engager sérieusement avec une personne du sexe opposé. Maintenant une puissante majorité de femmes recherche l’argent, et l’homme recherche le cul ! Même si les femmes œuvrent à de meilleure rémunération que son nouveau copain, elle s’attend que ce dernier paie la facture au restaurant.

Quand nous parlons d’égalité des sexes, les femmes semblent vouloir récolter seulement le meilleur des deux. Tu leur retiens la porte dans les restaurants, elles ont de la misère à te remercier. Plusieurs fois, elles te dévisagent sans même te remercier. Elles semblent croire que nous leurs sommes acquis. Elles sont très mal assistées avec moi, elles acquittent leurs repas, elles ouvrent leurs portes, et je ne me gêne pas pour être en objection avec leurs jugements. Leurs artifices sexuels ne m’influencent pas du tout. Même si elle a 38 D de buste et une jupe aux fesses, elles acquittent leurs repas. Elles ont décidé d’exploiter leurs souterrains d’or entre leurs jambes, comme le font nos pétrolières.

Les hommes sont aussi dépendants du sexe que de leurs consommations d’essences. Nous sommes rendus au point de l’offre et la demande, comme quand nous ajustons le prix de l’essence. Jugez-vous que les femmes ne le savent pas ? La réponse est incontestable, elles le savent très bien, et elles en bénéficient au maximum. Au moment d’écrire ces lignes, ma copine est à mes côtés et acquiesce entièrement mes compositions. Oui, il y’a encore des femmes qui ont maintenu la tête froide à toutes ces féministes acharnées. Certaines de mes relations féminines désavouent les agissements sournois de certaines femmes. Nous demeurons ensemble depuis 6 ans, et nous avons chacun nos comptes bancaires, nous acquittons chacun nos comptes, et lors de nos sorties, nous acquittons chacun nos additions.

Nous nous échangeons des cadeaux épisodiquement, mais personne n’exagère dans notre histoire. Il m’arrive de lui proposer un repas, mais elle aussi peut me rendre la même prestation. Nous ne sommes pas à inventorier qui paie le plus. Nous avons même distingué que certaines serveuses collent la facture à l’homme sans aucune permission. Cette légende devrait être modifiée, car les femmes empochent autant que les hommes. Je crois que même en 2008, certaines femmes nous distinguent comme des pourvoyeurs. Les femmes voudraient nous considérer comme des prédateurs sexuels, des agresseurs, des machos, et nous devrions être à vos pieds! Désolez mesdames, mais les hommes commencent doucement à s’attiser.

Comment pensez-vous que les hommes vous perçoivent? Plusieurs vous considèrent comme des concepts sexuels, et s’amusent vraiment avec vos frustrations. On vous regarde faire vos crises de gémissement en vous croyant intelligentes. Vos petites crises hormonales n’attisent plus vraiment d’intérêt. Les gens sont un peu tannés de vous voir exécuter comme des hommes avec vos culottes et vos grosses bottines. Quand nous voyons une femme féminine, nous sommes tout éblouis. Avant de plaisanter des hommes, vous devriez contempler vos procédés masculins. Toutes les méthodes proscrites de la part des femmes au sujet des hommes, vous les réaliser maintenant.

Revenez dans vos rôles de femme, et les hommes reviendront sûrement plus romanesques. Je ne peux pas blâmer totalement les agissements des hommes, quand nous apercevons des femmes faire des doigts d’honneurs aux autres utilisateurs de la route. Agissez plus humaine envers les hommes, et nous vivrons plus paisiblement. J’aime bien contempler certaines femmes sur la rue, mais je ne voudrais pas habiter avec elles. Tu discutes avec elles, elles connaissent tout, elles savent tout et elles veulent toujours avoir le dernier mot. Ce modèle de femme m'énerve totalement. Les hommes ferment leurs gueules à cause des ultimatums sexuels, mais je soupçonne que ce petit jeu changera avec notre nouvelle postérité.  

11470 rue Pelletier !

Moi et Lisette avons décidé de nous chercher un autre logement. Notre logement sur la rue des Érables était devenu invivable à cause des soûlons. La période était mal choisie, car j’avais perdu mon poste aux ambulances royales. Je m’étais inscrit à l’assurance emploi pour acquérir un salaire. Si mon souvenir est exact, je percevais environ 140,00 $/bimensuel. Nous avons cherché des logements durant quelques semaines, pour découvrir un autre logement dans le secteur Montréal-Nord. Ce logis se situait au 11470 rue Pelletier dans une édifice de 30 logements.

Montréal Nord n’était pas le dépotoir que nous connaissons maintenant. C’était une ville calme, sereine et immaculée. Nous avions un Maire considéré du nom de M. Ryan. Depuis la venue de toutes ces cultures différentes, Montréal-Nord est devenue une localité de caïds. Nos politiciens, nos dirigeants, nos policiers n’osent pas le dire publiquement, mais depuis l’arrivée de l’immigration a Montréal Nord, cette ville est devenue un ghetto. Ils nous qualifient de racistes, mais je crois qu’ils le sont plus que nous. Les noirs nous regardent comme si nous étions des opposants. Ils se sentent toujours persécutés à cause de leurs couleurs.

Si ces personnes agissaient comme toutes les autres nationalités, ils n’auraient pas à se défendre sur le raciste. Nos lois sont trop clémentes au Québec, et certaines catégories d’immigrants s’en servent comme bouclier. Quand nous distinguons des crimes violents commis par des noirs, comment voulez-vous que le peuple les estime? Je crois que leurs bons temps prendront fin un jour! Les conservateurs veulent raffermir nos lois au thème des crimes violents, et je suis en harmonie totalement. Nous avons accueilli ce peuple dans notre pays pour nous apercevoir de tous ces désastres. Ils ne semblent pas vouloir se conformer à nos lois, notre culture, mais ils veulent exister dans une certaine criminalité. Nos dirigeants commencent à concevoir que le mot xénophobe est employé à toutes les sauces. 

Cet appartement était un trois et demi que nous acquittons 350,00 $/mois. Ce n’était pas le grand luxe, mais c’était le seul que nous avions découvert. Quand j’ai trouvé ce logement, mon assurance-chômage s’achevait, alors j’ai dû faire une requête à l’aide sociale. Nous avons été conjoints de fait sur ce chèque d’aide sociale. Nous avions en face de notre bâtisse une polyvalente du nom de Calixa Lavallée. Durant notre passage à cet endroit, nous avons connu un homme du nom de Marcel Bonin. Ce monsieur ne travaillait plus depuis des années, car il était rentier comme plombier. Il avait de belles grandes filles et entre autres, l’une se nommait Louise.

Cette fille était un peu garçonnière, mais elle avait un beau corps. Son fils Richard était un garçon à problème qui se prenait pour un grand caïd. Il arrivait chez son père sous l’effet de la drogue, et il tentait d'effaroucher tout le monde. Son frère Marcel jr le saisissait par le collet pour le tranquilliser. Il venait dès fois chez nous, pour essayer de faire des problèmes, mais comme il était mineur, nous essayons de le raisonner. Quand il a atteint ses 18 ans, je l’ai pris par le collet pour lui faire concevoir la réalité du monde majeur. J’ai été pondéré durant son adolescence, mais il faut avoir des limites! Après cette altercation entre nous, nous sommes devenus de bonnes connaissances. J’ai revu ce personnage dans le cadre de mon travail d’ambulancier, et il était encore dans l’Univers des stupéfiants.

Lisette perpétuait ses crises de jalousie discrétionnaires à cause que je dialoguais avec la fille de M. Bonin. Comme je ne travaillais plus, nous devions tout compter pour passer le mois avec notre chèque. Elle faisait des mets en grosses quantités, et nous devions rouler nos cigarettes. Nos sorties étaient presque impossibles, alors nous allions converser avec notre voisin M. Bonin. Lisette passait ses soirées à faire des mots croisés et moi, je copiais des notes de médecine. J’ai toujours voulu m’améliorer dans le patrimoine médical. Je saisissais des ouvrages à la bibliothèque de notre secteur pour m’amender à cette science. Je suis digne d’avoir secondé la population convenablement durant 31 ans de ma vie.

Nous n’avions pas beaucoup de ménage à faire dans une trois et demi, mais nous adorions que tout soit impeccable. Cette femme était une perfectionniste autant que moi en matière de propreté. Nous étions vraiment identiques dans ce domaine. Elle avait de belles valeurs malgré sa jalousie maladive. Cette dame avait toujours un chiffon dans les mains pour frotter. Notre voisin M. Bonin c’était vraiment l’inverse. Quand nous allions chez lui, nous devions tasser les articles sur les chaises pour nous installer. Tout traînaillait dans sa maison, mais il était gentil! Cet homme avait eu plusieurs enfants dans son mariage. Certains de ses enfants venaient le saluer passagèrement.

Comme il effectuait des travaux de plomberie non déclarés, il avait plus d’argent que nous. Il avait un grand cœur en nous payant de petits présents à l’occasion. Cet homme doit sûrement être trépassé au moment d’écrire ces lignes, mais je voulais confirmer toute ma gratitude. Comme nous étions vraiment sous le seuil de l’impécuniosité, nous devions avoir recours à des bons de la St Vincent de Paul. Ces bons nous permettaient de nous sustenter en fin de mois. Pourtant, nous ne faisions pas d'excentricités, mais les mois étaient vraiment pénibles. Je recherchais des emplois dans le domaine ambulancier, mais les places étaient vraiment rares.

Je recherchais des emplois dans cette propriété, car mes expertises étaient vraiment dans ce domaine. Comme je n’avais pas de sou de disponible, il m’était difficile de me trouver un emploi. Au moment donné, nous passions dans le secteur du Plateau-Mont-Royal et nous distinguons une compagnie d’ambulances qui sollicitaient des ambulanciers. Cette entreprise était établie sur la rue Mentana au sud de Mont-Royal. Cette compagnie était opérée par des juifs! Ils avaient accepté ma demande d’application, mais dans un but transitoire seulement. Comme j’étais qu’épisodique, l’employeur m’avait réclamé de ne pas laisser mon chèque d’aide sociale.

Il me payait sous la table à l’insu de nos remises fiscales. Il m’acquittait avec des factures de garage. Je recevais deux rémunérations ce qui me favorisait considérablement. J’ai œuvré durant quelques mois avant de me faire prendre par les détectives de l’aide sociale. J’ai de gros doutes que mes voisins m’ont déclarés à l’aide sociale. Le premier de chaque mois, je récoltais notre chèque dans la boite postale et ensuite, ils me distinguaient en uniforme. Je ne peux pas les condamner de leurs dénonciations, mais ce n’était pas mon projet de berner l’aide sociale. Mon existence comme ambulancier ne fut pas drôle avant l’arrivée d’urgences Santé.

Claude accusé de fraude ! 

Je devais m’attendre qu’un jour mes complots seraient identifiés. Un matin, j’obtiens un appel de mon agent me demandant de me rencontrer. Il me donne des raisons utopiques, mais ses projets étaient déterminés. Je me rends au rendez-vous comme convenu, mais je ressentais un léger malaise. Dès le début de la conversation, il me pose une question… l’aide sociale est-elle votre seule rémunération? Je lui réplique dans l’affirmatif, mais d’une façon empressée. Il me demande de lui signer un formulaire certifiant mes propos. Il me donne ce formulaire et je le signe sans me soupçonner. Dès la terminaison de ma signature, il me sort les attestations de mon emploi.

Il avait toutes les affirmations, adresse de l’emploi, le no de poinçon et mes heures de travail. Incontestablement, un enquêteur de l’aide sociale m’avait sûrement suivi dans mes déplacements. Il me fait signer un formulaire de remboursement au montant de 3000,00 $ que je devais débourser à 25,00 $/mois sur notre chèque. J’ai acquitté cette dette durant plusieurs années avant d’acquitter l’obligation en entier. Je n’ai jamais eu le goût de répéter ce comportement de ma vie envers aucun autre ministère. De nos jours, plusieurs personnes falsifient l’aide sociale sous plusieurs noms fictifs.

Nos nouveaux arrivants au Québec fraudent ce ministère en expérimentant nos lois stupides au Québec. Dans leurs pays, ils ne pourraient pas faire cette tromperie, car l’aide sociale n’existe pas. Quand ils fraudent les services dans leurs pays, ils sont réprimandés sévèrement. Au Québec nos dirigeants se ne tourmentent pas en priorité avec ces fraudes, car ils vont imposer les citoyens encore plus. J’ai vraiment hâte de voir des véritables dirigeants à la tête de nos gouvernements. Nous avons les lavettes qui ont peurs de manquer des votes aux prochains scrutins. Qui croyez-vous qui solde pour ces escrocs? Tous les gens qui besognent à la sueur de leurs fronts.

J’ai discuté avec mes voisins qui œuvrent à immigration Canada, qui me disaient que certains Tamouls avaient été pris à recevoir jusqu’à 6 chèques d’aides sociales. Comment une personne peut-elle recevoir 6 chèques sans que personne allume? Saviez-vous que si un employé de poste Canada témoigne avoir mis plusieurs chèques dans une boite postale pourrait être sanctionnée? Imaginez-vous, ces personnes n’ont jamais contribué à notre système fiscal, et ils se permettent de nous voler. C’est vraiment offensant pour les Québécois de se faire voler en fermant notre gueule. Quand ils prennent un Québécois en anomalie, ils ne se gênent pas!

Quel nombre d’assistés sociaux travaille au noir selon vous? Vous seriez ahurie de connaître la réponse. Les travailleuses du sexe sont presque toutes prestataires de l’aide sociale. Elles ne déclarent sûrement pas leurs fellations ou leurs copulations a l’aide sociale. Les danseuses nues sont souvent contribuables de l’aide sociale, mais personne ne les enquêtent sur leurs lieux de travaille. Nous devons nous faire surtaxer pour acquitter nos fraudeurs au Québec. Par la suite, les salariés devraient se sentir répréhensibles de faire de l’argent au noir! De toute manière, nous serons imposés pour les autres crosseurs.

Maintenant quand je distingue un honnête résidant travailler au noir, je ferme ma gueule avec un grand sourire. Ils sont capables d’accepter 45,000 nouveaux arrivants toutes les années, alors qu’ils nous fichent la paix avec leur travail au noir de la part des Québécois de souche. Ils nous parlent de fraude, mais il ne faut pas discuter des ethnies qui dupent à tour de bras. Ils font toujours pitiés, mais vous seriez peut-être assommé de constater leur acquis. Ils sont habitués d’escroquer pour pouvoir vivre dans leurs pays, alors rendus ici, ils ont l'habitude. Enlevez notre charte des droits de la personne, et vous verrez une grosse différence.

La visite de mon frère Roger après 7 ans d'absence ! 

Lors de mon absence, Lisette me dit à mon retour que mon frère était passé. Je me demandais vraiment de quels frères elle me parlait! Certains de mes frères me seraient venus en tête, mais sûrement pas mon frère Roger. Elle m’avise qu’il reviendrait le lendemain matin. Le lendemain matin, la sonnerie retentit, alors j’actionne l’interphone pour connaître la personne à la porte.  Une voix familière me dit… ouvre c’est Roger! Je m’implorais vraiment ce qui me valait l’honneur de sa visite après 7 ans de disparition. Il me dit… habille-toi, je t’emmène manger! Durant notre déjeuner, il me demande si je travaillais en ce moment. Je lui rétorque que je suis sur le chômage en ce moment.

Il me procure un emploi dans sa compagnie de gicleurs comme aide générale. Il me donne 10,00 $/heures non taxables. Dans ces années, une rémunération de 400,00 $/semaines était grassement bien acquittée. Dès le lendemain matin, je commence mon nouvel emploi au club de golf de Longueuil. Dans les semaines subséquentes, il est revenu, pour me proposer un voyage tout frais payé peu importe la destination. Comme c’était mon initiation de l’air, il me fait choisir ma destination. Comme je ne voulais pas demeurer longtemps dans cet appareil, j’ai désigné Québec.

Il nous dit de le rejoindre à l’aéroport de Dorval le lendemain matin à l’heure rédigée sur notre billet. Nous devions être présents avant l’heure transcrite, pour exécuter les arrangements. Je commençais à m’étaler des questions au sujet de toutes ces amabilités. Il nous avait aperçu moi et Lisette au salon mortuaire pour le décès de ma sœur Claudette. Il avait sûrement distingué la beauté de ma copine Lisette! Ses projets étaient bien recensés dans toute cette crise de délicatesse. Comme je ne suis pas une personne aux idées déviées, je ne pouvais pas pressentir qu’un frère pouvait accomplir ainsi envers un autre membre de sa famille.

Comme il savait que nous vivions tous les deux sur l’aide sociale, il voulut sûrement nous émouvoir avec ces cadeaux. Remarquer, je ne critique pas juste mon frère dans cette chronique, Lisette était aussi répréhensible! L’appât du gain a fait son œuvre auprès de ma copine de l’époque. Ils avaient sûrement arrangé leurs modèles de fuite durant que j’œuvrais à sa compagnie. Il faut admettre que je n’ai jamais eu d’affirmations en béton de cette manœuvre, mais je crois que les attestations sont claires dans ma tête. Seuls eux peuvent savoir le déroulement de cette histoire.   

L’évasion de Lisette !

Un soir a mon retour du travail, ma copine et ses effets personnels ont disparu. J’ai posé des interrogations aux voisins, mais personne semblait avoir rien distingué ou entendu. Je crois que les voisins ne voulaient pas s'entremettre dans cette histoire. C’est vraiment impensable de déménager en plein jour, sans que personne nous entrevoie. Elle avait même pris les tissus dans la fenêtre. Comme elle vivait sur l’aide sociale, elle devait avoir un acolyte pour l’épauler monétairement. J’ai entrepris mon enquête, pour découvrir son nouveau lieu d’habitation.

