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Photo prise le 29 mai 2004 ! 

Quetzal S.E 2004 !

Après consultation avec mon médecin de famille, nous sommes venus à la conclusion de me découvrir une activité sportive. Comme je fais de l’asthme, mon système cardio-pulmonaire est plus délicat qu’une personne résistante. Le 29 mai 2004, j’ai entrepris mes recherches dans les établissements de cyclistes. Je me suis arrêté dans un magasin près de chez moi du nom de… Tétrauville bicycles. Le but de ma visite était de considérer l’équipement compris dans ce magasin. Dès mon arrivée dans le commerce, un spécialiste me répond du nom de Denis Brown. Je lui demande des renseignements au sujet de mon futur sport, donc il consent à me donner des recommandations sur mon futur achat. 

Nous discutons de mes problèmes de santé avant qu’il me recommande mon nouveau vélo. Comme je présente aussi des problèmes dorsaux, il me recommande de regarder les vélos ergonomiques de marque Quetzal. Ces vélos ont été inventés pour les personnes présentant des problèmes dorso-lombaires. Comme il ne semble pas pressé, il me dit… voulez-vous en essayer un? Comme je n’avais pas pratiqué ce sport depuis 17 ans, je présentais une petite inquiétude. Malgré mon appréhension, je décide de faire l’essai routier de ce vélo de haute série. Je prends ce vélo pour sillonner une brève balade autour du magasin. Lors de ma brève randonnée, je perçois un penchant immédiatement pour ce vélo. Il avait une apparence distincte des autres vélos sur nos routes. 

Composantes de ce vélo ! 

Denis le propriétaire de vélo Tétrauville !

Nous débutons par des explications au sujet des vitesses de ce vélo. Ce vélo comporte 24 vitesses sur deux boîtiers sur le guidon. Dans les époques antérieures, les vélos avaient que 10 vitesses seulement. Toutes ces vitesses me brouillaient un peu dès mon incorporation au cyclisme. Sa forme rallongée lui fournit une allure plus gracieuse dans sa catégorie. Le confort de ce vélo n’a aucune comparaison avec les autres bicyclettes. Comme les pneus ne comprennent pas de crampons, il nous fournit une douceur de roulement introuvable. Le siège comporte trois suspensions sous le siège pour nous assurer un surplus de confort. Pour ceux et celles qui présentent des difficultés lombaires, la compagnie Quetzal a pensé aménager un support lombaire.

Ce support contraint le conducteur à tenir une position ergométrique appropriée. Au sujet de la position des jambes, elles sont en hyperextension pour éviter les surmenages coutumiers. Nous pouvons franchir des distances prolongées sans percevoir de la fatigue. Comme la selle est basse, nous pouvons installer nos pieds au sol aux arrêts obligatoires. Comme je suis de petites tailles, ce vélo m'empêche de descendre à chaque lumière rouge. Je peux demeurer assis confortablement en attendant que la lumière passe au vert. Au sujet de la garantie, tout est assuré durant une année sur les pièces et mains-d'œuvre. Malgré mes complexes questions, je n’avais pas pris le temps de solliciter le coût de ce vélo.    

Nous commençons à discuter du coût avec son propriétaire comprenant tous les équipements nécessaires. Ce vélo me coûtait 899,00 $ avant les taxes. Avant l’achat de ma bicyclette, je trouvais stupéfaits les gens qui acquittaient des prix exorbitants pour un vélo. Maintenant, je suis dans la même disposition que ces personnes. Ce dépositaire a acquis l’exclusivité dans ce style de vélos. Deux dépositaires seulement marchandent ce style de vélo, un dans le secteur tétrauville, et l’autre dans le secteur de Repentigny. La compagnie qui confectionne ces vélos est à St Georges de Beauce. Je connais des personnes de cet endroit qui me disaient que cette entreprise était immense. Ils confectionnent des vélos de qualité supérieure reconnue mondialement.  

Claude décide de l'acquérir !

Denis ( Propriétaire ) démontre le confort de ce vélo !

Comme je ne possédais pas assez de capital sur moi, alors j’ai dû attendre avant de prendre ma décision sans appel. Comme je voulais ce vélo, j’ai laissé un acompte au propriétaire pour la préparation de mon nouveau vélo. Comme je voulais un vélo équipé, j’ai commandé plusieurs options pour que le propriétaire puisse les aménager avant sa réception. J’ai réclamé comme option des sacs de transport, un compte tour, et deux rétroviseurs pour ma sécurité. Après avoir fait le décompte des coûts, ce vélo se haussait à 1095,00 $. Ceux et celles qui me connaissent savent que lorsque je veux acquérir un bien, rien ne peut me retenir. Le propriétaire me confirme que le vélo sera prêt le lendemain matin à 10 h.

Croyez-moi, je n’ai presque pas sommeillé de la nuit à cause de mon impatience habituelle. Le lendemain aux abords de 9 h, je me suis acquitté un taxi pour me rendre au commerce conquérir mon nouveau vélo. À mon arrivée au commerce, le vélo avait été inspecté, poli, et le matériel réclamé était aménagé sur le vélo. Je vous recommande de visiter le site officiel de ce dépositaire pro cycle. Depuis l'acquisition de ce vélo, je n’ai jamais eu de complication majeure avec les matériaux installés. C’est certain que vous pouvez vous procurer un vélo sous ce coût, mais vous aurez la valeur qui vient avec le montant du vélo. J’ai acquis des vélos de piètre qualité, et maintenant, je peux percevoir la différence. Ce commerce est situé au 9091, rue Hochelaga Est.

Nouvel achat !

Le 10 juin 2004, je décide d’acquérir une nouvelle pièce d’équipement. Comme je me promène souvent seul, j’ai décidé de me procurer une radio AM-FM pour mon vélo. Cette radio vaut seulement 49,00 $ taxes incluses. J’ai maintenant ma radio, et je peux parcourir les rues de Montréal en musique. Cette radio me permet de circuler sécuritairement, et en exécutant les lois prescrites. Dans la région de Montréal, nous devons avoir les yeux partout. Le temps est plus agréable en écoutant la radio, et ne pas m’embarrasser avec les problèmes de stationnement. Cette radio fonctionne avec 4 batteries de type AA, avec une durée ahurissante. Comme je parcours plusieurs kilomètres dans une journée, cette pièce d’équipement me sera vraiment utile.

