Ma jeunesse !
Accueil

 

 

Cette photo me représente avant mon départ pour l'école !

Vous remarquez sûrement une certaine morosité dans ma figure? Je détestais l’école dans ma jeunesse. J’avais mes raisons que vous connaîtrez durant la lecture de ce récit. Même si les années sont passées, je suis demeuré le même avant mon départ pour le travail. Je suis demeuré aussi bougonneur même à mon âge. Comme ma santé me fait souvent défaut, mon humeur en subit les conséquences. J’ai toujours eu de l’embarras à entreprendre ma journée, même dans ma jeunesse. Même si nous ne vivions pas sur l’or, ma mère tenait à mon apparence soignée. Ma mère avait ses défauts, mais au sujet de la propreté, elle était formidable.

Mes mentions d'honneur !

Durant mon passage à l’école élémentaire St Jacques, on m’a distingué plusieurs mentions d’honneur. Ces mentions concernaient ma propreté, ma politesse et mon dévouement. Cette école avait la réputation de soutenir une discipline étroite envers les étudiants. Comme nous vivions dans un quartier pauvre, certains étudiants manquaient de discipline. Plusieurs étudiants sombraient dans une véritable indigence. Comme ma mère avait la chance de se voir appuyer par mon père adoptif » Ambroise « je pouvais posséder des vêtements supérieurs aux autres élèves! Les autres écoliers étaient envieux de me voir habiller convenablement. Comme je voulais me faire des amis, je répartissais mon repas du midi avec eux.

   Mes souvenirs me rappellent comment je pouvais être un étudiant attentif dans ma tendre jeunesse. J’ai toujours été accablé par une certaine timidité durant mon enfance. Même au moment d’écrire ces lignes, je ne me suis pas départi de cette timidité. Ma mère réclamait une certaine perfection. Elle aurait aimé que j’agisse comme un adulte dès l’âge de 8 ans. Elle était une femme acariâtre qui acceptait très difficilement l’imperfection. Quelle sorte d’éducation avait-elle reçue? Plusieurs parents impliquent la même apprentissage qu’ils ont obtenue. Nous ne sommes pas ici pour faire son procès, mais je dois placer les lecteurs et lectrices dans la concordance des évènements.

    Même lors de mon passage à la Corporation Urgences Santé durant 25 ans comme paramédical, je crois avoir été un homme poli, impeccable et vigilant. L’assiduité est une de mes précieuses qualités. La diplomatie envers mes pairs a toujours été une de mes priorités. Quand je rencontrais des personnes démunies lors de mes appels, il m’est arrivé de leur donner des sous pour qu’ils puissent grignoter. Je crois que ces excès d’humanisme me parviennent de mon apprentissage dans la vie. Cette éducation subsistera probablement toute ma vie. Cette femme m’a impliqué des structures solides dans ma vie. L'enseignement d’un enfant ne débute pas à 16 ans, mais dès sa tendre génération. Je dois la gratifier virtuellement pour son apprentissage.

      Les jeunes de nos jours semblent ne plus avoir de balises. Ils agissent souvent sans discernement. Les jeunes se rendre en classe avec aucune assurance. Ils n’ont plus de code vestimentaire donc, leur pédagogie en souffre. Prenons l’exemple de plusieurs étudiants qui complètent leur secondaire V sans savoir écrire convenablement. Des fautes d’orthographe, nous les estimons plus. L’arrivée des nouvelles méthodes pédagogiques en mathématique avec les calculatrices, fait d’eux des personnes qui ne savent plus calculer. Pourquoi pensez-vous qu’il existe des caisses enregistreuses qui signalent le change à rendre?

Quand nous regardons les évènements violents suscités par les jeunes, nous nous demandons tous ou va notre société!

Ma venue dans ce monde !

Nous vous souhaitons la bienvenue dans notre section » jeunesse « Ce compartiment comprend des scènes incommunicables et sombres. J’ai dû subsister à des aventures très laborieuses. Ma jeunesse a été une partie difficile de ma vie. J’ai dû mûrir plus rapidement que mon horloge biologique. Lors du décès de mon père biologique, je n’avais que 4 ans. Je ne conserve aucun souvenir de cet homme. Quand ma mère est décédée, je commençais mes 14 ans. C’est vraiment ardu de se retrouver seul à cet âge. Je ne pouvais pas m’appuyer sur aucun membre de ma famille. J’ai dû me relever les manches et embarquer tête baissée dans la vie.

Comme personne ne semblait se soucier de mon avenir, le tribunal de la jeunesse me prend en charge. Dans les débuts en raison de l’urgence, l’honorable juge Guillemette me place dans un établissement carcéral (St Vallier) je me retrouvais au même endroit que des délinquants véritables. J’ai été placé sous la juridiction » Art, 15 « protections. Le juge ne pouvait pas me trouver un endroit dans l’immédiat. Je garde un très bon souvenir de cette personne de droit qui est » l’honorable juge Guillemette «

Message aux jeunes !

Les jeunes de nos jours détiennent plus de recours que dans ma génération et pourtant, ils semblent tous désintéressés. Malgré tous ces moyens, ils en veulent encore plus. À mon époque, la loi 24 et la loi sur les jeunes contrevenants n'existaient pas. Je ne pense pas que ces lois ont amélioré la vie des jeunes de nos jours. Les juvéniles vagabondent les rues jusqu’à tard le soir qu’en ne pensant aux délits qu’ils feront. Les jeunes se revalorisent en se droguant sans vraiment penser aux conséquences. Le nombre d’agressions armées à l’arme blanche est en hausse constamment depuis quelques années. Il n’est plus normal de vivre dans une société avec autant d’esprit criminel. Les jeunes ne possèdent plus de normes dans une société trop indulgente.

  Les jeunes qui liront ce texte pourront penser que je suis arriéré, mais les erreurs qu’ils commettent actuellement les suivront toute leur vie. Les jeunes se remettent sur les lois modernes. Hypothétiquement, les lois devront être modifiées pour ramener les jeunes dans un parcours plus estimable. Les autorités policières ont maintenant des embûches lorsque le suspect est juvénile. Les lois sont trop permissives et nous en discernons les résultats. Le nombre d’actes de violence est constamment en hausse, les agressions à l’arme blanche dépassent la norme, les bandes de rues semblent entraîner nos jeunes québécois dans la criminalité.

     À notre époque, les juges, les policiers étaient de connivence avec les parents. Même si les parents infligeaient une correction à leur jeune, la justice les encourageait en blâmant le jeune. Je n’approuve pas entièrement ces châtiments, mais les parents avaient le droit d’éduquer leurs enfants. De nos jours, les parents se font condamner quand ils veulent reprendre leur jeune. Nous ne devons plus nous surprendre de voir autant de criminalité dans les rues de la métropole. Les jeunes se battent, se droguent, commettent des délits considérables et nous devons les comprendre. Désolez, ces comportements doivent être réprimandés sérieusement. Ils sont arrêtés par nos policiers du SPCUM puis relâché le même soir avec une promesse de comparaître. Je ne porte aucun jugement sur nos policiers, car je connais très bien les législations.  

  Les médias, le public, les travailleurs sociaux condamnent souvent les parents. Comment voulez-vous que les parents appliquent leurs rôles avec toutes les lois? Quand les parents veulent reprendre leurs enfants, ils se font reprocher par la DPJ, la magistrature, etc., etc. C’est fameux paperassiers, que font-ils pour empêcher cette hausse vertigineuse de violence dans nos rues? Ils sont bons pour critiquer les parents, mais eux prennent leurs salaires que plusieurs ne méritent pas. Je soupçonne que plusieurs parents ont lâché prise avec leurs jeunes. Ils leur paient leurs cellulaires, leurs scooters et la vie continue. Il y’a même des parents qui refusent de croire que leurs jeunes auraient commis un délit. Comment voulez-vous que les personnes responsables puissent faire leurs emplois adéquatement si les parents ne collaborent pas? 

 Nous avons remarqué une recrudescence de violence depuis la venue de certains nouveaux arrivants. Le public semble se restreindre de dire les vraies choses. Certaines citoyennetés semblent plus disposées à la criminalité que d’autres. La plupart des délits graves commis dans la métropole impliquent des haitiens et des latinos. Ces personnes essaient de se dissimuler en criant au » raciste « Tous les policiers, les juges et les gardiens de prison le savent pertinemment bien. Quand les gens le disent publiquement, certains groupements viennent défendre ces criminels. Je crois que ces communautés perdent vraiment de la crédibilité en refusant de voir la réalité. Ces personnes diront » ils ne sont pas tout pareils « Nous le concevons bien, mais regarder la proportion affiliée à des crimes violents.

 Nous connaissons personnellement des personnes de races noires qui ne se sentent plus en sécurité dans notre ville. Nous avons souvent discuté avec des chauffeurs de taxi de nationalité haïtiens qui nous disaient volontairement que nos lois étaient frêles au Québec. Ils le savent très bien eux-mêmes que des délits similaires en Haïti seraient punis sévèrement. Nous remarquons tous les jours mêmes dans les commerces comment ces personnes peuvent être arrogantes des lois. La plupart des Montréalais commencent à comprendre que le mot » raciste « est utilisé sans fondement. Certains manquent de politesse, veulent se faire servir en priorité et se croient tout admis.

    Certains groupes de haitiens essaient de copier certaines crapules des États-Unis. Ils voient ces bandits comme des héros. Nous les avons recueillis au Québec pour les sortir de leurs pauvretés et ils ne se souviennent pas. En plus de ne pas se souvenir, ils manquent de respect envers le pays qui les a reçus. Selon mes recherches, les lois à l’immigration semblent se métamorphoser. Mes voisins travaillent à cet endroit et il semblerait que certaines transformations favorables seront appliquées. Je crois qu’il est vraiment temps que nos grillages se referment un peu. Les faux réfugiés politiques nous en avons eu en abondance au Canada.

Révélations de mon frère Jean Jacques !

   Lors de notre rencontre chez mon frère Jean Jacques en 2002, il avouait que ma réussite n’avait aucune corrélation avec eux. J’ai dû me démêler seul durant toute ma vie. Ils m’ont souvent critiqué, mais rarement aidé. Maintenant que le pire est derrière moi, je suis digne de ma réussite. Je ne dois rien à personne et je demeure autonome. J’aurais pu faire comme certains jeunes de nos jours et gémir sur ma destinée. J’ai décidé de me battre pour atteindre le sommet. Les gens ont toujours été indifférents même dans ma génération. Quand la vie va bien, nous avons des tonnes d’amis, mais quand nous sommes assombris par un problème, ces amis disparaissent! Quand nous demandons un service, nous devons avoir les billets de banque dans les mains. Je rends souvent service sans demander un centime en échange. Un seul ami me semble authentique du nom de Denis Demers. Cette personne était un confrère de travail lui-même pensionné.

L'argent dirige le monde !

Les gens se croient importants quand ils détiennent un pouvoir d’achat important. Même si nous possédons des biens matériaux, cela ne fait pas de nous des personnes heureuses. Les gens qui m’ont connu savent très bien que mon pouvoir d’achat peut être étonnant. Malgré tout ce matériel, je ne me considère pas complètement heureux. Je peux acheter des biens que je considère comme du contentement en boîte, mais le bien-être est plus compliqué que ces morceaux de papier. Nous avons tous besoin de cet argent, mais il ne faut pas s’égarer de vraies bases de la vie. J’ai souvent aidé des gens moins nantis, mais elles ne reconnaissent plus ces gestes.

        Depuis 1997, je me suis consacré à aider des personnes dans le besoin. Ces personnes ont laissé et ne prennent même pas le temps de prendre de mes nouvelles. Quand j’ai pris ces personnes, elles étaient dans la rue. Quelques années plus tard, elles sont reparties avec un compte épargne. Quand elles ont abandonné, je n’ai jamais eu de leurs nouvelles. Fiez-vous à ma parole, j’ai eu plusieurs déceptions avec des personnes du sexe féminin. En plus de souffrir d’ingratitude, elles ont essayé de me détruire. Elles ont déblatéré dans mon dos. Elles ont essayé de prendre mes connaissances pour s’en faire des alliés. C’est de cette façon que j’ai connu la cruauté féminine. Elles font tout pour passer pour des victimes, mais elles agissent sournoisement. Ces aventures avec les femmes m’ont raffermi envers leurs déboires féminins.

  Les femmes médisent souvent contre les hommes, mais elles parlent rarement de leurs sournoiseries. Quand les hommes agissent en écœurant, les femmes s’alignent contre lui. Quand une femme agit en hypocrite, les femmes diront… il le méritait! Ces propos sont pour moi aberrants et illogiques. Plusieurs femmes ont essayé de me dévaster après leur départ. Même durant leur passage dans ma vie, elles devenaient frustrées parce que je ne voulais pas faire leurs 56 volontés. Je ne suis pas le style d’homme pour faire le petit toutou de madame. Elles ont bien essayé leur travail de destruction, mais j’ai toujours contrecarré leurs attaques. Quand elles ne sont pas capables d’avoir le contrôle, elles jouent aux martyre. Les hommes ne connaissent pas l’histoire, mais ils défendent cette pauvre victime. Les hommes voient une circonstance favorable de coucher avec elle. Ils se disent le sexe fort!  

Dites-vous bien messieurs, si elle le fait à son copain, elle pourrait vous le faire aussi. Si elle trompe son copain avec vous, elle pourrait vous faire le même coup. Essayez donc, messieurs, d’être plus solidaires au lieu de penser seulement à votre phallus. Vous êtes vraiment esclave de votre sexualité. Comme elles le savent, elles vous utilisent comme elles le veulent. J’ai déjà eu des propositions sexuelles provenant » ex-copines » de mes confrères de travail. J’ai catégoriquement refusé leurs offres sans aucun remords. Pensez-vous que je risquerais de perdre un ami pour une baise? Si elle est capable de le faire avec moi, elle pourrait le faire avec d'autres. Pourtant avec le nombre de femmes libres, je me demande pourquoi nous devrions ramasser la copine d’un ami. Mon discernement est supérieur à ma sexualité. La plupart des hommes n’ont plus d’amis quand il s’agit de copuler.

    Je vous présente...  ma mère !

Sur cette photo, elle devait avoir 16 ans.

Je vais vous parler de cette femme en l’exposant avec ses qualités et ses défauts. Malheureusement, je possède très peu de photos d’elle. Lors de son décès en 1972, mes frères et ma sœur ont pris le contrôle des photos familiales. Quand je vivais avec ma mère, elle possédait des boîtes de souliers entières de vieilles photos. Où sont passés ces souvenirs? Ces photos étaient en noir et blanc, mais elles me seraient d’un grand recours aujourd’hui dans la création de ce site. Quand je verrai mon frère Jean Jacques, je lui demanderai s’il a ces photos de notre mère. J’ai demandé à mon frère Robert, mais il ne détient aucune photo de notre mère.

Au sujet de nos vieilles photos !

Le soir venu, nous nous couchions dans le lit en regardant ces vieilles photos. Elle sortait les boîtes cachées dans la penderie et nous visualisions ensemble ces photos. Elle prenait le temps de m’expliquer la légende de chacune de ces photos. Comme j’étais jeune, je ne portais pas tout l’intérêt à ces trésors. Je regardais mes frères, ma sœur dans leurs jeunesses. Comme nous avons toujours été étrangers durant notre jeunesse, j’étais heureux de les apercevoir sur les photos. Durant ma jeunesse, j’ai souffert longtemps que nous ne soyons pas ensemble. Comme j’étais le dernier-né de la famille, ils ne me prenaient pas au sérieux. Ils ont tous pensé que je ne ferais rien dans la vie, mais je crois qu’ils se sont trompés. Même s’ils ne m’ont pas encouragé dans mes projets, j’ai poursuivi ma route. Je suis fier de ma progression au moment d’écrire ces lignes.

    Historique de ma mère !

Son nom de baptême était » Magella Marielle Dupont « fille de madame Emma Boucher et Albert Dupont. Elle est née le 5 octobre 1919 dans la région de Grand-mère arrondissement de Ste Flore. Elle avait deux sœurs du nom de Irène et Yvonne. Il est rare qu’elle me parlât de ses sœurs. Je crois qu’elle n’avait pas une belle harmonie avec ses sœurs. Mon Grand père semblait estimer ma mère plus que les autres. Mes intuitions me viennent des cadeaux qu’elle recevait de son père. À cette époque, les classes se terminaient en 9e années. Quand les étudiants voulaient se rendre plus loin, ils devaient devenir pensionnaires. Selon mes sources, elle aurait été pensionnaire pour terminer des études supérieures. La distance de sa nouvelle école étant trop loin, elle accepte le pensionnat.

Comme ils vivaient noblement, elle dut se résigner à laisser ses études à cause du manque d’argent. Mon grand-père a toujours travaillé dans une usine de papier dans le district de Grand mère. À cette époque, les femmes ne travaillaient pas à l’extérieur. Mon grand-père devait subvenir aux besoins de la famille. Mes grands-parents étaient attristés d’avoir dû arrêter les études de ma mère. Les femmes à cette époque faisaient rarement des études supérieures. Elles étaient promises à se marier et élever des enfants. Mes grands-parents voulaient que ma mère puisse achever son éducation pour ne pas être aux crochets des hommes. L’histoire des femmes n’était pas aussi brillante que de nos jours.

 Mon grand-père lui envoyait de l’argent par correspondance. Elle lui téléphona en ma présence pour lui solliciter de l’argent. Quand nous lui rendions visite, il disait toujours à ma mère » repose-toi Magella « Nous allions nous reposer deux semaines de la grande ville. Quand elle prenait du temps pour se reposer, moi j’en profitais pour faire du vélo. Je me promenais dans les montagnes avec ma bicyclette sans que ma mère s'émeuve de moi. Comme il n’y avait pas d’enfants de mon âge, je devais m’amuser avec moi même. Dans la région de Montréal, je m’étais habitué à l’isolement donc, chez mon grand-père, je ne me tourmentais pas trop. Ma mère ne me laissait jamais sortir à notre résidence principale alors, je me sentais plus libre chez mon grand-père.