Je l’avais vu pénétrer au hasard dans un immeuble à logement situé coin Henri-Bourassa et Papineau. Quand j’ai localisé son appartement, j’ai sonné pour pouvoir rentrer! Elle était meublée en neuf, bel appartement, etc., etc. Comment pouvait-elle s’acquitter d’un appartement luxueux avec son chèque d’aide sociale? Qui était selon vous, le bon samaritain dans cette histoire? Durant ma conversation dans son nouvel appartement, la sonnerie retentit. Elle appuie sur l’interphone quand un timbre dit… ouvre la noire c’est moi! Découvrez qui était à la porte! Oui mon frère Roger!

Il était surpris de me voir sur place, mais il faisait semblant de ne pas l’être. Je lui avais sollicité comment il avait appris sa nouvelle adresse, et il m’avait répliqué qu’il avait aperçu pénétrer dans l’immeuble. Toute cette histoire est erronée, comment savait-il que nous étions plus ensemble? Le nom de Lisette n’était pas signalé sur la boite postale. Quand tu dis dans un interphone… ouvre la noire c’est moi, alors tu es juste de ta sélection! Il croyait sûrement me tromper avec ses hypocrisies, mais il aurait fallu être vraiment ingénu pour croire cette histoire. Je crois que le pire dans cette histoire, c’est vraiment ces deux fourbes ! Ils devront affronter la loi du retour éventuellement. 

Quand je parle de la loi du retour, j’ai été moi-même victime de ce sortilège. J’avais abandonné mon ex-femme pour cette dame et maintenant, ce retour de la vie me frappe en pleine figure. Elle est partie aussi cruellement que j’ai pu le faire à mon ex-femme. Il faut croire que je méritais ce retour de la monnaie. Je ne me compatis pas en racontant ces souvenirs, mais je trouve que l’acteur principal n’aurait jamais dû être mon frère! Que voulez-vous, pour certains hommes, le cul est plus fort que tout! Je suis un homme, mais j’ai conservé une dignité de ma personne.

Des histoires d’horreurs de ce genre me sont arrivées à plusieurs répétitions. La seule femme qui a été irréprochable envers moi ce fut Mme Nicole Grenier. Cette femme fut vraiment une perle dans ma destinée. Depuis notre séparation en 1993, je n’ai jamais fait confiance à aucune femme en amour. Depuis cette tricherie, je n’ai jamais reparlé à ce frère, et je n’ai pas le idée de lui recauser. Prenez note que cette femme est aussi rayée pour la vie avec moi. Quand c’est un homme qui agit comme ça, il passe pour un écœurant pour les féministes fanatiques, mais quand c’est une femme, elles essaient de dissimuler ses vacheries. Le comportement est aussi cruel d’un côté que de l’autre!

Je ne jouerais pas à la victime comme vous le faites si bien, mais je fais juste exprimer des faits authentiques. Je suis capable d’admettre mes conneries, mais vous les femmes, vous avez de la misère à les réaliser. Soyez donc franches dans la divulgation de la réalité, et arrêtez d’essayer de démontrer que vous êtes solidaires. Il n’y a pas pire qu’un monde de femmes, même certaines dames vous le témoigneront! Elles sont délicates devant leurs consœurs, mais derrière elles, le coup de couteau. Quand nous parlons de fourberie, nous devons maintenant cogiter aux deux sexes.

Quelques mois après le départ de Lisette, j’ai rencontré une femme du nom de Pauline. Cette femme était une nouvelle locataire dans mon bâtiment. Nous avons sympathisé plusieurs semaines avant de nous retrouver plus intimes. Elle demeurait seule avec son fils Jean Guy au sous-sol. Elle était d’une simplicité déconcertante, et une approche formidable. Son garçon Jean Guy était un jeune affable, tranquille avec de la volonté dans la vie. Après plusieurs mois, elle est venue cohabiter avec moi en laissant son logement à son fils. Nous pouvions être ensemble et elle pouvait avoir un œil sur son garçon.

Comme il était mineur, elle avait l’implication de voir au maintien de l’ordre. Son garçon Jean Guy avait peu de copains, mais il aimait les animaux exotiques. Il aimait les serpents, les tarentules, etc., etc. Comme cette femme ne travaillait pas, nous pouvions nous côtoyer fréquemment. Nous nous sommes fréquentés plusieurs mois, mais nous nous sommes séparés pour des raisons ténébreuses. Je me souviens qu’elle m’avait surpris avec une autre femme dans le lit. Je me demande, si cette cause était la motivation de notre rupture. Comme j’exprimais, je n’ai jamais été fidèle envers aucune femme.

Logement au 4849 boul. Léger ! 

Suite à notre rupture, je me suis mis en réclame de me trouver un autre logement. Je commençais à être dégoûté d’habiter dans ce bloc. Comme nous n’étions plus ensemble, je ne discernais plus l’intérêt de rester dans cet immeuble. Je n’étais plus non plus avec la demoiselle qui avait coïté avec moi. Ce souvenir était seulement une histoire de cul. Je n’ai aucun souvenir de notre point de rencontre entre cette fille et moi! À cet intervalle, je ne laissais pas dépasser les occasions. J’aimais changer de femme continuellement, sûrement pour l’innovation.

Ce logement était vraiment une perle rare. Il était construit en béton armé sous une construction neuve. Le prix demandé pour cette habitation était de 375,00 $/mois. Entre ces deux déménagements, je m’étais découvert un nouvel emploi aux ambulances Vimont. J’ai aménagé seul dans ce beau logement avant de rencontrer ma prochaine copine Diane de Pierrefonds. Quand je revenais de mon travail aux ambulances Vimont, je prenais mes références médicales et je me mettais aux études. Je pouvais passer mes soirées à étudier pour être toujours au premier rang.

Pour me rendre à mon emploi, je devais me rendre dans le secteur Laval en transport en commun. Je devais partir deux heures plutôt pour être à l’heure au bureau. Je me foutais vraiment du transport à effectuer, car j’étais enchanté dans mon logement, et à mon nouveau travail. Même si j’étais séparé, je n’avais pas le temps de me tourmenter. Je commençais à être tanné des relations sombres. Les fins de semaines je passais mon temps dans mes livres de médecine sans m’apercevoir du temps qui passait. C’est à cet endroit que j’ai amorcé mes études en médecine. Je travaillais et je me consacrais seulement à mes études comme futurs médecins. J’ai fait trois ans et demi aux études avec un travail à temps plein. J’ai dû laisser mes études à cause de problèmes de santé!

Ma formation en médecine !

Cette photographie m’évoque devant la porte d’entrée à l’Université de Montréal durant mes études. J’ai dû attendre plusieurs années avant d’être recueilli comme étudiants en médecine. Comme mes notes étaient un peu basses dans certaines matières, j’ai dû reprendre certaines formations au Collège Brébeuf. Comme il y’avait une liste d’attente étonnante à la faculté de médecine, j’ai dû être patient avant d’obtenir leurs acceptations. Je crois avoir vraiment gagné mon accès à ces études. Il ne fallait pas omettre le coût exorbitant de ces études que j’acquittais de mes goussets. Personne ne m’a soutenu pour payer ces milliers de dollars éparpillés en volumes et frais scolaires.

Je me souviens avoir acquis deux volumes en médecine interne de TR Harrison à la somme de 500, 00 $ le même volume en anglais valait la moitié du prix. Comme je ne suis pas bilingue, je devais joindre ce cours en français. Nous avions une bonne réduction sur les volumes à la coop des étudiants. Le choix sur les volumes francophones était vraiment infime. Notre première année était orientée sur l’anatomie et physiologie, et des laboratoires d’études. Dès la première année de formation, plusieurs étudiants abandonnaient après quelques mois. Ce n’est pas une formation facile, mais quand nous sommes faits pour ce domaine, nous persévérons avec le plus grand des plaisirs.

Dans les années subséquentes, nous entreprenons nos stages en milieu hospitalier surveillé par un médecin instructeur (Patron) J’ai construit trois années a cette cadence en accommodantes études et travail. J'accomplissais mes études le jour, pour me rendre à mon travail d’ambulancier de soir. Mes durées de sommeil étaient déficientes, et ma qualité de vie nulle. Je n’avais plus aucun loisir, car ma vie se résumait aux études. Je voulais vraiment réussir pour devenir une personne bien vue dans ma famille. Lors de mes stages, il m’arrivait de me rendre chez mon frère Robert pour dîner. Aucune femme ne voulait m’appuyer dans mes projets, sauf Mme Diane Pommerleau.

Quand j’œuvrais de nuit aux ambulances Urgences Médics, je demandais à mon partenaire, M. Lloyd Léger, de m’établir des questions pour que je puisse m'avancer dans mes études. Après trois ans à ce rythme, ma résistance nerveuse a failli. Ce cours à cet intervalle était d’une durée de cinq ans et demi. Il me restait que deux ans et demi avant d’obtenir ma maîtrise. Comme j’étais certain de moi, j’avais même acheté mes articles médicaux comme ma table d’examen, mon otoscope, laryngoscope, etc., etc. Ce matériel avait été acquis chez Dufort & Lavigne sur la rue Rachel.

Je n’aspirais pas travailler aux urgences, mais je voulais avoir mon cabinet avec d’autres finissants de mon groupe. Les étudiants qui voulaient travailler hors région étaient assurés de percevoir 100 % de leurs rémunérations. Quand nous voulions travailler dans la région de Montréal, notre traitement était diminué de 30 %. Plusieurs étudiants avaient signé pour pratiquer à l’extérieur du Québec. Ma pensée était claire, je voulais pratiquer dans la région de Montréal. Je ne voulais pas devenir un médecin de brousse. J’ai perdu plusieurs femmes durant cette histoire, mais ma primauté était ma médecine.

Je refusais même de prendre un café à l’extérieur de crainte de perdre du temps. Malgré cette vie de fou, j’ai rencontré une femme formidable du nom de Diane Pommerleau de Pierrefonds. Cette dame me comprenait sur toute la ligne, et elle venait me voir seulement la fin de semaine. Une autre femme du nom de Nicole Grenier m’a vraiment encouragé dans mes études. Malgré tous leurs encouragements, j’ai dû abandonner avec une grande nostalgie. À la fin de mes études universitaires, je devais la somme de 24,000 $, que j’ai dû remettre durant plusieurs années. J’avais mis un certain montant sur ma carte de crédit, alors je devais rembourser le tout!  

Ma nouvelle copine Diane !

J’ai connu cette dame par l'intermédiaire du réseau rencontre téléphonique. C’était vraiment une femme exceptionnelle qui ne sollicitait même pas l’exclusivité. Elle partait de Pierrefonds en autobus pour venir me fréquenter. Durant ses visites, elle me préparait de bons repas maison. Même durant la saison hivernale, elle prenait l’autobus pour venir me voir. C’était une femme affectueuse, propre et très indulgente. À cette époque, j’avais un comportement hautain à cause de mes études en médecine. Je me croyais supérieur à tous les gens à raison de ma future appellation. C’est ma prochaine copine Nicole Grenier, qui m’a fait réaliser que tout le monde était important dans la vie.

Mon amie Diane essayait d’être à la hauteur de mes espoirs, mais quelques fois, je l’argumentais à cause de sa démarche en talons hauts. J’avais une crainte que les gens rient de moi à cause de l’allure de ma copine. Elle marchait croche en talons hauts, alors je ne voulais pas que les gens la remarquent. Je n’étais vraiment pas du monde à cette époque. Diane n’exprimait vraiment rien, car elle avait une crainte de me perdre. En plus d’être hautain, j’avais un caractère de chien. Quand les gens ne faisaient pas mes ambitions, je les détournais du revers de la main. Pour moi le mot M.D désignait… mon dieu! Ma relation avec cette femme a duré plusieurs mois, avant que je rencontre l'attachement de ma vie! Cette femme s’appelait, Nicole Grenier!

Lorsque j’ai décidé de rompre avec ma copine Diane, elle a eu extrêmement mal. Elle était vraiment accablée par ma décision. Même si elle avait du chagrin, elle honore entièrement ma décision. Pourtant, j’étais très bien avec ma copine Diane, mais Nicole m’avait captivé totalement. Après notre séparation, je n’ai jamais eu d’écho de cette copine de Pierrefonds. Je n’aurais pas été honnête de poursuivre avec ma copine Diane, en sachant que mon cœur était à Nicole. Je crois avoir fait un bon choix, car nous sommes demeurés ensemble 8 ans. Dans les derniers moments, quand je couchais avec Diane je réfléchissais à Nicole. L’amour m’a affecté une seule fois, et ce fut écrasant.

La rencontre avec la femme de ma vie ! 

Un jour, je faisais les courses au centre d’achat Bourassa quand je rencontre une vieille connaissance des ambulances royales. Nous avions travaillé dans les mêmes années comme ambulancier. Il était devenu une bonne connaissance parmi les ambulanciers de l’époque. Comme il m’avait reconnu, il m'interpelle par mon petit nom. Nous nous immobilisons dans une allée du centre d’achat pour dialoguer. Comme il était avec mon amie Nicole, j’ai fait la connaissance de cette dernière par la même occasion. Elle était une femme grassette, mais avec un naturel attirant. J’ai eu le béguin immédiatement pour cette femme.

Comme elle était avec son copain Pierre, mes occasions étaient vraiment vaines. Je dois admettre que lorsqu’une femme est occupée, je n'expérimenterai jamais de la séduire, et surtout pas la copine d’un camarade. Cette femme devait demeurer un fantasme seulement, car elle n’était pas libre. De plus, cette femme est la catégorie très fidèle dans ses relations amoureuses. Je ne coucherai jamais avec la copine d’un ami, même si elle était approbatrice. Je ne perdrai pas un ami pour une partie de jambes en l’air. La plupart des hommes conçoivent plus leurs phallus sans réfléchir aux conséquences. Ces mêmes hommes réagiraient très mal s’ils étaient trompés eux-mêmes.

Certaines femmes malicieuses acceptent de coucher avec les amis de leurs copains, juste pour faire de la merde. Après, elles peuvent faire chanter ces amis, et pouvoir s’ouvrir une autre porte en cas de rupture. Moi je me dis dans ma tête, si elle le fait avec moi, elle pourrait aussi l’exécuter si elle était ma copine confirmée. Les hommes expriment… c’est elle qui voulait ça! Ce n’est vraiment pas une raison admissible dans mon livre de vie. Vous pourrez sûrement conserver votre ami plus longtemps qu’une histoire de cul. Quand je rencontre une femme, je me garantis qu’elle est libre de tous liens amoureux. Nous devons désigner cette manière d’agir… le respect d’autrui! Malheureusement, cette façon de faire n’est pas commune.  

À cet intervalle, j’étais toujours avec ma copine Diane. Comme je ne suis pas un hypocrite, je lui avais exprimé ma rencontre avec cette femme, et les contrecoups qu’elle m’avait produits sur moi. Le même soir, Pierre me convie chez sa copine pour nous retrouver dans un souper discussion. Nicole ne semblait pas ravie de recevoir de la visite, mais elle avait été très communicative. Comme elle travaillait abondamment, elle était peut-être épuisée! J’étais vraiment enchanté intérieurement de pouvoir revoir cette femme fiction! Je m’étais rendu seul en l'absence de ma copine Diane avec mon scooter 50cc. Comme je suis un peu timide, j’avais une certaine anxiété de rencontrer tous ses enfants. Oui, elle avait trois enfants qui subsistaient avec elle.

 Nous avons discuté jusqu'à tard dans la nuit tout ensemble. Ces retrouvailles m’ont permis de rencontrer deux de ses enfants Chantale & Sylvain. J’ai rencontré sa grande fille Sylvie plus tard dans nos entretiens. J’étais un peu troublé de rencontrer ses enfants, car je me demandais comment ils me discerneraient. Chantale était une belle-fille pour son âge, tout comme la grande Sylvie. Son fils Sylvain était un jeune garçon discret et très bien cultivé. Il aimait jouer avec son ordinateur, et quelques fois fréquenter ses amis. Ce dernier était le bras droit de sa mère Nicole.

Quand j’ai laissé, ils m’avaient convié à une autre rencontre. Même si je ne pouvais pas réaliser mon fantasme, je jouissais de la présence de Nicole. Un soir, son copain Pierre me convoque à une fête au travail de Nicole à l’hôpital Cité de la santé. Elle œuvrait dans le domaine de l’hôtellerie pour cet hôpital. Nicole ne semblait pas en concordance avec ma présence à cette fête. Je me suis rendu à cette cérémonie sans la présence de ma copine Diane. Nous avons discuté moi et mon copain Pierre durant que Nicole dansait avec d’autres femmes. Je rêvais à cette femme en ne voyant aucune ouverture possible.

Comme j’ai toujours eu un faible pour les grassettes, elle était vraiment dans ma sélection. J’ai fantasmé longtemps sur cette femme avant que mon illusion se concrétise finalement. Un truc que j’ignorais de la part de Chantale, elle avait pris mon numéro de téléphone en note au cas où sa mère deviendrait célibataire. Comme elle savait que leurs relations étaient hasardeuses, elle voulait devancer la situation. Ces divulgations m’ont été octroyées après coup. Elle avait discerné mon flirt pour sa mère depuis les débuts. Il faut admettre que la connexion entre les filles de Nicole et Pierre était au beau fixe. Souvent, il voulait jouer au père avec elles, et ce comportement les exaspérait. Elles avaient déjà un père dans la vie, donc elles n’en voulaient pas un deuxième.

Déclaration de leurs séparations !

Un matin, je communique chez Nicole pour dialoguer avec mon ami Pierre, quand elle m’apprit qu’ils n’étaient plus ensemble. Comme cette femme était la pondération même, elle ne me donne aucune précision sur leurs ruptures. Je me disais dans ma tête… je ne pourrai plus la revoir! Pour terminer mon entretien, je lui dis que je serais disponible pour faire du vélo quand elle voudra. Elle ne semblait pas sensible à ma proposition. Comme je ne suis pas un homme à persister, j’ai laissé choir la notion de la revoir. Comme je ne détenais pas d’autres numéros de téléphone pour rejoindre Pierre, notre relation avait été de courte durée.