Je protège mes fesses ! 

Comme je parcours entre 50 & 70 km par jour, je trouvais que mon siège n’était pas assez confortable. Même si je disposais un siège de luxe, je voulais obtenir plus de confort. Le propriétaire me conseille de m’acheter un revêtement en gel pour appliquer sur mon siège. Cette pièce d’équipement vaut seulement que 20,00 $, mais ça vaut vraiment le coût. Ce coût est dérisoire pour ne pas avoir mal aux fesses le soir. Dans notre belle ville de Montréal, il est difficile de ne pas avoir mal aux fesses le soir. Ma copine a acheté le même équipement que moi pour son vélo. Quand nous sommes en congé, nous partons en randonnée pour la journée en nous ressourçant dans les restaurants sur notre passage.

Comme nous n’avons pas d’essence à acquitter, alors nous le convertissons par de la nourriture. Après seulement deux semaines de vélo intensif, je constate que les pentes me paraissent moins ardues à franchir. Le siège que vous percevez sur la photo est le nouveau siège de moto. Ce siège vaut plus de 100,00 $, mais il est plus ample que ces prédécesseurs. On me considère gratte sous, mais quand il s’agit de mon confort, je peux mettre le montant. Quand je m'investis dans un sport ou une activité, je dois détenir le maximum pour me sentir heureux. Vous me direz que je suis gâté, et je vous le concède! Comme je ne possède aucun crédit, je me considère chanceux à comparer à plusieurs autres citoyens.

Mon appréciation de ce nouveau siège !

J’ai rencontré le propriétaire du commerce pour lui donner mes appréciations. Côté confort, nous repasserons! Je me serais attendu à plus de confort pour ce nouveau siège. Aucun recouvrement de gel ne fonctionne sur ce siège à cause de sa taille. Je n’ai rien contre payé, mais pour des articles qui valent la peine. Ce siège me semble moins bien capitonné que mon siège précédent. En espérant que la compagnie sortira un recouvre siège en gel adéquat pour ce siège. Tous les débuts de saison, je passe chez mon concessionnaire pour examiner les nouveautés. Comme je ne voulais plus de voiture, ce vélo deviendra mon moyen de déplacement. Finis de payer pour des tas de tôle que je n’utilisais que rarement. J’acquittais ma voiture 345,00 $/mois pour parcourir 6000 km dans une année.

Mes premières randonnées ! 

Je suis parti du magasin de vélo en me dirigeant vers la piste cyclable Bellerive. Arrivée sur cette piste cyclable, j’ai pris la direction Ouest jusqu’à la rue Pie IX & Ontario. Je ne me trouvais pas si mal pour un homme de 47 ans, asthmatique et fumeur. Malgré cette bonne distance, je me sentais enchanté et content de mes performances. Lors de mon retour vers mon secteur, je me suis dirigé vers le secteur Pointe-aux-Trembles jusqu’à la rue Tricentenaire & Sherbrooke. Parvenu à cet endroit, je me suis arrêté pour y prendre un café au Dunkin Donut. Dans la même journée, je venais de parcourir mon 50 km à vélo sans aucune dyspnée. Évidemment, le soir je sentais un peu de douleur dans les jambes, mais j’étais comblé de ma performance.

Le changement de vitesse s’exécute comme un charme, et les inclinaisons me paraissent moins abruptes. Le lendemain, je me suis dirigé vers une autre direction… l’hôpital Hôtel Dieu de Montréal. J’ai fait ce parcours en logeant les pistes cyclables le plus possible, mais malheureusement, le parcours cyclable ne se rend pas jusqu’à cet endroit. Comme je demeure à ville d’Anjou, je venais d’augmenter mes kilomètres de 30 dans la même journée. Comme ma copine ne possédait pas de vélo à ce moment, je devais parcourir seul tous ces kilomètres. Dès le lendemain, elle est allée chez Zellers pour acquérir un nouveau vélo. Depuis ce temps, nous parcourons les routes ensemble quand nos disponibilités sont analogues. 

 Vélo de ma copine !  

Comme nous ne possédons pas les mêmes moyens financiers, elle a acheté son vélo chez Zellers. Le coût de son vélo était de 119,00 $ taxes incluses. Comme elle travaille 6 jours semaines, elle ne voyait pas la nécessité de se payer un vélo comme le mien. Pour l’encourager, je lui ai payé plusieurs pièces d’équipements supplémentaires comme des miroirs, des sacs de transports, une radio, nouveaux pneus, etc., etc. Elle semble enchantée de son vélo et de plus, il est moins volumineux que le mien. Comme nous devons monter nos vélos tous les soirs au deuxième étage, cet avantage est largement apprécié. Imaginez-vous si nous avions deux vélos comme le mien à grimper au deuxième étage.

 La photo ci-dessus représente son vélo 2004 de chez Zellers. Elle détient des composantes distinctes de moi. Son vélo de chez Zellers a été donné à une personne qui ne disposait pas de bicyclette. Elle était très heureuse de recevoir un cadeau presque neuf. En 2008, elle a réussi à le sortir seulement que trois fois dans tout l’été. Nous avons eu de la pluie continuellement durant tous les mois estivaux. Le beau temps a débuté seulement en août 2008. De 2004-2008, j’ai réussi à faire 6000 km de vélo! Le plus moche dans mes saisons de vélo était de le monter et le descendre de ma résidence. Ce vélo est lourd, et à cause de sa longueur inhabituelle, il est incommodant à descendre.

 Description de son nouveau vélo !

  

En 2007, ma copine a décidé de changer son vélo pour un Quetzal. Elle a payé ce vélo la somme de 450,00 $ dans une boutique de vélo sur la rue, Hochelaga. Elle a une suspension à la roue avant à l’huile, une suspension sous le siège, et une autre sur la roue arrière. Les vitesses sont de marque Chimano comme mon vélo. Ses pneus sont de hautes performances tout comme les miens. Je peux vous assurer qu’elle ne manque pas de confort sur son vélo 2007. Son vélo est plus confortable que le mien dans les trous de notre belle ville de Montréal. Chaque pneu comporte 80 lb de pression, ce qui facilite son déplacement. Quand nous roulons sur une route cahoteuse, ma copine ressent moins les contrecoups qu’avec le mien.