Éclairage à la chandelle !

Comme plusieurs personnes dans les années 1920, mes grands-parents n’avaient pas l’électricité usuelle dans la maison. Lorsque ma mère revenait de ses classes, elle s’instruisait jusqu’au coucher du soleil et ensuite, elle devait utiliser un chandelier. Les personnes qui ont connu ma mère dans sa jeunesse me disaient qu’elle était une étudiante assidue à ses études. Elle magnifiait ses études au contraire de moi. Comme les minibus scolaires n’existaient pas comme de nos jours, elle devait se déplacer sur une grande distance à pied. Ses parents n’avaient sûrement pas les recettes financières pour lui payer un transport scolaire. En période hivernale, elle parcourait toujours la même distance dans des dimensions de neige décourageante.

  Les gens qui prenaient les minibus scolaires étaient des personnes fortunées. Dès son arrivée à la maison, elle effectuait ses devoirs et étudiait ses leçons. Chaque étudiant avait des leçons à apprendre par cœur. Le système d’éducation était bien dissemblable de celui que nous connaissons de nos jours. Les normes d’éducation étaient très rigoureuses pour réussir conformément. Elle passait ses soirées dans sa chambre à faire ses devoirs et apprendre ses leçons. Les élèves devaient connaître leurs leçons sur le bout de leurs doigts. Il faut dire que cette formule est demeurée longtemps, puisque j’ai eu les mêmes procédures à mon école en 1963. La note de passage authentifiée était de 80 % et non 55 % comme de nos jours.  

Ma mère et ses études !

  

Dans cette génération, les étudiants effectuaient de la première jusqu’en 9e année. Quand les élèves désiraient se rendre aux hautes études, ils devaient devenir pensionnaires. Ces pensionnats étaient l’équivalent à nos collèges privés. Il était inhabituel que les femmes prennent un rôle masculin. Il y’avait des professions pour les hommes et les femmes. Quand elle a abandonné ses études, c’était pour assister ses parents dans leurs travaux domestiques. Elle leur faisait des commissions avec son vélo ou, faire des besognes domestiques. Son père lui avait monté un vélo usagé pour qu’elle puisse se déplacer. Au sujet de l’écriture de ma mère, elle a toujours gardé une grande importance au français rédigé. Quand elle écrivait des lettres, elle prenait le temps de s’appliquer. C’est sûrement le raisonnement de sa sévérité envers mes études. Mes cahiers et mes volumes devaient être impeccables au début comme à la terminaison de l’année scolaire.

Grossesse secrète !

     

Une confession m’a été racontée par une tierce personne dont ma mère aurait eu un enfant hors du mariage, lors d'une fornication avec une personne inconnue. Je n’ai aucun souvenir révélateur de cet événement. Ma mère ne m’a jamais divulgué cet incident. Je me demande même si ces faits sont authentiques! Des calomnies peuvent avoir eu lieu à son propos. Supposé que cette supposition s’adonne véridique, ou est passé cet enfant?  La grossesse aurait été cachée durant plusieurs mois avant que ma mère s’extrade de son foyer familial pour l’accouchement. L’Église catholique proscrivait les personnes qui agissaient de cette façon. Les enfants nés de cette manière étaient considérés comme des » bâtards « Cette terminaison désignait un enfant né de père inconnu ou hors des lois du mariage. Les lois catholiques étaient très rudes et limitatives. 

Cette même personne m’a exprimé qu’elle aurait été assaillie sexuellement. La vérité sera difficile à déterminer, car elle est décédée depuis 1972. Les curés imposaient leurs lois dans les maisons. Ils décidaient que les femmes devaient avoir un enfant approximativement toutes les années. Peu importe leur état de santé, on leur imposait ces gestations. Certaines femmes avaient une santé plus délicate que d’autre, mais elles devaient procréer. Les hommes de cette ère ne s’inquiétaient pas de la jouissance des femmes, mais ils réalisaient leurs rôles d’époux! Ils descendaient leurs braguettes et vidaient leur trop-plein. La femme devait soulager les bas instincts de son mari. 

 Vous comprenez mieux maintenant pourquoi les gens sont désillusionnés de la religion catholique! Je ne prétends pas que les autres croyances sont libres de problèmes. Je connais des religions qui me paraissent un peu reculées. Certaines religions rangent les femmes comme des moindres. Malheureusement, certaines femmes paraissent aimer cette forme de vie. Nous les accueillons au Québec pour les délivrer, mais elles semblent vouloir persister dans cette ligne de pensée! Que voulez-vous, si elles sont bien ainsi, nous n’y pouvons rien! 

 Nous nous demandons où sont les féministes quand il s’agit de défendre ces femmes. Quand il s’agit de monter aux barricades pour décrier des Québécois malveillants, elles sont là. Que font-elles pour soutenir les droits de ces nouvelles arrivantes? Nous estimons qu’elles ont peurs de se compromettre quand il s’agit de personnes d’origines différentes. Selon moi, ce sont des lâches qui aiment mieux hurler après des Québécois. Elles auraient vraisemblablement plus d'obstacles avec ces personnes, et elles le savent très bien. Vous me faites vraiment pitié en choisissant votre public de préférence québécois. Comme vous savez que la nation québécoise est plus souple, votre mandat est adouci.

Ma vision de mon grand père !

Cet homme était très dominateur avec ses filles. Ma mère me formulait comment il apposait ses normes. Mon grand-père était une personne qui exécrait renouveler ses objectifs. Quand il dialoguait, elles devaient comprendre du premier coup. Quand nous visitions mon grand-père, j’étais sage comme une image. Lorsque je devenais excité, il me parlait » ti gars écoute ta mère « Il présentait une figure menaçante en me donnant ses désapprobations. Je ne l’ai jamais considéré comme homme épanoui. Pour m’amuser, je montais dans les pommiers pour y récolter des pommes vertes. J’ai toujours aimé la saveur aigre de ce fruit. Je me cachais une salière pour y mettre du sel. Comme je ne pouvais pas y aller tous les jours, la salière devenait inutilisable à cause de l’humidité. 

Mon grand-père prenait son eau potable dans une fosse destinée à cet effet. Comme cet emplacement n’était protégé que d’une planche de bois, ma mère avait toujours peur que je chute à l’intérieur. Il faut dire que j’étais un enfant frétillant et excité dans mon enfance. Comme mon père adoptif me pourrissait énormément, j’étais devenu un enfant incompréhensif. Enfin, si j’avais fait une chute dans ce réservoir, je ne serais pas de ce monde pour relater ces faits. Malgré tout, j’étais plus décontracté à cet endroit qu’à notre logement de Montréal. Quand nous devions partir, je devenais amer en sachant que mon existence quotidienne recommençait. Ma vie d’enfance a toujours été morose sans grandes gaietés. 

La voiture de mon grand père !

 

Lors de mes promenades sur son terrain, j’aimais m'immobiliser près de son garage pour y examiner sa vieille voiture. Sa voiture était immobilisée dans son garage en tout temps. Cette légendaire voiture était une Plymouth 1950. Comme il en prenait soin, elle brillait comme un sou neuf. À cette période, les gens plaçaient des fleurs de papier dans la vitre arrière. Si mes souvenirs sont authentiques, les portes du véhicule ouvraient en sens opposé de nous. Nous avons eu ce genre de portes sur certains modèles 1970. Cette voiture était la prunelle de ses yeux. Je crois que mon grand-père nous amenait à l’occasion pour y faire des commissions.

 Lors de la composition de ce livre, je n’avais aucun mémoire de ma grand-mère. En discutant avec mon cousin, il m'expliquait que cette dernière avait abandonné son mari depuis plusieurs années. Lorsque nous passions quelques jours à cet endroit, je devais coucher dans la chambre au second étage. Mes souvenirs me rappellent la froidure de cette pièce. Cet endroit était réchauffé par une bouche d’aération venant du poêle à bois. Malgré cette invention, cette chambre était toujours gelée. Un instrument m’envoûtait dans cette pièce (le phonographe). Il servait à faire jouer des disques de vinyles 78 tours. Ce mécanisme fonctionnait mécaniquement en tournant une manivelle. De temps en temps, je prenais un disque et je l’apposais sur le mécanisme pour expérimenter le tout.

Ma mère et son père !

         

Cette photo présente ma mère et son père. Selon mes souvenirs, ma mère devait avoir environ 30 ans. Mes souvenirs sont vagues au sujet de cette photo. Lors de la saisie de cette photo, je me demande si j’étais de cette société. Comme je vous disais, cet homme n’avait pas le sourire ample. J’ai toujours connu mon grand-papa habillé du même style. Il avait toujours ces illustres bretelles avec le même pantalon. Nous avons eu dans les années 80 un engouement aux bretelles. Je m’étais acheté des bretelles bleu, blanc et rouge. Je n’ai en aucun cas été capable de les porter. Qui a agi comme photographe lors de la saisie de cette reproduction? Cette image m’a été livrée par mon cousin Jean Guy. Sa mère lui a laissé plusieurs clichés d’époques lors de son décès.

  Cet homme est né le 18 janvier 1890. Il est le rejeton de Elzéar Dupont et de Clarisse Bolduc. Son nom de baptême est Albert, Louis Dupont. Son père Elzéar est né le 26 mars 1852 et décédé le 24 août 1924. Sa mère Clarisse est née le 14 mars 1851 et décédée le 21 février 1921. Mes approfondissements découlent du Centre de généalogie du Québec. Ce site m’a été communiqué par mon cousin Jean Guy Gendron de Trois-Rivières.  

  Séparation de la grand-mère ! 

Lorsque ma grand-mère a abandonné son mari Albert, elle aurait vécu chez des personnes étrangères. Pour payer sa pension, elle accomplissait des travaux ménagers. Elle aurait déménagé plus tard chez sa fille Yvonne pour quelques mois. Il semblerait que leurs ententes n’étaient plus harmonieuses. Elle s’installe encore à un autre endroit. Elle a travaillé très fort dans sa vie pour subvenir à ses besoins. Selon mes indications, mon grand-père lui versait que 70.00$/mois. Les causes de leurs ruptures sont inexplorées en ce moment. Certaines hypothèses m’ont été rapportées, mais toutes ces informations sont incertaines, nous aimons mieux ne pas les énumérer. Comme ma grand-mère avait une bonne entente avec sa fille Irène, nous nous demandons pourquoi elles n’ont pas vécu ensemble. 

  Après avoir reçu des informations de mon cousin Jean Guy, ma tante Irène ne pouvait pas entretenir sa mère par manque d’espace. Ma tante devait partager cet intervalle avec plusieurs enfants. Elle aurait été enchantée de pouvoir s’occuper de sa mère, mais les conjonctures ne s’y prêtaient pas. Elle serait décédée de cause cardiaque sans aucune précision. Elle sait marier le 9 mai 1908 et leur date de séparation est indéterminée. Je n’ai jamais eu la possibilité de pouvoir connaître cette personne. Durant ma jeunesse, ma mère ne m’a jamais parlé de sa mère. Conservait-elle de bonnes relations avec elle? Cette question ne trouvera jamais de réponse parce que les personnes proclamées sont décédées.

Le premier mari de ma mère !

Dans les débuts de sa vie d’adulte, ma mère rencontre un homme du nom de Gaston Gervais. Les circonstances de leurs rencontres nous sont inconnues. Elle ne m’a jamais placé dans ce genre de confidence. Nous savons qu’ils sont devenus passionnés réciproquement. Quelques mois plus tard, ils décident d’officialiser leurs alliances par les liens du mariage. Ils ont eu la naissance d’un premier enfant qui est décédé environ 30 mois plus tard. Ce petit est mort d’une obstruction intestinale. À cette époque, la médecine n’était pas aussi avancée que de nos jours. Son nom de baptême était Jean Jacques.

Suite à cette tragédie, ils décidèrent de féconder d’autres enfants. Trois autres enfants naissent de cette alliance. Ces enfants se nomment, Roger, Jean Jacques et Claudette. Après quelques années de mariage, il a été désigné pour servir son pays dans les forces d’armées canadiennes. Cette hostilité a pris naissance en 1939 pour s’achever en 1945. Son contingent devait être expédié en Allemagne. Durant ce temps, ma mère devait subsister aux besoins de sa famille. Selon ses dires, elle n’acquérait aucun montant monnayable de la part des forces d’armées canadiennes. Elle décida donc de faire une demande d’emploi pour une usine spécialisée dans la fabrication de munitions.

  Son nombre d’enfants à cette époque nous est ignoré. Comme ma mère était une femme très vigilante oralement à propos de ses récits antérieurs. Elle nous racontait ses souvenirs à sa façon avec quelques transformations en sa bienveillance. Quand nous écoutions ses récits, ses anciennes relations étaient tout des provocateurs. Ma mère était une femme qui aimait se plaindre sur tout. Nous devions faire une certaine nuance dans l’évaluation de ses propos. Elle a manipulé plusieurs personnes durant toute sa vie en citant sa santé mentale. Nous savons maintenant que cette femme avait des difficultés comportementales. 

Quelques doigts en moins ! 

Comme il ne semblait pas désirer joindre le groupe en Allemagne, il lui apparut une idée sensiblement sombre. Selon mes informations, il aurait demandé à un bûcheron de lui infliger délibérément une blessure pour détourner son départ en Allemagne. Il se fait couper trois doigts à l’aide d’une hache. Lorsqu’une personne était accidentée, elle pouvait renoncer aux forces d’armées canadiennes. Il fallait avoir un moral d’acier pour supporter un geste de cette ampleur. Cet homme était craint par son entourage. C’était une personne qui n’avait peur de rien. Plusieurs individus qui ont connu cet homme disaient de lui qu’il était un courageux. Si une personne voulait l'assaillir, il découvrais chaussure à son pied. 

Malencontreusement, son geste ne servit à rien, car le groupe dut battre en régression à cause d’une trêve entre les deux pays. Son geste délibéré lui délogea trois doigts pour le reste de sa vie. Il épouse ma mère le 30 septembre 1939 dans le district de Ste Flore. Il est né le 1er novembre 1919 et est décédé tragiquement le 14 mars 1952 à l’âge de 32 ans. Son père se nommait Alfred Olivier Gervais et sa mère, Rose Anna Perron. Ses parents se sont mariés le 11 août 1913 à Shawinigan. S’il avait vécu, la vie de ses enfants aurait été différente.

Secours direct ! 

  

Même si elle avait trouvé un emploi, ses problèmes existentiels étaient toujours assidus. L’aide sociale que nous connaissons en ce moment n’existait pas. Une aide du nom de secours direct était de mise. Cette forme d’aide ressemblait étrangement à l’aide sociale, mais d’une façon plus concentrée. De nos jours, certaines personnes récoltent l’aide sociale pour un secours à vie. Même si elle travaillait, elle devait se vouer à ses enfants. Qui protégeait ses enfants durant la journée? Mes frères pourraient peut-être mieux répondre à cette question. À son retour à la maison, elle devait possiblement s’occuper de ses enfants. Après quelques mois à cette cadence, elle prit la décision de installer ses enfants dans une orphelinat. 

 L’orphelinat choisi porte le nom de patronage St Charles. Certaines calomnies disent que ma mère n’allait jamais voir ses enfants. Ces faits sont-ils authentiques? Nous aurons des difficultés à prouver la vérité dans toute cette histoire. Quelques personnes expriment qu’elle aurait perdu ses enfants sur la prescription juridique. Nous ne sommes pas ici pour faire son procès virtuel. Elle avait possiblement ses raisons pour apposer ses gestes. Pour combler ses fins de mois, elle dut choisir la prostitution. Ces divulgations m'ont été réalisées par mon frère Jean Jacques en 1973. Ces révélations m’ont vraiment surpris et attristé. J’ai toujours perçu ma mère comme une femme prude. Vous appréhenderez que cette confidence me fût vraiment inconnue. J’ai eu une secousse psychologique lors de cette information, mais en vieillissant, nous pouvons comprendre. 

 Nous savons qu’elle aurait travaillé à l’hôtel Caumartin dans la région de Trois Rivières. Supposément, elle était embauchée comme femme de chambre. Nous méconnaissons l’évolution de cet emploi. Pratiquait-elle du racolage au même moment qu’elle effectuait les chambres? Aucune personne ne peut concorder cette interrogation. C’est difficile de vraiment raconter une situation sans la collaboration de personne. Au moins, elle ne l’accomplissait pas pour les mêmes raisons que nos prostituées modernes. De nos jours, elles le pratiquent pour se payer de la cocaïne, du cannabis ou autres. Quand je discerne une femme qui pratique ce métier pour nourrir ses enfants, nous pouvons plus comprendre ses raisons. 

Son procès pour prostitution !

Mon cousin Jean Guy m’a transmis un document légal au sujet d’un mandat d’arrestation contre ma mère. Le 22 juin 1953, l’honorable juge Maurice Laurin lance ce mandat. Ce mandat stipule la requête d’arrestation de la suspecte et de son ami Léo Boisvert. La raison de ce mandat n’est pas invoquée. Comme il s’agit du tribunal du Bien être social, nous présageons que ses enfants étaient en cause. À t’elle été forcer de se défaire de ses enfants sur une ordonnance de cour? Le document ne le mentionne pas formellement. Cette ordonnance a t’elle été exposée en relation à sa pratique illicite ( prostitution)? 