Le temps passait, mais la mémoire ne voulait pas effacer cette femme. Malgré mes pensées, je n’ai jamais fait en sorte de la revoir. Je me disais que je ne devais pas être son style de personne. Je devais me résoudre à oublier cette femme. Je poursuivais ma relation avec ma copine Diane, mais des souvenirs de Nicole étaient toujours présents. J’ai été des mois sans échos de cette dernière. Pourtant, les gens vous le diront que je ne suis pas le style d’homme à me bloquer sur une femme. Cette femme avait une attraction rarissime, et un charisme redoutable. Ce n’était pas un pétard comme plusieurs diront, mais elle était plus attachante qu’une poupée dans les playboy.

Plusieurs mois plus tard, j’œuvrais dans le secteur Cote des neiges comme ambulancier, quand j’ai dû m’attraper un repas chinois pour apporter. Dès mon entrée dans le restaurant chinois, j’aperçois qui? Nicole! Elle avait modifié d’emploi depuis quelques mois. Je crois que le cœur m’a fait deux tours! Je pensais vraiment rêvasser en raison de ma surprise. Je ne voulais pas illustrer mon exaltation pour elle, alors je commande mon repas sans rien laisser paraître. Quand est venu le temps de payer, elle me dit… C’est beau! J’étais emballé de penser qu’elle pouvait se captiver à moi.

Je lui demande si elle était libre le soir même pour prendre un café. Elle me réplique dans l’affirmatif. On s’était donné rendez-vous dans un restaurant du secteur Montréal-nord du nom de Buona Sierra. Je continue ma journée, mais les heures ne semblaient plus passer. Même si je suis un professionnel, mon cerveau n’était vraiment pas à la profession. Je ne pouvais pas figurer que j’allais rencontrer mon rêve. Rien ni personne n’aurait pu me faire rater ce rendez-vous.

J’étais vraiment crispé de faire cette rencontre. Je me disais que dans quelques heures je serais avec la femme de mes rêves. Même si nous ne sommes plus ensemble, j’ai beaucoup de beaux souvenirs de notre relation. Peut-être que pour elle le livre est clos, mais pour moi, elle subsiste toujours dans ma tête. À chacune de mes rencontres médicales avec mon omnipraticien, je prends des informations de la santé de Nicole. Il ne peut pas tout me dire, car il est relié au secret professionnel, mais il me dit qu’elle va bien. Je serai toujours disponible pour cette femme, et ma copine le sait très bien!   

 Notre rencontre dans ce restaurant !   

Comme dans ma tradition, je me suis rendu environ 30 minutes avant le rendez-vous. Quand elle est arrivée dans le restaurant, j’avais l’impression d’avoir perçu la reine Élisabeth! Je la discernais encore plus gracieuse que dans le temps de Pierre. Elle avait un beau sourire, même après une journée ardue au travail. Je la regardais marcher avec de belles grosses fesses, et je me distinguais dans mon lit avec cette belle femme. Nous avons discuté amplement avant de commander notre repas. J’avais même de la difficulté à regarder le menu, car mes yeux divergeaient vers son physique. Je ne voulais pas qu’elle remarque l'influence qu’elle avait sur moi.

Nous avons discuté de mon copain Pierre, sans aucune précision. Comme elle était modeste, j’avais de l’embarras à comprendre les compréhensions de leurs ruptures. Les heures passaient, et j’aurais aimé bloquer les aiguilles de l’horloge pour qu’elle ne parte pas. Quand le restaurateur est venu nous prévenir de la fermeture, je me sentais vraiment accablé. J’ai pris la chance de convier Nicole au Dunkin Donut pour y prendre un autre café. Elle me dit qu’elle serait enchantée. Même s’il était tard, je ne percevais pas la fatigue.

Nous avons terminé la nuit ensemble dans l’intimité. Cette nuit fut mémorable au point, que nous n’avons pas été capables de nous rendre à nos fonctions. J’aimerais bien vous exposer en détail notre fin de nuit, mais je ne crois pas qu’elle estimerait si elle regarde ce site. Tout ce que je peux exprimer c’est que cette nuit est tracée dans mon cerveau. Même après 14 ans de séparation, je me souviens encore de tous les détails. Évidemment, à l’âge de 29 ans j’étais plus performant qu’à 50 ans! À chaque fois que je rédige ce site, je me sens encore mélancolique. Je présume qu’elle sera toujours mon grand amour. 

 Nous sommes devenus inséparables ! 

 Depuis notre nuit d’amour, je ne pouvais plus me passer d’elle. Lors de mes journées de travail, mes esprits étaient guidés vers la belle Nicole. Tous les soirs, nous étions pour ainsi dire toujours ensemble. Je ne voyais pas l’existence sans la présence de Nicole. J’étais devenu accro de cette belle femme. Cette femme me comblait vraiment sur tous les points vus. Elle avait toujours des termes d’encouragements sur tous mes projets. À chacun de mes plans, elle contribuait toujours activement. C’est à cet instant que j’ai mis un terme à mon histoire avec Diane. Je voulais me vouer entièrement à cette femme. 

Plus tard dans notre récit, moi et ses enfants nous sommes devenus des acolytes sur plusieurs thèmes. Par un heureux hasard, ils portaient le même nom de famille que moi. Leurs pères se dénommaient Robert Boisvert. Comme j’ai toujours été franc, dès le début de notre relation, j’avais averti Nicole que je ne voulais pas jouer au père successeur. Je pouvais être un ami pour eux, mais pas un paternel. Elle avait aussi deux belles-filles du nom de Chantal & Sylvie. Ces deux filles étaient plus possessives de leurs mères. Elle avait plus besoin de leurs mères, que son garçon Sylvain. Sa fille Sylvie finissait ses études pour se choisir une fonction.

Du côté de sa fille Chantal, elle se dédiait plus aux garçons qu’à ses études. Elle avait déjà un copain, mais elle était un peu superficielle comme moi! Les filles m’ont fourni plusieurs attentions pour un beau-père. Son garçon Sylvain nous rendait d’inestimables services de tout genre. Sylvain était un fils toujours serviable envers sa mère. Quand sa mère avait besoin de lui, il était toujours disponible. Je ne sais pas en 2008, mais à cette époque, il était remarquable. Nous n’avons jamais eu de zizanies entre lui et moi. Les filles étaient moins émancipées que leurs frères Sylvain. Sylvains était moins vouer aux filles, mais plus à ses potes. 

Claude et Sylvain au restaurant !

La photo nous symbolise moi et Sylvain au restaurant. J’adorais converser avec lui de tous les propos. Sylvains s’était trouvé un poste au Canadian Tires dans le secteur Montréal-nord. Il travaillait aux pièces de voiture. Dès qu’il entrait de son travail, il se collait à son ordinateur. Malgré son jeune âge, il avait une grande expérience dans le domaine informatique. Il jouait à des jeux informatiques, donc il était rarement avec nous. Comme je suis un être impatient, il m’aidait souvent dans plusieurs de mes projets. C’était vraiment le fils parfait que toutes les mères aimeraient avoir comme enfant.

Nicole a toujours été une mère attentive pour ses enfants. Elle dut faire plusieurs dévouements pour les éduquer jusqu'à leur majorité. Elle a dû vaquer au salaire minimum longtemps, et faire vivre ses enfants. Son ex-mari maintenait de bonnes relations avec ses enfants. Ils se sont séparés dans une certaine harmonie. Elle n’a jamais déblatéré contre ses ex-copains devant moi. Si les femmes de nos jours étaient comme Nicole, il y’aurait sûrement moins de rivalité. Elle était raffinée avec tout le monde, mais elle savait se faire respecter des autres hommes. Les hommes savaient qu’avec elle, le respect était très important. Quand les hommes risquaient de la séduire, ils se faisaient ranger au bon endroit.

Nos idées de cohabitation !

Comme nous étions toujours ensemble, nous acquittions deux logements inutilement. Nous ne pouvons pas dire que cette femme m’a pris pour mon argent, car je ne possédais aucun actif, mon scooter 50 cc. Comme nous avions chacun notre mobilier, elle me propose de m’acheter mes meubles. Comme son mobilier était plus défraîchi que le mien, je prends la décision de lui céder les miens. Elle me paye mes meubles comptant avec de l’argent amassé. Ses enfants semblaient m’avoir accepté dans leur maison. Dès la première journée dans leur maison, nous avions fait un périple en nous couraillant dans la rue à se larguer des pois avec une paille.

Le soir, nous nous étions fait une tente sur le balcon pour y passer la nuit. Je me sentais comme dans une vraie famille que je n’avais jamais connue. Ses filles étaient agréables à mon égard durant mon passage avec leur mère. Quand je me suis fait extraire des dents, sa fille Chantal était restée avec moi. Ce fut de belles années de ma vie, que j’ai peine à oublier. Je dois remercier tous les membres de cette famille pour leurs attentions. Nous avons eu occasionnellement des mésententes comme dans toutes les familles, mais en général, tout était exemplaire. Nos brouilleries tournaient autour de l’ordre dans la maison ! Les filles n’étaient pas des appliqués dans le ménage.

Nicole veut travailler dans une banque ! 

Comme Nicole était importunée de se voir cantonner dans le secteur de la restauration, elle décide de s’inscrire au cours de gestion & administration. Ce cours se donnait à UQAM dans le centre-ville. Ce cours lui permettrait de travailler comme caissière dans une banque. Elle réussit cette formation haut la main, et elle acquiert son premier poste dans une Banque Laurentienne. Cette institution financière était située coin Ste Collette/Henri-Bourassa. Son nouveau poste n’était que transitoire pour remplacer des filles en congé. Après plusieurs mois, elle décroche une mutation continue pour cette institution. Elle adorait ce poste et de plus, elle était près de son domicile.

Je me demande si au moment de rédiger ses lignes, elle est toujours employée dans le domaine. Je sais qu’elle était très estimée de ses confrères et consœurs à la banque. Nicole n’était pas le style de femme à faire la rivalité avec les autres femmes. Cette femme n’arborait aucune malveillance en elle. Comme le secteur était devenu rude même à cette époque, nous avons décidé de nous rechercher un nouveau lieu de résidence. Nous avons trouvé un magnifique appartement style condo dans le secteur Rivières des prairies. Nous étions très satisfaits de pouvoir lâcher ce lieu de dénuement. Cet immeuble comportait maintenant des ethnies de toutes les citoyennetés. Je me souviens plus où étaient rendues ses filles, mais nous sommes déménagés avec son garçon Sylvain seulement.  

Logement au 8650 Boul. Perras ! 

Comme Nicole ne possédait plus de voiture, elle devait prendre l’autobus express tous les matins. Elle ne se plaignait jamais de son parcours, mais je sais qu’elle trouvait le déplacement long. Depuis qu’elle avait eu un poste permanent, elle avait dû changer de succursales bancaires. Elle devait se rendre au coin de Papineau/Villeray. Nous aimions notre habitat, mais les commodités n’étaient pas à côté. C’était un beau secteur, mais nous devions détenir une voiture par nécessité. Même les petits déplacements devaient s'exécuter en auto. Environ une année plus tard, nous avons dû déguerpir à cause des voisins du haut trop déplaisants.

La locataire du haut pesait environ 100 lb, mais quand elle marchait, on aurait dit qu’elle pesait 300 lb. Elle déambulait avec des souliers à talons hauts, et elle galopait dans les escaliers le matin. Elle réveillait tout le monde sans vraiment réaliser. Elle travaillait au CRSSS comme fonctionnaire. Elle pouvait aussi bien faire fonctionner sa laveuse sécheuse à 6 h du matin comme si c’était courant. Il y’avait aussi sont enfant de bas âge qui cavalait toute la journée du salon à la cuisine. Il me tombait sur les nerfs pas a peu près ! Un petit sautillant non contrôlé avec du Ritalin. 

Malheureusement avant notre déménagement, Nicole avait commencé à se métamorphoser dans sa façon d’agir. Je ne reconnaissais plus ma belle Nicole que j’avais connue en 1986. Elle était devenue froide, et elle se tenait maintenant avec la mère du copain de sa fille Chantal. Depuis nos débuts, quand elle terminait son travail, elle revenait à la maison pour que nous soyons ensemble, mais depuis quelque temps, elle sortait le soir avec cette femme contestable. Elle entrait de plus en plus tard avec un comportement détourné. Je ne reconnaissais plus la femme que j’avais tant adorée.

J’ai commencé à percevoir que ma relation était en détresse. Nicole ne devenait pas odieuse, mais elle devenait détournée. Remarquez que même en 2008, je n’ai jamais acquis de vraies réponses au thème de notre désunion. Je me suis senti très longtemps condamnable de la totalité des obstacles, mais plus maintenant! Après 14 ans de séparation, je commence à concevoir qu’une certaine fausseté a eu lieu lors de notre rupture. Les véritables raisons n’ont jamais été divulguées. De toute manière, ces compréhensions sont vraiment dérisoires après toutes ces années. La seule personne qui possède la véritable réalité est Nicole. J’aurais préféré connaître la raison pour laquelle je me suis fais larguer de cette façon.

Nicole savait pertinemment bien que le désintéressement de sa part est pour moi une mort interminable. Je peux admettre, que cette femme m’a bâtit de toutes pièces, donc elle savait mes impuissances. Nicole était devenue pour moi l’environnement de la vie. Elle savait aussi que sans son existence dans ma vie, j’aurais de multiples difficultés à passer au travers. Elle a été la femme la plus entière dans ma vie. Même au moment de rédiger ces lignes, je garde de bons souvenirs de notre alliance. Juste cette femme qui avait le pouvoir de me faire modifier mes pensées et ma conduite. La méprise que j’ai commise a été de ne pas lui exprimer plus souvent que je la chérissais.

J’avais tellement peur de me faire ordonner, que je ne voulais pas dire… je t’aime! Je ne voulais pas lui dire trop que je l’aimais, mais elle m’a reproché de ne pas lui avoir exprimé. Quand elle n’entrait pas après son travail, je discutais de mes inquiétudes avec son fils Sylvain. Il devait posséder la vérité, mais il ne voulait pas se mêler de nos affaires. J’avais de bonnes intentions de me rattraper, mais Nicole avait décidé différemment. Je ne voulais pas voir cette réalité, car je supposais que nous étions dans une impasse éphémère. Ces absences de soir se continuaient, sans que je possède les véritables raisons. Sans être ingénu, je ne crois pas que Nicole aurait pu avoir un soupirant, mais seule elle possède la réponse.

Nicole était une femme fidèle envers ses relations, mais en 2008, je ne pourrais vous dire! Nicole est-elle devenue comme les autres femmes? De toute manière, ce n’est pas moi qui devrai endurer ces transformations. Elle m’a déjà dit après notre séparation… l’ancienne Nicole est morte! Voulait-elle m’exprimer qu’elle était devenue une irréfléchie comme certaines femmes? Si la réponse est positive, je compatis avec son prochain conjoint. J’aime mieux conserver la reproduction de l’ancienne Nicole. Elle était tellement exceptionnelle, que je ne veux pas apprendre sa métamorphose. Je sauvegarderai toujours la belle Nicole des années 1986 dans ma tête. La nouvelle Nicole je la laisse aux autres mâles.  

Elle m’a vraiment démoli en m’abandonnant aussi brutalement avant notre séparation. Elle s’était occupée de moi durant toutes ces années, pour me parachuter aussi brutalement. Où était rendue la Nicole des années 1986? Le soir quand je me couchais, je faisais des cauchemars justes à penser qu’elle pouvait m’abandonner. Quand elle entrait tard le soir, il m’arrivait de me choquer en pensant qu’il pouvait y avoir un autre homme. Même si je voulais converser, elle ne semblait pas avoir la volonté. Je ne veux pas répandre toutes les réprimandes sur Nicole, mais elle a été impitoyable dans les derniers moments.

Comme elle m’avait construit, elle savait comment m’anéantir. Elle connaissait toutes mes faiblesses, et elles les utilisaient. Le fait de me méconnaître était une dévastation lente et certaine. Des coups physiques n’auraient pas été plus destructeurs que sa manière d’agir. Les comportements d’une personne peuvent anéantir le plus robuste des hommes. Elle savait aussi comment j’avais été ignoré dans ma jeunesse, alors cette conduite ne pouvait que me renverser pour des années. Il m’arrive même après 14 ans de séparation de percevoir des enchaînements de ces méthodes. J’ai pris plusieurs années à me réconforter de cette histoire.

Mon ancienne copine Diane serait sûrement satisfaite de constater que j’ai eu le même traitement que je lui avais fait endurer pour Nicole. Est-ce encore la loi du retour? J’avais vraiment détruit cette fille pour me consacrer à Nicole. Que voulez-vous, je devais mériter ce maléfice de la vie? J’ai compris certaines choses depuis quelques années, mais antérieurement, je ne voulais pas voir cette réalité. Toutes mes anciennes copines ont dû exister avec le fantôme de Nicole. Elles devaient accepter que je discute de Nicole sans devoir rétorqué. Celles qui se sont entremises ont dû quitter ma vie! Je n’ai jamais admis qu’une autre femme diminue Nicole devant moi. 

 1169 rue Joseph Janot ! 

Dans ce déménagement, nous sommes partis que nous deux. Sylvain était parti à un endroit qui me fuit. Elle semblait de plus en plus fatiguée de notre relation. Comme vous le savez, je ne suis pas un homme facile à comprendre, mais je suis un homme droit et honnête. Il est vrai que les femmes doivent me gâter, mais elles deviennent dissuadées assez rapidement. Comme nous étions que deux maintenant, Nicole semblait trouver la vie monotone. Malgré ses transformations, je la trouvais encore bien. Elle était moins énergique et compréhensive que par les années antécédentes. Son corps était présent, mais son esprit semblait être lointain.