Comme son vélo est bâti en aluminium, il est plus facile à monter dans la maison. J’aurais aimé que nous aillions deux vélos identiques, mais elle aurait été incapable de le descendre sans mon assistance. Mon vélo est très lourd, et peu commode à descendre pour une femme. Un jour si nous avons un logement avec un garage, nous allons penser à nous procurer deux vélos semblables. Je sais qu’elle adore mon vélo, mais je ne veux pas qu’elle coure le risque de le descendre dans les escaliers. Elle pourrait chuter, et se blesser très sérieusement. Son vélo est plus malléable dans les escaliers, alors elle va devoir le conserver encore un petit bout de temps.

Claude se trimbale et abandonne la maison !

Comme je sortais peu avec ma voiture, je ne me permettais pas des balades dans le Vieux Montréal, mais avec le vélo, j’ai pu observer ce coin de Montréal sans aucune crainte. Les visites en auto au centre-ville ne m’emballaient pas du tout. J’avais toujours peur de me faire vandaliser mon véhicule et de plus, les stationnements sont vraiment impossibles, et la circulation est trop dense. Le matin, je quitte la maison et je m’arrête aux Dunkin Donuts Pierre Bernard & Sherbrooke pour prendre mon café. Je m’arrête à cet endroit par obligation, car je hais ce commerce à cause des serveuses. La plupart des serveuses de l’endroit sont des femmes d’un certain âge, et nous avons l’impression de les déranger quand nous sommes au comptoir.  

Quand je quitte cet endroit, je me dirige vers la piste cyclable de la rue Notre-dame qui me conduit vers le centre-ville. À une vitesse de pointe de 25 km heure, je me rends environ dans 45 minutes. Dans mon trajet, je m’arrête prendre un café au Tim Horton, Notre Dame & L’Assomption. J’aime bien siroter un bon café chaud en effectuant mes randonnées en vélo. Depuis mon acquisition, je peux me divertir et discuter avec les gens. Tous ces déplacements ne me coûtent pas des frais exorbitants en essence. Se promener en auto dans la région de Montréal n’est plus vraiment plaisant. Nos routes sont tellement endommagées, que nous passons notre temps à esquiver les nids-de-poule. Les désastres de la route ne manquent pas dans notre grande ville. 

Les pistes cyclables !

Parc Bellerive !

Suite à mon cyclisme actif, je vais vous donner mes éclaircissements au sujet de nos fameuses pistes cyclables. Commençons avec la piste cyclable de la rue Notre-dame dans l’est de la métropole. Le parc Bellerive est intéressant à parcourir, mais à cause de l’insouciance des citoyens qui marchent délibérément sur les pistes cyclables, nos promenades obscurcissent considérablement. Ce problème devient généralisé durant nos randonnées sur toutes les pistes cyclables. À la sortie du parc Bellerive, nous devons rouler sur le trottoir converti en piste cyclable. Ce trottoir se prolonge jusqu’à la rue Viau avant d’infiltrer une forêt qui nous amène vers le centre-ville. Au sujet de ce boisé, il nous arrive de rencontrer des clochards, des soulons, et d’autres dangers pour les cyclistes.  

Policiers à vélo inexistants ! 

La sécurité policière des pistes cyclables !

Durant toutes nos randonnées, nous n’avons jamais aperçu des policiers à vélo sur nos pistes cyclables. Pourtant, plusieurs agressions surviennent sur les pistes cyclables boisées. Les gens se cachent dans les bois, et surviennent rapidement pour assaillir les cyclistes. Les causes de ces agressions sont souvent le vol et même le viol! Nous ne pouvons pas affirmer que nous sommes en sécurité dans nos trajets cyclisme. Le maire Tremblay prône pour le cyclisme, mais il semble penser plus à ses contraventions données aux automobilistes qu’aux cyclismes qui pratiquent durant la saison estivale. Ce texte n’a pas pour but de condamner les policiers en fonction, mais plus tôt à leurs patrons à la ville de Montréal. 

 Les gens sont vraiment irrespectueux des pistes cyclables dans la grande région de Montréal. Nous discernons tous les jours des personnes marcher dans la piste cyclable avec leurs chiens, leurs enfants, des carrosses, des fauteuils roulants, etc., etc. Même si le trottoir est à quelques centimètres, ils aiment mieux marcher dans la piste réservée aux cyclistes. Quand les cyclistes roulent sur les trottoirs, les gens protestent en disant que le trottoir est réservé aux piétons. Comment se fait-il que vous marchiez sur les pistes réservées aux vélos? Quand nous roulons sur les rues, les automobilistes protestent notre présence, alors ou allons nous rouler? La ville de Montréal a conçu des pistes cyclables pour libérer le réseau routier des cyclistes, mais les piétons ne les respectent pas.

Nous vivons dans une société égoïste qui se regarde le nombril, et ne prend plus le temps de rien respecter. Toutes nos lois imbéciles de nos gouvernements ont fait que notre société est complètement bouleversée. Les personnes du troisième âge sont souvent pires que les jeunes. Ils semblent penser que tout leur appartient, car ils ont acquitté des taxes dans leurs vies. J’ai maintenant 51 ans, et je paye encore des impositions, mais cela ne me donne pas le droit d’abuser des autres. Des stupidités de la part des personnes âgées sur les pistes cyclables, je pourrais vous en raconter durant des jours. Nous voulons respecter les personnes âgées, mais ils vont devoir se réformer. Des jeunes têtes folles, nous les comptons plus, car nous passerions nos journées à les invoquer. 

Piste cyclable du Parc Maisonneuve !

 

 Cette piste cyclable est selon nous la plus belle et la plus agréable. Elle commence à Viau & Sherbrooke. Nous roulons dans le parc en visualisant de la verdure et des piétons qui déambulent calmement à pied. Les citoyens sont respectueux de la piste cyclable, et les cyclistes en font autant. Près de la sortie Pie Ix, nous devons emprunter la rue Rachel direction Ouest. Cette voie nous amène directement au parc Lafontaine. À partir de Pie Ix, nous retrouvons encore des personnes irrespectueuses. Cette piste est très achalandée par des bougons. Les gens marchent dans la piste cyclable, même si le trottoir est libre. Les fauteuils roulants circulent dans notre voie, ce qui me semble très dangereux. Près de la rue, de Lormier la piste se continue à une voie seulement. 