Durant la récession mondiale, une bonne prostituée pouvait obtenir 5,00 $ pour une relation complète. Ma mère n’était pas la seule à pratiquer ce gagne-pain, car en période de récession, les femmes tentaient de se sortir de cette impécuniosité. Nous sommes loin des agences d’escortes à 140,00 $/heure. Si vous aviez connu ma mère, il est difficile à croire que cette femme à pratiquer la prostitution. Ses propos étaient toujours prudes et ordonnés donc, elle semblait avoir banni la sexualité de sa vie. Cette dame souffrait de jalousie maladive envers ses anciens compagnons de vie. Elle haïssait les autres femmes par simple méchanceté. Quand elle voyait une femme attirante déambuler sur la rue, elle l’injuriait de tous les noms. 

Vision de ma mère durant ma jeunesse ! 

Jamais ma mère n’entretenait des discussions sur la sexualité dans la maison. Comment j’aurais pu me douter de son passé illicite! Elle était même envieuse de la copine de mon frère Jean Jacques. Elle exprimait que mon frère se consacrait plus de sa copine que de sa mère. Selon une certaine logique, il était bien sensé qu’il prenne soin de son amie Jeannine. Quand elle voyait Jeannine avec son accoutrement, elle devenait dans toutes ses états. Comme la mode en 1965 était aux mi-jupes, Jeannine la portait dignement. Elle disait d’elle que c’était une vicieuse. La copine de mon frère Jean Jacques outre passait ces visées désobligeantes. 

Malgré ses malveillances, Jeannine demeurait toujours polie et aimable. Une seule femme était dans les bonnes bénédictions de ma mère et c’était… Jeanne! Cette femme était l'épouse de mon frère Roger. Elle était bien dissemblable de mon autre belle sœur Jeannine. Jeanne aimait s'agrémenter plus classiquement avec des deux-pièces de hautes coutures. Comme elle était plus conventionnelle, ma mère était plus reconnaissante quand elle la fréquentait. Quand nous écoutions des discours de ma mère, les femmes étaient toutes des prostituées, sauf la femme de Roger. Je dois appuyer son jugement en disant que Jeanne à toujours été une femme réputée.

Même si Jeannine s’habillait à la mode, elle était toujours à sa place! Mon autre belle sœur Jeanne était moins prédisposée à suivre la mode. Comme elle avait déjà plusieurs enfants, elle jouait plus le rôle de mère, que de femmes fatales! Nous avons toutes nos particularités propres dans la vie. Lors de nos rencontres, Jeanne et Roger ont toujours été différents des autres membres de ma famille. Ils pensaient toujours famille, commerce, etc, etc. Il faut évoquer qu’ils ont bien réussi leurs vies. Il faut dire qu’ils sont uniques à s’être fondé un commerce dans le patrimoine de la construction. 

Mon oncle Rosario me disait que ma mère avait la cuisse souple. Cette expression m’était vraiment inconnue. Nous avons appris plus tard, qu’elle aurait été sa maîtresse durant plusieurs années. Même si c’était le mari de sa sœur, elle n’était pas dérangée avec ce comportement. Elle me révélait que sa sœur Irène n’était pas une exaltée de la sexualité. Je peux mieux interpréter maintenant, les visites habituelles de mon oncle Rosario. Ses accolements devaient avoir une connotation sexuelle. Devant moi, elle se coordonnait pour dissimuler son jeu, mais ils avaient leurs pensées. 

  Quand il venait nous chercher pour y passer du temps à sa maison de Trois Rivières, elle me laissait distraire dehors sans aucune difficulté. Ils devaient en profiter pour avoir des coïts durant mon absence. Mon frère Robert avait distingué dans l’auto quelques comportements entre eux à caractère sexuel. Moi je ne me doutais de rien, mais mon frère Robert était plus réveillé à ces gestes. Même si j’étais un enfant malicieux, je ne soupçonnais pas ces deux personnes. 

  J’ai surpris à quelques reprises ma mère avec des hommes différents dans la maison. Quand elle se séparait momentanément de son ami Ambroise, elle avait déjà un autre homme dans le voisinage. Elle supposait que je ne m’apercevais rien, mais elle se dupait! J’avais les yeux bien ouverts. Pourquoi voulait-elle changer son image réelle? Avait-elle peur de perdre son image de mère? Toutes ces questions demeureront sans répliques. Sans faire son procès, nous tentons de concevoir ses réactions.

Ses crises de jalousie envers son copain Ambroise ! 

Cet homme du nom de Ambroise était mon père adoptif. Lors de ma création, il a été le premier homme dans ma vie. Il m’a toujours traité comme son enfant légitime. Durant toute sa cohabitation avec nous, ma mère lui effectuait des scènes de jalousie ahurissantes. Quand nous étions en auto avec Ambroise, il ne devait pas passer une femme devant la voiture. Quand une femme passait, elle le sermonnait. Elle considérait toutes les femmes comme des vaches. Pourtant, cet homme était fidèle à ma mère. Il travaillait et dès son travail achevé, il réintégrait la maison. Ce style de conduite se nomme médicalement » la projection « 

Vous remarquerez quand une personne est jalouse possessive, souvent elle présente une omission d’assurance personnelle. Ces personnes jugent que tout le monde est comme eux. C’est pour cette raison que nous disons en médecine » l’effet miroir. Les sujets jaloux sont souvent eux-mêmes de grands infidèles. J’ai connu personnellement des confrères de travail adultères qui étaient de grands jaloux. Ils avaient le droit de galoper après les femmes, mais il ne fallait pas qu’un autre homme touche à leurs femmes. C’est vraiment classique de distinguer ce style de répercussion. 

  Quand Ambroise nous a quittés après 12 ans, j’ai surpris ma mère à quelques reprises avec certains hommes. J’ai même vu le surveillant de l’immeuble coucher avec ma mère. Je ne discute pas ses droits de copuler, mais pourquoi se cacher? Même les femmes de nos jours essaient de se présenter comme des chastes. Elles illustrent une fausse image de leurs vraies personnalités. Quand on leur parle de sexe, elles sont toutes scandalisées. Quand elles veulent se servir de leur derrière pour obtenir des faveurs, là c’est décent! Quand nous leur demandons des faveurs sexuelles, elles sont toutes surprises. Je pense que nous pourrions classer ces réactions dans le dossier fourbe! 

       Les femmes qui aiment le sexe à l’état brut sont vraiment exceptionnelles. Elles doivent continuellement nous faire croire qu’il faut les respecter. Quand leurs hormones dépassent les limites tolérables, elles oublient leurs convictions. Comme nous exprimions antérieurement, si vous êtes un beau charmeur, vous avez des chances! Quand tu leur exprimes la vérité, elles retournent les talons en t'outrageant! Cela fait longtemps que je n’essaie plus de comprendre la mentalité féminine. Je crois sincèrement qu’elles ne se comprennent pas elles-mêmes. 

 Dispute physique dans leur couple !

Plusieurs luttes entre eux ont eu lieu durant 12 ans. Le point de départ était presque toujours » la jalousie « Quand elle avait une altercation avec lui, elle utilisait des couteaux, chaudrons, assiettes, etc., etc. Elle l'incriminait de la tromper durant ses absences. Comme les deux ingurgitaient des boissons alcoolisées, cela tournait souvent à la tragédie. La plupart du temps, l'assaillant était ma mère. Lors d’une brouille, elle lui avait dirigé un coup de couteau au crâne. Il a reçu plusieurs sutures pour refermer la blessure. Il l’aimait tellement qu’il n’appelle jamais la police. Il craint que cette dernière recueille une sentence de prison.

  À la fin de leurs relations, ce dernier commençait à affirmer de l’agressivité. Il la frappe avec un gros cendrier. Les deux étaient en état d'enivrement et le conflit se détériore. Malgré mon jeune âge, j’étais intervenu avant qu’un deuxième coup soit porté. Comme il m’aimait, il avait abandonné en me voyant sangloter. Après son départ, j’ai pris une débarbouillette pour nettoyer le sang qui recouvrait son visage. Il y’avait du sang partout dans le couloir. Le seul coup qu’elle avait reçu avait laissé une entaille à l’arcade sourcilière. Cette contestation a été la finale de leur couple. Même si j’ai essayé de le faire revenir, mais il n’est jamais revenu. 

 Claude devient un voyeur ! 

      

Ma mère ne voulait jamais que je sorte de la maison. Quand elle me cédait, il y’avait quelques choses d’invraisemblables. Un jour, ma mère me dit, tu peux aller jouer dehors! J’ai pris mon manteau et je suis sorti par la porte principale. Je voulais connaître les raisons de cette sortie. Je me suis dirigé vers la porte en arrière pour pénétrer dans la maison. Je me suis dissimulé sous le lit en attendant une aventure. Quelques moments plus tard, le surveillant entre par la porte principale pour venir copuler. Il ne se doutait pas de mon existence sous le lit. Dans le prélude de l’acte sexuel, je suis sorti de ma cache pour lui solliciter un sandwich aux tomates. 

  Elle était tellement embarrassée, elle n’était pas capable de me réprimander. Durant plusieurs semaines, elle a été une mère exemplaire. Elle était plaisante, souple, etc., etc. Le surveillant avait remis son pantalon à la hâte avant de partir. J’avais de la nostalgie à concevoir qu’elle ait des relations sexuelles. À mes yeux, cette femme était devenue une sainte. J’avais du mal à la voir comme les autres femmes. Pour moi, elle était devenue une mère et non une femme. Comme j’étais toujours seul avec ma mère, une certaine possessivité me dominait. J’étais devenu un enfant unique et envieux.

  La sexualité était devenue tabou !

Ces conversations étaient bannies dans la maison. Quand je lui établissais des interrogations sur le thème, elle me répliquait », tu le sauras en temps et lieu » À mon âge, je désirais achever mon éducation sexuelle. Selon elle, l’érotisme était souillé! Quand elle a appris que mon frère Jean Jacques pratiquait des cunnilingus à sa copine Jeannine, elle lui avait réservé une assiette juste pour lui. D'après mes informateurs, ma mère adorait accomplir des fellations aux hommes. Curieusement, elle ne voulait pas se faire redonner la réplique. J’ai appris mon éducation sexuelle de part et d'autre. Occasionnellement, mon frère Jean Jacques m’enseignait des ruses. 

 Comme j’ai toujours été timide, j’ai entamé tard ma vie sexuelle. J’avais une crainte d’offrir des suggestions aux filles. J’ai 50 ans, je suis demeuré le même avec mes sentiments. Quand j’ai des histoires charnelles, cette personne doit faire les premiers pas. Je dialogue souvent avec des femmes sur le net, mais il est exceptionnel que nous concluions un rendez-vous. J’aime bien discuter avec des femmes brillantes, mais je suis très prudent dans mes entretiens. Je conçois que ma vie pubertaire peut-être une cause de cette timidité.

  Avec une vie aussi restrictive, je crois que certains déséquilibres sont possibles. Je suis demeuré un homme très timide et dominateur. La stupidité humaine des années 2000 m'irrite profondément. On dirait que les gens ne se prennent plus en main. Ils voudraient que les gouvernements fassent tout pour eux. Les citoyens gémissent, mais ils ne semblent rien faire pour améliorer leur sort. Nous les Québécois de souche, nous sommes connus pour gémir, mais quand il est temps de protéger nos droits, plus personne? Prenez juste l’exemple de l’émigration, nous sommes sur le point de nous faire envahir, mais les Québécois de souche se pressent pour leur laisser de la place. Nous avons rarement vu un peuple aussi innocent. On se déplace même pour qu’ils fassent leur prière dans les cabanes à sucre.

 Pensez-vous que les autres pays ne nous expérimentent pas? Ils savent très bien qu’au Canada ils prennent des droits qu’ils n’ont même pas chez eux. Nous avons un ami musulman qui nous disait que plusieurs personnes de cette religion demandent des droits qu’ils n’ont même pas dans leurs propres pays. Ils savent très bien comment nos gouvernements sont stupides. Regarder la totalité de nos émigrés, ils ne sont pas la crème de nos contribuables. Plusieurs sont habitués d’être des fripouilles dans leurs pays alors, ils continuent rendus au Québec. J’estime que le gouvernement conservateur commence à se déboucher les yeux. Il est vraiment temps de bloquer ces fraudeurs aux douanes.

M. Léo Boisvert !

       

Après le décès de son mari Gaston Gervais, elle rencontre un homme du nom de Léo Boisvert. Ils se sont fréquentés plusieurs mois avant de couronner un accord au sujet de leurs mariages. Ils se sont mariés le 10 septembre 1954 aux Trois Rivières. Dans un parfait accord, ils s’entendent pour concevoir un enfant. Cet enfant surgit du nom de Robert Boisvert. Approximativement deux ans plus tard, ma mère féconde un autre enfant qui était moi. Elle me donne le nom de Joseph Albert Claude Boisvert. Lors de sa deuxième grossesse, mon père quitte le foyer matrimonial. Les raisons de son départ me sont inconnues. 

  Mon frère Robert a demeuré avec notre père après son départ. En 2008, il me parlait de son père avec une certaine admiration. Seul mon frère Robert pourrait vous dialoguer extraordinairement de son père. Je n’ai aucune mémoire du passage de mon père dans mon existence. Le seul père que j’ai connu était Ambroise Verrette. Quand nous examinons la photo, nous pouvons remarquer quelques traits familiaux avec moi. Les rares informations reçues de mon père ont été négatives. Ma mère prenait plaisir à le dégrader à mes yeux. Je suis persuadé que cet homme disposait de belles aptitudes. Elle prétendait que mon père était un homme violent. Elle parlait que cet homme réglementait ses comptes à la ceinture, mais mon frère Robert ne conserve pas les mêmes visions. 

Selon les témoignages de mon frère Robert, son père affectionnait ses enfants en les gâtant à sa façon. Cet homme pratiquait le métier de routier dans la région de Trois Rivières. Comme ce domaine demande beaucoup de disponibilité, il était peu présent. Il devait parcourir les routes continuellement. Quand il réintégrait son foyer, il avait continuellement des friandises pour mon frère Robert. Cet homme avait une passion dans sa vie, son volant! Mon frère Robert a recueilli la même béguin. A opposé de moi, mon frère peut conduire plusieurs heures sans se s’importuner. Nos recherches nous confirment que mon père était un excellent conducteur. 

Mon cousin Jean Guy me parlait que mon père avait une réputation irréprochable. Les divulgations des gens sont vraiment contradictoires avec celles de ma mère. Je dois admettre que cette femme était souvent mesquine gratuitement. Elle devait toujours détruire les humains qui l’entouraient. Elle accusait mon père d'infidélités dans ses sentiments, mais nous devons nous demander qui était le plus frivole! Nous revenons toujours à l’effet miroir! Elle devait se discerner au travers des personnes qu’elles arbitraient. Mon grand-père paternel se nommait Edwards Boisvert et ma grand-mère paternelle Jeanne Trottier. Mon père est né le 22 février 1922 et décédé le 23 octobre 1961 à Ste Gertrude. Il était le rejeton de 13 enfants. 

Mon père Camionneur !

Cet homme avait une expertise redoutable des poids lourds. Il travaillait pour une compagnie Trifuvienne du nom de baptiste transport. Même s’il travaillait beaucoup sur ces camions, il pratiquait un autre domaine les fins de semaine, le taxi! Mon père exécutait plusieurs emplois simultanément. Comme transporteur, il transportait des troncs d’arbres. Son véhicule attitré était un train routier. Ce n’était pas une mince tâche de conduire ces gros camions à ce temps. Conformément aux indications de ma mère, mon père était un homme à plusieurs femmes. J’ai empoché cette façon de vivre, parce que je ne suis pas capable de me satisfaire d’une seule femme. 

 Au sujet de la conduite automobile, je ne tiens pas de mon père du tout. Je déteste conduire en ville à cause de toute cette circulation citadine. Pour moi, un véhicule n’est vraiment pas un privilège dans ma vie. Fréquemment, je me suis départi de mes véhicules pour me retrouver en transport en commun. Depuis 2006, j’ai vendu ma voiture et je ne perçois aucun remords. Comme je suis un homme inquiet, j’ai toujours peur de me faire saccager mon auto ou d’autres infractions. Quand nous demeurons dans la ville de Montréal, tout peut arriver! Il y’a abondamment de débiles mentaux qui se déplacent dans nos rues qu’il est impossible, de se sentir sécuritaire dans notre propre ville.

Le maire Gérald Tremblay affirme que notre ville est sécuritaire. Il ne doit pas se mouvoir en métro! Il distinguerait, que la criminalité est omniprésente dans ces bâtiments. Tous les habitants de Montréal savent que notre ville est maintenant criminalisée. Les hôpitaux libèrent les malades psychiatriques, les bandes de rues se promènent sans être trop dérangées, les fournisseurs de drogues connaissent un commerce prospère et il vient nous faire croire que notre ville est sécuritaire! Nous pouvons feuilleter tous les jours dans les journaux, des policiers qui se font assaillir par des vagabonds. Imaginez-vous si les policiers ne sont plus en assurance, comment les citoyens se sentent-ils dans leur ville? 

Ils investissent des sommes prodigieuses dans le combat contre la criminalité, mais ils ne modifient pas nos lois contemporaines! Selon mon appréciation personnelle, ces attitudes sont complètement superfétatoires. Les policiers immobilisent les canailles, mais la magistrature les relâche, par manque de disponibilité dans nos centres pénitenciers. La charte des droits et libertés de la personne protège toutes ces racailles. Les bandits le savent, les immigrés le savent, les femmes malhonnêtes le savent donc, à quoi sert tout l’argent investi! Pour nous, ce n’est que de la poudre aux yeux.