Le proverbe qui dit, derrière tout grand homme, il y’a une femme est vraiment véritable. Durant toutes nos années de vie commune, j’ai rarement vu Nicole de mauvaise humeur. Mes amis ambulanciers venaient à la maison, et ils étaient toujours bien accueillis. Je croyais que le fait de se retrouver seul renouvelait notre histoire, mais ce fut l’inverse. Comme elle ne voulait pas m’achever, elle est déménagée avec moi une autre fois, mais je sais qu’elle serait partie seule sans difficulté. Quand elle me demandait des concessions, il m’arrivait continuellement de ne pas l’écouter. Elle doit sûrement m’avoir fait savoir que notre alliance était à risque, mais je n’ai rien vu et entendu.

Je me figurais que Nicole m’aimait, et que cet amour était coulé dans le béton. J’ai fait les mêmes méprises que plusieurs autres couples en croyant que cette personne était acquise. La plupart des femmes ne parlent pas, mais elles préparent leurs échappées en douce. Comme elle distinguait, que je n’étais pas disposé a accepté sa disparition de ma vie, elle devait devenir abjecte pour que je me dissocie d’elle. Je me demande encore comment cette femme a pu me charmer à ce point. Aucune autre femme n’a réussi à me faire dégringoler à ce point. Ma copine actuelle s’occupe bien de moi, mais elle sait que je ne la retiens pas.

Je me demande si une autre femme peut remplacer Nicole dans mon existence. Je suis bien avec les autres femmes, mais il me manque toujours quelques choses. Il me manque une certaine création que Nicole avait envers moi. Quand je converse de Nicole, je dialogue toujours de l’ancienne Nicole. Celle de l’année 1993 ne me manque en aucun cas. Quand elle m’a dit que l’ancienne Nicole était morte, mes souvenirs auraient dû trépasser au même moment. J’ai peine à figurer qu’une femme aussi introuvable que cette femme, peut se métamorphoser de la mauvaise façon. Dans ce cas, je devrai vraiment effacer cette charmante femme de ma mémoire.

Misters Donuts ! 

 

Comme je ne connaissais personne dans ce coin de Pointe-aux-Trembles, j’ai débuté mes promenades dans un commerce de beignes situé coin tricentenaire/Sherbrooke. Je devais me faire des connaissances, et adoucir un peu mon tourment. Nous avons rencontré des amis avec lesquels nous pouvions discuter tous les soirs au café. La première personne que j’ai connue fut un dénommé Gilles Tremblay. Cet homme travaillait dans le domaine de la construction comme couvreur. Il était toujours avec un de ses grands amis… M. Jean Paul! Ces deux amis se connaissaient depuis des années à cause de leurs fonctions analogues. Malheureusement, Jean Paul nous a abandonnés en 2004 de problèmes cardiaques.

Ces deux personnes nous ont fait connaître d’autres amis à l’endroit. Tous les soirs, moi et Nicole on se rendait à ce commerce pour discuter en délectant un café. Nous passions plusieurs heures à cet emplacement en discutant avec des connaissances. Certains soirs, nous pouvions être jusqu'à 30 personnes à discuter ensemble. Ce commerce employait jusqu'à 3 serveuses à cause de l’affluence. Même si Nicole travaillait tôt le matin, elle venait avec moi jusqu'à la fin. Tous les clients appréciaient la présence de ma copine Nicole. Ils avaient tous une grande considération pour cette dernière. Nous avons connu un homme formidable du nom de Edwards. Cette personne faisait parti des témoins de Jéhovah.

J’ai retrouvé cet homme en 2008 au petit Québec, et il était toujours aussi courtois. Nous nous sommes prédit de nous revoir incessamment. Il travaille dans le domaine de la confection d’habit pour une grande compagnie. Notre magasin de beignes était un point de rencontre. Plusieurs clients ont rencontré leurs copines à cet endroit. Le propriétaire du nom de Fee d’origine cambodgienne était souvent bougonneur.  

La rencontre de notre future colocataire !

Il y’avait une serveuse qui semblait se chercher un endroit pour demeurer. Je me disais que cette personne pourrait mettre de l'exaltation dans la maison. Comme elle était agacée d’habiter chez sa mère, elle voulait devenir autonome. Comme elle avait 23 ans, elle ne voulait plus subsister sous les jupes de maman. J’ai discuté de mon idée avec Nicole, et elle ne semblait pas désapprouver. Lors de notre première rencontre en trios, les deux femmes semblaient bien se comprendre. Nous demandons à cette fille si elle aimerait vivre avec nous. Elle nous accorde son accord sur le champ, sans aucune ambiguïté. Dès son arrivée dans notre logement, je l’avais averti que Nicole était l’amour de ma vie, donc elle ne devait pas se faire de représentation entre moi et elle.

Elle semblait acquiescer notre amour sans aucune objection. Elle est demeurée environ une année avant que cette dernière essaye de dépasser Nicole. Elle était devenue entichée de moi, et elle aurait aimé que je laisse Nicole pour elle. Même si elle était plus jeune et très attirante, je n’aurais pas laissé Nicole pour elle. Comme ses projets ne se réaliseraient pas, elle a laissé avec une certaine amertume. Elle n’aurait jamais dû me faire choisir entre les deux. Nicole était le centre de mon univers, car quand Nicole était absente, j’avais de la misère à plaisanter. Les gens remarquaient comment j’étais sombre quand Nicole n’était pas la. Johanne avait essayé de me faire douter que Nicole me trompât quand j’étais manquant. 

 J’avais décidé de faire mon enquête sur ces allégations, mais en résumé, c’était plutôt Johanne qui enjôlait les hommes. Elle voulait me faire croire que Nicole m’était infidèle, mais ses précisions étaient piteuses. Elle avait fait une grave erreur de se comparer à Nicole. Nicole avait toujours été gentille avec elle, et en retour, elle se fait duper. Même si nous ne sommes plus ensemble, je suis satisfait de mon verdict. Même si j’avais choisi cette jeune, elle m’aurait sûrement parachuté quelques mois plus tard. Une chance que ma copine Nicole n’a jamais été une femme méfiante et possessive. Comme tous les hommes, je parlais beaucoup, mais j’agissais peu! Je n’aurais jamais été capable de me séparer de ma copine. 

Notre dernier logement ensembles ! 

            

Comme j’exprimais antérieurement, ma copine Nicole accomplissait plusieurs rôles dans ma vie. Pour moi elle était une mère, une sœur, une infirmière, une maîtresse, etc., etc. Quand nous étions ensemble, je n’avais pas besoin de personne d’autre. Ma vie était comblée de toutes les façons possibles. Je me demande si je vais retrouver ce bonheur un jour. Nous avons rencontré la femme d’un policier que nous connaissions qui voulait louer son logement. Ce logement était situé sur la rue, taillons à tétrauville. Nous avons visité ce logement qui semblait nous convenir. Le propriétaire des lieux était une personne en or. J’ai encore de très bons souvenirs de cet endroit avec ma copine Nicole.

Quand nous sommes arrivés à cet endroit nous étions que deux, mais quelques mois plus tard, nous étions revenus trois personnes. La fille de Nicole du nom de Chantal était revenue avec nous. Elle avait eu des problèmes de couple avec son copain, et elle était revenue habitée avec nous. Nous lui avons donné une chambre dans notre grand 5 et demi. Comme j’ai toujours aimé coucher seul à cause de mon apnée du sommeil, je m’étais désigné une chambre dans la maison. Ma pathologie respiratoire me cause des ronflements, alors ces symptômes m'importunent. Même si nous avions chacun nos chambres, cela ne m’empêchait pas de sauter dans le lit de ma copine occasionnellement. 

Nous étions toujours ensemble, mais notre relation n’était plus la même. Elle me disait souvent, si tu veux amener tes amis ambulanciers, tout sera prêt pour le souper. Quand j’arrivais avec mes amis Jean François, Mario au souper, tout était prêt. Même si elle terminait à 16 h, tout était prêt pour 18 h. Mes amis ont toujours été bien reçus par ma copine Nicole. Mes amis me parlent encore de leurs soupers dans le temps de Nicole. Elle était une femme très propre, et toujours agréable. Mes amis la trouvaient vraiment exceptionnelle dans ses pensées et son comportement.

Nous avions fait une surprise à mon ami Jean François en invitant une serveuse qu’il estimait énormément. Elle s’était cachée dans la chambre pour sortir seulement juste au bon moment. Jean François n’était pas au courant de notre surprise. Quand elle est sortie de la chambre, je croyais qu’il allait perdre conscience. Suite à cette surprise, nous avons tous été fêtés ensemble. Notre journée de travail s’était abrégée de quelques heures. Quand elle voulait faire des travaux manuels, elle m'expédiait chez mon frère pour qu’elle soit moins angoissée. J’abhorre voir ma maison en désordre. Quand je revenais, tout était complété !

J’étais convaincu que notre bonheur était revenu au beau fixe, mais j’étais vraiment en divagation. Malgré tout l’amour que j’avais pour elle, je ne savais pas comment lui prouver mon amour. J’ai souvent été individualiste envers cette femme formidable. Plus elle en faisait pour moi, et moins je semblais estimé. Tous les jeudis, elle me ramenait toujours un met qu’elle plaçait dans le four micro-ondes. Quand je rentrais le soir de mon travail, j’avais juste à fouiner dans le four micro-ondes. Presque tous les soirs, elle rentrait tard, et même si je voulais me rattraper, il semblait être trop tard. Elle était devenue distante et indifférente.

Notre relation semble se détériorée !

Plus les mois avançaient, je réalisais que notre relation se dégradait. Au mois de décembre 1993, elle m’apprend qu’elle ne veut pas renouveler le contrat de location avec moi. J’ai ressenti un vide à l’intérieur de moi comme si une catastrophe venait de survenir. J’ai essayé de lui faire comprendre comment je l’aimais, mais il était trop tard. Tous mes anniversaires, Nicole me donnait toujours une carte de souhaits, mais cette année la… rien!  Je croyais que c’était une mauvaise plaisanterie le jour de ma fête, mais c’était vraiment coordonné. Comme elle m’avait bâti de toutes pièces, elle savait comment me défaire.

Depuis toutes ces années, elle connaissait mes points faibles, et maintenant elle pouvait les exploiter. Quand j’étais plus jeune, mon anniversaire était une primauté pour moi. J’étais vraiment accablé de remarquer comment elle était devenue envers moi. Elle demeurait gentille, mais très distante. Comme cette femme était le centre de mon univers, mon monde venait de s’écrouler. J’ai sangloté à plusieurs reprises depuis l’annonce de cette nouvelle jusqu’au mois de juin 1994. J’avais de la misère à concevoir que cette femme ne soit plus dans ma vie. Malgré toutes mes excuses, sa décision était irrévocable. Comme je voyais que son verdict était définitif, je voulais me trouver un appartement au plus vite pour terminer ce tourment.  

Mon déménagement en Juin 1994 ! 

Comme je ne me voyais pas vivre seul, je m’étais découvert une copine pour venir s’occuper de moi. Mon moral se tenait plus, je devais avoir de l'assistance pour tenir le coup. Cette fille travaillait au Mister Donuts comme serveuse, et elle se cherchait un appartement. J’avais discuté de mes déboires avec cette fille, et elle accepte de venir partager mon nouvel appartement. Je me suis repéré un appartement au sous-sol de l’appartement ou je demeurais avec Nicole. Cette acquisition fut la première erreur de ma vie de célibataire. À chaque fois que j’entrais le soir, je contemplais en haut pour distinguer la fenêtre de Nicole. Je ne me sentais pas capable d’abandonner le secteur avant elle.

Je suis déménagé quelques mois avant elle, pour ne pas la voir partir. J’ai dû attendre quelques semaines de plus, car il devait repeindre mon nouveau logement. Nicole m’encourageait au sujet de mon nouveau logement, même si j’avais une nouvelle copine. Les deux femmes savaient ma condition. Nicole semblait insensible de me voir avec une autre femme. Probablement que ses sentiments à mon égard étaient vraiment achevés. Je ne me cachais pas pour être avec ma nouvelle copine. Nicole continuait à m’encourager dans mes projets.  

Mon nouveau logement !

Quand j’ai aménagé dans mon nouveau logement, Nicole et sa fille Chantal sont venues me soutenir. Nicole était venue astiquer toute ma vaisselle pour l’installer dans les armoires. Même si nous étions plus ensemble, elle voulait mon bonheur. Nous sommes demeurés l’un au côté de l’autre jusqu’en juin 1994. Si ma mémoire est sincère, je crois que sa fille Chantal était bien satisfaite de se retrouver seule avec sa mère. Même si ma nouvelle copine essayait de me consoler, j’étais vraiment démantelé. Nous avons eu plusieurs disputes entre moi et ma nouvelle copine au sujet de Nicole. Plus je parlais de Nicole dans la maison, et plus ma copine était offensée. C’était vraiment plus fort que moi, je devais parler de Nicole dans mes annales.

J’apercevais le mois du déménagement de Nicole, et je devenais éploré. Je savais que je ne distinguerais plus Nicole après cette journée là. Elle ne m’avait pas dit dans quel coin elle déménageait. Elle me disait qu’elle déménageait seule, mais je sais qu’elle est partie avec sa fille Chantal. Même après 14 ans de séparation, je passe encore sur cette rue et j’ai de sombres souvenirs. Même quand nous passons sur cette rue, ma copine me le fait remarquer! Je le dis publiquement, jamais je ne démolirai Nicole de mon vivant. Malgré tout, je crois qu’elle a sauvegardé une belle estime de moi. Nous nous sommes rencontrés lors de son hospitalisation à l’hôpital Maisonneuve. Elle avait été admise pour une embolie pulmonaire, et nous nous sommes croisés dans l’exercice de mes fonctions.

Je suis persuadé que Nicole sait très bien mes perceptions actuelles pour elle. Je parle toujours de l’ancienne Nicole, mais si cette femme est devenue comme les autres, alors elle me sera indifférente. La nouvelle descendance de femmes me laisse complètement insensible. Des Germaines n’ont jamais été mon style de femme. Une mère nous en avons tous eu une dans notre vie, alors je n’en veux pas une autre. Je vois les hommes en 2008 devenirs des êtres sans colonnes devant leurs femmes, et je deviens offusqué de cette situation. Ils se montrent machos, gros bras, mais quand ils arrivent devant leurs femmes de 5 pieds, ils se laissent conduire comme des gamins. Toutes les femmes subséquentes à Nicole n’ont jamais réussi à me guider, et je ne crois pas que cela surviendra. 

Déménagement de Nicole ! 

Nous voilà arrivés à ce moment inévitable, le déménagement de Nicole. J’ai demandé à ma nouvelle copine de se préparer, car nous allions passer la journée aux Trois-Rivières. Je ne voulais pas être observateur du déménagement de Nicole. Je savais que cette aventure serait trop difficile psychologiquement pour moi. Ma sérotonine était déjà bouleversée, alors j’étais vraiment à risque. Nous sommes partis pour cette destination, mais mon cerveau était toujours à Montréal. Quand nous sommes revenus à Montréal, mes yeux se sont élevés vers son ancien logement. Je distinguais son logement vide, et les fenêtres sans rideaux. C’est à cet instant que mon cauchemar a débuté! Mes manifestations dépressives se développaient de jour en jour. Je croyais passer au travers de cette calamité comme plusieurs autres, mais ce ne fut pas le cas.  

Lorsque je revenais du travail le soir, j’étais déprimé et sans vie. Ma copine essayait de me supporter, mais je ne parvenais pas à surmonter cette expérience. Plus le temps avançait, et plus ma nouvelle copine devenait envieuse de mon ancienne copine. Elle n’était plus capable de me voir gratifier Nicole devant elle. Notre relation entre ma nouvelle copine et moi a duré environ une année seulement. Comme je ne voulais pas la voir perdre sa jeunesse, je lui ai annoncé notre rupture pour l’an prochain. Cette nouvelle lui a été attribuée en septembre 1994 pour s’accomplir en juin 1995. D’autres anecdotes fâcheuses sont survenues entre nous que je ne peux pas divulguer sur ce site. Tout ce que je peux dire, c’est qu’elle a leurré ma confiance.

Un mauvais souvenir me vient en tête durant la rédaction de ce volume. Quand nous nous sommes séparés, elle m’a restitué tous les duplicata de nos photographies. Elle a agi comme si nos 8 années de vie commune n’avaient jamais existé. J’ai remarqué ce comportement de sa part comme une forme d’ingratitude. Je crois que notre relation avait une certaine importance, selon nos discussions durant notre histoire. On aurait dit qu’elle voulait omettre tout souvenir nous concernant. Soyez assuré que ce n’est pas sa meilleure attitude! Nous sommes en 2008, et j’ai toujours sauvegardé nos photos prises ensemble. Même si j’avais mes défauts, elle aurait pu s’exempter de me faire cette humiliation. Elle était si importante, que j’essayais de discerner toutes les raisons pour dissimuler son geste. 

Si je me souviens bien, ses anciens copains n’ont pas été libres de problèmes, mais pourquoi voulait-elle m'écarter de sa vie? C’est quand même ahurissant de constater comment certaines femmes peuvent supprimer le livre de leur vie amoureuse. J’ai même acquis récemment un courriel de sa part me demandant de ne pas tout divulguer notre vie publique. Je crois qu’elle omet de concevoir que j’aie toujours un bon discernement. J’estime qu’elle oublie les aptitudes de la personne qui a été 8 ans avec elle. Comme je crois me confronter à une autre Nicole, cette nouvelle personne me connaîtra. L’ancienne Nicole connaissait mon caractère intempestif, mais la nouvelle semble vouloir m’expérimenter.

Pourtant, quand je l’ai aperçu à l’hôpital Maisonneuve lors de son hospitalisation, j’ai été courtois et poli, alors je me demande pourquoi elle semble avoir cogité, que je pourrais avoir changé! Des courriers de cette catégorie, je pourrais m’en exempter. J’ai même rencontré sa fille Chantal à notre clinique médicale, et je crois avoir été convenable. Même si je crois qu’il y’a eu certaines magouilles contre moi dans les derniers moments, je demeure toujours la même personne. J’ai toujours protégé notre histoire depuis notre séparation, alors je crois mériter une certaine gratitude de sa part. Je sais quoi écrire, et ne pas inscrire ! Même si je suis un homme loyal, certains détails ne doivent pas être dévoilés. Nous devons nous garder des secrets.