Quand la voie devient à sens unique, les risques deviennent accrus. La piste devient dangereuse, et les cyclistes courent des risques à l’encontre de leurs vies. Les automobilistes se confrontent aux vélos, et les cyclistes deviennent insolents et même agressifs. Nous devons traverser plusieurs embûches routières avant de parvenir au parc Lafontaine. Rendus au parc Lafontaine, nous nous confrontons occasionnellement aux téteux de 0,25 cent. J’ai vu plus de téteux de 0,25 cent, que d’homosexuels comme les gens l’expriment! Selon la croyance publique, ce parc serait accaparé d’homosexuels, mais personnellement, je n’ai jamais distingué ce modèle de personne. Malgré ces quelques appâts, ce coin de Montréal est vraiment extraordinaire. Pour les néophytes en cyclisme, je ne vous recommande pas de commencer dans ce coin de Montréal. 

Piste cyclable Notre dame direction Pointe aux Trembles ! 

 

Nous parcourons cette piste en direction du bout de l’Île à partir de la rue, Georges V & Notre-Dame. Cette piste se poursuit jusqu’à la 100e avenue à Pointe-aux-Trembles. Je considère que cette piste est la plus horrible de toutes les pistes parcourues. Nous faisons du vélo pour augmenter notre santé, mais en parcourant cette piste, nous respirons constamment des émanations d’essence. Durant notre parcours, nous devons passer dans les raffineries de Montréal-Est. Ces odeurs ne représentent pas la santé et de plus, la piste est mal nettoyée. Quand le balai mécanique passe sur la rue Notre-dame, il pousse tous les détritus dans la piste cyclable. Comme la piste est ornée de poteaux, le balai mécanique ne peut pas nettoyer notre voie cyclable.

Notre voie cyclable est favorable aux crevaisons, car nous retrouvons souvent des vitres dans cette route. À la sortie des raffineries, nous devons rouler sur le bord de l’eau en contemplant les gros navires dans le fleuve St Laurent. Ces navires délivrent de la marchandise au port de Montréal. À ce stade de notre parcours, nous avons une belle vision de la ville de Montréal. Les piétons semblent respectueux des cyclistes dans ce beau parc de Montréal. Ce parc comporte des gardiens qui s’assurent du respect de l’ordre. Il m’arrive de m’arrêter pour prendre mon repas dans ce coin du parc. Dès notre sortie de ce chemin, nous devons rouler près d’une voie ferroviaire. Ce sentier est très monotone, surtout si nous sommes seuls.

Nous distinguons des immeubles d’habitations, une voie ferroviaire, et des rues corrompues. Cette piste nous amène jusqu’à la 53 avenues, et se dirige sur la rue Notre-Dame. À ce stade, nous pouvons apercevoir de belles maisons, des commerces, etc., etc. Quand je me dirige dans cette direction, mon idée première est de manger une bonne pizza. Il y’a un restaurant du nom de Pizza P.A.T qui servent ce repas très distinct des autres restaurants de pizza. La pizza présente un goût difficilement retrouvable dans les autres commerces de Pizza. Le service est très appréciable de la part de serveuses expérimentées. Le seul problème est qu’il ne prenne pas la carte débit.

 Notre fameuse pizza de chez Pizza PAT !

Comme je suis un exalté de pizza, nous ne pouvons pas passer devant ce restaurant sans nous retenir. Ce restaurant est situé 65 avenues & Notre-dame dans le secteur Pointe-aux-Trembles. Le service aux tables est vraiment 5 étoiles, et la propreté de ce restaurant est incontestable. Si vous êtes un expert de la pizza épaisse en condiments, je vous le prône fortement. Ils n’ont aucune crainte d’ajouter des piments, des champignons, etc., etc. La plupart des restaurants tentent d’économiser les condiments, mais en vous présentant la facture à gros prix. Comme nous aimons ce style de pizza, nous sommes toujours enchantés! Les serveuses sont des personnes d’expériences, et le café est à volonté. Les fins de semaine sont vraiment à éviter, car ce restaurant est vraiment impénétrable.  

Mon appréciation sur les piétons et automobilistes !

Les automobilistes méconnaissent volontairement la présence de cyclistes sur la route. Ils passent à quelques mètres de nous, et ils nous collent redoutablement. Même si je suis un homme très prudent, qui accomplit les normes de la sécurité routière, certains automobilistes essaient de nous impressionner. Nous devons être concentrés aux portières des voitures immobilisées qui peuvent s’ouvrir sans avertissement. Les automobilistes sont vraiment insouciants sur les routes en débarquant de leurs véhicules sans prendre aucun discernement. Je ne compte plus les portières de voiture que j’ai dû esquiver lors de mes parcours. Le principe qui dit… la route ce partage n’est pas assimilé par tous les automobilistes! Par contre, je dois admettre que plusieurs cyclistes sont aventureux.

Plusieurs cyclistes semblent croire que les routes leur appartiennent. Ils coupent les voitures, les invectivent, traversent les intersections aux lumières rouges sans vraiment observer. Le cyclisme est un beau sport, mais je le considère périlleux. Je ne blâme pas juste les automobilistes loin de là, il y’a plusieurs cyclistes qui ont une conduite erratique. Un cycliste est vulnérable sur son vélo à deux roues, alors il devrait être plus réfléchi. Je dois posséder une conduite conforme, car il est rare que je me fasse klaxonner par les automobilistes. Je demeure civilisé avec les autres usagers de la route en tout temps. Même avec ma voiture, je me comportais de la même manière. Si nous voulons être respectés, nous devons transmettre ce respect. 

Au sujet des piétons, ils sont aussi désobéissants que les automobilistes. Ils semblent croire qu’ils peuvent traverser à n’importe quel endroit dans la rue. Ils sont tellement inconséquents, qu’ils seraient prêts à se faire tuer pour ne pas manquer leur autobus. Les personnes âgées sont aussi des personnes qui manquent de jugement. Ils croient parce qu’ils sont âgés, les automobilistes vont tous s'arrêter. Regarder le nombre de personnes âgées qui se font happer toutes les années. Ce ne sont pas toujours les automobilistes qui sont fautifs de ces tragédies. Les piétons sont souvent la cause de ces accidents. Les policiers profèrent des contraventions aux piétons, et je suis totalement en harmonie avec eux. Les gens sont devenus irresponsables sur plusieurs thèmes.

Les autobus de la S.T.M !