Je ne juge pas nos représentants judiciaires (policiers), ce sont nos lois vieillottes qui les détournent de faire un bon travail. Ils doivent se conformer à des règlements obtus en égarant leurs images. Quand ils veulent riposter adéquatement, ils se retrouvent devant le comité de discipline. Quand les bandits reçoivent des projectiles, une enquête ministérielle se déclenche. Les brigands sont souvent mieux outillés que nos policiers municipaux. Chers politiciens, vous ne faites que désavantager le travail des hommes et femmes qui tentent de pratiquer leurs professions. Les maires des villes déposent de la pression sur nos policiers, mais ils savent très bien que tout le monde ont mains liées par les contraintes gouvernementales!

Mon frère et Madame Trépanier !

Le 16 février 2004, mon frère Robert me parle de son gardiennage chez Madame Trépanier. Quand son père travaillait, il devait se faire entretenir par cette dame. Comme elle demeurait sous le logement de son père, c’était plus pratique pour elle. Cette dame prenait soin de Robert d’une façon exceptionnelle. Durant ce temps, son père pouvait travailler en toute sérénité. Durant son passage auprès de son père, il ne retient que de bons souvenirs. Toutes les calamités exprimées par ma mère ont été contredites par mon frère Robert. Comme je vous disais antérieurement, elle renfermait une animosité native. Mon frère m'expliquait du même souffle, que ma mère aurait abandonné son mari Léo Boisvert volontairement. L’histoire de l’abandon de mon père serait fausse! 

Robert agit comparable envers ses enfants !

Cette photo familiale symbolise mon frère Robert avec Stéphanie et Christian. Lorsqu’il travaillait pour la compagnie POM, ils leur acquéraient toujours des friandises comme son père effectuait pour lui. Mon frère adore ses enfants depuis leurs tendres enfances. Ses enfants paraissent avouer les efforts que mon frère Robert a dû faire pour eux. Nous pouvons exprimer que mon frère Robert avait vraiment la vocation d’être père. Ce dernier a toujours été omniprésent pour ses enfants. Même si ses enfants sont devenus de grandes personnes, ils peuvent toujours s'appuyer sur leurs pères. Mon frère est un homme astucieux dans tout. Il n’est pas capable de demeurer calme, il doit continuellement être en action.

  Nous sommes en 2008 et même à l'aurore de ses 52 ans, il est toujours aussi actif. Quand il est en congé, il agrippe sa roulotte et s’oriente vers les États-Unis. Ils exécutent plusieurs voyages dans une année. Quasi toutes les fins de semaine, ils choisissent une destination de voyage. Ils ont fait un voyage en 2007 qui leur a coûté quinze mille dollars. Ce voyage d’une évolution de deux mois leur a fourni une formidable satisfaction. Comme ils œuvrent parfois 6 jours par semaine, ils doivent se reposer. Carole a fait l’acquisition du camion pour transporter la roulotte et mon frère Robert la roulotte.    

 Robert devient nouveau propriétaire de sa route de pain ! 

  

Depuis plusieurs années, les compagnies exigent de leurs employés qu’ils acquièrent leurs routes. On dirait que les compagnies ne veulent plus avoir à charge le matériel roulant. Mon frère Robert avait changé de compagnie pour esquiver l’achat demandé. Cette nouvelle politique n’exclut pas son nouvel employeur Gadouas. Après mûre réflexion, Robert se rend bien à la certitude qu’il ne peut éviter indéfiniment cette réalité commerciale. Il doit acquérir sa route de pain et de plus, louer son camion de travail. Après de complexes démarches, il choisit sa route au coût de 20,000 $ et une location de son véhicule. Le cliché ci-dessus illustre son nouveau camion flambant neuf. Cette acquisition a eu lieu le 20 mai 2008, même si mon frère Robert détient une très bonne créance, les institutions financières lui avaient refusé l’emprunt commercial.  

En raison de son âge, les financiers trouvaient probablement que son projet de sous contraction n’était pas viable. Malgré leur négation, il leur a démontré que son projet commercial se concrétisera. Malgré une bonne créance, les institutions financières déclinent son offre. Quand il s’agit d’aider de nouveaux arrivants, ils ne semblent pas conclure de la même manière! Comme il travaille dans ce domaine depuis plus de 30 ans, nous sommes convaincus que sa nouvelle entreprise sera fructueuse. Comme nous disposons chacun de nos ordinateurs, nous pourrons échanger sur son récent projet. Nous sommes heureux qu’il puisse poursuivre dans un domaine qui lui est propre. 

Comme mon frère est très occupé, nous n’avons pas la possibilité de discuter souvent par MSN. J’aime bien recevoir de ses nouvelles épisodiquement. Même à nos âges, je crois qu’il est merveilleux de conserver des rapports familiaux. Les familles de nos jours semblent se dissocier de plus en plus. Regardez actuellement quelle catégorie de société nous devons vivre. Les gens sont individualistes et ne se préoccupent plus de personne. Même si nous n’avons pas été unis dans notre enfance, je crois qu’il est important de maintenir une bonne concordance.

Les causes du décès de mon père !

Comme je n’ai pas connu mon père, les causes de son décès me sont inconnues. D’après les signes et symptômes décrient par mon frère Robert, je peux conclure que sa mort serait imputable à un ulcère d’estomac perforé. Selon ma mère, il se nourrissait mal et de plus, il consommait des boissons alcoolisées. Plusieurs personnes pourraient penser à une cirrhose, mais le tableau clinique s’oriente vers une pathologie gastrique. Mon père était selon mes sources, une personne nerveuse et inquiète. Je peux comprendre maintenant où vient mon insécurité! Ces causes sont sûrement héréditaires. Moi et mon frère Robert sommes aux prises avec des ulcères gastriques depuis des années.  

 Lors de son décès, mon frère Robert se préparait pour une sortie. Soudainement, il distingue un bruit sourd sur le plancher. Il court vers la destination de ce bruit pour retrouver son père inerte au sol. Comme il voyait que son père était en détresse, il court quérir de l’aide chez la voisine. Malgré mes hypothèses médicales, nous n’avons aucune conviction post mortum. Dans mon cas, la cause principale serait la nervosité. Actuellement, les théories médicales s’orientent vers un micro-organisme du nom de Hélico bacter pilori. Les ulcérations ne sont plus soignées de la même façon. Les omnipraticiens prescrivent deux sortes d’antibiotiques et un récepteur H.2. 

Comme je ne consomme aucune boisson et aucun stupéfiant, le pronostic est supérieur. Les personnes qui consomment de la boisson alcoolisée accroissent leurs chances de perforation. La boisson accroît l’acide chlorhydrique d’une façon considérable. Cette acidité prédispose à une irritation incessante. Une autre cause doit être bannie totalement… les anti-inflammatoires! Ces médicaments peuvent causer une hémorragie après seulement quelques comprimés. Il faut être prudent avant d’absorber des médicaments commercialisés.    

        Ma venue dans ce monde !

Lors de ma parturition, un homme est venu m’accueillir et c’était… Ambroise Verrette. L’histoire de leurs rencontres m’est vraiment inconnue. Nous savons qu’ils se seraient connus dans le territoire de Trois Rivières. Peu de personnes ont pu répondre à mes requêtes sur le sujet. Nous savons qu’il œuvrait comme soudeur pour une compagnie reconnue… Canadien Vickers! Cette compagnie avait pignon sur rue dans l’est de Montréal. Durant toute la progression de la grossesse de ma mère, il venait quotidiennement se consacrer à elle. Comme il œuvrait à Montréal et nous demeurions aux Trois Rivières, il dut parcourir tous les jours cette distance de 137Km.

Le jour de son enfantement, elle travaillait toujours à l’hôtel Caumartin dans le district de Trois Rivières. Comme ses douleurs abdominales renforçaient dangereusement, son employeur lui recommande de retourner à sa résidence. Dès son arrivée, les voisins font venir le médecin au chevet de ma mère. L’accouchement était vraiment palpable. Une question demeure sans réplique… Qui a payé le médecin? Les gens n’avaient pas la carte soleil, il devait payer sur-le-champ. A cette époque, plusieurs personnes ont dû financer leurs demeures pour acquitter leurs soins de santé. 

  Ainsi, l’accouchement a eu lieu à domicile, mon heure de naissance est incertaine. Selon les propos de ma mère, ce serait aux abords de 16 h, mais ces divulgations sont aléatoires. Quand j’ai voulu me faire produire ma carte du ciel, ce détail important me manquait. Ce détail peut paraître superficiel, mais pour certaines personnes cette heure peut être fondamental. Lorsque j’ai pratiqué, des accouchements à l’occasion de mon emploi, je prenais le temps nécessaire pour y indiquer l’heure exacte. 

  Mon poids était fragile !

   

Lors de ma délivrance, le médecin constate que ma masse est insuffisante. Je faisais osciller le pèse-bébé à deux livres et demi. Pourtant, sa gestation était intégrale. Il demande mon hospitalisation empressée à l’hôpital Ste Justine de Montréal. Dès le début de sa recommandation, ma mère s'oppose vivement. Elle explique au médecin qu’elle avait sauvé mon frère Robert qui pesait, que… trois livres et demi, donc, elle était capable de me protéger. Le médecin lui déploie les dangers conditionnels par sa décision parentale. Elle demeure intransigeante à toute argumentation. Ma condition pulmonaire a toujours été un tracas majeur durant ma vie.

  Nous nous demandons, si mon problème d’asthme pouvait être relié à ma délivrance. En raison de ma masse inadaptée, est-ce que la formation de mes tissus pulmonaires était terminée? La réponse à cette question me semble difficile à démontrer. Toute ma vie, je suis demeuré fragile aux infections pulmonaires. De nos jours, les autorités judiciaires viendraient obliger la mère à prendre une décision favorable à évolution de son enfant. Pendant mes années de service comme paramédical, j’ai souvent transporté des nourrissons pour qu’ils puissent achever leurs croissances. 

 Malgré ses décisions parentales, je ne retiens aucune animosité envers ma mère. Elle devait avoir ses raisons à la prise de ses décisions. Malgré les conséquences, j’essaie d’avoir la meilleure qualité de vie réalisable. Nous devons nous dire qu’il y’a des personnes qui sont pires que nous dans la vie. Les narcomanes qui donnent naissance à des enfants qui naissent drogués! Ces mères devraient faire face à la justice pour leurs irresponsabilités. Je crois que ce geste est supérieur aux décisions de ma mère. 

 Mes phases d’apnées !

Au début de ma vie, ma mère dut passer plusieurs nuits blanches pour confirmer ma respiration. Comme j’effectuais des périodes d’apnées, elle devait me remuer pour que je renoue avec ma respiration. Elle m’avait fait un lit de hasard avec une boîte de souliers. Elle plaçait cette boîte sur le rebord du réchaud de la cuisinière, pour que je puisse conserver ma chaleur. Elle dut se battre pour me garder en vie. Ambroise était à ses côtés le plus souvent possibles pour prendre la succession de mes soins. J’ai actuellement 50 ans et j’ai toujours des périodes d’apnées.  

 Plusieurs de mes amies de cœur me faisaient remarquer que ma respiration s’arrêtait la nuit. Quand nous dormons, il est difficile de percevoir nous-mêmes ce problème. Cet obstacle me cause de la confusion tous les matins à mon réveil. Comme mon cerveau est mal oxygéné durant la nuit, il a donc la résultante d’être en anoxie toute la nuit. C’est la raison pour laquelle je dois m'étendre dans la journée. Je vais devoir possiblement, m’acheter cette illustre machine Cepap pour améliorer ma situation. Ce dispositif permet de garder les voies respiratoires ouvertes durant toute la nuit. L’apnée du sommeil est souvent associée aux personnes adipeuses. Sans aucun doute, je dois maigrir d'environ 30 livres. 

Ce célèbre dispositif CEPAP !

La photographie ci-dessus illustre un des multiples modèles de Cepap. Le patient doit se coucher avec un masque relié à cette machine toutes les nuits. Quand l’appareil détecte une période d’apnée, elle éjecte de l’air comprimé pour conserver une bonne oxygénation. De cette façon, la trachée et les voies respiratoires demeurent ouvertes. Cet appareil ne sollicite pas d’oxygène en bouteille. Ce traitement palliatif diminue les ronflements et redonne une vitalité aux patients. Quand cet appareil est bien ajusté, les patients se lèvent frais et agiles. Ce problème peut aussi causer de la dysfonctions sexuelles.

Au sujet des dysfonctions sexuelles, j’ai remarqué depuis quelques années que mes tissus caverneux s’engorgent moins. Mes érections sont moins fermes sans vraiment en connaître l’origine exacte. Comme je suis fumeur, les artérioles peuvent être en constrictions à cause de cette dépendance. L’âge joue aussi un rôle certain dans la qualité de nos érections. Les problèmes de prostate peuvent aussi influer sur les relations sexuelles. Les tensions quotidiennes n’aident pas le tableau intégral. Comme je déteste les soins médicaux, mes difficultés de santé demeurent camouflées.

La qualité des précautions parentales de mon père adoptif !

L’homme que vous voyez sur cette photo est mon père adoptif. Ambroise fut présent durant 12 ans de ma vie. Il nous a gâtés pourri par ses soins et son argent. Dès les débuts, il prodigue des attentions exceptionnelles à ma mère pour qu’elle puisse se reposer. Ma mère demande à Ambroise s’il veut assister au baptême le 10 décembre 1957. Comme il m’a toujours considéré comme son garçon, il accepte avec empressement. Elle me donne le nom de… Joseph Albert Claude Boisvert. Le prénom de Albert représentait mon grand-père paternel. Mon père biologique n’était pas au baptême d'après ma mère. Il faut se demander s’il était au courant de l’événement.  

Même si cet homme agissait comme mon père, elle n’a jamais commandé que je l’appelle… Papa. Ces années ont été les plus belles de ma vie d’enfance. Quand il est parti en 1969, mon calvaire à débuter! Ma mère est devenue désagréable avec moi. Jusqu’à sa mort en 1972, ma mère a été acariâtre avec tout le monde. Pour cet homme, il n’y avait pas de montant assez gros pour me pourrir. Quand je voulais quelques choses, il s'arrangeait pour que je l'acquière. Il a même fait ouvrir un dépanneur après les heures d’ouverture pour que je puisse avoir un jeu de quilles. Malgré toutes ses amabilités, elle n'estimait rien. 

Notre venue dans la région de Montréal !

Après quelques mois de fréquentation, Ambroise offre à ma mère de partager son habitat dans la région de Montréal. Elle prend ce souhait en note pour y réfléchir. Quelques jours plus tard, elle accueille la demande de Ambroise. Comme il vivait dans une petite chambre, il recherche une grande habitation pour nous tous. Après quelques semaines de recherches, il perçoit un beau logement dans le district Hochelaga Maisonneuve. Quand nous sommes arrivés à Montréal, nous étions que trois personnes. Plus tard, mon frère Jean Jacques est venu se joindre à nous. Pour que ma mère ne s'effraye pas, il avait soin de s’occuper de toutes les ententes du chargement.

Même en 1959, ma mère commençait à présenter des signes et symptômes de dépression nerveuse. Ces problèmes existentiels ont eu raison de son mental. Ambroise organise le départ sans l’aide de ma mère. Ma mère était comme moi, le déménagement la rendait agitée. Après seulement quelques semaines à Montréal, ma mère commençait à dévoiler une santé plus chancelante. Son moral était de plus en plus navrant, et le physique ne suivait plus. Elle devait passer ses journées allongées par manque de vitalité. Pourtant, elle n’avait que 40 ans. Elle a dû exister de la sorte durant 13 ans de sa vie avant sa délivrance en 1972. 

 Le lit de ma mère ! 

 

Dès notre arrivée sur la rue St Clément, elle se confectionne une pièce pour dormir composée d’une chaise longue. Comme elle était intransigeante à la chaleur tout comme moi, elle se couchait sur cette chaise près de la fenêtre. Cette chaise est devenue sa chambre à coucher pendant des années. Ambroise s’occupait de tout, des repas, du ménage, etc., etc. Comme je n’avais personne durant le jour, Ambroise se consacrait le plus possible à moi. Quand je produisais du bruit, ma mère devenait querelleuse envers moi. Quand mon frère Jean Jacques est venu partager notre logement, ma vie a changé totalement. 

Mon frère Jean Jacques a été l’unique à m’appréhender dans mon enfance. Même s’il ne partageait pas toujours mes idioties, il s’attardait à me comprendre. Il venait me chercher le midi avec sa bicyclette de livraison pour me faire des balades. Il m'emportait au Dairy Queens pour manger une glace. Je comprends un peu les réactions de ma mère à cause de sa maladie, mais ce n’est pas aisé d’exister de cette façon à 4 ans. Je peux comprendre maintenant pourquoi je n’ai jamais voulu de petits dans ma destinée. Je crois avoir acquis le caractère intempestif de ma mère. Je suis un être dictatorial dans tout et j’aime ma tranquillité. 

 Mon monde imaginaire !  

  Comme j’ai toujours vécu dans un monde d’adulte, je n’avais pas le loisir de jouer avec des enfants de mon âge. J’ai donc décidé de me faire des amis fictifs. Je n’ai jamais eu le droit de me faire des copains à cause du caractère asocial de ma mère. Elle me laissait jamais déloger de la maison et de plus, je n’avais pas le droit de convoquer des amis. Elle ne voulait pas avoir d’étrangers dans sa maison. Elle avait toujours peur au cambriolage. Quand je lui demandais de sortir, elle me disait toujours non. Elle prétextait toujours la frayeur qu’il m’arrive quelques choses. Je devais vivre dans la maison avec mes amis inventés.

Je me créais des scénarios avec ces fameux amis et nous nous amusions tout ensemble. Je m’étais fabriqué une auto avec des boîtes de carton et un couvert de chaudron pour reproduire le volant. Nous partions tous en voyage dans ma voiture. Je me suis diverti de cette façon durant des années sans avoir vraiment le choix. Quand je recevais la permission de sortir, c’était, quand elle rencontrait un homme. Elle voulait que je devienne son bâton de vieillesse. J’aurais dû avoir des amis pour favoriser mon évolution, mais le contexte était différent. Cette enfance semble me suivre encore à 50 ans, car je suis demeuré pantouflard. Je suis continuellement dans la maison sans vraiment me tourmenter.      