Elle a existé dans ma vie, et je n’ai aucun déshonneur de l’invoqué dans mon site. Si elle préfère m'éliminer de ses conversations, moi je n'entamerai pas de cette façon. Je suis un homme équitable, alors je suis capable de publier notre amour durant toutes ces années. Sur cet aspect, elle me désappointe énormément. Les gens ont de l’embarras à se remémorer les bons côtés d’une histoire. Comme je dis souvent, l’ancienne Nicole demeurera la femme rêvée. Même depuis notre séparation en 1993, je n’ai en aucun cas obstrué sa vie personnelle. Même si j’avais du chagrin, je m'écartais pour ne pas la distinguer. Je voulais lui laisser vivre sa vie adéquatement. Je ne suis pas un homme à m’acharner contre mes anciennes copines. J’aurais juste préféré qu’elle admette mes valeurs intérieures.

Après un certain recul de notre relation, je suis capable de rédiger avec un certain discernement. J’ai dû passer au travers d’une dépression majeure avant de concevoir certains raisonnements dans notre histoire. Cette dépression m’a accablé durant plus de deux ans de ma vie. J’ai dû consommer plusieurs antidépresseurs durant ces deux années. La personne qui m’a aidé à couronner mon combat contre cette dépression fut ma colocataire Nadine. Elle a été à mes côtés durant 5 ans. Je ne dois pas omettre de mentionner mon ex-copine Linda qui a été un excellent support psychologique. Je remercie énormément ces deux personnes pour m’avoir secondé ! Même si nous ne sommes plus ensemble, je suis capable de reconnaître leurs valeurs.

Mon médecin de famille a été une ressource importante dans ma destinée. Il a été comme un copain en me soutenant durant tout ce temps. Il me soigne depuis 29 ans, et il a toujours été une référence pour moi. Ma dépression majeure a été discernée par mon supérieur hiérarchique, M. Michel Fréchette. Comme j’exposais, des signes d’isolement envers mes confrères et consœurs au centre opérationnel Est. Comme je suis toujours un homme réjoui envers mes pairs, ma nouvelle conduite attire la vigilance de mes supérieurs. Je remercie ces supérieurs qui m’ont secondé durant cette période obscure. Certains paramédicaux ont été assidus durant ma dépression.

Durant ma période de recouvrement, je me sentais vraiment vulnérable et déshonorant, que je me cachais pour ne pas que mes collègues me voient dans cette condition. Je ne souhaite pas cette situation à personne, car cette perception est vraiment laborieuse. Comme je n’avais pas eu les vraies raisons de ma séparation avec Nicole, je me sentais condamnable sur toute la ligne. Aujourd’hui, je suis capable de faire l’estimation au sujet de ma rupture. Je devais avoir des points positifs si nous sommes demeurés 8 ans ensemble. J’ai toujours placé Nicole sur un podium, mais je dois être réaliste dans mes verdicts. Cette femme avait plusieurs mérites, mais elle avait aussi ses imperfections comme tous les êtres humains. 

Au sujet de mes symptômes dépressifs, certains paramédicaux malhonnêtes pensent encore que j’ai des difficultés psychiatriques. Ils connaîtront peut-être une période analogue, et ils saisiront mes difficultés. Avant d’arbitrer les autres, ils devraient peut être s’auto évaluer. Entre le génie et la folie, il y’a seulement qu’une ligne fine. Plusieurs de mes confrères semblent carburer à l'envi seulement. Ils ne possèdent aucune déduction approuvable d’agir ainsi envers moi. Ils semblent vouloir augmenter leurs images en dégradant celles des autres. J’estime sincèrement que ces personnes sont plus vulnérables que moi dans la vie. Pour qui se prennent-ils pour arbitrer leurs semblables?

 Mon déménagement en 1995 chez Yvette ! 

Cette dame était une connaissance de longue date avec son copain Michel. Nous avions fait connaissance 20 ans auparavant dans un restaurant de Montréal-Nord. Dans ma tête, j’avais besoin de prendre du recul dans ma vie. J’ai décidé de devenir colocataire chez cette dame que je croyais connaître. Elle avait loué une maison dans le secteur Montréal-Nord sur la rue Armand Lavergne. Comme j’appréhendais une certaine tranquillité, je voulais vraiment me reposer. Elle me libère une chambre au deuxième étage, car elle avait plusieurs colocataires. Comme je lui avais monnayé ma laveuse sécheuse, elle ne me demande pas de pension durant quelques semaines.

Je travaillais le jour et le soir, je me rendais directement chez Yvette. Comme je ne connaissais pas les mœurs de cette maison, je me suis vite aperçu que les individus visiteurs n’étaient pas tous des curés. Je me suis même fait enquêter lors de ma sortie de cette maison, car les policiers croyaient que je faisais parties du réseau. De la vente de stupéfiants devait avoir lieu à mon insu. Ces personnages me semblaient convenables malgré leurs antécédents judiciaires. Il y’avait un jeune homme qui demeurait chez cette femme, car il avait laissé son foyer familial à cause de mésentente parentale. Les autres locataires rigolaient souvent de lui, mais moi, je m'émouvais de son histoire. Je n’ai jamais été une personne à ridiculiser les histoires attristées des autres.

Yvette barrait les portes de la maison ! 

Quand Yvette et Michel quittaient la maison, ils barraient toutes les portes intérieures de la maison. Elle avait sûrement peur que les colocataires manipulent ses effets personnels. Je commençais à trouver cette situation un peu saugrenue. Je me sentais comme une canaille dans une prison. Même si elle le faisait pour les autres, j’endurais les mêmes effets. Elle dissimulait même le téléphone. Quand je devais faire un appel, je me rendais à la cabine téléphonique. Quand j’avais pris entente avec elle au sujet de ma colocation, la nourriture devait être comprise. Durant mon passage à cet endroit, j’ai rarement discerné des aliments dans le frigidaire. Je commençais à être dépassé par les aventures. J’ai pris la décision de me chercher un autre logement dans les plus brefs délais.

Comme nous n’étions plus dans la saison favorable à la location de logement, j’ai dû fouiller ardemment pour me trouver un logement. Je me suis décroché un petit un et demi dans un sous-sol dans le district de Tétrauville. Cet appartement était meublé, et tous les services compris. J’ai fait mes boites et j’étais prêt pour le départ. Imaginez-vous, deux déménagements en trois mois. Personne dans la maison ne m’a proposé de l’aide pour transporter mes boites. Notre relation d'amitié entre cette femme et moi prit fin. J’ai été très contrarié de découvrir le véritable visage de cette femme après toutes ces années.

Logement au 4372 rue Lebrun !

Ce cliché représente mon nouvel appartement découvert en branle-bas. J’ai constaté ce logement en feuilletant le Journal de Montréal. Le propriétaire demandait 300,00 $/mois tout compris. Je trouvais que l’espace était restreint après avoir connu un grand 5 et demi. La fenêtre que vous voyez au sous-sol était ma chambre. Je sentais que ce serait ardu de me retrouver seul suivi de ma dépression. La vie ne me donnait pas le choix! J’avais dû déménager tous mes articles avec mon petit festiva 1993. Même le copain d’Yvette avait décliné l’aide que je lui avais sollicitée. Je me doute que sa copine lui avait interdit de m'assister.

Mon premier soir dans cet appartement fut vraiment accablant. Je me sentais vraiment inquiet de me retrouver seul dans cet appartement. J’avais pris mon auto pour me rendre au Mister Donuts pour discuter avec des connaissances. De cette façon, je pourrais discuter avec des gens et prémunir mon moral. Je dois avouer que mon ancienne copine Linda a été d’une aide précieuse. Elle a été très serviable le long de ma dépression. Une chance qu’elle était là, car personne ne s’était proposé pour m’aider. J’ai toujours été seul dans tous mes tracas durant toute ma vie. Je n’ai jamais compté sur ma famille pour me démerder. 

Le renfort de mon ancienne copine ! 

Même si nous étions séparés depuis plus de trois mois, elle me présente son aide psychologique. À chacune de nos conversations, elle m’encourage par de belles paroles rassurantes. Comme j’étais maintenant en assurance salaire, le soir je m’enfermais dans mon petit logement pour écouter la télévision. Je ressentais que ma santé physique et psychologique dépérissait, mais je devais passer au travers. Comme je suis un combatif depuis ma tendre enfance, je devais poursuivre ce combat. Mon ex copine Linda venait me visiter pour me prodiguer ses encouragements. Elle m’a vraiment secouru dans le cheminement de ma dépression.

Je devais poursuivre mes rendez-vous médicaux avec mon médecin de famille toutes les semaines. Mon docteur m’avait prescrit un antidépresseur du nom de Zolloft. Quelques mois plus tard, le voisin du troisième étage s’apprêtait à vivre avec sa copine, alors il m’offre son logement. J’ai accepté la proposition de cette personne pour me retrouver dans un trois et demi. Je me sentais comme un sans-abri dans mon sous-sol pitoyable. Cette conception de moi ne me secourait pas du tout dans ma dépression. Mon ex-copine Linda est venue me seconder à déménager du sous-sol au troisième étage. Rendu dans mon nouveau logement, mon psychique semblait vouloir remonter.

Claude décide de vendre sa voiture ! 

Comme je ne voulais pas pelleter durant l’hiver, j’ai décidé de vendre ma voiture. Je me suis dirigé sur le coin Sherbrooke & Marien dans un concessionnaire d’autos usagées. Arrivé sur les lieux, je leur propose ma voiture. Même si ma voiture était impeccable, il me propose une somme grotesque pour l'acquérir. Comme cette voiture était devenue un fardeau, je suis parti en voiture, pour y revenir en autobus. Pour moi, une voiture est une charge à chaque fois que je suis propriétaire. Comme je suis un perfectionniste, je l’astique jusqu'à deux fois par jour, je la polis pour qu’elle soit toujours impeccable. J’ai été trois ans sans voiture, et je ne me tracassais pas du tout.

Comme je dormais presque plus la nuit, mon ex-copine Linda me parlait jusqu'à tard la nuit. Nous parlions au téléphone jusqu'au levé du jour. Même si je mangeais de la même façon, j’avais perdu 22 livres. Selon mes symptômes, je me croyais atteint d’un cancer du côlon. Je présentais toujours des diarrhées, des vomissements et plus ma perte de poids. Après des consultations avec mon médecin, tous ces symptômes étaient reliés à ma dépression. Même ma libido avait diminué considérablement. De toute manière, l’érotisme était loin d’être ma primauté. Même en regardant des films pornographies, mon phallus ne voulait pas répondre. C’était vraiment angoissant de percevoir comment j’étais exténué.

Ma rencontre avec Nadine ! 

Comme je poursuivais mes rendez-vous au Mister Donuts tous les soirs, je devais maintenant me rendre en autobus, car je n’avais plus de voiture. Je prenais la 186 et elle me débarquait à la porte. J’ai connu une nouvelle serveuse du nom de Nadine. Elle était très timide, et les clients ne lui parlaient presque jamais. Comme je trouvais qu’elle faisait pitié, je me suis mis à dialoguer avec elle. Plus que je discutais avec elle, et plus que je discernais l’altruisme de cette fille. Dans nos discussions, j’apprends que cette fille doit abandonner son logement. Elle ne m’avait pas donné d’explications au sujet de son déménagement. Comme ces causes ne me concernaient pas, je n’avais pas persévéré à lui faire divulguer.

Je lui annonce que je me cherche une pensionnaire pour mon logement. Elle semble très enchantée d’accepter ma proposition sans même y réfléchir. Je me disais en silence… je vais pouvoir parler à une personne, sans devoir toujours déranger mon ex-copine Linda. Elle vient visiter mon logement et elle me dit… je vais aller chercher mes effets personnels. Elle revient environ une heure plus tard avec un seul sac contenant des vêtements. Je trouvais ça bizarre, mais je conclus l’entente. Cette fille fut très importante dans la guérison de ma dépression. Elle était patiente et très charitable. De toute façon, la solitude était proscrite dans ma situation. 

Mes débuts avec Nadine ! 

J’avise cette fille qu’elle devra coucher dans le salon, car je ne disposais que d’une chambre. Elle était en accord avec ma recommandation. Nous lui avons fait une place dans la penderie pour y installer ses vêtements. Elle poursuit son travail de nuit aux beignes, mais elle était vraiment ennuyée de cet emploi. Son patron la harcelait psychologiquement, et elle ne faisait que 5,00 $/nuits de pourboire. Dans ma tête, je me disais que j’allais lui découvrir une autre situation. Comme elle n’était pas appréciée de la clientèle, les clients laissaient lors de son arrivée. Moi je laissais à 00,00, car je devais prendre mon autobus pour 00,05. Elle devait frotter toute la nuit, sans savoir quoi faire de ses dix doigts.

Même si elle faisait un salaire minable, elle poursuivait son travail sans se démoraliser. Je dois admettre que cette fille était travaillante, et elle possédait de multiples qualités. Elle ne voyait jamais sa famille, tout comme moi! Nous étions un peu dans les mêmes dispositions familiales. Elle ne se plaignait jamais de son sort, même si elle avait un patron exécrable. J’ai dû souvent prendre sa défense auprès de son employeur. Son patron était d’origine cambodgienne. Il ne semblait pas apprécier du tout les femmes. À plusieurs reprises, la femme de ce patron recevait une correction de la part de ce dernier. Elle entrait au commerce avec un œil au beurre noir. 

Les attentions de Nadine ! 

Même si elle avait travaillé toute la nuit, elle récoltait le temps de s’occuper de moi le matin. Elle m’exprimait sa nuit ou elle me demandait comment avait été la mienne. Elle se couchait dans le salon sur le canapé pour se lever vers midi. Dès son levé, elle me demandait si elle pouvait faire quelques choses pour me seconder. Elle était vraiment une fille de service qui aimait secourir les autres. Nous allions manger ensemble en dialoguant de sujets variés. Comme elle n’avait pas une formation générale très élevée, nous discutions de sujets élémentaires. Durant ce temps, je poursuivais ma cure d’antidépresseurs en percevant une nette amélioration.

Son existence dans ma vie avait fait une énorme distinction. Comme elle me donnait 300,00 $/mois pour sa pension, elle pouvait vivre décemment. Comme elle avait de grosses omissions dans la gestion financière, elle voulait que je l’assiste dans son budget. Plusieurs grandes langues sales décriaient que je lui enlevasse tout son argent. Avant d’ouvrir leurs grandes gueules sales, ils auraient dû inspecter plus loin dans ses dettes. Elle avait accumulé 5000,00 $ de dettes avant notre rencontre. Quand tu travailles à 6,00 $/heures et que tu fais 5,00 $ de pourboire par nuit effectivement que ce montant sera long à rembourser ! Ils semblaient croire que je me mettrais riche en gardant Nadine.

La découverte de ses obligations !

Comme je me représentais tous les jours aux beignes, la serveuse du nom de Line me dit… la mère de Nadine a appelé pour réclamer quand elle acquitterait son logement! J’étais vraiment stupéfait de cette demande, car je croyais que tout était acquitté! En rentrant à la maison, je demande à Nadine des éclaircissements au sujet de ce téléphone. Elle ne semble pas surprise de ma demande, alors elle me dit… Je dois quelques mois de retard! Je lui demande si elle doit d’autres engagements cachés, alors elle me dit… Hydro Québec, Bell Canada Prêts et bourses, etc., etc. Nous nous sommes installés pour faire le décompte de ses engagements non honorés. Après avoir fait les calculs, elle devait environ 5000,00 $ à ses débiteurs. Je lui ai assuré ma collaboration dans le programme du remboursement de ses engagements.

Je méprise les gens qui ne paient pas leurs obligations. J’ai communiqué avec sa propriétaire pour récolter des accommodements dans l’acquittement de ses mois de logement en retard. J’ai fait les mêmes arrangements avec ses autres percepteurs. Sa propriétaire Mme Bienvenue semblait incrédule dans mes propos de remboursement. Ceux et celles qui me connaissent savent que j’ai seulement qu’une parole. La journée de la paye, je lui faisais faire des mandats de banque d’une façon divisée à tous ses percepteurs. Comme son salaire était pitoyable, ses remboursements ont pris plusieurs années. Lors de son départ en 2000, elle n’avait plus aucune dette. Elle n’avait pas réussi à se mettre de l’argent de coté, mais elle n’avait plus de paiement.

Son départ en 2000 d’une façon ombrageuse est dû à des pressions psychologiques de la part de ma nouvelle copine. Elle trouvait que Nadine prenait trop de place dans ma vie. Elle n’était plus juste ma colocataire, mais elle était devenue comme une sœur. Durant ses cinq années de cohabitation, elle a toujours été agréable avec moi. Lors de son départ prématuré, je n’ai jamais eu les véritables raisons de cette décision. Dans un délai de temps très court, cette fille a changé de comportement envers moi. Elle était devenue lointaine et mal à l’aise avec ma nouvelle copine. Je me doute un peu des raisons de ses réactions, car ma nouvelle copine possessive lui démontrait de l’opposition. Cette nouvelle copine semblait souffrir de problèmes de comportement.

Quand Nadine a lâché, ma nouvelle copine à laisser une semaine d'intervalle. Nadine m’avait fait des chèques post datés pour acquitter des avances de fonds que je lui avais faites. Après son départ, elle a avisé sa banque de faire des arrêts de paiement. Je ne reconnaissais vraiment plus ma petite sœur dans sa façon de se comporter. Elle a sûrement reçu de l’influence négative d’une tierce personne. Imaginez-vous en 2008, j’acquiers un courrier électronique de mon ex-copine pour me solliciter des renseignements sur la famille de Nadine. Elle prétendait que c’était impérieux. Même si j’avais eu le renseignement, elle ne l’aurait pas eu! Ma réponse fut brève et claire, car je ne veux plus aucun contact avec cette ex-copine.