J’ai remarqué une grande agressivité des chauffeurs de la S.T.M envers les cyclistes sur la route. Ils collent les intersections sans se préoccuper des cyclistes. Ils conduisent des véhicules de plus de 11,000 lb en se permettant plusieurs imprudences envers les autres utilisateurs de la route. J’ai dû personnellement faire intervenir un chef des opérations pour une conductrice imprudente. Elle avait failli m’accrocher avec son miroir à l’angle de l’autoroute 25 & Hochelaga. Pourtant, elle avait distingué ma présence sur le coin de la rue, mais elle s’était tellement collée sur moi que j’avais son rétroviseur à deux pouces de la tête. Je suis très désillusionné de la conduite des chauffeurs du S.T.M envers les cyclistes à Montréal.  

Je me demande si cette conductrice n’était pas au téléphone cellulaire en dirigeant son autobus! En 2008, je remarque que les chauffeurs ont peu de cellulaires en leurs présences. À la prochaine désobéissance de ce genre, je vais me répercuter au service de la police de Montréal. Une plainte de conduite dangereuse sera déposée et maintenue contre cette personne. Pourtant, je circule toujours près des trottoirs avec mes 4 rétroviseurs, et je demeure très vigilant à la circulation. Au décompte de mes miroirs, je possède deux rétroviseurs convexes pour percevoir mes angles morts. Malgré mes équipements, je prends toujours le temps de me dévier la tête pour assurer ma sécurité. Dès mon entrée sur la route, j’applique les concepts de sécurité comme tous bons conducteurs devraient le faire.

 Agressions envers les chauffeurs de la S.T.M 

Après avoir vu plusieurs chauffeurs faire des imbécillités envers les autres utilisateurs de la route, je ne suis pas ahuri que certains reçoivent des châtiments physiques de la part de certains usagers de la route. Prenez juste mon histoire, si j’avais été un homme agressif, les conséquences auraient pu être désastreuses pour elle. Depuis que les chauffeurs ont la priorité évoquée à l’arrière de l’autobus, certains semblent abuser de leurs possibilités. J’ai conduit des véhicules d’urgences durant des années, et j’ai toujours honoré dans la mesure du possible les autres automobilistes. J’admets qu’il demeure encore des automobilistes courtois, mais certains obscurcissent l’image des autres conducteurs compréhensifs.  

Comme je me déplace avec les transports en commun présentement, je certifie que certains chauffeurs conduisent très mal. Ils appliquent les freins sans penser aux passagers, et souvent sans aucune nécessité d'urgence. Je crois que certains estiment transporter des animaux par leurs manières de conduire. J’ai même vu un chauffeur conduire à deux pieds un autobus bondé de public. Il est peu recommandable de conduire un véhicule moteur à deux pieds, alors imaginez-vous un autobus! Certains ont des faces agressives qui attirent la provocation des gens. Certains usagers commencent à ressentir de l’animosité envers certains chauffeurs d’autobus. On leur demande une information, on dirait que nous les dérangeons. Ils reçoivent de bonnes rémunérations, un bon fond de pension, des avantages sociaux appropriés, alors je crois qu’ils devraient faire attention aux utilisateurs qui paient leurs salaires.

Claude commence à prendre soin de lui ! 

Selon les avertissements de mon médecin de famille, je suis un homme trop sédentaire. Je suis souvent devant mon ordinateur, ou je pratique des activités trop sédentaires. Comme je travaille deux jours semaine depuis ma retraite, ma condition physique n’est pas resplendissante. J’étais même forcé de faire des siestes dans l’après-midi à cause de la fatigue. Depuis le début de cette activité, je ne perçois plus cette faiblesse. Comme je suis un fumeur de 25 cigarettes par jour, cette activité me restreint dans ma consommation de cigarettes. Comme je suis à ma retraite, je dois me découvrir des activités extérieures. Depuis que je possède mon nouveau vélo, je regarde les prévisions atmosphériques tous les jours. 

Je suis enchanté d’avoir repris contact avec cette activité sportive et de plus, ne pas être complémentaire de la voiture. L’argent économisé me permet de m’acquitter des petites douceurs au restaurant. Nous devrions penser que le prix de l’essence chemine sur l’offre et la demande. Plus les gens consomment, et plus les pétrolières remarquent la dépendance de notre société aux voitures. Comme nous vivons une dépression financière majeure, nous allons devoir modifier à la baisse nos manières de nous comporter. Si la conjoncture économique perpétue, certaines familles devront abolir leurs deuxièmes voitures, et plusieurs autres compléments superflus. Nous voulons garder tous nos services modernes dans une situation économique affligeante, nous allons devoir être conciliants avec nos actes.  

La plupart des familles québécoises vivent au-dessus de leurs moyens réels, mais ils veulent continuer à consommer même en récession majeure. Les gens vont devoir concevoir que la voiture soit un superflu à notre vie. Certaines personnes de mon entourage se privent d’un troisième repas quotidiennement pour mettre de l’essence dans leurs voitures. Les gens sont vraiment rendus accros de ces tas de ferraille. La société est rendue à estimer que les gens qui ne possèdent pas de voiture sont des piètres. Je comprends que le fait de détenir une voiture nous donne l’impression de liberté, mais à quel coût annuellement? Je crois que c’est copieusement acquitté pour illustrer notre liberté! Depuis que je ne possède plus de voitures, j’ai vu mes économies accroître considérablement. 

Mon nombre de Kilomètres effectués durant mon été 2004 en vélo !

Depuis l’acquisition de mon nouveau vélo, j’ai franchi pendant la saison estivale 1800 km sur les routes de Montréal-Laval. Comme mon vélo est très confortable sur la route, il est rare que je sois fatigué après de grandes randonnées. Le matin, je me lève plus tôt pour être apte à parcourir des kilomètres dans Montréal. J’ai parcouru environ 50 km chaque journée durant la saison estivale. Pour une personne qui n’était pas en forme physiquement, je ne me considère pas si mal. Même avec mes problèmes d’asthme, je présente que rarement des difficultés respiratoires. Comme mes bronches et tout mon corps sont bien vascularisés, alors mes embarras respiratoires semblent moins omniprésents.