Ma mère et son esprit sauvage ! 

Ma mère était une femme clandestine qui n’aimait pas avoir du monde dans sa maison. Quand mon frère Jean Jacques venait avec sa copine Jeannine, ma mère s'irritait de voir une étrangère dans son logement. Comme vous le savez, ma belle sœur Jeannine portait une mini-jupe. Ma mère la regardait d’une façon menaçante à chacune de ses visites. Je crois qu’elle avait peur que son copain Ambroise la regarde. N’oubliez pas comment elle était jalouse possessive. Toutes les femmes étaient des adversaires dans son livre personnel. Nous avions très peu de visite à cause de ses réactions envers nos invités. Comme personne ne venait, elle disait souvent, les gens sont sans cœur!  Comment vouliez-vous que les gens agissent avec une personne aussi revêche?

Ma mère refuse de voir mon frère Jean Jacques !

Comme mon frère avait quitté le foyer familial pour vivre auprès de sa copine Jeannine, ma mère gardait une animosité de ce comportement. Elle aurait affectionné que son garçon Jean Jacques demeure avec elle toute sa vie. Après son départ de la maison, il apparaît pour nous voir en passant dans le secteur, mais ma mère m’interdisait d’ouvrir la porte à mon frère. Elle me dit, si tu ouvres la porte, tu vas en manger une bonne! Je décide de faire à ma tête et d’ouvrir l’accès à son insu. Je savais que je venais de me placer la tête sur la bûche, mais je voulais voir mon frère Jean Jacques. Je m’attendais à recevoir une correction de ma mère après son départ, mais j’étais heureux de l’avoir fait.

  Quand il est parti, ma mère ne m’a pas corrigé comme prévu, mais elle m’expliquait que mon frère ne nous aimait plus. Elle disait que depuis qu’il demeurait avec sa dévergondée, il nous avait oubliés. Ma mère était une femme très rancunière. Quand elle maudissait une personne, c’était pour la vie. J’ai aussi cette imperfection, car quand je hais une personne, je ne reviens pas en arrière. Je peux à l’occasion pardonner, mais je n’oublie jamais. On peut m’avoir fait certaines choses depuis 20 ans et je vais m'en souvenir. 

Certains paramédicaux ont été mesquins à mon égard, mais je n’ai rien effacé. Je vais attendre le bon moment pour leur remettre la monnaie de leur pièce. Même si cela fait 10 ans, ils verront que je n’ai pas oublié. Certains confrères ont dépassé les limites de l'admissible, mais tout se paie dans la vie. Ils devront se souvenir que leurs gestes étaient inacceptables. Certains ont essayé de me faire passer pour un amant entretenu alors, ces propos n’ont pas passé. Ce sont des gueules crasseuses qui passent leurs vies à détruire les autres. Ils ne prennent même pas le temps de s’examiner dans un miroir. Un jour ou l’autre, j'obtiendrai le pouvoir de leur démontrer qui est l’amant entretenu! Ils verront que la personne qu’ils ont connue a un peu changé. 

 Ste Clément/Ste Catherine !

Ce logement a été déniché en 1959. Malencontreusement, cette photo n’a pas été saisie à cette date. Nous sommes passés en 2004 à bicyclette pour y prendre une photographie. Regarder bien le premier étage de cet immeuble, la fenêtre du côté droit était ma chambre. J’ai dû souvent déguerpir par cette fenêtre pour éviter une punition violente de ma mère. Mon frère Jean Jacques m’évacuait par la fenêtre pour esquiver une condamnation de ma mère. Il m'emportait à bicyclette le temps qu’elle se rassérène. Mon frère Jean Jacques a souvent été mon bienfaiteur durant ma jeunesse. Même si j’étais jeune, elle aurait pu me frapper avec une bouteille ou un autre objet blessant. Comme je vous exprimais, elle avait une difficulté de comportement.  

 Des coups sur la gueule j’ai connu cela. Quand elle était contrariée, elle frappait! Certains membres de ma famille ont pensé que j’avais eu la vie commode, mais ils ne savent pas tout. Quand Ambroise était là, c’était très différent. Quand il travaillait, elle en profitait pour me houspiller. Le moindrement que j’étais en objection avec ses idées, je récoltais une correction à mains nues ou autres. Les voisins l'entendaient, mais ils ne voulaient pas se mêler de nos affaires. À cet intervalle, les parents avaient le droit de châtier leurs enfants. Les magistrats et la police encourageaient ses gestes en disant au jeune, écoutent tes parents! 

Canadian Vickers !

   

Mon père adoptif besognait à cet endroit comme soudeur spécialisé. Comme nous étions près de son travail, Ambroise pouvait se rendre à pied. Lorsqu’il terminait son travail vers 16 h, je traversais la rue pour l’attendre à la clôture. Je le regardais venir d’un pas rapide. Il avait sa boîte à repas froid dans la main et me saluait de l’autre main. Lorsqu’il était près, je lui bondissais dans les bras. J’aimais cet homme comme mon vrai père! Son emploi consistait à restaurer des bateaux. Quelquefois, il s’arrêtait pour acheter des cigares au dépanneur sur le coin de la compagnie. Il pensait toujours à nous, mais ce dernier se procurait rarement des objets pour lui. Quand il avait besoin de pantalons de travail, ma mère devait l’obliger à faire l’achat. Comme il faisait un excellent salaire, 150,00 $/semaine en 1959, il aurait eu les moyens de se gâter. Il pensait seulement à nous pourrir en nous achetant des cadeaux. Son salaire de nos jours symboliserait des gages de 1000,00 $/semaine. Ma mère n’a jamais manqué de rien durant son existence avec nous. 

Jean Jacques revient avec nous ! 

Après approximativement un an dans la région de Montréal, Ambroise demande à ma mère si elle voulait déloger son garçon Jean Jacques de l’orphelinat. Ma mère était contente de cette offre, mais anxieuse. Elle conversait souvent de son garçon Jean Jacques à mon père adoptif Ambroise. Ils ont fait des démarches pour qu’il puisse venir une fin de semaine en initiation. Durant la fin de semaine, ils lui ont demandé sa réponse au sujet de leur demande. Sans aucun doute, sa réponse ne s’éternise pas, il répond oui! Il était tanné de vivre dans ce pensionnat.

 Ma mère le prévient qu’il doit se découvrir un travail dès son arrivée. Mon père adoptif n’avait aucune objection pour l’aider matériellement, mais ma mère ne voulait pas qu’il devienne dépendant d’Ambroise. Dès son arrivée, il se place en réclame d’un emploi. Il décroche un emploi comme livreur dans une boucherie du nom de Larivière. Ce commerce était situé à quelques pas de notre domicile. Il est revenu heureux de sa découverte. Mon frère Jean Jacques a toujours été un homme travaillant. Pendant toute sa vie, il a rarement perdu une journée de travail. Même s’il avait fêté toute la nuit, il se rendait à son ouvrage.

      Jean Jacques vit actuellement avec nous ! 

  

Dès son aménagement avec nous, ma vie d’enfance change radicalement. J’étais vraiment enchanté de pouvoir me retrouver avec mon grand frère dans la maison. À son repas de midi, mon frère venait me chercher pour me transporter à bicyclette. Nous allions sur la rue Ste Catherine pour regarder des belles-filles. Quand il voyait des belles-filles, il me disait quoi leur dire et de cette façon, il pouvait entreprendre la conversation. Le soir, il saisissait le carrosse et nous allions nous baguenauder encore sur la rue Ste Catherine. Il me disait encore des mots à reproduire et le manège recommençait. Comme j’étais un enfant, les filles s'immobilisaient pour me marmonner des mots.      

Comme mon frère Jean Jacques possédait une belle apparence, il n’avait aucune difficulté à se trouver une copine. Dans sa jeunesse, mon frère avait une ressemblance bouleversante avec Elvis Presley. Les filles étaient impressionnées par son image de vedette internationale. Dans les années 60, cette étoile était le dieu de toutes les filles. Malgré mes coups répréhensibles, mon frère a toujours eu des attentions pour son petit frère Claude. Il est vrai que j’étais un enfant pourri avec Ambroise, je dois l'admettre! Il a toujours été le rare à me donner de l’attention. Mes autres frères et ma sœur se moquaient complètement de moi.

 Jean Jacques victime d’un accident de bicyclette ! 

 

Lors d’un entretien avec mon frère Robert, il me formulait que mon frère Jean Jacques aurait eu une mésaventure en bicyclette. Selon ses souvenirs, ce malheur aurait eu lieu sur une voie ferrée dans le secteur Hochelaga Maisonneuve. Mon frère Robert ne dispose d'aucun souvenir de cet imprévu. Selon ses souvenirs, mon frère Robert soupçonne que mon frère Jean Jacques aurait conservé des conséquences de cette tragédie. Les séquelles remémorées seraient… la réduction d’une jambe! Un souvenir me revient, il demandait toujours à ma mère de lui rétrécir ses pantalons de longueurs différentes.

En raison de mon âge, je ne détiens aucun souvenir de cet événement. Une autre interprétation me parvient, selon mon cousin Jean Guy, il pense que cette infirmité serait due à des activités sportives. Selon Jean Guy, mon frère Jean Jacques pratiquait plusieurs activités sportives au patronage St Charles. Mon cousin me disait que mon frère Jean Jacques était excellent aux barres parallèles. Je crois que le seul qui détient l’authenticité c’est mon frère Jean Jacques. Nous n’avons jamais pensé lui poser l’interrogation! Ces questions sont toujours raffinées et particulières à formuler.

Jean Jacques un vrai bagarreur !

Selon mes souvenirs personnels, mon frère Jean Jacques a toujours eu une particularité de bagarreur. Il n’a jamais eu de crainte d’un homme dans sa vie, même s’il était plus fort et plus gros que lui. Un souvenir de ses multiples bagarres me revient. Comme mon frère Jean Jacques sortait tous les samedis soirs, il était rentré ensanglanter après une altercation physique sur la rue. Il avait rencontré trois hommes sur le trottoir et ils avaient refusé de lui concéder le passage. Il a bondi sur le groupe même s’il était seul contre trois. Son expertise de batailleur lui vient de ses multiples placements dans sa jeunesse. Dans ces endroits, les jeunes devaient se battre pour frayer leur chemin.

Fréquemment au patronage St Charles, il se bataillait pour protéger les plus faibles. Mon frère aime la bataille autant que nous le manger. Mon frère Robert à la même conception dans la vie. J’ai rarement vu mon frère Robert abandonner devant un adversaire. Les gens respectaient mes frères à cause de leurs antécédents agressifs. Oui, ils ont supporté des coups, mais ils en ont donné eux aussi. Mon frère Jean Jacques est sorti souvent victorieux dans ses démêlés. Même s’il a 62 ans, il ne concède toujours pas sa place. Quand il se tenait à la taverne Turgeon, le portier demandait son aide pour expulser des opposants. La popularité de mon frère Jean Jacques n’est plus à faire dans le domaine de la violence.

Claude dans sa poussette !

       

   Lorsque je perçois cette poussette, certains souvenirs me reviennent. Mon père adoptif m’avait acheté une poussette ornée de pompons. Ces pompons étaient situés au rebord de l’abri contre la pluie. À cette date, ces décorations étaient à la mode. Le soir, mon frère Jean Jacques me plaçait dans ma poussette pour me faire rouler à haute vitesse. Il me disait encore quoi dire aux demoiselles sur la rue. Moi je reproduisais toutes les phrases qu’il me disait de dire sans vraiment posséder l’explication. Quelquefois, je me divertissais à détacher les pompons de ma poussette en roulant. J’étais un enfant haïssable et détestable. Mon père adoptif me pourrissait tellement que j’étais devenu un petit déplaisant.

  Quand mes autres frères et ma sœur venaient à la maison, ils avaient de la difficulté à m’endurer. Le seul qui parvenait à me comprendre c’était mon frère Jean Jacques. Les autres n’essayaient même pas de comprendre. Je comprends que mon frère Jean Jacques a vécu différemment, mais je dois lui donner ses qualités. Il a été très persévérant avec moi dans ma jeunesse. Je n’aurais jamais été capable de supporter un enfant tel que moi. Nous avions de l’agrément entre nous deux en nous amusant à la lutte. J’ai eu beaucoup de bonheur avec mon grand frère. 

   Conditions physiques et psychologiques de ma mère !  

Durant plusieurs années, j’ai distingué ma mère couchée et dépressive. Elle était arrogante et agressive contre toutes personnes qui n’étaient pas de son avis. Quand elle parlait, nous devions être du même avis. Quand nous étions en objection, elle nous faisait la guerre. Même à mon âge, je devais m’inquiéter de ne pas déranger sa quiétude le jour. Dans le cas inverse, elle prenait un bâton pour me frapper fermement. Quand Ambroise et Jean Jacques étaient à la maison, je pouvais avoir un peu la paix. Ma vie a basculé lors du départ de mon père adoptif en 1969. Des châtiments non justifiés, j’ai connu cela dans ma jeunesse. Je sais que ma famille a toujours pensé que le bébé de la famille avait eu une vie souple. C’était vrai jusqu’en 1969!  

Celle qui était la plus envieuse était sans équivoque… ma sœur Claudette ! Les autres se moquaient probablement de moi, mais elle, on aurait dit qu’elle voulait mon malheur. Je crois qu’elle aurait aimé que je sois placé dans une institution comme elle. Mon frère Robert ne m’a jamais fait de complication. Il faisait sa vie et moi la mienne. Ma sœur était mesquine un peu comme ma mère. Ces deux femmes n’étaient pas capables de s’accorder par ce qu’elles étaient un peu comparables. Les deux étaient manipulatrices et dominantes. 

 Robert aurait vécu avec nous sur la rue St clément ! 

Le 16 février 2004, nous avons eu une conversation téléphonique. Il me disait se souvenir qu’il avait vécu partiellement avec moi et ma mère sur la rue St Clément. J’ai fouillé dans ma mémoire, mais je ne retrouve aucun souvenir de son passage. Il me donnait plusieurs exemples, mais mes efforts restent dérisoires. Il me parlait même d’une statuette représentant la Ste vierge de couleur bleue dans sa chambre qui le hantait. Il ne se souvenait pas avoir vu Ambroise à cet endroit. Je me demande bien où Ambroise pouvait être passé. Pourtant, c’était lui qui payait le logement. Je sais que ma mère le lançait souvent dehors lors de leurs beuveries, mais où couchait-il? Il se souvenait de ne pas avoir résidé très longtemps !

 Ma mère pense à déménager !

Après avoir vécu environ deux ans sur la rue St Clément, ma mère demandait à se rapprocher du centre-ville de Montréal. Elle discute de son intention avec Ambroise, qui accepte pour la satisfaire. Le contraire nous aurait étonnés, car il était toujours en accord avec ses idées. Pendant ses congés, il se balade pour décrocher un nouveau domicile. Après quelques semaines, il trouve un beau logement établi au centre-ville. Ce logement se situait au 409, rue Ontario Est. Ce logis comportait cinq grandes pièces bien éclairées au deuxième étage. Le propriétaire demandait la modique somme de 65,00 $/mois.

Après avoir reçu les indications, ma mère décide de prendre un rendez-vous avec le propriétaire. Elle examine ce logement de fond en comble, pour y donner son approbation. Comme vous le savez, elle devait toujours avoir le dernier mot. Son nouveau propriétaire était une personne de citoyenneté différente. Je me souviens même de son nom », M. Quesner, « Dans tous ces logements, les propriétaires la considéraient comme une excellente locataire. Elle prenait soin de ses logements d’une façon irréprochables. Elle avait toujours le souci de rétribuer ses propriétaires à la date officielle. J’ai acquis ces belles qualités envers mes locateurs. Mes factures habituelles sont mes priorités. Dès leurs réceptions, nous les acquittons via internet.

Sans aucun doute, ce départ a été préparé par mon père adoptif Ambroise. Ma mère n’avait pas la force et la patience de tout organiser. Même s’il travaillait fort durant la semaine, il devait arranger ce déménagement. Nous avons vécu à cet endroit durant 14 ans. Quand elle est décédée, elle demeurait toujours à cet emplacement. Nous avions comme voisin un club de danseuses nues. Ce commerce était situé sous notre logement. Malgré la force de la musique, nous n’entendions jamais leur bruit. Pour un logement non récent, il renfermait une très bonne insonorisation. Ce mouvement conduisait de multiples personnes souvent non recommandables. Des membres du crime organisé rehaussaient souvent l’endroit.

  Comme ma mère paraissait affectionner la chicane, cet endroit lui a assuré des heures d’euphorie. Tous les samedis soirs, nous apercevons des clients se faire débusquer de l’endroit brutalement. Les portiers étaient des hommes robustes sans aucun scrupule. À la fermeture du cabaret, les clients se battaient dans la rue devant notre maison. Les policiers du poste no 4 ne chômaient pas. À cette date, les policiers étaient des personnes robustes et sans aucune timidité. Les prostituées se faisaient administrer des brutalités devant notre entrée. Ma mère s'appuyait sur le rebord de la fenêtre en regardant ces personnes se quereller. 

Comme nous le savons, ma mère cherchait toujours la chicane, donc elle devait s’amuser de voir ces personnes se taper dessus. Je crois qu’elle présentait des signes de masochiste! Quand les policiers surgissaient pour rétablir le calme, elle avait un petit sourire en angle. Elle semblait savourer lorsque les gens se chicanaient. Je me souviens, même si Ambroise était calme, elle cherchait la brouille. Elle lui disait des phrases blessantes au sujet des autres femmes. Quand la boisson faisait son œuvre, le combat commençait entre eux. 