Il faut avoir du front tout le tour de la tête pour oser me joindre. Cette femme a été désagréable et très sournoise. Elle a brisé ma relation avec ma colocataire, et elle a mis de la brouille entre son frère et moi, etc., etc. Je ne me surprends plus de ses catastrophes précédentes. Elle semble estimer faire le trouble partout ou elle passe. Elle a essayé de faire du trouble auprès de mes connaissances masculines en les rangeant de son côté. Comme elle avait une belle apparence, ces fourbes se sont apparentés de son côté pour la sauter. Que voulez-vous, le cul passe avant l’amitié ! Quand il s’agit de découvrir nos vrais amis, nous avons juste à installer une femme dans le décor.

On se demande ou je récoltes mes relations sexuelles !

Plusieurs de ces imposteurs se demandaient ou je me procurais mes relations sexuelles. Quand mes pulsions sexuelles étaient trop puissantes, je me référais à une copine célibataire qui ne méprisait pas ce style de relation. Comme elle demeurait pas loin de ma demeure, je pouvais me rendre à pied. Quelques fois, Nadine venait avec moi, et elle m’attendait en bas dans mon camion. Après mes ébats sexuels, nous pouvions retourner ensemble en dialoguant. Cette charmante fille est demeurée ma maîtresse durant plusieurs mois, avant que des modifications surviennent. Comme nous étions émancipés tous les deux, nous avions le chemin libre.

Quand elle a décidé de rencontrer un autre homme, nous avons dû mettre une conclusion à nos loisirs sexuels. À chacune de mes visites dans sa maison, j’ai toujours reçu un accueil épanoui. Nadine a toujours été comblée pour moi lorsque j’allais chercher des relations sexuelles. Nadine n’était pas une fille gouvernée par la sexualité avec personne. Ces hypocrites bafouillaient comme si cette fille était ma copine officielle. Certaines de mes connaissances avaient perçu la métamorphose de Nadine depuis nos débuts, donc ils expérimentaient de l’enjôler. Ce n’est pas elle qu’ils désiraient, mais plutôt son derrière. Dans les débuts quand elle ne s’arrangeait pas, personne ne lui portait attention, mais quand le gros du travail est fait, tout le monde l’examine.

Quand ces personnes la cruisaient, elle me racontait tout lors de son arrivée. Ces crétins croyaient que je ne savais rien, mais ils se leurraient. Ces hommes étaient mariés, et je connaissais très bien leurs épouses. Quand ils me parlaient, ils semblaient honnêtes et courtois. Cette même personne est toujours avec sa femme, mais elle ne semble pas vouloir voir la réalité. Peut être que ce couple semble vivre le parfait bonheur, mais attention aux faussetés. De toute manière, cet homme semble courtiser tout ce qui bouge et a une jupe. Dans mon livre, il est vraiment à déplorer! Dans les débuts, ils rigolaient d’elle, mais à la fin, ils l’amadouaient! Vous voyez ce qu’une vulve et des seins peuvent faire sur un homme! La chair est faible chez les hommes de cette catégorie.

Claude et ses conquêtes diversifiées !

Durant toute ma vie, j’ai eu plusieurs conquêtes avec moi. Comme je m’accablais rapidement de mes conquêtes, je devais m’en découvrir une autre! Même si j’avais de très bonnes femmes, je devais aller voir ailleurs. Une grosse différence entre moi et plusieurs autres hommes, c’est que moi je prévenais mes copines avant de les tromper. Je leur disais que j’allais voir d’autres femmes. Même lors de nos débuts, je leurs exprimaient comment je voulais exister. Elles ont toujours eu la sélection d'accueillir ou de contester. Je n’ai jamais voulu passer pour un crosseur comme certaines personnes. Toutes mes copines ont toléré ma façon de vivre, et ma franchise maladive.

Plusieurs femmes qui parcourent ce site doivent dire… je ne l’aurais pas accepté! Je réponds à ces dames virtuellement, vous êtes peut-être cocue à votre insu! J’aime mieux être honnête envers les femmes, que de passer pour un fourbe. Il se peut que je termine ma vie seule, mais j’aurai la satisfaction d’avoir manifesté mon honnêteté envers les femmes. Nous les hommes nous sommes des chasseurs, mais les femmes ne veulent pas le comprendre. Les femmes qui veulent vivre en autruche elles ont le droit, mais moi je vis dans mon monde honnête. Pourquoi pensez-vous que tant de personnes deviennent adeptes des drogues? Ils ne veulent pas vivre dans notre réalité de tous les jours. 

Quand j’ai des relations sexuelles avec une femme, j’attends toujours que cette dernière fasse la sollicitation. À cause de ma timidité, il est très exceptionnel que je demande des services sexuels à une femme. Ma crainte a toujours été le refus ! Je ne me considère pas un style séducteur, mais plutôt un style honnête. Je ne fais sûrement pas l’unanimité dans le monde féminin, mais j’ai la notoriété de pouvoir me promener la tête haute. Les femmes m’estiment peut-être moins, car je ne leur dis pas ce qu’elles veulent auditionner. Je ne passe pas mes journées à leur accorder des compliments non mérités, juste pour avoir l’avantage des avoirs dans mon lit. Je ne crois pas changer ma conscience rendu a 50 ans.

Comme je dis continuellement, je trouve que les femmes ne savent plus ce qu’elles désirent dans la vie. Quand les hommes les cruisent, elles prétendent que les hommes sont des séducteurs de jupons, des désaxés sexuels ou des cochons. Quand les hommes ne les cruisent pas, ils sont des frustrés, des homosexuels, etc., etc. C’est vraiment confusionnel d’interpréter vos réactions. Vous êtes vraiment comme des enfants gâtés qui ne savent plus quoi souhaiter par une trop grosse sélection. Comme la plupart des hommes sont à vos pieds, que voulez-vous prévoir quand vous avez tout! Quand elles conversent avec un homme comme moi qui tiens des objectifs réalistes sans attendre du sexe, elles deviennent déconcertées. Nous ne pouvons pas tous être vos dépendants.

Mes notions de déménagement ! 

Comme il m’arrivait de déjeuner au restaurant trois cœurs a Ville d’Anjou, j’ai rencontré un entrepreneur général du nom de Robert Pilote. Il discutait d’un projet immobilier avec la serveuse du nom de Monique. Selon les informations obtenues, ce projet devrait se couronner en 1998. Il m’offre les plans de ce bâtiment pour que je puisse distinguer mon unité. Comme cet édifice serait neuf, j’ai proposé mon nom aussitôt pour me prévaloir d’une unité pour 1998. Tous les nouveaux locataires devaient souscrire à une expérience de crédit. Mes anciens propriétaires devaient me produire de bonnes références. Comme je n’ai aucune appréhension de ce côté, il me place sur le répertoire des éventuels locateurs.

Après une analyse complète des lieux sur le croquis, je choisis l’unité qui me convenait. Dans les débuts de cette entente, ces unités devaient être vendues comme des condos. Comme les normes condos sont distinctes à celles des appartements, la vocation a changé entre-temps. Même si je suis devenu locataire, j’étais satisfait de mon choix. Avant de commencer ce bâtiment, il devait effondrer une maison déjà existante sur ce terrain. Je suis revenu à la maison pour annoncer la bonne nouvelle à Nadine. Nous devions demeurer encore une autre année dans notre logement de la rue Lebrun.

Elle avait vraiment hâte que nous soyons installés dans notre nouveau logement. Nadine a toujours été ravie de mes projets. De nos jours, il est insolite que les gens soient fiers de nos réalisations, car ils sont souvent mesquins du bonheur des autres. Comme nous n’avions pas de famille active, nous devions nous encourager réciproquement. Si les gens étaient moins cupides des autres, il y’aurait peut-être moins de conflits. Les Québécois ont toujours été ainsi, quand une personne dispose plus qu’eux, ils veulent l'écraser. On ne se demande plus pourquoi les immigrés possèdent tout et les Québécois ne possèdent rien. J’ai hâte que notre peuple conçoive qu’ils sont sur la mauvaise voie.

   La construction de nos habitations condos débute! 

La construction a débuté en 1997 pour se terminer en mai 1998. À chaque fois que je passais sur la rue, je contemplais la progression de notre future habitation. Cet entrepreneur est une personne d’expérience après plus de 40 ans de service. La construction a été faite avec exactitude durant près d’un an. Quand il choisit ses employés sous-traitants, il est très rigoureux dans ses normes de sélection. Nous avons regardé la construction jusqu’en novembre 1997. J’étais un peu anxieux à savoir si nous pourrions l’avoir pour juin 1998. J’avais l’impression que la construction n’avançait pas vite. Comme cette personne prend des vacances sans le sud toutes les années, je me demandais si la construction se poursuivait sans lui.

Ses employés ont poursuivi les activités même durant son absence. Ces employés devaient nous trouver fatigants, car nous étions souvent sur place pour examiner notre future demeure. Comme je suis une personne prompte quand je veux quelques choses, alors je m'énerve vite. Je voulais constater comment l’intérieure serait érigée. Nous avons vu notre appartement se construire de A-Z. C’était la première fois que je distinguais un appartement se construire devant mes yeux. J’ai vraiment perçu tous les matériaux qui ont été installés dans notre nouvel appartement. C’est vraiment plaisant d’entrer dans un appartement neuf quand nous n’avons aucun entretien à faire.

La tragédie... La tempête du verglas ! 

Nous devons nous souvenir que l’hiver 1997-1998 fut émouvant pour le Québec. Nous avons dû passer trois jours dans le noir absolu à cause des interruptions d’électricité. Comme nous étions en saison hivernale, les températures intérieures étaient sous les normes prescrites. Nous devions nous trouver des moyens improvisés pour nous réchauffer. Nadine continuait à travailler, et lors de son retour, elle se consacrait à moi. Après deux jours, les gens commençaient à déclencher une certaine psychose. Malgré la froidure intérieure, mes pensées étaient tournées vers la construction de notre nouvel appartement. Je me demandais si la toiture de cette nouvelle bâtisse soutiendrait sous les poids de la glace.

L’entrepreneur général avait contacté ses employés pour les faire observer les dégâts possibles de la construction de sa nouvelle bâtisse. Comme il avait mis des matériaux de mérite, la toiture était indemne. Malgré ses encouragements, j’étais persuadé que nous ne pourrions pas pénétrer pour la date prévue. Les employés sous traitants ont dû mettre les bouchées doubles pour entrer dans les délais. Nadine avait commencé à empaqueter nos effets personnels. Elle a exécuté presque tout sans mon aide. Quand je travaillais, elle continuait à emballer pour que tout soit prêt. Elle a été une aide inestimable dans le déroulement de notre déménagement. 

 Comme je n’avais plus de voiture, nous devions nous trouver des moyens de transport alternatif. Même si je souhaitais accomplir un déménagement à moindre coût, ce déménagement nous a coûtés plus cher que si nous avions réservé une compagnie de déménagement. J’ai voulu sauver de l’argent, mais après coup, j’ai compris que mon organisation n’avait pas été productive. Nous devons apprendre de nos erreurs dans la vie! Comme je ne déménage pas souvent, je suis vraiment néophyte dans ce domaine. S’il y’a un prochain déménagement, nous aurons recours à des services professionnels. Durant ce temps, nous devions poursuivre dans ce désastre de la tempête du verglas.

  Quand nous regardions dehors, on avait l’impression de vivre dans un film de l’apocalypse. Les rues étaient désertes et la ville était plongée dans une noirceur complète. Durant les heures de travail de Nadine, je demeurais dans la maison en souhaitant que notre électricité revienne. Malgré tous ces branle-bas, je demeurais sous les soins de mon médecin de famille pour ma dépression. 10 ans plus tard, je me pose des questions au sujet de notre alimentation. Sans électricité, comment pouvions-nous nous alimenter? Certains restaurateurs se sont servis de cet incident pour arnaquer leur clientèle. Ils ont haussé leurs prix en sachant que les gens n’avaient pas le choix. Je trouve invraisemblable de constater que des commerces profitent de ces catastrophes pour se garnir.

 Les transports publics étaient complètement paralysés à cause des amoncellements de glace dans les rues de Montréal. Les paramédicaux qui ont dû œuvrer dans cette période n’ont pas eu la vie facile. Ces travailleurs devaient descendre les malades à bras des immeubles comportant plusieurs étages. Comme l’électricité était défaillante, les ascenseurs étaient hors service. Cette période fut laborieuse pour les paramédicaux de la Corporation Urgences Santé. Les policiers et pompiers ont dû déployer des efforts surhumains pour sauver des gens des embarras de cette période. Nous devons beaucoup à tous ces travailleurs qui ont travaillé des heures longues et ardues.

Notre déménagement !

 

La journée de notre déménagement, la tension était à son comble. Nous devions attendre les clefs de notre nouvelle résidence. Nous avons acquis nos clefs le 28 juin 1998 par l’entrepreneur. Nadine a passé des journées complètes à déménager des boites à pieds de notre ancien logement au nouveau. Durant ce temps, je travaillais pour que nous puissions nous amasser le plus d’argent possible. Elle a dû exécuter ces transports à des canicules de plus de 30c. Dans mes journées de congé, je louais des camions pour accomplir des transports à notre nouveau logement. De cette manière, je pouvais donner un répit à ma colocataire. Nous avons presque tout déménagé à nous deux. La dernière journée, nous avons eu l'appui d’un ami du nom Edwards. Il est venu contribuer pour les gros morceaux. Il est même venu monter mes nouveaux meubles. 

 J’avais acheté des meubles que nous devions monter, mais comme je manque de persévérance, il est venu me monter mes meubles. Quand je suis entré dans mon nouvel appartement, j’ai acheté des meubles neufs acquis chez Breault & Martineau. Je voulais entrer dans un appartement frais avec des meubles nouveaux. Nous avons gardé seulement notre ensemble à coucher. Mon ensemble de chambres à coucher à 25 ans, il est encore comme neuf. Nous avons voulu acquitter ce monsieur pour ses services, mais il n’a jamais voulu prendre notre argent. Quand nous demandons de l’aide, les gens sont souvent trop occupés, mais si nous sortons le magot, ils trouvent du temps. Ma colocataire Nadine a été vraiment exceptionnelle dans ce déménagement. Même si elle n’est plus avec moi, je suis capable d’admettre ses valeurs.

Ma colocataire a placé les vêtements dans les penderies, et nous avons installé tous nos articles dans la même journée. Nous avons été comme un frère et une sœur durant 5 ans de notre vie. Même si elle est partie brusquement, je ne regrette rien dans mon soutien. Son attitude des derniers instants a sûrement été influencée par les infects conseils de ma nouvelle copine. Cette dernière ne semblait pas estimer la présence de ma colocataire parmi nous. Pourtant, Nadine semble avoir demeuré en contact avec mon ancienne copine, même après son départ. C’est quand même bizarre, mon ancienne copine la déshonorait durant sa présence, et elle demeure en contact avec elle! Les réactions féminines sont très ahurissantes quelques fois.

Comme Nadine ne pouvait pas compter sur sa famille, et moi non plus, nous devions nous démêler nous-mêmes. Nous avons fait une bonne équipe durant son passage avec moi. Nous étions comme certaines nationalités… solidaires! Nos familles sont complètement indifférentes de nos adversités J’ai appris depuis longtemps que nos amis peuvent être plus complaisants que notre propre famille. Prenez les Chinois, ils se soutiennent plus que nous les Québécois. Les Québécois pensent plus a leurs aisances personnelles que du bien-être des autres. Regardez comment les Québécois se détériorent en 2008! Les gens sont de plus en plus assombris par le crédit à force de vouloir émouvoir la galerie. Je me demande quand les Québécois réaliseront qu’ils font fausses routes. Ils n’ont pas peur de se confiner 5 personnes dans un 4 et demi. Ils se ramassent de l’argent, et ils acquièrent nos commerces.

La vie dans notre nouvelle habitation ! 

Comme je suis un homme qui aime le rangement, je suis toujours pressé de voir ma maison en ordre. Nous avons tout rangé dans la maison dans la même soirée. Comme ma colocataire était en vacance, nous avons œuvré tard dans la soirée pour nous sentir chez nous. Elle a toute repassé les vêtements avant des rangers dans les placards. Quand les boites de transport étaient vides, nous allions les installer au chemin pour le ramassage des ordures. Comme j’avais maintenant deux chambres, j’ai demandé à Nadine si elle voulait sa chambre. Elle m’a répliqué qu’elle aimait mieux coucher dans le salon sur la causeuse. Les gens ont souvent spéculé que nous étions des amants, mais ils étaient dans la méprise. Les deux seules personnes crédibles dans cette histoire sont moi et Nadine.

L'achat de mon nouveau camion !

   

Elle m’a rendu d’énormes services comme pelleter mon auto l’hiver à cause de mon asthme, faire mes repas et me faire de multiples commissions. Dès mon arrivée dans cet appartement, j’ai déterminé de m’acheter un nouveau camion. Je me suis rendu chez le concessionnaire Ford du nom de Fortier Ford. J’ai choisi un Ford ranger flambant neuf de couleur gris. Comme j’étais tanné de me rendre au travail en autobus, j’ai décidé d’acquérir un camion. Ma sélection fut vraiment ardue dans le choix de mon véhicule. J’ai fait plusieurs épreuves avant que mon choix s’arrête sur ce camion. Le vendeur a vraiment été d’une amabilité exemplaire. En 1998, j’ai acquitté ce véhicule la somme de 21,000 $

Le lèche-vitrines de mon camion a eu lieu avec un ami Jean François Gagnon. Comme nous travaillons ensemble, nous sommes passés dans les concessionnaires pour demander des informations. Quand nous avons arrêté chez Fortier Ford, c’était juste pour y récolter des informations. J’ai sollicité des informations au vendeur, mais j’ai dû revenir le lendemain dans ma journée de congé. Comme je ne possédais pas le montant intégral, j’ai dû solliciter un financement à la Banque Nationale. Ils ont décidé de me financer mon camion sur 5 ans à 300,00 $/mois. Ce véhicule n’a pas été loué, mais acheté en mon nom. La première promenade que j’ai effectuée, fut d’aller quérir ma colocataire à son emploi chez Tye Sil de Pointe-aux-Trembles. J’étais tellement comblé de mon camion, que j’ai passé la journée à exhiber mon camion auprès de mes amis.