Je dois avouer que durant mes parcours, je boucane sûrement moins! Quand je possédais ma voiture, je fumais encore plus à cause des agressions de la route. En 2005, je vais essayer de dépasser mon record de 2004. Je dois garder la forme à l’aube de mes 50 ans. Mes dorsalgies ont diminué d’une façon colossale. Je me demande si le fait de toujours être en position assise serait une origine de ces dorsalgies. La position assise n’est sûrement pas bénéfique pour ma colonne vertébrale. De plus, ma charge pondérale n’aide sûrement pas à tenir une colonne vertébrale en santé. Comme je grignote beaucoup, et que mon métabolisme basal diminue, mon abdomen prend de l'abondance.

Mon nombre de kilomètres de 2005

Durant ma saison cyclable 2005, je croyais surpasser mon record de 2004, mais cet été 2005 a été pénible à cause des chaleurs exécrables. Mon asthme a été mis à dure épreuve, alors j’ai dû me limiter dans mes circuits. Nous avons eu des températures de 45c avec l’humidex durant près de 45 jours. Cette température a condensé ma saison de vélo 2005. J’ai eu des infections des voies respiratoires supérieures à répétition durant tout l’été. J’ai dû me résoudre à ranger mon vélo très tôt dans la saison, sans avoir accompli un millage adéquat. J’ai réussi à parcourir seulement 1200 km durant la saison estivale. Nous verrons en 2006, si je peux faire mieux!  

Mon été 2006 !

Cet été a été encore plus pénible que l’été antérieur. Les chaleurs accablantes n’ont pas consenti de faire beaucoup de vélo. Dans toute ma saison, j’ai réussi à faire que 800 km de vélo. Des températures de 40c ne sont pas considérées tolérables pour faire du vélo pour une personne asthmatique. Je commence à trouver nos étés de plus en plus chaud. Même si je suis en haut de la norme des cyclistes québécoises de 600 km par année, j’aurais aimé parcourir mes distances antérieures. Nous allons espérer que l’été 2007 sera plus favorable pour le cycliste. Comme mon vélo est devenu mon moyen de déplacement, je vais devoir le prendre pour me déplacer.  

Pendant les journées de pluie ou de chaleur extrême, je vais pouvoir en profiter pour exercer mon piano et faire du ménage dans la maison. Même si j’aime bien le vélo, je dois accomplir mes occupations quotidiennes. Comme je suis un jeune retraité, j’essaie de profiter de mes journées au maximum. Le plus pénible dans mon sport est de descendre et remonter mon vélo au deuxième étage tous les jours. Nous essayons de trouver des astuces, mais nous devons le remonter dans la maison tous les soirs. Dans la ville de Montréal, il n’est pas souhaitable de laisser un vélo de cette valeur coucher à l’extérieur. Les jeunes détrousseurs attendent que ça pour pouvoir les soustraire. 

Mon été 2007 avec un nouveau vélo !

L’année 2007 fut vraiment un record en parcourant 2500 km durant ma saison. Il faut admettre que mon nouveau vélo m’a vraiment secondé dans ma motivation. J’ai gardé le même style de vélo, mais avec quelques modifications de hautes performances. Au sujet de mes nouveaux pneus, ils me permettent de parcourir des distances appréciables sans ressentir d’efforts. Le pneu avant contient 80 lb de pression, et celui de derrière 100 lb. De plus, notre saison de cycliste a débuté tôt (15 avril) avec des températures clémentes. Comme je suis officiellement à la retraite, je peux me permettre des balades du matin au soir. J’ai vraiment parcouru mes 50 km par jour pendant tout notre été. Nous avons même roulé durant la nuit pendant les vacances de ma copine. 

Au moment d’écrire ces lignes en 2007, j’ai constaté que mon nouveau vélo est moins confortable que son prédécesseur. Je ne peux pas mettre de revêtement en gelée sur mon siège (non disponible) alors, les trous dans la rue sont plus perceptibles. À cause des pneus haute pression, je perçois des coups dans ma colonne vertébrale à chaque secousse dans la rue. Les pneus hautes performances me permettent d’escalader plus facilement les inclinaisons. Je me suis acheté de nouveaux sacs Louis Garneau d’une valeur de 140,00 $ pièce. Comme je suis toujours seul pour faire du vélo, ma détermination commence à diminuer. Après trois ans de vélo, je commence à ne plus savoir où me rendre lors de mes randonnées.

Mon nouveau moyen de déplacement !

Lors de mes randonnées en vélo, j’ai distingué dans le parc Maisonneuve des usagers qui se déplaçaient en scooter électrique. Par curiosité, j’ai posé des interrogations au sujet de ce scooter. Je leur ai demandé les spécifications de ce scooter, et le lieu où ils avaient acquis. Ils me disent de me présenter au 8090, rue Jarry Est. Ce commerce se trouve dans le quartier industriel de ville d’Anjou. Une semaine plus tard, je me suis présenté à cet endroit pour examiner les scooters électriques. À mon arrivée, j’ai rencontré une vendeuse du nom de Chantal. Cette dame a pris le temps de me faire visiter tous les scooters en montre. Comme nous étions rendus en août 2007, ils devaient arborer des spéciaux pour la fin de saison.  

Comme je suis un homme empressé, je ne pensais qu’à mon illustre scooter électrique. Comme ils ne prennent pas de chèques, de cartes débits, alors je devais me rendre avec de l’argent comptant. Le scooter coûtait 1300,00 $, mais en fin de saison, elle me le laissait à 1000,00 $. J’ai demandé à ma copine si elle venait chercher mon vélo, car je devais revenir avec mon scooter électrique. J’ai pris acquisition de mon nouveau scooter comme un adolescent aux anges. Vous comprendrez que depuis l’acquisition de mon scooter, j’ai placé mon vélo à abandon. J’ai fait deux mois de vélo électrique avant de devoir l’entreposer dans la cour arrière. Comme cette cour n’est pas recouverte contre les intempéries, nous avons dû pelleter tout l’hiver pour ne pas qu’il soit enseveli.

Rendu en avril 2008, je suis parvenu à évacuer mon scooter de la cour. La batterie de mon scooter avait passé l’hiver au chaud dans la maison. Nous avions pris soin de la recharger tous les mois. Je me suis trimbalé quelques mois encore avant de décider à le vendre. Comme il était compliqué de le recharger tous les jours à cause des voisins du sous-sol qui trouvait encombrant ce scooter dans la cour, alors j’ai pris la décision de le vendre pour éviter les prises de bec avec les voisins. Je devais faire descendre une extension électrique jusqu’en bas pour le recharger, et comme le fil passait devant leurs fenêtres, ils gémissaient. Nos voisins du bas sont très conciliants, mais les personnes âgées du sous-sol sont plus intransigeantes.