Ce commerce dut fermer ses portes, à cause du désordre public. Les policiers, et le voisinage en avaient marre de ces combats. Des tentatives d’homicide, nous en avons vu des dizaines. Malgré toutes ces altercations, nous étions encore plus sécuritaires que de nos jours. De nos jours, l’assistance est lâche et doit se protéger avec un couteau, des revolvers, poivre de Cayenne, etc., etc. Les jeunes se croient puissants, mais ils doivent bondir 8 contre un dans la rue. Dans notre temps, nos bras suffisaient à la tâche! Quand les gens recevaient une correction, ils ne revenaient pas avec une arme. Ces pauvres petits bandits doivent se trimbaler sur la rue avec des armes blanches pour se protéger. S’ils ne sont pas à plusieurs personnes, ils font dans leurs caleçons! Quand ils sont sous l'effet des stupéfiants, ils se sentent des vraies racailles invincibles. Bravo, vous êtes vraiment fort !

Que pensez-vous des jeunes noirs et latinos qui doivent s’attaquer à des personnes âgées sur la rue? Vous vous sentez robustes? Tout un exploit d’assaillir un homme de 80 ans! Quand ces mêmes fripouilles frappent un honnête citoyen pour lui voler son iPod, un autre bel exploit. Ces bandits s’attaquent aux policiers en sachant qu’ils ont les mains liées, une autre belle bravoure! Vous n’auriez jamais fait ces gestes en 1970. Vous auriez eu la correction de votre vie par les policiers. En 2008, c’est la police communautaire! Enlever vos couteaux, vos armes et lâcher vos gangs, nous verrons ce que vous avez dans le ventre vraiment. Les gens qui agissent comme vous ne sont que des froussards!

J’ai vécu 12 ans à cet endroit !

  

Quand nous sommes arrivés à cet endroit, je devais avoir environ 6 ans. Même à cet emplacement, je n’avais pas la permission de sortir de la maison. Je n’ai jamais eu la possibilité de me faire des amis. Comme mon frère Jean Jacques habitait avec nous, nous étions maintenant 4 personnes. Mon frère Jean Jacques a vécu durant plusieurs années avant de laisser pour vivre sa vie d’adulte. Quand Jean Jacques et Ambroise étaient partis travailler, mes journées se résumaient à écouter la télévision, jouer avec mes amis imaginaires ou m’occuper de ma mère. Mes émissions préférées étaient bobino, la boîte à surprise marie 4 poches, etc., etc. 

Mes journées me paraissaient très longues. J’apercevais les jeunes de mon âge jouer dans la cour, mais je devais rester dans la maison. Plus je mûrissais, plus le temps m’apparaissait long. Même si j’avais eu des amis, ma mère ne désirait personne dans la maison. J’ai demeuré 12 ans à cet emplacement sans pouvoir me faire des compagnons. Quand je discernais mon frère Jean Jacques se préparer le vendredi soir pour quitter, je devenais abattu! Tous les vendredis, mon frère laissait pour passer la fin de semaine chez sa blonde Jeannine. Comme mon frère besognait toute la semaine, il était ordinaire qu’il déleste son petit frère Claude. Il voulait s’amuser selon son age et se réfugier près de sa copine. Tous les soirs de semaine, il s’amusait avec moi !  

 Avant de partir, mon frère Jean Jacques me faisait brailler en me passant la main dans les cheveux. Dans mon époque, nous passions des heures devant le miroir à nous peigner avec des produits tels que de la vaseline ou d’autres matières. Nos cheveux devaient tenir à toutes les bourrasques de vent. J’avais passé des heures à me fabriquer une coiffure et lui commençait à la défaire en quelques secondes. Mausus, que je le maudissais quand il apposait ce geste! Il riait en se sauvant par la porte principale. Malgré tout, je l'adorais mon grand frère Jean Jacques. 

 Nos commerces environnants ! 

Dans notre secteur, nous avions deux marchés d’alimentations. Un se nommait Abugov et l’autre Pelletier. Ces deux épiceries étaient situées l’un en face de l’autre sur la rue St Hubert et Ontario. Depuis la fermeture du club de danseuses nues, une pizzeria était venue s’installer sous notre logement. Un dépanneur se situait au côté de notre logement. Le propriétaire de nationalité syrienne embauchait de jeunes personnes pour la livraison des emplettes. Ma mère avait pris l’habitude de faire sa commande au marché Abugov ou Pelletier. Elle me faisait une note d’épicerie et je devais me rendre la récolter. Quelques années plus tard, une chaîne d’alimentation voyait le jour du nom A.P. Ce commerce se situait coin Demontigny/Berri.

 Ce commerce du nom de A.P se situait dans le même immeuble que la station radiophonique C.J.M.S. Quand nous allions faire notre commande de samedi, Ambroise nous donnait 100,00 $ pour la commande. À ce temps, ce montant nous permettait de remplir trois paniers d’épiceries pleins. La nourriture était moins coûteuse que de nos jours. Mon frère Jean Jacques était déjà parti demeurer chez sa copine. Même si j’étais que le seul enfant dans la maison, je dévorais comme un adulte. Où débutait mon obésité selon vous? Nous y reviendrons plus tard. 

Même si ma mère et mon père adoptif buvaient, je ne peux pas exprimer que j’ai manqué de manger dans ma jeunesse. Ma mère avait deux réfrigérateurs toujours pleins. Nous avions tellement de manger, que parfois je ne savais plus quoi manger. Il m’arrivait de prendre une boîte de macaroni-chef Boyardi au dépanneur. J’étais un enfant avantagé dans le secteur. Ces avantages étaient dus à mon père adoptif qui nous fournissait l’argent. Ma mère percevait seulement que 150,00 $/mois de l’aide sociale. Sans son aide précieuse, nous aurions vécu dans la déchéance. 

La compagnie Baillargeon transport ! 

Derrière notre domicile, il y’avait un équipage de transport du nom de Baillargeon. Pour me divertir, je m’assoyais sur le balcon arrière en regardant œuvrer ces hommes. Ils déchargeaient leurs camions de meubles d’entreposage. Ma mère venait sur le balcon en jaquette étaler son linge sur la corde à linge. Sans aucun doute, ces hommes la regardaient avec désir. Comme elle était sournoise, elle faisait apparence de ne rien voir. Je crois qu’elle aimait se faire examiner par les autres hommes. Durant ce temps, ce pauvre Ambroise travaillait comme un dément. Quand cette compagnie à fermer ses portes, la compagnie d’État Hydro Québec pris la place.   

La compagnie Hydro Québec a longtemps été contestée par les citoyens du secteur. Les gens se plaignaient de perdre l’espacement réservé aux enfants. Quand vous circulerez dans ce secteur, vous apercevez la présence de cette compagnie sur le coin de Berri et Ontario. Lorsque je file dans ce lieu, je m'immobilise pour examiner cet endroit. Ce sont pour moi des souvenirs d’enfance. Le secteur a vraiment changé depuis toutes ces années. Je ne demeurerais plus dans ce secteur de drogués et de prostitués. Je trouve cet endroit négligé et dégueulasse. Les gens acquittent des prix d’aliéné pour obtenir un logement à cet endroit. Ce n’est pas moi qui payerais 1000,00 $ pour un 4 pièces et demie. Le monde est vraiment capoté pour vivre dans ce secteur de Montréal.

Centre capillaire Pierre ! 

Ce commerce est venu s’implanter quelques années plus tard. Comme son nom le désigne, il est spécialisé dans la greffe des cheveux. Au moment d’écrire ses lignes, cet édifice est toujours présent. Lors de la construction de cet immeuble, des vandales étaient venus déposer un engin explosif à deux reprises. Comme ma mère dormait peu la nuit, elle avait entendu un bruit sourd qui est venu fracasser les vitres. Comme je dormais comme une bûche, je n’ai aucun souvenir de cet événement. Pourquoi ces gestes ont-ils été posés?  Nous sommes demeurés angoissés durant un bon moment. Sous la force de l’impact, l’escalier métallique avait tordu. Les terroristes voulaient-ils faire sauter le Centre capillaire Pierre ou Hydro Québec?  

Les deux immeubles étaient situés l’un à côté de l’autre. Cette photo a été prise le 2 juin 2004 au métro Sherbrooke. La photographie nous démontre l’autobus 24. Ce secteur abrite l’école hôtellerie de Montréal. Ce secteur est pourri de mendiants, de clochards et de personnes de toutes les nationalités. Ce secteur n’est vraiment plus plaisant! Nous avons de l’embarras à nous faire servir en français. C’est quand même ahurissant que notre langue française soit en voie de disparition au Québec. On se promène dans le Centre-sud pour attendre, bafouillez, l’anglais. 

La taverne méthode !

Cette taverne était populaire dans le secteur pour les soûlons. Cet établissement licencié faisait le coin Ontario St Denis. Des batailles se multipliaient à l’heure de fermeture. Les adversaires étaient souvent des débardeurs, des motards et autres durs à cuire. Plusieurs tentatives de meurtre ont eu lieu. Ma mère passait une partie de la nuit à contempler les belligérants se battre. Ce secteur a toujours été un endroit à risque, même de nos jours. Elle aimait me dire, nous allons appeler la police! Quand les policiers arrivaient sur les lieux, ils évacuaient le secteur assez rapidement. Nous ne comptons plus les clients qui sortaient de cet endroit ensanglanté. Ces personnes étaient des vrais hommes en se battant avec leurs poings seulement. C’est très dissemblable de nos lâches des années 2008.  

Station radiophonique C.J.M.S !

Ce commerce était établi dans un immeuble du nom » Palais du commerce « sur la rue Berri. Cet établissement abrite maintenant une bibliothèque sur la même rue. Nous les jeunes, nous nous rendions devant ce commerce vitré pour y apercevoir nos artistes préférés. Les vedettes à cette époque étaient, René Simard, Ginette Reno, Nicole Martin, Jacques Salvail et Claude Poirier. Cette dernière vedette M.Claude Poirier était que reporteur à la pige. Nous observions par les fenêtres dans l’espoir d’y voir nos étoiles. L’émission C.J.M.S était diffusée en direct des studios radiophoniques. Les filles se groupaient pour voir leurs idoles, Jacques Salvail et René Simard.      

Je me souviens encore lorsque M. Guy Cloutier sortait de la station en coiffant les cheveux de son protégé, M. René Simard. Dans ma génération, nous avions autre chose à faire que de faire des idioties comme nos jeunes crottés des années 2000. Les parents semblent avoir perdu tout contrôle sur leurs rejetons. Nos lois idiotes n’ont pas aidé à maintenir un maintien parental. Les parents maintenant achètent un scooter à leur jeune et va te promener! Même quand les jeunes se font agripper par les policiers pour méfaits publics, les parents s'entêtent en croyant que leurs jeunes sont innocents. Belle relève que nous allons avoir pour l’ultérieur !   

Nous avions aussi nos délinquants, mais jamais comme de nos jours. Nous pouvons voir actuellement des jeunes de 10 ans courir les rues à trois heures du matin. Où sont les parents de ces enfants? Quand les bienveillants parents veulent intervenir, la justice idiote les remet à leur place. Les gouvernements nous implorent de faire des enfants en décriant qu’il manque de relève. Même avec une augmentation de la relève, je ne crois pas que notre société sera plus prospère. Depuis que les jeunes se mélangent avec d’autres minorités culturelles, le taux de criminalité à augmenter! Souvent, ces jeunes d’ethnies proviennent de culture violente qu’il pratique même au Québec.

Les hauts élus gouvernementaux, les médias, des autorités policières, ne veulent pas décrier ces réalités. Pourtant, c’est vraiment une réalité des années 2000. Pour avoir pratiqué la profession de paramédical durant 30 ans, je peux vous le témoigner, que plusieurs citoyennetés sont très violentes. Comme les jeunes se recherchent des modèles, ils copient sur leurs jeunes compagnons délinquants. Quand un jeune voit ses camarades posséder de l’argent, des voitures, des belles-filles et tout cela sans travailler. Les jeunes méditent que cette vie est idéale! Pourquoi travailler pour en posséder moins? Ils débutent à faire un dépanneur ensuite, ils cambriolent d’honnêtes citoyens et par la suite, ils entrent dans une bande criminalisée.

Ne venez pas m'irriter, avec le célèbre mot » raciste « Ces minorités ethniques se soutiennent de cette raison pour éviter nos lois canadiennes. Plusieurs Canadiens et Canadiennes ne sont plus capables de comprendre ce fameux mot ! Allez observer certaines villes américaines et vous me converserez de raciste québécois à votre retour. Selon mes pensées, nous sommes même trop accueillants au Québec. Nous devons nous comprimer dans notre coin et pas dire un mot pour ne pas passer pour des xénophobes. Quand allons-nous nous ranimer? Certaines nationalités en bénéficient amplement en impliquant leurs lois, leurs coutumes, etc., etc. Notre cher commissaire Bouchard qui nous dit d’être plus accueillants! J’estime qu’ils nous prennent pour des vrais stupides. En espérant qu’un jour, nous retrouverons notre Québec.  

Les jeunes geignent que les adultes ne les comprennent pas. Comment pouvons-nous appréhender des personnes qui détruisent les biens publics, qui injurient les gens, qui manquent de courtoisie, etc., etc. Changez votre façon de vous comporter et vous verrez que la société sera transformée à votre cause. Tu parles aux jeunes et ils te répondent… y’à rien la men ! Au lieu de vouloir débuter en bas de l’échelle salariale, ils voudraient se retrouver à 20,00 $ en débutant, toutes les fins de semaines de congé et de préférence, de jour! Vous vous demandez pourquoi vous ne travaillez pas. Un jour ou l’autre, vous devrez être plus réaliste avec la société. Pensez-vous que les gens de ma génération ont débuté à la grosse rémunération? Nous avons commencé au salaire minimum sans aucun syndicat.

 La lutte grand prix !

En haut de la station C.J.M.S, il y’avait une école de lutte professionnelle. Tous les juvéniles qui désiraient se décompresser pouvaient s’inscrire à cette institution. Des lutteurs glorieux leur donnaient la formation nécessaire. À cette époque, nous pouvions retrouver sur les lieux, Magdog Vachon, Edward Carpentier, Jacques Rougeau, etc., etc. Pour nous les jeunes, ces hommes étaient des monstres. Ils avaient une musculature incroyable à comparer à nous. Comme ma mère était une exaltée de la lutte, je les connaissais de réputation. Même de nos jours, j’aime bien écouter ce théâtre épisodiquement. Plusieurs personnes de ma génération estimaient que ces personnes se battaient véritablement. Lors de mon passage à cet endroit, j’avais essayé de subtiliser des photos de ces lutteurs. Quand ils m’ont pris, j’ai eu la peur de ma vie.

Ma mère décidait tout ! 

Cette nouvelle résidence avait espacé Ambroise de son travail. Il devait maintenant reprendre son véhicule pour se produire au travail. Quand nous étions sur la rue St Clément, il pouvait marcher. Lorsque ma mère se déplaisait du modèle de la voiture, Ambroise devait changer. Pour endurer ma mère, nous devions avoir une persévérance d’ange. Il devait avoir des comportements de sainteté pour avoir vécu 12 ans avec elle. Quand ma mère n’effectuait pas une tâche, c’était mal fait selon elle. Seule elle pouvait faire des besognes ménagères convenablement. Malheureusement, je suis un peu comme elle. Quand je veux être satisfait, je le fais moi-même. Toutes les corvées ménagères dans ma maison sont faites par moi-même. Pour moi, le ménage est une façon de relâcher.

Un enfant dans un corps d'adulte ! 

Après le départ d’Ambroise et de mon frère Jean-Jacques, j’ai dû me consacrer de ma mère qui était malade. Comme ma mère m’avait procuré mon initiation au sujet du ménage, je pouvais l’aider dans la maison. Ces méthodes me servent encore tous les jours. Je crois que j’aurais pu acquérir ces méthodes un peu plus vieux dans ma vie. À mon age ( 8 ans), j’aurais dû m’amuser selon mon âge physique. Quand je voulais faire plaisir à ma mère, j’effectuais du ménage dans la maison durant sa sieste de l’après-midi. Quand elle se levait, elle pouvait être soit satisfaite ou en furie. Quelquefois, elle me disait… tu vas abîmer mon plancher à force de le laver. Nous savions jamais comment agir selon son humeur. 

 Si j’avais le malheur de lui dire non, je recevais une claque sur la gueule. Quand elle demandait quelle chose, elle devait l’avoir dans la seconde! Quand elle demandait des rôties, elles auraient dû être prêtes dans les secondes suivantes. Ce n’était pas moi qui faisais la cuisson de ces fameuses rôties. Elle me traitait de crétin, de sans-cœur, de lâche, etc., etc. Elle devait lancer son dévolu sur moi, car j’étais la seule personne dans la maison. Des coups de balai, de règle de trois pieds, de bouteilles, etc., etc. j’ai connu cela dans ma jeunesse. Essayez ça de nos jours avec vos enfants, vous aurez la gendarmerie à vos trousses.  

Repassage !

   

 Dans mon introduction au ménage, le repassage était inclus. Elle m’a dévoilé comment avoir mes vêtements toujours bien repassés. Mon apprentissage a débuté par les débarbouillettes et les serviettes. Ces morceaux de tissus étaient une forme d'initiation. Ensuite sont venus les mouchoirs et les grandes serviettes. Ma mère repassait tout, du mouchoir à la débarbouillette. Quand elle rentrait le linge sur la corde à linge, nous devions tout défriper. Lorsque j’ai pris de l’expérience, ma mère me donnant sa confiance pour les chemises et les pantalons. Même en saison hivernale, elle étendait sur la corde à linge. Quand ils étaient trop gelés, nous les installions sur les calorifères à eau brûlante. Elle aimait l’arôme du grand air imprégné dans le linge. Nous devions amidonner nos collets de chemise avec de la solution chinois. Les encolures devenaient rigides comme du carton.  