Mon véhicule vandalisé au bureau !

Mon véhicule a été vandalisé dans la cour de notre poste d’ambulancier. Il a été grafigné par un objet affilé. La personne suspectée savait très bien l'estime que je porte à mes véhicules. Quand mes rivaux veulent m’atteindre, ils s’attaquent à mes véhicules. J’ai rencontré le directeur de notre secteur, M. Jocelyn Caron, pour lui rapporter cet incident. J’ai toujours eu des doutes au sujet d’un de mes collègues liés à cet incident. Heureusement pour lui, je n’ai jamais eu d’affirmation de cette dévastation. Dans le cas contraire, il n’aurait jamais récidivé ce geste deux fois! Je ne suis pas un homme bagarreur, mais il ne faut pas toucher à mes biens. J’ai dû payer la franchise de mes poches à cause de cette connerie. J’ai vendu mon véhicule peu après, car mon amour pour ce véhicule avait décliné!

Ce petit souillé ne travaille plus dans le domaine depuis 2008. On ne sait jamais, nous pourrons peut-être nous rencontrer sur la rue. Malheureusement, je ne peux pas divulguer son nom publiquement, car je n’ai aucune attestation sur son méfait. Ce crotté avait eu des différends avec moi au sujet de notre syndicat. La langue me brûle de divulguer son nom publiquement! Un ambulancier qui se comportait comme un itinérant, et parlait comme un fermier. Il a quitté la profession, et ce n’est vraiment pas une perte. Il ne fait vraiment pas renom au monde du lac St Jean. Même s’il feuillète ce site, il ne me tracasse vraiment pas ! On se croisera peut être un jour sur la rue. J’ai été patient durant mes fonctions, mais je ne suis plus dans la profession. Il distinguera un autre homme qu’il n’a pas connu durant mes années de travail.

Réception de mes nouveaux meubles !  

Quelques jours après notre arrivée, nous avons acquis nos meubles neufs. Les services de M. Transport qui est sous traitant pour Breault et Martineau sont vraiment formidables. Le personnel prit la peine de dévoiler nos meubles à l’extérieur pour inspecter les défauts possibles. Des failles sont toujours possibles durant le transport dans les camions. Nous avons reçu un service très professionnel de la part de cette compagnie. Quand je suis content, j’ai la coutume d’accorder un bon pourboire. Je comprends qu’ils sont acquittés pour ce travail, mais il est toujours valorisant de recevoir un pourboire. Le monde ne semble pas prédisposé à laisser des pourboires aux personnes qui gagnent leurs vies durement, mais ils laissent de bons pourboires aux danseuses érotiques sans problème !

Quand nous parlons de danseuses topless, les hommes se laissent aller à la clémence, pourtant elles sont rémunérées pour leur travail. Je ne pense pas qu’elles ont un travail exigeant comme nos travailleurs manuels. Ce tournicoter le derrière sur une scène ne demande pas un secondaire V. pourtant, elles perçoivent jusqu'à 500,00/jours pour leurs péripéties sexuelles. Elles saisissent cet argent à cause de l’imbécillité des hommes devant leurs envoûtements. Prenons aussi les serveuses de restaurant qui nous font des faces de bœuf, et nous leur laissons un pourboire. Les vrais travailleurs sont souvent ignorés pour leur travail exceptionnel. Même si ce sont des hommes, nous devons leur illustrer toute notre reconnaissance. Je trouve abusif que ce soit toujours les poupounes qui reçoivent les gros pourboires. Elles dominent l’Univers masculin avec leurs attractions sexuelles. J’aime mieux une madame d’un certain âge avec un beau sourire, qu’une belle femme à grosses boules avec une face de bœuf. 

  Mon existence avec Nadine ! 

Nous avons vécu une belle vie durant 5 années de notre existence. Nous avons eu des hauts et des bas comme tous les êtres humains, mais en général, ce fut très bien! Quand je rencontrais une nouvelle femme, Nadine était toujours ravie pour moi. Elle m’encourageait à converser sur les forums de discussion sur Internet dans le but de rencontrer des femmes. J’ai fait une rencontre avec une femme sur Internet, et ce fut mon altération avec ma colocataire. Cette femme était possessive, soupçonneuse et présentait des problèmes de comportementaux. Dans les débuts, elle semblait accueillir la présence de ma colocataire, mais quelques semaines plus tard, j’ai compris comment elle pouvait être dans son for intérieur. Cette femme était très dissimulée et très malicieuse. Incontestablement, elle avait des problèmes d’ordre psychiatrique.

Depuis le départ de ma colocataire Nadine, je n’ai jamais eu d’échos de cette dernière! Des connaissances m’ont rapporté l’avoir aperçu a la Belle Province coin Pierre Tétreault/Sherbrooke il y’a quelques années. Elle n’a jamais acquiescé me donner de ses nouvelles. Pourtant, souvenons-nous de l'assistance que je lui ai octroyée dans les débuts. Quand je l’ai rencontré, elle était dans la rue sans habitation, mais elle semble avoir effacé sa provenance de sa mémoire! Plusieurs femmes semblent avoir une mémoire sélective, elles se souviennent des aventures qu’elles veulent bien se remémorer. J’ai quand même offert 5 années de ma vie à une étrangère. Oui, elle m’a rendu service, mais je suis capable d’admettre ses valeurs, mais elle, elle semble avoir tout oublié. Nous devons concevoir que nous ne connaissions jamais une personne avant une séparation.

Quand elle est partie, elle m’avait fait des chèques post datés pour la somme de 500,00 $, mais elle n’a pas été capable de les honorer. De toute manière, elle peut conserver cet argent, car j’estime qu’elle est plus à plaindre que moi dans la vie. Après ces mésaventures, je ne ferai plus confiance du côté financier. Ces deux femmes sont écartées de ma vie, car elles ont toutes deux été égoïstes et mensongères. Des femmes de cette catégorie semblent s’accroître en nombre depuis quelques années. Nous avons souvent parlé de la malveillance masculine, mais trop peu de l’antipathie féminine. Les femmes se spécialisent plus dans l’atrocité mentale et la méprise! Je suis vraiment désillusionné de la croissance féminine, surtout dans les années 2008! Il subsiste encore de bonnes femmes, mais où sont-elles? Je ne suis plus capable de faire totalement confiance aux femmes depuis plusieurs années.  

Ma promenade en Abitibi ! 

Comme je conversais souvent sur des chats, j’ai rencontré une fille de La Sarre. En discutant à plusieurs reprises avec elle, nous avons conclu de nous rencontrer. Je ne pouvais pas m’imaginer que le déplacement était aussi long. Dans les débuts, je n’avais pas le projet de m’y rendre, mais avec le temps, j’ai modifié mon d’idée. Je me suis loué une voiture avec les encouragements de ma colocataire Nadine. Je suis parti une belle journée au mois d’août avec un habit de circonstance. Les gens m’avaient dit de prendre le Parc des Laurentides jusqu'à La Sarre. Plus que je roulais, et moins j’apercevais ce fichu parc conseillé! Rendu à Mont-laurier, je m’arrête pour manger et mettre de l’essence.

En partant de mon repas à Mont-Laurier, je décide de joindre un camion-citerne en direction de l’Abitibi. Je ne voulais pas me retrouver seul dans ce célèbre parc des Laurentides. Comme je suivais ce camion, le conducteur doit avoir pensé que je le surveillais au compte de son patron. Même si je roulais depuis plusieurs kilomètres, je ne savais toujours pas où je me trouvais! Je percevais plusieurs panneaux d’indications, mais pas celle de La Sarre. Je connaissais la route no 15, mais je ne savais pas où cette route allait me conduire. Je devais me rendre à l’évidence, j’étais dans ce parc depuis des heures. Quand j’ai vu les indications Val-d'Or, je commençais à me réconforter un peu.

Je suis sorti à Val-d'Or pour m’informer de la route résiduelle. Le garagiste me répond… il te reste un bon deux heures! Tout ce chemin n’en sachant pas si cette rencontre était productive. J’ai dû rouler 8 heures pour me rendre à destination. J’étais vraiment bienheureux de voir les indications de La Sarre. À la première cabine téléphonique, j’ai téléphoné au numéro qu’elle m’avait fourni. Elle me répond et elle me dit… descends la côte et je vais être au restaurant. Dès mon arrivée, elle était bien au restaurant. Comme elle habitait avec son père, nous avons loué un motel pour y passer la nuit. Évidemment, la nuit fut fertile avec cette jeune fille, car sexuellement parlant, elle était très chevronnée. Nous avons eu du bonheur pour balancer le stress de ma route.

Le lendemain matin, j’ai eu tout un ébahissement en voyant du frimas sur la voiture. Comme j’étais monté juste en chemise et veston, je ne me sentais vraiment pas à l’aise. Quand nous sommes allés déjeuner, j’avais vraiment l’air stupide avec mon accoutrement d’été. Les gens avaient tous leurs vêtements d’hiver, sauf moi le petit gars de Montréal. Comme je voyage rarement, je ne me doutais pas que les climats pouvaient varier de cette manière. Elle est revenue avec moi à Montréal pour y passer quelques jours en visite. Elle voulait voir les marchés aux puces de Montréal. Elle est repartie en autobus voyageur, car je n’avais pas le goût de me payer un autre voyage. Depuis ce jour, je n’ai jamais eu d’autres nouvelles de cette fille. Si elle parcourt ce site, je la salue chaleureusement.

Visite virtuelle de mon habitation condo ! 

Pour la satisfaction des lecteurs et lectrices, je vais vous faire observer mon intérieur, que je réside depuis 10 ans! Cet endroit est vraiment paisible en raison du respect mutuel du voisinage. Ma voisine d’étage est une sexagénaire avec laquelle j’entretiens des rapports bienveillants. Cette dame est une pensionnée d’une institution bancaire de la région de Montréal. Depuis toutes ces années, nous avons pris la routine de sortir ses rebuts en même temps que les nôtres. Je crois que c’est une forme de considération en raison de son âge. Nous astiquons continuellement notre entrée pour conserver notre habitation propre. Quand cette voisine ressent un malaise, elle vient me réclamer un conseil. Même si je ne suis plus dans la profession, je vais demeurer à l’écoute des personnes malades. Souvent ces recommandations lui ont évité de se rendre à l’urgence inutilement.  

L’hiver, elle paie ma copine pour déblayer sa voiture, car elle n’a plus l’endurance physique de le faire. Je peux dire que nous maintenons de bons rapports dans notre voisinage. J’aime entretenir du bon voisinage envers tous mes proches. Nous devons comprendre que le bon voisinage puisse être plaisant pour tout le monde. Je dois admettre que tous nos voisins sont vraiment collaborateurs. C’est exceptionnel de nos jours de pouvoir vivre dans la quiétude dans la région de Montréal. Nous avons choisi Anjou, car ce secteur était tranquille, mais depuis quelques temps, nous distinguons que ce secteur devient plus difficile. Nous possédons toutes les commodités près de notre résidence, avec un transport en commun à notre porte. 

Nos voisins du sous-sol !

Nous connaissons ce couple de personnes âgées depuis plusieurs années. Nous avons fait connaissance avec ces personnes par l’entremise de ses garçons qui œuvraient aux Trois Cœurs comme livreurs. Cette dame a procréé 10 enfants durant ses multiples années de mariage. Ils ont passé une partie de leurs vies dans le secteur ville d’Anjou. Ce monsieur a élevé ses enfants en oeuvrant dans le patrimoine ferroviaire. Même s’il ne possédait pas de gros salaires, il a réussi à passer au travers. Dans sa jeunesse, cette femme vaquait dans la restauration pour assister son mari avec leurs 10 enfants. Nous pouvons comprendre que deux salaires n’étaient pas de trop avec tous ces enfants. Ils sont ensemble depuis plus de 50 ans de mariage. Même s’il a eu plusieurs pontages cardiaques, il demeure en forme malgré ses 72 ans.

Quand je reviens à la maison, je m’arrête toujours pour converser avec eux. Sa femme a fait deux AVC, et elle a conservé des conséquences. Sa mémoire est déficiente, et ses proches s’inquiètent pour leurs santés. Ils ont beaucoup de courage d’avoir éduqué tous ces enfants en pleine période économique difficile. Quelques fois ils sont difficiles à comprendre et un peu acariâtres. Comment allons-nous être à leurs âges? J’ai seulement 50 ans, et j’ai un fichu caractère, imaginez-vous à 72 ans! Malheureusement, ils obtiennent très peu de visite dans une année. Les personnes âgées sont souvent retirées dans leurs coins, même de la part de leurs propres enfants.

Ma voisine Monique !

Je vous présente ma voisine Monique que j’ai connu comme serveuse au restaurant trois cœurs à ville d’Anjou. Elle a aménagé au même moment que nous dans nos appartements il y’a 10 ans déjà. Elle est mariée depuis plusieurs années avec un homme extraordinaire du nom de André. Quand elle complète son quart de travail tard, j’observe toujours son arrivée pour garantir sa sécurité. Malgré ses problèmes de dos et d’asthme, elle œuvre toujours à plein temps avec détermination. Il nous arrive souvent de pouvoir dialoguer ensemble lorsque nous nous retrouvons au même moment sur le balcon arrière. Nous discutons souvent avec nos voisins Martin et Anne Sophie. Ces voisins sont résidents au premier étage de notre édifice. Ces locateurs sont très collaborateurs avec les autres résidants. 

  Je dois admettre que nous sommes de bons locataires depuis toutes ces années. Ma voisine Monique m’a donné un surnom… TI boule ! Comme mon copain Mario Mc Cormick m’avait surnommé par ce pseudonyme, ce prénom est demeuré depuis ce temps. Il y’a quelques mois, elle me parlait de prendre son pré retraite comme serveuse. Je crois qu’elle mérite vraiment ce repos après plus de 20 ans de service. Depuis quelques années, elle et son mari se paient de beaux voyages toutes les années. Ils le méritent vraiment avec leur travail exténuant. Ils font vraiment la démonstration qu’il est réalisable de bien vivre avec une rémunération moyenne. Ils ont sûrement une bonne gérance de leurs budgets familiaux. Je suis bien heureux pour eux, car moi à cause de mes anxiétés, je ne peux me permettre de traverser le pays.

Une bonne connaissance à moi !

  

Nous vous présentons une amie de longue date du nom de Ginette. Elle travaille dans un restaurant La Belle Province dans le secteur Tétrauville. Tous les jours, je me rends à cet endroit pour déguster mon café. Nous sommes devenus amis il y’a plus de 10 ans à cause de mes passages comme client. Elle est une des seules femmes avec lesquelles je peux m’entendre sur plusieurs thèmes. Quand nous discutons ensembles, nous avons la résultante d’être des grands chums. C’est une femme réfléchie qui ne se prend pas pour une féministe forcenée. Je pourrais discuter des heures avec cette femme sans m’ennuyer. La photo ci-dessus nous illustre en randonnée de vélo à l’île Charron.

Nous avions pris le bateau pour nous traverser sur cette île en partance de Montréal. Cette après-midi passée ensemble fut mémorable. Juste sa présence à mes côtés me rend heureux. Comme elle est souvent occupée, nous n’avons pas le bonheur de nous voir souvent à l’extérieur de son lieu de travail. Plusieurs personnes peuvent penser que nous avons déjà copulé ensemble, mais ils font vraiment erreur. Ce n’est pas que je sois contre, mais elle ne semble pas intéressée. Comme j’aime les femmes grassettes, cette dame entrait directement dans mes cordes. Elle semble se vouer à sa famille et ses amies, et les hommes ne semblent pas être sa primauté. J’ai déjà fait les premiers pas, mais comme elle ne semblait pas réceptive, j’ai décidé de laisser choir ce projet. Il est rare que je fasse les premiers pas, mais avec elle, je croyais être dans la bonne voie!

Presque tous les jours, je me rends à ce commerce pour y prendre mon café, et converser avec le personnel de l’endroit. Je me rends souvent aux alentours de 12 h 15, car avant cette heure, nous devons supporter nos chers étudiants qui manquent de savoir-vivre. Ils crient, ils hurlent sans se tourmenter des autres clients. Ne vous demandez pas pourquoi le public n’aime pas se retrouver au même endroit que nos jeunes étudiants! J’entends déjà des parents dires… il n’a jamais été jeune lui! Oui j’ai été jeune, mais je savais me comporter en société! À l’heure dont j’arrive, ils sont sur le point de laisser l’endroit. J’aime bien m'installer calmement et lire mon quotidien. Il m’arrive de faire quelques plaisanteries avec le personnel, mais seulement quand le moment est favorable.

Quand Ginette prend sa pause repas lors de ma présence, elle vient s’asseoir avec moi pour discuter environ 15 minutes. Le personnel dispose seulement de 15 minutes pour leurs pauses repas. Nous discutons de plusieurs thèmes d’actualité, mais le temps passe très rapidement en présence de mon amie Ginette. Cette femme s’intéresse à tous les sujets, alors de cette manière je ne vois pas le temps passé. Elle a été la seule femme à me passionner après la présence de Nicole. Elle ne me juge pas, et je peux lui exprimer toutes mes expériences de ma vie. J’aurais bien aimé la côtoyer plus fréquemment, mais ses privilèges sont différents. Elle semble plus prédisposée à se tenir avec des amies de fille. Elle a une bonne amie qui lui offre sa ponctualité lors de ses cours de peinture sur bois.