Comme je prône le bon voisinage, j’ai pris la décision de le vendre à un homme cardiaque qui le désirait vraiment. Comme cette personne est vraiment malade, je lui ai cédé pour la modique somme de 500,00 $. J’ai perdu le même montant en trois mois seulement. Le cordonnier de mon secteur voulait me donner 700,00 $ pour mon scooter, mais comme je l’avais garanti à cet homme, j’ai conservé ma parole! Le scooter était à l’état neuf, même que les plastiques du scooter étaient encore apposé dessus. Comme je suis conservateur, je prends bien soin de mes affaires. Quand je vends un objet, il doit toujours être dans un état irréprochable. Tous les documents viennent avec cet engagement, et je m’assure que cet acheteur sera réjoui.

Comme je n’aime pas me faire abuser lors de mes achats, je n’aime pas tromper les autres. Comme je suis souvent un homme inassouvi, il m’arrive fréquemment de marchander des articles presque neufs. Je ne les vends pas ces articles parce qu’ils vont mal, mais parce que je suis tanné. Je suis comme un enfant qui veut un jouet, et quand il le détient, il se tanne! Je cède souvent mes articles à la perte. Je ne suis pas un très bon négociant concernant mes articles. J’aime que les gens bénéficient de mes articles usagés sans se dévaster. Quand nous examinons les pages de sites d’articles usagés, les gens essaient d’obtenir le même prix qu’ils ont acquitté neuf.

Les compréhensions de la revente de mon scooter électrique!

Comme ce scooter peut circuler à 32 km heures maximums, rouler dans la ville est vraiment dangereux. Comme les gens sont toujours pressés, notre présence sur nos routes désespère les automobilistes pressants. Les conducteurs s'énervent et veulent nous heurter au passage. Nous pouvons rouler sur les pistes cyclables, mais ces fameux passages n’existent pas partout dans la ville de Montréal. Comme ces scooters ne requièrent pas de plaque minéralogique, les automobilistes se sentent froissés. Ils nous regardent comme si nous étions des adversaires. Je peux vous certifier que rouler en scooter électrique dans la ville de Montréal n’est pratiquement pas réalisable! Comme j’aime respecter les autres utilisateurs de la route, je fatiguais de les voir s’impatienter.  

Mes arrêts à mon dépanneur !

Sur cette image, je vous présente mon ami Sam. Il est l’actionnaire du dépanneur de mon voisinage. Cet homme est d’origine libanaise, mais avec un cœur plus grand que plusieurs Québécois de racine. Il est au Canada depuis plus de 30 ans, avec une mentalité purement québécoise. Sa priorité dans la vie est l'apprentissage de ses enfants, et le bien-être de sa famille. Il est toujours à rendre service à tous les clients de son dépanneur. Il fait vraiment renom à la communauté libanaise de Montréal. Dès que nous avons un instant de libre, nous conversons comme si nous étions des frères. Grâce à Sam, j’ai réussi à comprendre certaines différences entre certaines nationalités et la nôtre. Comme il est un homme équitable, il est capable d'admettre que certaines citoyennetés exagèrent dans leurs récriminations.

Tous les matins, je m’arrête à ce dépanneur pour y récolter mes cigarettes. Quand le dépanneur est dépeuplé, nous pouvons dialoguer quelques instants de sujets d’actualités. La plupart du temps, je discute avec un de ses préposés du nom de Moustafa. Le dimanche, je peux discuter avec Sam, car il est toujours de faction. Quand je travaille les fins de semaines, je prends mon téléphone portable pour discuter avec mon ami Sam. Comme je possède un balayeur d’ondes de la police, je peux prévenir mon ami des dangers éventuels dans notre secteur. Je crois que mon ami Sam aime connaître les activités criminelles dans notre secteur. De cette manière, il est plus circonspect dans ses transactions avec les clients.    

Malgré nos religions distinctes, nous avons une bonne entente mutuelle. Je ne prédis pas que ma croyance est la meilleure, mais je vais la conserver durant toute ma vie. Lors de nos discussions, nous esquivons le thème comme nous devons le faire au sujet de la politique. La religion devrait être un choix propre, et pratiquer dans nos foyers. Je déteste les personnes ou les groupes de personnes qui veulent nous inclure leurs croyances. Même si Sam est de croyance musulman, il n’essaie pas de me convertir à ses idées religieuses. Nous avons un grand respect au sujet de nos convictions religieuses. Même si nous n’avons pas de rapports familiaux, j’ai vu cet homme me rendre de précieux services. 

Il est vraiment exceptionnel de distinguer des gens aussi serviables que mon ami Sam. Quand j’ai besoin d’informations ou de faveurs, je demande à mon ami Sam. Quand il est possible, il me rend ce service avec une grande joie. Je vous donne un exemple, quand je manque de produits sanitaires, mon ami Sam me ramène ces produits au rabais. Nous ne sommes que de bonnes connaissances, mais je considère cette amitié très précieuse. Depuis que je connais mon ami Sam, il m’a enseigné quelques notions sur certaines nationalités. Je n’affirme pas comprendre et approuver tous les comportements des autres nationalités, mais je suis un peu plus tolérant. Je ne comprendrai jamais le comportement de certaines nationalités.  

Mon ami Moustafa ! 

 

Je vous présente mon ami Moustafa préposé à mon dépanneur local. J’adore discuter avec ce monsieur de tous les sujets. Il est un homme paisible et pondéré avec tous ses clients. Il est un homme qui méprise la violence, et il ne recherche jamais la confrontation. Il est venu au Canada pour y retrouver le calme et la tranquillité. Il élève ses enfants, et évite que ses enfants tombent dans la criminalité des gangs de rue. Dans la saison estivale, j’aimais beaucoup fumer une cigarette en présence de mon ami Moustafa. Comme il ne fume plus, nous ne pouvons plus partager cette activité. Comme je suis sur la voie de me procurer un ordinateur portable mon ami Moustafa m’a expliqué, comment brancher mon routeur! Même si je suis habitué avec les services informatiques, ce type de branchement me paraît laborieux.