  Cordes à linges !

 

Même en ce qui concerne la corde à linge, il y’avait des normes à suivre. Quand nous étendions, le linge devait être réparti par ordre de grandeur. Notre corde à linge mesurait approximativement 30 pieds de longueur. Même si nous étions que deux, ma mère lessivait tous les jours. Les éléments vestimentaires les plus longs devaient se retrouver en premier et les plus petits en derniers. Elle ne voulait pas que les voisins cogitent que nous sommes des idiots. Quand elle réintégrait l’intérieur en saison hivernale, elle avait les doigts paralysés par le froid vif et piquant. Sa meilleure qualité était manifestement la propreté! Elle exigeait que tout le monde soit tiré à quatre épingles. Des femmes propres comme cette dame sont plutôt rares de nos jours.

La découverte de mon corps ! 

Comme tout jeune de mon âge, je voulais découvrir mon physique. Quand je prenais mon bain, il m’arrivait de me cajoler les parties génitales sans esprits sexuels. J’étais loin de prévoir que ma mère m’observait par le châssis de la salle de bain. Pourtant, tous enfants pratiquent mécaniquement la masturbation. Pour ma mère, ce geste était ignoble. Elle m’avait grondé et de plus, elle avait relaté cette aventure à toutes les personnes de notre voisinage. Je me percevais vraiment déshonorant envers les autres. Elle me dissimulait tellement de trucs sur la sexualité que je voulais savoir. J’étais devenu un enfant espiègle en raison de ses caches sur le thème sexuel. Je cherchais toujours à apercevoir les organes génitaux féminins. 

 Aussitôt qu’une femme pénétrait dans la maison, je devais me coordonner pour voir sous sa jupe. Je me demandais pourquoi l’érotisme était si sordide. Je faisais semblant de jouer sous la table et le regardais sous leurs jupes. Heureusement, les pantalons n’étaient pas l’engouement dans ces années. Les femmes étaient presque toutes en jupes ou en robes. J’ai souvent surpris des femmes sans dessous sous leurs jupes. J’étais encore plus enchanté de cette vision. Je crois que certaines femmes le soupçonnaient, mais elles rentraient dans mon jeu. C’était toujours les mêmes dames qui n’avaient pas de dessous. Il me semble qu’après une fois elles auraient dû saisir mon jeu, mais elles revenaient encore pas de culotte. Même en 1964, il y’avait des femmes obscènes!   

Quand j’étais en classe, je laissais toujours passer mon enseignante en premier dans l’escalier. De cette façon, je pouvais voir sous sa jupe. Quand j’ai entrepris l’école, les minis jupes étaient en puissance. Je n’avais vraiment pas d’embarras à apercevoir leurs dessous féminins. Les femmes ont toujours été un soupçon exhibitionniste même dans ces années. Que voulez-vous, notre instinct voyeur se déploie très rapidement. Pourtant, je me demande pourquoi nous sommes voyeurs, car les femmes sont toutes créées semblables. Quand tu en as vu une, tu les as toutes vues! La vulve d’une femme a toujours été une œuvre d’art.  

  Conclusion de mon apprentissage !

Comme vous l’avez remarqué, j’étais devenu un enfant débauché et vicieux. Je voulais voir constamment des corps féminins sous toutes ces formes. Quand ma sœur Claudette venait en permission les fins de semaines j’observais par le trou de la serrure lorsqu’elle était avec des amis! Elle faisait du necking dans sa chambre en présence de ses amis. J’ai fait ce petit procédé avec ma mère, mais elle a découvert la vérité. Comme elle sommeillait tous les après-midi, elle s'allongeait dans son petit lit en jupe et elle s'assoupissait. J’ai haussé lentement sa jupe pour voir dessous, mais elle s’éveille brusquement. Elle me sermonne brutalement et de plus, elle téléphone à la police jeunesse pour livrer mon geste. 

 Les policiers de l’Aide à la jeunesse du poste no 4 arrivent. Ils questionnent ma mère sur les raisons de leurs présences. Après avoir écouté la version intégrale de ma mère, les policiers concluent à un geste banal et sans gravité. Ils lui disent, montrez-lui ce qui veut voir et ce sera fini. Ma mère retire sa plainte et le dossier était clôturé. Durant toute ma vie, j’ai toujours eu des concepts différents des autres au propos de l’érotisme. Comment pouvait-elle être aussi restrictive sur le sujet après ses antécédents dans le domaine! Parfois elle me disait, je vais devoir prendre un homme pour me remonter la vessie. Comme je ne savais pas ce qu’elle voulait dire, je lui avais proposé mon appui. Elle m’avait répliqué crûment… toi avec ta pissette à bec, du ne peut pas m’aider « Elle faisait possiblement référence à ma non-circoncision. J’ai découvert les contentements de la vie par moi même!  

 Notre voisine de palier !

Notre voisine du palier supérieur était une femme très attirante. Elle était grande avec de magnifiques jambes. Quand je la voyais, elle me faisait vibrer chaque fois. Elle n’avait pas de gros seins, mais ils se tenaient solidement. Quand elle s’argumentait avec son ami, elle venait prendre un café avec ma mère.  Souvent, elle avait consommé des liquides alcoolisés. Quand son compagnon la battait, nous entendions leur combat au travers des murs. Lorsqu’elle était importunée de se faire battre, elle descendait se réfugier chez nous. Son ami George était venu pour la quérir, mais ma mère s’était opposée fortement. Elle demande à ma mère si elle pouvait coucher chez nous. Ma mère autorise sans contrainte. Elle avait dit à ma mère qu’elle partagerait mon lit durant la nuit. Vous connaissez sûrement mes projets? 

 Pendant qu’elle dormait, je m’étais passé la main sous sa robe de chambre pour lui cajoler les parties génitales. Tous ces gestes devaient se faire dans l'aspect d’un sommeil profond. Même si elle était enivrée, je crois qu’elle était entrée dans mon jeu. Elle s’était étiré la main pour me rendre la pareille. Je me souviens encore de ses mains lisses sur mon phallus. À ce moment, je devais avoir environ 10 ans et elle 34 ans. Ces gestes ont été le début de ma sexualité masculine. De nos jours, nous exprimerions que cette façon était pédophile, mais elle m’a vraiment bien lancé dans la vie.    

Les jeunes filles de nos jours se disent traumatisées psychologiquement, mais moi, je suis heureux de cette aventure. Je ne m’amuserais pas à jouer à la victime éplorée. Elle a récidivé à quelques reprises avec mon acquiescement. Cette femme m’a démontré que la sexualité n’était pas aussi épouvantable que ma mère voulait le laisser supposer. Quand j’ai voulu affirmer mes connaissances aux filles de mon âge, elles semblaient en désaccord. Les adolescentes dans les années 1968 n’étaient pas aussi évoluées que de nos jours. Mes séances de masturbation se sont prononcées. Comme ma mère observait tout, cette madame avait possiblement peur de se faire attraper les mains dans le sac.

Mon frère Jean Jacques m’a donné quelques conseils au sujet de la sexualité. Quand j’ai eu ma première éjaculation, je me demandais ce qui jaillissait de mon phallus. J’avais employé le vibromasseur de ma belle sœur Jeannine pour pratiquer mon activité sexuelle. J’avais pris cet engin dans son bureau de chambre à son insu. Ma belle sœur était très discrète, mais elle savait l’activité que je pratiquais la nuit avec son vibromasseur. Même si elle est décédée maintenant, je dois admettre que j’ai toujours eu des rapports sympathiques avec cette belle sœur. Elle était une femme simple, aimable et rayonnante. 

Les comportements de ma sœur Claudette !

Même si ma sœur ne m’affectionnait pas, je suis capable d'admettre ses aptitudes. Cette dame était une personne très attirante, et elle le savait. Quand elle sortait avec son mari Marcel, elle faisait des soupçonneuses parmi les femmes. Les autres femmes désiraient son corps de déesse. Quand les dames voyaient surgir ma sœur dans des fêtes, elles devenaient toutes méfiantes de leurs maris. Ma sœur avait une taille mince et de gros seins. Les autres hommes essayaient toujours d’observer dans l’échancré de sa robe. Son mari n’était pas un homme soupçonneux possessif. Il voyait bien les autres hommes faire leurs voyeurismes. Il faut admettre, que ma sœur faisait en sorte de captiver l’attention. Elle était un peu comme ma mère.  

Durant toute sa jeune vie ( 31 ans), son mari Marcel a été un homme formidable. Il lui donnait tout ce qu’elle exigeait dans la vie. Ma sœur était très laborieuse dans tout, comme ma mère. Quand elle devait se rendre dans une sortie, son mari devait lui procurer de nouveaux vêtements. Elle ne portait pas un vêtement à deux reprises. Marcel devait avoir un bon caractère pour subir ses courbes d'humeur. Elle avait plusieurs caractéristiques de ma mère au sujet de son caractère blessant. Nous n’étions pas capables de nous comprendre, car elle aimait guider tout le monde. Comme nous disons souvent, telle mère, telle fille!  

Dans sa jeunesse, ma sœur Claudette à continuellement aimer plaire aux hommes. Ses copines de filles n'estimaient pas son aptitude voluptueuse. Ma mère l’avait placé dans un monastère de religieuses pour des raisons que nous méconnaissons. Ce couvent était établi dans la région de Montréal. Durant les années 1970, elle obtenait une autorisation de sortir pour se rendre chez sa mère les fins de semaines. Quand elle arrivait à la maison, elle commençait à faire des téléphones pour contacter des garçons. Comment avait-elle pu connaître ces garçons? Nous ne disposons pas des réponses! Elle s’enfermait dans ma chambre, et elle faisait du necking. Je me demande bien comment est-ce possible que ma mère ne mît pas un arrêt à ses rencontres intimes. Pourtant, elle n’était pas le style de personne à laisser ces comportements dans sa maison. Je peux vous confirmer le tout, car je l'épiais par le trou de la serrure de ma chambre.    

Claude fait de l’extorsion de fonds!

Quand elle sortait de ma chambre toute pimpante, je lui disais… donne-moi un dollar sinon le dit à maman. Je la terrifiais de tout dévoiler! Comme elle ne voulait pas écourter sa fin de semaine, elle s’organisait pour me trouver l’argent. Elle demandait à ses amis de me donner cette fameuse piastre pour que je ferme ma gueule. J’ai la conviction que ma mère méconnaissait les activités illicites qui se passaient dans ma chambre. C’était probablement une vengeance de ma part, car j’étais épris de ma sœur. Ma sœur a souvent fait des fugues pour rejoindre des garçons. Elle aimait faire des bains de minuit. Quand elle faisait des fugues, ma mère appelait les policiers pour la ramener au centre religieux. Elle était en furie contre ma mère, mais elle devait comprendre qu’il y’avait une discipline à suivre.    

  Mon jeu d’extorsion se poursuivit avec son père adoptif Ambroise. Je l’avais menacé de dire à ma mère qu’il avait une maîtresse. Il ne prend pas de chance, et me donne cette fameuse piastre. Il savait que ma mère aurait pu croire mon histoire. J'escroquais ces personnes pour me faire de l’argent sur le dos des autres. Pourtant, je ne manquais de rien dans la maison. Je crois que j’avais un esprit mesquin dû à l’éducation de ma mère. Je constatais tellement d’antipathie de sa part, que j’étais devenu un détrousseur. Par chance, je me suis repris dans la vie. Les autorités policières et judiciaires m’ont remis dans le droit chemin. 

École St Jacques !

   

Comme je ne dispose pas de photo vérifiable de mon école, j’ai dû prendre cette photo en 1999. Mon école était située coin Sanguinet/De Montigny dans le Centre-Sud. Je garde de très bonnes commémorations de cet endroit. La porte d’entrée représentée sur la photo était la porte de nos professeurs. Ce bâtiment est toujours existant, mais il n’a plus la même vocation. Lors de notre passage, nous n’avons pas réussi à déterminer sa nouvelle mission commerciale. Comme ma mère ne prenait jamais de photos, nous n’avons pas de clichés du temps. Comme elle ne sortait jamais de la maison, nous serions abasourdis de récupérer des photos me représentant à mon école. Malgré la clientèle misérable du secteur, cette école était contemplée comme très sévère. Des écoliers armés d’armes blanches comme de nos jours n’existaient pas. Les écoles sont pour nous, des points de vente de stupéfiant et d'accumulation de bandes délinquantes.  

Nous écoutions ce matin le 17 juillet 2008, les informations télévisées expliquant que les écoles publiques sont en effondrement libre. Les écoles privées voient le nombre de leurs étudiants augmentés d’année en année. Il n’est vraiment pas surprenant de faire la lecture de cette nouvelle. En tant que parents, nous croyons qu’une forte majorité de parents retiendront les écoles privées. Les écoles publiques sont devenues des points de vente de stupéfiants, de sollicitation aux bandes de rues et même, de prostitution. Comme les juvéniles sont très influençables, ils consentent à ces clans de petits brigands à la tire. Les jeunes voient ces jeunes bandits rouler sur l’or sans travailler alors, ils décident donc de copier ce style de vie. 

Regardons un peu nos bandes de rues criminalisées. Pensez-vous sincèrement que la majorité des membres actifs sont des Québécois de souche? Certaines citoyennetés sont venues putréfier nos jeunes par leurs esprits criminels. Certains lecteurs et lectrices diront. Il est raciste! Je ne me contemple pas raciste, mais réaliste. Prenez le temps de lire les journaux, d’écouter les médias et vous verrez la même réalité si vous n’êtes pas absurde. Quand une personne d’une autre origine commet un crime, les médias le disent sur le bout des lèvres. Quand le criminel est d’origine québécoise, il fait la page centrale. Selon moi, certaines nationalités méritent abondamment leurs réputations. Il se cache derrière nos lois sur la Charte et braille au raciste. Il faudrait leur laisser faire des crimes et ne rien dire pour ne pas être considéré xénophobe.

   Observez, ce sont toujours les mêmes qui crient au raciste. Ce sont les Haïtiens et les Arabes. Comment se fait-il que les autres nationalités ne soient pas toujours sur la sellette ? Quand ils se voient empêchés, ils montent aux barricades en criant raciste! Je pense qu’ils ne savent pas la vraie définition de ce mot. Allez dans leurs pays et risquez de crier au raciste. Vous verrez le destin qu’ils vous réserveront! Vous verrez qu’à force de fermer nos gueules, vous n’aurez plus de place pour respirer dans quelques années. Ce cher M. Charest veut en faire entrer 55,000 nouveaux arrivants/années. La majorité de ces ethnies apparaissent dans la région de Montréal. Nous avons eu la chance de devenir un pays à deux reprises, mais le public avait peur! Ne pensez plus à votre pays avec le nombre d’émigrés qui arriveront au pays.

Claude à l’âge de 7 ans !  

J’ai dû commencer mes classes une année en retard à cause de ma date de fête. À mon époque, la maternelle et le pré maternel n’existaient pas. Nous entamions directement en 1re année. Ma mère ignorait si je peux être accepté dans une école du secteur, car les espaces étaient limités. Elle saisit l’annuaire téléphonique pour communiquer avec les écoles adjacentes. Après quelques semaines, l’école St Jacques appelait pour certifier mon entrée. Le plus merveilleux dans cette histoire est que cette école était à quelques enjambées de notre domicile. 

J’ai dû commencer mes classes une année en retard à cause de ma date de fête. À mon époque, la maternelle et le pré maternel n’existaient pas. Nous entamions directement en 1re année. Ma mère ignorait si je peux être accepté dans une école du secteur, car les espaces étaient limités. Elle saisit l’annuaire téléphonique pour communiquer avec les écoles adjacentes. Après quelques semaines, l’école St Jacques appelait pour certifier mon entrée. Le plus merveilleux dans cette histoire est que cette école était à quelques enjambées de notre domicile. Ma mère prend l’habitude de venir me reconduire à l’école. Les autres élèves me proféraient des plaisanteries en me traitant de bébé à sa maman !

 J’explique à ma mère que les autres élèves plaisantaient sur moi, mais elle ne voulait rien entendre. Même si j’étais jeune, je voulais vivre une certaine autonomie comme les autres. Les fois suivantes quand elle venait me conduire, j’avançais de plus en plus vite pour qu’elle se démoralise. Au côté de notre école, il y’avait une école pour les filles. Cette école portait le nom Jeanne Mance. Les deux établissements étaient séparés par une clôture métallisée. Je crois que le fondement de séparer les filles des garçons était idéal.

Elle obtient un rendez-vous avec la C.E.C.M. !

Le responsable M. Beaudouin appelle à la maison pour lui accorder un rendez-vous pour terminer mon entrée. Comme j’avais été accepté, elle devait se conformer aux directives. Après avoir rempli les formulaires obligatoires, le directeur lui étale les vaccins demandés. Depuis ma tendre enfance, j’ai continuellement eu une frayeur phénoménale des injections. Cette panique se nomme Acuphobie ! Elle demande au directeur si je pouvais décliner ces vaccins. Il s'oppose en lui disant qu’il ne pouvait pas outre passer cette réglementation. À son retour, elle m'éclaire sur la procédure normale au sujet des immunisations. Je lui avais fait toute une crise d’hystérie en protestant ces fameuses immunités.