Ginette s’enflamme pour cette activité qui est la peinture sur bois. Elle et son amie Micheline partagent les mêmes ardeurs. Ginette possède aussi des enfants à l’âge adolescent qu’elle affectionne beaucoup. Ils semblent former une grande famille tissée serrée. Ses enfants apprécient tous les efforts qu’elle dut faire pour parvenir à l’éducation de ses enfants. Même s’ils sont plus vieux, elle leur fournit encore beaucoup d’attention. Ginette semble bien entourée avec ses parents et ses enfants. Une chose est certaine, elle n’a pas le temps de s’ennuyer. Je crois lui avoir illustré à plusieurs reprises mon amitié véritable. Même si le monde me perçoit souvent comme un individualiste, cette femme me connaît peut-être plus que plusieurs autres personnes. C’est facile pour mes proches de m’arbitrer sans vraiment connaître mes activités quotidiennes. Il faut être dans les souliers de la personne avant de pouvoir l’arbitrer ! 

 Quand je suis d’appoint, j’aime bien l’agacer durant nos rencontres du midi. J’aime lui faire distinguer comment elle à de belles fesses! Comme elle me connaît depuis des années, elle sait comment j’aime agacer les gens quand je suis de bonne humeur. Quand je suis moins volubile, c’est que ma santé me joue des tours. Même avec tous ces compliments sexuels, Ginette sait très bien que je ne suis pas un désaxé sexuel. Il y’a une marge entre discuter de sexe et l’exécuter! De toute façon, comme je suis un homme méfiant, je me verrais mal réaliser des tentatives de séduction. Je n’ai pas la pensée d’un enjôleur du tout. Cela ne veut pas dire que je conteste les relations sexuelles, mais j’attends toujours que mes partenaires en fassent la sollicitation.

  Les gens de mon entourage me distinguent comme un être extraverti, mais ils se leurrent partiellement. J’aime discuter de thème sexuel d’une manière amusante, mais quand la situation devient sérieuse, je me sens immobilisé dans mon intérieur. Je suis un homme inquiet même du point de vu érotique. J’appréhende toujours des interprétations négatives de la part de mes partenaires sexuelles. Comme certaines femmes peuvent être odieuses dans leurs visées, je ne prends aucune chance de leur dégager la porte. Quelques femmes ont été abjectes à mon égard après notre séparation, donc ces comportements ont laissé des marques négatives dans ma mémoire. Elles aiment jouer sur le portrait de leurs anciens copains de vie. Elles peuvent exprimer des calamités même au niveau sexuel, même d’une manière imaginaire.

Depuis notre rencontre, je n’ai jamais entendu Ginette diffamer aucun de ses ex-copains. Elle semble une femme intègre qui ne s’amuse pas à diminuer les autres gratuitement. Elle essaie toujours de découvrir une solution positive à toutes les situations. Cette femme m’a vraiment enthousiasmé avec toutes ces qualités. Elles sont insolites maintenant les femmes honnêtes dans notre société. Évidemment, vous me direz que je ne la connais pas dans son intimité, et vous avez entièrement raison! J’ai beaucoup d’embarras à croire que cette femme peut être différente dans sa vie privée. Il me semble qu’après 10 ans d’amitié, je me serais aperçu de ses fourberies. Je crois sincèrement qu’elle m’établit sa vraie personnalité comme une personne intègre. Dans le cas des autres femmes, j’avais toujours hâte de coucher avec elles, mais dans le cas de Ginette, mes représentations sont distinctes. Je la discernes comme une grande amie, sans n’avoir aucune idée de provenance sexuelle.

  Remarquez qu’à 50 ans, mes notions ne peuvent pas être aussi alertes qu’à l’âge de 21 ans. Je ne suis plus aussi assidu au monde de la sexualité que par le passé. Antérieurement, je distinguais une femme, et je voyais une partie de fesses, mais maintenant, je trouve les femmes surprenantes, mais je ne deviens pas hystérique. Je demande plus de tendresse que d’érotisme. Certaines personnes auront peine à me croire, car j’ai toujours été un homme extraverti verbalement. La seule personne qui possède la vérité est moi! Souvent, la relation amicale se dégrade lorsque les relations sexuelles commencent. Quelques fois, l'amitié peut être plus robuste que l’histoire d’un soir. Il est rare que j’aie agi de cette manière avec une personne du sexe opposé dans ma vie. J’ai toujours raisonné sexualité avant de réfléchir à l’amitié. Je dois commencer a m’assagir lentement.   

 Je pourrais vous parler des jours durant de cette bonne amie, mais nous devons nous délimiter à cause du nombre de pages. Des amies de femme je n’en ai pas dans mon cercle d’amis, et je ne cherche pas à m’en faire. Elle est vraiment la seule femme a qui j'accomplis certaines particularités. Je suis plus intransigeant avec les autres femmes qu’avec cette amie. Elle a réussi à me comprendre sur plusieurs aspects de ma vie, ce qui fut exceptionnel des autres femmes de mon entourage. La seule femme qui a réussi cette performance fut Nicole! 

Mon lieu de résidence !

 

Nous vous présentons notre demeure depuis maintenant 10 ans. Dans ce bâtiment, nous sommes que 4 personnes à y résider. Si vous scrutez en haut à droite, vous apercevez notre balcon et notre porte patio. Cette fenêtre s’ouvre sur notre cuisine dans notre 4 et demi. Même si nos voisins du bas ont des enfants en bas âge, nous avons toujours la sérénité. Ils ont un grand respect pour les autres résidants. L’été, ils sont souvent dans leurs cours avec leurs enfants. Leurs enfants possèdent une belle éducation à comparer à plusieurs autres enfants de leurs âges. La passion de mon ami Martin est l’horticulture. Dès son arrivée du travail, il est dans sa plantation à travailler sur son jardin. Comme nous avons toutes nos parties de jardin, il était venu nous demander si nous voulions lui concéder notre part de jardin.

Comme nous n’avons aucune affinité avec cette activité, nous avons tous donné notre accord. Nous aurions été de mauvaise foi en ne voulant pas transmettre notre partie de jardin. Pour nous remercier, ils nous octroient des légumes durant la saison estivale. Selon mes qualificatifs, ce sont des voisins vraiment adorables. Ce couple est vraiment des êtres serviables envers tous leurs entourages. Pour prouver la tranquillité des lieux, nous pouvons faire une sieste en pleine après-midi sans nous faire déranger. Comme je suis souvent fatigué durant la journée, il m’arrive souvent durant la journée de devoir m’étendre une heure ou deux. Je suis moins prédisposé à faire des siestes durant la saison estivale, car je suis toujours sur la route.  

En août 2008, j’ai fait l'obtention d’une moto de style scooter de 50cc de marque Yamaha. J’ai visité le commerce Berthiaume & fils et je suis tombé amoureux avec cette moto. Après avoir fait un essai routier, j’ai décidé de l’acquérir. Comme elle était neuve, le prix de cette moto était de 3556,72 $ taxes incluses. Après avoir fait effectuer quelques transformations mécaniques, la facture se montait à 4556,72 $ Cette moto est vraiment compétitive pour sa catégorie. Selon l’opinion professionnelle de mon cousin Jean Pierre, cette moto est la meilleure dans les 50cc. Comme mon cousin œuvre dans ce domaine depuis 28 ans, j’ai décidé de saisir ses recommandations. Depuis l’achat de cette moto, je suis rarement dans la maison les journées de beaux temps.

Notre cuisine !

Cet espace est fondamental dans ma vie. Comme j’aime bien manger, ma copine se retrouve souvent dans cette pièce. Comme elle travaille 6 jours semaine, je dois me faire des repas réchauffés. Elle prépare de grosses portions, et je n’ai qu’à le placer dans le four à micro-ondes. Comme je présente des problèmes gastriques et intestinaux, je dois grignoter 6 petits repas par jour au lieu de trois gros. Mon estomac doit toujours englober des aliments pour tamponner l’excédant d’acide chlorhydrique. Le matin en me levant, j’appuie sur le bouton de la cafetière pour acquérir du café frais. Ce café est préparé le soir avant notre couché! Nous essayons de tout préparer le soir, car je déteste chercher le matin. Quand nous nous couchons, la maison doit être impeccable.

Le midi quand elle vient dîner, elle prend le temps de me fabriquer un petit repas, car le matin je suis incapable de manger en me levant. Même dans ma tendre jeunesse, ma mère m’argumentait pour que je mange avant mon départ à l’école. Comme j’ai pris une mauvaise habitude de manger tard le soir, il est possible que mes aliments du soir ne soient pas totalement absorbés. Le soir aux alentours de 22 h 30, ma copine me fait un gros repas, que je mange en travaillant sur mon ordinateur. Quand je ne mange pas mon repas à mon ordinateur, je le fais en écoutant mes émissions enregistrées. Je suis plus concentré quand je mange au même moment. Comme je ne suis pas difficile, mes copines n’ont pas à se casser la tête.

 Dès notre repas consommé, je prends le temps de fumer ma cigarette et prendre mon café, et nous nous mettons à l’œuvre pour nettoyer la cuisine. Quand la vaisselle, les comptoirs sont astiqués, nous décrassons la cuisinière avec de l’alcool à friction. Je m’assure que tout est immaculé avant que nous reprenions nos activités. Je hais voir des miettes de pain sur le grille-pain ou un comptoir rugueux. Je crois que les gens devraient être précautionneux sur la propreté de leurs cuisines. Nous sommes aux prises avec des bactéries, des virus de plus en plus virulents. Je suis vraiment intransigeant au thème de la propreté de ma maison. Les gens me trouvent peut-être fatigant, mais j’ai été éduqué de cette manière, et j’en suis fier! Ma mère m’a inclus des normes sévères que j’ai maintenues toute ma vie.

Certaines personnes peuvent me trouver excessif dans mes objectifs ou démarches, mais je vais entretenir mes balises sanitaires. Je suis persuadé que ma façon de faire est conforme et recommandée. Je ne décrie pas les gens qui sont distincts, mais je n’approuve pas leur manière de se comporter. Il me semble que quand nous accédons à une maison propre, nous devrions être plus dignes que de constater un désordre constant. J’ai beaucoup de difficulté à concevoir cette manière de vivre. Les gens sont tellement gouvernés par l’argent, qu’ils en omettent les normes de base. Pensez-vous que j’ai toujours le goût de faire ces normes? Non, mais je me dois de poursuivre mes règles de base.

Salle à manger !

Il nous arrive de nous installer dans cette pièce pour nous sustenter. Le plus souvent, je mange à mon ordinateur, et ma copine mange à la table. Comme j’ai beaucoup de travaux en répondant à mes lecteurs et lectrices qui me correspondent, je passe considérablement de temps sur mon ordinateur! L’ensemble de salles à manger a été modifié en 2007 pour celui que vous visualisez sur la photo. Mon ancien ensemble de salles à manger était très propre, mais j’étais tanné de le voir après près de 10 ans. J’ai fait l’acquisition de cet ensemble chez M.L dans le secteur Pointe-aux-Trembles. Comme il était en rabais, nous avons payé la modique somme de 359,00 $ avant les taxes.

Il m’arrive souvent de changer la disposition des pièces pour faire du nouveau dans la maison. Comme il est trop onéreux de déménager, nous devons avoir l’illusion de changer de logement. C’est la première fois que je demeure aussi longtemps dans un emplacement. De toute manière, les chances de trouver un logement à ce prix avec la même quiétude sont presque mission impossible. De nos jours, nous scrutons les logements sur le site Les Pacs.com, et nous remarquons des taudis à des prix outranciers. Les propriétaires exagèrent depuis quelques années à cause de la pénurie de logements, mais je crois qu’ils vont s’étrangler avec leurs propres cordes. Comme les prix des hypothèques sont à la baisse, les gens acquitteront pour une maison, et non pour faire vivre un propriétaire.

Dans la même pièce, vous remarquerez que nous avons placé un téléviseur 32 pouces ainsi que notre vidéo. Le soir, je m’installe devant mon téléviseur pour auditionner mes émissions enregistrées. Il n’est pas rarissime de me retrouver avec trois heures de programmation de mes diffusions préférées. Je place une couverture devant le téléviseur et un oreiller, et je m’installe confortablement pour me concentrer sur ma programmation. Le mardi, je me retrouve à écouter trois heures en direct, et trois heures d’enregistrements. Mes seules journées sans émissions sont le vendredi, le samedi et le dimanche. 

Ma salle d'ordinateur ! 

Dès mon réveil, je vais distinguer mes comptes bancaires ensuite, je parcours mes nouvelles sur Canoë et pour terminer, je récolte mes messages acquis. En prenant mon café, je prends le temps de répondre à mes interlocuteurs au sujet de leurs courriels. Quand mon cousin Jean Guy est en ligne, nous discutons souvent plus heures sur le réseau MSN. Tous les sites Internet sont mis à jour journalièrement. Le nombre d'usagers est compilé tous les matins à notre réveil. Nous inspectons notre consommation Internet sur le site Vidéotron pour nous garantir que nous n’avons pas été piratés. Il m’arrive de bavarder occasionnellement sur des réseaux de chat, mais je trouve ces sites de plus en plus désespérants. Les gens dupent comme ils respirent, alors il est presque impossible de converser convenablement.

 Nos courriels sont pris plusieurs fois par jour. Comme les gens se donne la peine de me correspondre, j’essaie de leur répondre dans les plus brefs délais. Dans une journée, j’ai constamment du travail sur mon ordinateur. Cette machine est vraiment rendue essentielle dans notre maison. Quand nous avons dû la perdre pour trois jours, nous avons pensé virer fous! Nous avons dû faire modifier notre carte vidéo, alors le temps nous a paru très long. Notre ordinateur a été acquis le 1er janvier 2007 pour la somme de 2400,00 $ avec notre écran de 22 pouces plats. Pour combler le tout, nous avons fait l'achat d’une nouvelle caméra numérique au montant de 149,00 $ Cet appareil est vraiment indispensable pour la construction de nos sites internet.

Sur le chat Jasez, j’ai rencontré une dame du nom de Line qui était très aimable. Ce fut une des rares femmes à discuter convenablement depuis plusieurs semaines. Comme elle demeure aux Trois-Rivières, il serait ardu de nous distinguer. Nous discutons ensembles depuis plus d’une année, mais elle vient de se faire un nouveau compagnon dans son patrimoine. Je suis très heureux pour elle, car je crois que tout le monde a le droit de découvrir le ravissement dans sa vie. Comme elle est dans ma liste d’amis MSN, nous pouvons converser épisodiquement. Elle a appris à m’expérimenter, et nous entretenons de bonnes discussions. Nous discutons souvent de sujets très intéressants avec un certain humour. Il est inaccoutumé de rencontrer une femme communicative sur plusieurs débats. 

Avant d’entamer ces dialogues sur ces sites, je croyais que les grosses femmes étaient plus circonspectes dans leurs propos, mais j’ai réalisé assez rapidement que même ce style de femmes pouvait manquer de discernement. J’ai discuté avec de grosses femmes qui se permettaient d'ordonner des normes qu’elles ne pouvaient pas octroyer elles-mêmes. C’est quand même inconcevable de constater que peu de femmes réfléchissent avant de diffamer les autres. Quand nous examinons leurs profils, nous avons souvent des stupéfactions. Elles se croient au-dessus des autres sans même prendre le temps de se contempler. Line est une femme réaliste dans ses intentions et ses attentes. Allons-nous avoir la chance de nous voir un jour? La postérité nous le dira! 

  Il est vraiment rarissime de dialoguer avec une dame réaliste sur ces forums de discussions. Les hommes recherchent du cul, et les femmes recherchent des aspirants bien nantis. Quand je serai rendu à devoir déboursé pour avoir du sexe, cela confirmera mon âge avancé! Dans mon esprit, mon derrière vaut le sien, donc je ne vois pas pourquoi je devrais gracier cette dame. Plusieurs femmes croient diriger tous les hommes avec leurs vagins, mais je suis un peu non-conformiste sur le sujet. Je peux les trouver belles, mais pas au point de me fléchir devant elles. Quand nous n’agissons pas comme elles veulent, elles nous qualifient de PD, de frustrés, etc., etc. Leurs invectives ne me dérangent plus depuis très longtemps. Je connais leur antipathie depuis des années. Elles aiment jouer aux victimes éplorées, mais quand nous prenons le temps de décortiquer la situation, nous nous apercevons que la réalité est distincte. 

Chambre à coucher ! 

 

Quand je demeurais seul, je me couchais sur mon canapé, car je me sentais plus à l’aise. Je n’aimais pas coucher avec une tierce personne. Depuis ma dernière copine, je commence à m'accoutumer doucement. Je n’aimais pas dormir avec une autre personne à cause de mes ronflements dus à mon apnée du sommeil. J’ai l’impression de déranger les autres dans leurs sommeils! Même si ma copine me dit qu’elle n’est pas dérangée par ces vrombissements, je me sens mal à l’aise quand même. Je dois toujours avoir mon ventilateur sur pied pour me seconder dans ma respiration. On dirait que dans ma chambre, l’oxygène me semble plus restreinte. Depuis le déclenchement des invasions de domicile, nous tenons nos fenêtres barrées, même en pleine canicule.

Quand je veux me détendre, je prends un bon livre et je bouquine avant de m’endormir. Je dois me trouver une activité avant de m’endormir, car je ne réussis pas à trouver le sommeil. J’ai toujours la tête pleine de pensées ou de projets. Comme je suis un homme inquiet, j’ai souvent plein d’appréhensions qui me trottent dans la tête. J’aimerais bien vous raconter plusieurs belles aventures dans cette chambre, mais mon serveur Internet s’y oppose. Pourtant, plusieurs illustrent comment faire des bombes artisanales, ou des pilules GHB, mais quand nous parlons de sexe… là c’est grave!

Je crois avoir fais le tour virtuel de ma demeure en espérant que le tout à agrémenté votre visite. 

 

Propriété de Claude Boisvert©1999-2013