Comme ma santé ne me permet pas toujours de descendre et monter mon vélo au deuxième étage, mon intérêt pour le cyclisme semble s’être ramolli. J’aime toujours ce sport, mais la charge pour le sortir tous les matins me semble de plus en plus ardue. En plus de mes problèmes d’asthme, il faut réfléchir à mon dos fragile. C’est pour cette raison que je m’étais acquis un scooter électrique. En 2008, je réfléchissais aux systèmes de déplacement qui me seraient favorables. J’ai toujours conservé mes vélos, car si un jour je détiens un espace de rangement, je pourrai me replacer à ce sport. Ce sport me soutenait énormément pour ma condition cardio-vasculaire et dans la même conjoncture, mon système pulmonaire.

 Prise de décision au sujet de mes éventuels balades !

Un jour où j'accomplissais une balade à vélo sur le Plateau Mont-Royal, je m’arrête au commerce de moto chez Berthiaume & fils. Dans les débuts, ce commerce ne m'inspirait pas confiance, car ce n’était pas une grande surface commerciale. Un ami du nom de Jean François Gagnon m’avait préconisé ce commerce d’une manière très élogieuse. Comme j’étais à bicyclette, j’ai dû fixer ce dernier à l’extérieur du commerce. Dès mon entrée dans le commerce, un vendeur du nom de François est venu se vouer à moi. Nous avons discuté des modèles de scooter disponibles, des spécifications, et évidemment des coûts. Le vendeur me recommande activement le Yamaha BWS 50 cc. Comme je ne détiens pas ma classe 6, donc je dois me délimiter à ce cylindré. 

Comme je suis un homme fougueux dans mes achats, j’aurais bien aimé acquérir ce scooter instantanément, mais je m’étais rendu à vélo à cet endroit, je devais repartir chez nous à bicyclette pour réfléchir à cette acquisition. Je suis reparti sur mon vélo, mais avec la ferme intention de l'acheter. Je n’ai pas besoin de vous dire que mes idées étaient orientées vers mon nouveau projet. Le lendemain matin, j’ai communiqué avec mon ami Denis Demers pour lui faire part de mes projets. Il me dit que si je veux me le procurer, il pourrait venir me reconduire avec son camion. Dès la fin de notre conversation, je communique avec mon vendeur chez Berthiaume pour lui demander d’aménager mon nouveau scooter. Je voulais avoir tous les équipements requis pour sa sortie.  

Nous nous rendons au magasin pour prendre possession de mon nouveau scooter. Les vendeurs ont pris le temps de m’expliquer tout le fonctionnement de mon nouveau scooter. Durant la préparation, je me suis choisi un casque pour être conforme selon les normes de sécurité. J’ai désigné d’autres pièces d’équipement pour embellir l’image de mon scooter. Un coffre arrière pour y installer mes effets personnels. Mon casque de moto valait 135,00 $ et le coffre arrière 119,00 $. Après avoir choisi toutes les pièces de mon scooter, le montant de mon scooter s’élevait à 4556,72 $ quand nous sommes partis moi et mon copain Denis, nous avons quitté le commerce, nous sommes allés manger ensemble à l'intersection de Lanaudière & Laurier.

Dans mon habitude, quand mon ami Denis me rend des faveurs, je l’amène toujours manger au restaurant. Les gens ne sont pas forcés de nous rendre service, alors c’est ma manière d’illustrer ma reconnaissance. Je ne crois pas que les gens puissent exprimer que je demande des faveurs gratuites. Quand l’itinéraire est long, je rétribue l’essence et le repas. Même si certaines personnes malveillantes ont affirmé que j’abusais des autres, je ne crois pas démontrer ces allégations malicieuses. Les gens honnêtes qui me connaissent savent très bien ma façon d’agir. Je ne crois pas que mon ami Denis peut authentifier mes allégations. Même ma copine actuelle trouve ces allégations complètement farfelues. De toute manière, ces déclarations parviennent souvent d’ex-copines offensées ou de paramédicaux cupide. 

Voilà ma nouvelle acquisition !

Comme ce scooter possède un moteur 50cc seulement, j’ai pris sous ma responsabilité de faire transformer le moteur. J’ai fait installer un moteur 70cc avec un système d’échappement sport. Dans les débuts, ce scooter pouvait rouler 60 km/ heure, et maintenant, il peut atteindre 92 km/heure. Ces modifications m’ont coûté la somme de 1200 $ de ma poche. Comme les gens sont pressés sur nos routes, ces modifications peuvent m’épargner certains désagréments. Dans la ville de Montréal, nous devons toujours être aptes à concéder le passage aux automobilistes délinquants. Des aliénés au volant, nous en avons des centaines dans la ville de Montréal. Des jeunes fous au volant de Honda civic à casquettes à l’envers, nous en avons à profusion. Remarquer que des vieillards qui sortent seulement le dimanche, nous en avons aussi beaucoup. Nous les baptisons les pépères à chapeaux. Ils sont aussi périlleux que nos jeunes énervés.  

J’ai acquis ce scooter le 28 août 2008. Depuis son achat, j’ai parcouru 781 km dans la ville de Montréal. Ce scooter est vraiment avantageux en essence. Je peux faire plus de 100 km avec un plein de 3,96 $. Pour remplir ma réserve d’essence à ce montant, j’ai acquitté ce montant à 1,47/litres cet été. Comme nous sommes présentement à 0,82/litres, je payerais seulement 1,50 $/100 km selon mes opérations comptables, je ferais environ 73 milles aux gallons. Ces moyens de déplacement sont très avantageux pour tous les citoyens. Ceux et celles qui affirment que des moteurs 2 temps sont très polluants, alors ils doivent savoir que Yamaha dispose d’anti pollutions sur ces scooters. Le bruit harassant demeure, mais nous sommes écologiques. 

 Dans cette chronique, je vous ai fait connaître mes moyens de déplacement durant la saison estivale. Comme l’achat d’une voiture n’est pas dans mes projets, je me déplace de cette manière avec une grande joie. Certaines personnes pourront sourires, mais je suis enchanté de mon choix. De toute manière, il y’aura toujours du monde pour ironiser des autres. Quand ces personnes manquent d’argent pour remplir leurs voitures, cela me fait sourire! Dans mon nouvel emploi chez Chrysler, je pourrais posséder une voiture selon mes choix, mais je me sens mieux sans voiture. Je n’ai pas à pelleter l’hiver, je n’ai pas toutes les contrariétés que les automobilistes! 

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