Elle a communiqué avec les responsables de la commission scolaire pour faire inverser la décision. Dans le début de leurs dialogues, les responsables déclinaient catégoriquement. Après plusieurs tentatives auprès des hauts fonctionnaires, elle réussit à faire changer la décision. Elle me dévoile la nouvelle décision qu’elle avait conquise contre cet organisme scolaire. J’étais vraiment enchanté de pouvoir me départir de ces réputés vaccins. Je me suis toujours demandé où pouvait venir cette célèbre phobie. Le plus lointain que je peux me remémorer, j’ai toujours eu une crainte de ses injections

.      J’ai 50 ans et je suis toujours le même au propos des injections. Je ne passe jamais de prises de sang ou d’autres épreuves de laboratoire comportant des aiguilles. Les raisons de cet effroi me sont méconnues. Durant mes années de pratique comme paramédical, je laissais mon partenaire administrer les injections à ma place. Je haïssais avoir la perception de faire mal aux mondes. Quand nous devons intervenir auprès des personnes âgées, ces personnes sont souvent amaigries donc, je transmettais ma tâche. Toutes les années, je devrais obtenir des vaccins contre l’influenza. Comme je suis atteint d’asthme, ces prophylaxies me sont fortement conseillées. J’ai discuté avec d’autres membres de ma famille, et je suis le seul avec cette phobie.     

Ma sœur Claudette n’avait sûrement pas cette phobie, car avec sa maladie, elle serait morte de peur. Vous connaîtrez dans une autre partie de ce livre, la progression de sa leucémie jusqu'à la fin de sa vie. Elle a dû rivaliser 7 ans avec cette mortelle affection. Je me demande si dans ma jeunesse il n’y a pas eu un événement qui serait venu déclencher cet effroi. Quelquefois, un simple événement peut avoir des répercussions psychologiques importantes. Le cerveau est un organe complexe avec des réactions incompréhensives. 

 Au thème de ma dentition, je devrais avoir plusieurs chirurgies, mais en raison de ma frayeur, je souffre de la douleur plusieurs fois par année. J’ai été deux fois consulter des chirurgiens dentistes et ils m’ont conseillé de me faire anesthésier. Je suis tellement agité, que les dentistes ont de l’embarras à m’extraire les dents. Ma dernière extraction a duré deux heures pour m’enlever une seule dent. Je comprends que mes réactions sont immatures, mais ma peur domine tout raisonnement. Je dois supporter mes abcès dentaires plusieurs fois par année. Des paniques comme les miennes ils en existent des centaines dans les littératures médicales. J’ai fait deux thérapies au Centre hospitalier Louis. H. Lafontaine sans triomphe.    

Mon omnipraticien doit me soigner depuis 30 ans sans aucun examen de laboratoire. Je ne me rends jamais dans un Centre hospitalier par crainte de me faire réclamer ces fameux tests. La peur d’un résultat négatif me fait appréhender l’horrible. Je suis un homme inquiet dans ma vie. Je dois toujours me faire réconforter lors d’un événement éprouvé. C’est la raison pour laquelle, je dois continuellement avoir une femme compréhensive. Mon médecin de famille est un professionnel qui peut faire un diagnostic véridique sans aucun test de laboratoire.  

      Couverture de mes volumes ! 

Le plus gros du travail n’était pas complété. Il fallait faire les courses pour mes livres, mes volumes scolaires et tout l’outillage requis. Je devais avoir tout le matériel exigé par les pédagogues lors de ma rentrée scolaire. L’école avait donné à ma mère, une liste d’équipements obligatoires requis. Comme mon père adoptif Ambroise produisait de bons salaires, nous n’avions aucun nuage gris dans l’avantage de nos achats. Ambroise m’avait procuré tout le matériel nécessaire. Il avait choisi la valeur de mon équipement au lieu du volume. Nous nous sommes rendu à l’école St Jacques pour récupérer mes volumes scolaires. Ces volumes étaient ordonnés et prioritaires.    

À mon époque, les parents devaient protéger les volumes scolaires de leurs enfants. Nous devions avoir des volumes recouverts avec du papier destiné à cet effet. Ces volumes étaient la propriété de la commission scolaire, donc il revenait à nous de les garder propres. Ces mêmes volumes devaient servir aux autres étudiants l’année suivante. Nous devions être méticuleux avec notre matériel scolaire durant toute l’année. Notre caisse populaire (St Jacques) disposait de ces papiers à couvrir. Ces papiers comportaient le logo de la caisse populaire. Quand les étudiants détérioraient leurs volumes, les parents devaient acquitter la facture. 

Claude un enfant bouillant et gâté ! 

            Comme j’ai toujours été un enfant empressé, j’étais vraiment impatient de voir mes volumes préservés. Ma mère commence la corvée du revêtement de mes volumes. Elle se met à la tâche avec persévérance et doigté! Mon frère Jean Jacques constate lors de son retour du travail, la besogne pénible qu’elle devait effectuer. Il lui offre son aide qu’elle admet avec empressement. Je devais avoir environ 20 volumes à recouvrir de papier de protection. Il touche mes volumes comme un vrai spécialiste. Dans la même soirée, la corvée était complétée. Le lendemain matin, nous devions nous rendre au commerce de costumes pour m’habiller. 

Ma mère voulait me voir irréprochable lors de mes présences à l’école. Même à mon âge, je suis resté avec la même conception lors de ma présence au travail. Lorsqu’il m’arrive de me souiller, je dois me corriger dans les plus brefs délais possible. J’aime convertir mes vêtements tous les jours pour que le public me voie pas toujours du même style. Je suis demeuré orgueilleux de mon personnage depuis ma tendre enfance. Cette éducation draconienne me restera toute ma vie. Je ne crois pas que de gâter notre personnalité soit une imperfection. Nous regardons de nos jours le monde se départir de ces valeurs sans vraiment se tourmenter de leur apparence. Nous pouvons aussi remarquer des personnes qui n’ont aucune idée des agencements de couleurs de leurs costumes. Lors de mes sorties, je suis très pointu des couleurs agencées de mes vêtements. 

Les magasins Croteau !

 

L’ancienne apparence des magasins Croteau n’avait pas la qualité d’habillements que de nos jours. Ils marchandaient des vêtements de piètre qualité, mais à des prix dérisoires. Ma mère me prévenait que mes vêtements seraient pour l’année complète. Si j’avais eu la mésaventure des déchirés, j’aurais eu une bonne sanction de sa part. Elle m’achetait deux paires de salopettes pour jouer dehors et pour faire du ménage. Les chances que je brise mes salopettes à jouer dehors étaient nulles, car je ne sortais jamais de la maison. Ces salopettes me servaient pour faire du ménage dans la maison. Ce style de vêtements Blue-jeans était exclu à l’école. Nous avions nos uniformes pour nos activités scolaires.

Ma mère tolérait mal que je sois malpropre !

Dès que je faisais une salissure sur mes vêtements, je devais courir me changer avant que les voisins m’aperçoivent. Je devais toujours être tiré à quatre épingles pour plaire à ma mère. Comme je ne devais pas sortir, elle ne pouvait pas me quereller pour m’avoir sali en me divertissant dehors. Quand je me salissais en faisant du ménage, elle ne m’argumentait pas. Tous les jours, ma mère faisait une brassée de lavage. Comme elle se couchait le jour, elle accomplissait les travaux ménagers la nuit. Quand nous nous levions le matin, notre linge était étendu sur des cintres à l’entrée de la cuisine. Nous avions juste à déposer nos vêtements immaculés dans nos tiroirs de bureau. Durant tout le cheminement de ma vie, j’ai conservé ces fondements sanitaires. L’ordre, la propreté, la politesse sont en voie de disparition. Quand nous remarquons une personne bien mise, nous sommes tous assommés. Même si nous ne sommes que deux dans la maison, j’effectue de la lessive tous les deux jours. 

On me surnomme Madame Blancheville ! 

Comme j’ai toujours été adepte aux prestations ménagères, ces activités sont devenues une mine de détente. Ma mère a entrepris mon initiation dès l’âge de 8 ans. Elle m'inculque le ménage, le repassage avec la précaution de ses normes personnelles. Ses normes étaient plus élevées que toutes les compagnies sanitaires existantes! Quand je complétais une corvée, elle venait examiner mon travail. Si par malheur elle remarquait une erreur, je devais recommencer toute la pièce. Toutes les semaines, je devais laver l’escalier à partir du deuxième étage à genoux. Nous avions du savon Sunlight jaune en barre pour accomplir cette tâche. Elle favorisait ce savon pour son action nettoyante! Ma mère détestait les moppes pour laver les planchers et les marches. 

   Notre escalier interne devait comprendre pas moins de 40 marches pour se rendre en bas. Je demandais à ma mère pourquoi c’était toujours nous qui devions effectuer cette activité. Elle me répond, si les autres sont des porcs, nous ne le deviendrons pas! Une fois par semaine, je remuais tous les meubles dans ma chambre pour laver en profondeur. Mon plancher devait être astiqué à genoux comme les autres. La salle de bain ne faisait pas exception. Je devais tout déloger de la pièce pour frotter en profondeur. Les carreaux de la maison étaient faits par ma mère seulement. Elle prenait du papier journal avec du vinaigre uniquement. Les vitres étaient impeccables dans toute la maison.

Les directives internes pour laver la vaisselle !

Ma mère avait sa méthode personnelle pour nettoyer notre vaisselle. Les verres devaient être lavés en premier les assiettes, couteaux, fourchettes, etc., etc., en second et en dernier les casseroles. Les verres ne devaient pas avoir une tâche au reflet de la lumière. Quand ma famille venait manger à la maison temporairement, j’avais la charge de faire la vaisselle après leurs départs. Ils ne s’offraient même pas de m’aider. Ils se disaient probablement, il est jeune il a juste cela à faire! Quand je fais ma vaisselle, je maintiens toujours les mêmes normes. Je lessive quelques morceaux à la fois pour éviter que le savon sèche dans la vaisselle. Je change mes linges à vaisselle régulièrement. La pire tâche était quand ma mère décidait de faire ses armoires au complet.   

Claude voulait faire plaisir à sa mère ! 

Lorsque ma mère sommeillait l’après-midi, car elle était toujours fatiguée. Quand j’étais convaincu de son sommeil, je prenais un seau d’eau bouillante pour faire du ménage. Je devais me presser avant qu’elle se réveille. Je nettoyais de plus d’objets possibles pour terminer par les parquets. Quand elle se réveillait, elle était comblée, tout dépendait de son caractère. Quelquefois, elle pouvait m’injurier en me disant, tu vas user mes planchers! Quand elle était de bons augures, elle me disait, maman est contente de toi! Je me sentais reconsidérer quand ma mère me trouvait avenant dans le ménage. Elle me disait aussi, même si tu es un homme, tu vas te démêler dans la vie! Elle ne voulait pas que je recueille les femmes pour me décrasser.  

Cela me fait rire quand j’entends les femmes dire qu’elles sont mieux que des hommes dans l’entretien d’une maison. J’ai exécuté l’éducation de plusieurs femmes dans ma vie. Je n’ai vraiment pas d’argumentation à recevoir des femmes en 2008. Certaines femmes qui ont vécu avec moi-même me surnommaient M. Parfait! Elles étaient dépossédées, de remarquer que je pouvais les dépasser. Je peux vous dire que plusieurs femmes en 2008 ne sont pas difficiles à dépasser! Elles se pensent parfaites, mais j’ai de petites nouvelles pour elles. Elles viendront se mesurer à mes techniques en tout temps! Elles peuvent s’accroître avec plusieurs hommes, mais pas avec moi. Elles passent plus de périodes à plaire aux hommes qu’à décrasser leurs maisons! 

Les femmes et les travaux ménagers !

Lors de la réalisation de mon travail comme paramédical, j’ai remarqué à plusieurs répétitions que les logements de femmes laissaient à désirer. Elles se défendent sur leur travail ou leurs situations familiales. Même si les hommes sont de plus en plus roses, elles ne trouvent toujours pas le temps d’astiquer leurs maisons. Comment faisaient nos parents avec leurs multiples enfants et leurs grandes maisons? Les femmes diront, elles ne travaillaient pas à l’extérieur! Mon œil, je pense que de se consacrer à 10 enfants est supérieur à vos 40 heures. Les femmes qui aiment frotter en 2008 sont de plus en plus insolites. Les hommes aussi travaillent, mais ils prennent le temps de se ramasser.

Pour les femmes qui se pensent libérées, elles ont plus à faire que lorsqu’elles demeuraient à la maison. La plupart des femmes sont monoparentales, donc elles doivent travailler, s’occuper des enfants, faire le lavage, le ménage, etc., etc. Je me demande bien ou vous discernez cette libération! Plusieurs hommes ne veulent plus s’unir à long terme avec une femme. Elles sont devenues tellement difficiles à vivres, qu’elles doivent subsister seules. Dès que tu couches avec une dame, elle débute à jouer à la Germaine. Elle estime que le fait d’avoir couché avec toi lui donne le droit de te guider. Merci, je vais passer mon tour! Il reste sûrement de bonnes femmes, mais elles sont exceptionnelles dans l’amas de monde! Elles semblent vouloir tout contrôler en échange de leur postérieur. Tant et aussi longtemps que j’aurai mes deux mains, elles ne me dirigeront pas! 

 Elles abusent de leur pouvoir de séduction et les hommes embarquent comme de petits chiens savants. Les hommes sont dominés par la sexualité depuis des décennies. La grosse différence aujourd’hui c’est que, maintenant les femmes en profitent. N’essayez pas de faire comprendre cela aux hommes, ils sont trop épris des femmes. Je constate tous les jours des hommes qui salivent à la vue d’une femme sur la rue. Quand nous sommes différents, elles nous insultent en prétendant que nous sommes que des frustrés. Leurs outrages ne m'assaillent plus depuis longtemps. Elles commanderont tous les hommes qu’elles veulent, mais pas moi! Leurs petits ultimatums de coucher sur le divan ne m’affectent pas du tout. Leurs petits maux de tête psychosomatiques me font bien rire. Quand elles constatent que leurs manigances ne fonctionnent plus avec les Québécois, elles changent de citoyenneté.    

 Les propos stupides de certains hommes !

Certains hommes me font rire avec leurs propos insignifiants. Quand on leur parle du désordre dans leurs appartements, ils nous réfutent, ma maison est en encombrement, car je vis sans femme! Quand tu es une personne propre, tu n’as pas besoin de femmes pour te décrasser. Les hommes sont de moins en moins chanceux, car les femmes cherchent des hommes pour les gâter, les aider sur le ménage, sortir des déchets et s’occuper des enfants. C’est vrai, j’oubliais, payer leurs dépenses même si elles gagnent plus que l’homme. Comme ma copine travaille, nous accomplissons les tâches ensemble. Heureusement, les copines qui ont partagé ma vie étaient des femmes propres.

Même si quelquefois je ne suis pas enthousiaste au ménage, je passe par-dessus et nous le faisons ensemble. On ne fait pas ce que l’on veut dans la vie! Je déplore vraiment les hommes qui sont prisonniers des femmes en 2008. Ils se montrent durs devant leurs copains de travail, mais rendus à la maison, la femme porte les culottes! Les gros rebelles dans la société se transforment en moutons devant les femmes. Moi je n’ai pas à jouer ce jeu dans la société, mais je suis capable de me tenir droit devant une femme. Elles profitent de leurs lavettes et quand elles le peuvent, elles lâchent pour un vrai homme. Dans ma vie, mes copines peuvent donner leurs opinions, mais elles ne me contrôleront pas ! Quand elles ne sont plus prospères, elles laissent sans aucune chicane. Je ne cherche pas la controverse, mais il ne faut pas me chercher !  

Ma première journée d'école !

Le plus difficile pour moi était de laisser ma mère durant une journée entière. Comme j’étais toujours avec ma mère, mes journées d’école me paraissaient longues. J’ai toujours été un enfant sous la jupe de maman. Mes frères et ma sœur sont devenus autonomes plus rapidement à cause de leurs placements. Ma mère a toujours eu moins de dominations sur eux qu’avec moi. Ma mère me contrôlait dans tous les sens de la vie. Quand elle vivait avec Ambroise, il m’arrivait de pouvoir obtenir l’acquiescement de sortir près de chez moi. Comme ma mère détestait la solitude, je devais souvent lui tenir compagnie. Elle me racontait ses misères, ses tracas de jeunesse, ses appréhensions, etc., etc. Elle se plaignait des visites rarissimes de mes frères. Quand elle se couchait dans l’après-midi, il m’arrivait de me coucher au même moment.

Claude un homme renfermé et timide !

Ma timidité venait compliquer mes relations avec mes amis scolaires. Je voulais me faire des compagnons, mais j’avais peur de ne pas être admis par le groupe. Je savais que ma vie scolaire serait différente de plusieurs autres élèves. Les directives internes de ma mère étaient supérieures à plusieurs autres familles. Elle m’avait averti au sujet de mon comportement envers mes pédagogues. Aucun écart de conduite ne serait toléré envers mes professeurs. Je devais me conduire comme un élève qui rentrerait à l’université. Ce n’était pas une introduction aux études, mais je devais devancer les autres élèves dans tout.   

  Mon écriture était scrutée à la loupe. Ma mère était attentive aux précisions de mes professeurs. Quand mon écriture ne représentait pas les normes de ma mère, elle me donnait 0,05 cent pour m’acheter un autre cahier et me faisait transcrire le tout. Nous avions aussi des images apposées dans nos cahiers qui signifiaient la qualité de notre travail. Quand nous avions moins de 100 %, les professeurs ne collaient pas d'images. Quand ma mère ne voyait pas d'images, je supportais sa fureur habituelle. Elle me qualifiait de débile, d'insensé, etc., etc. Je faisais en sorte d'acquérir toujours la plus haute note de la classe. À force de performer de cette manière, je devenais agacé et épuisé de mes études. Mes professeurs étaient contents de mes performances, mais ils ne savaient pas ce que je devais supporter.

 Quand nous parlions à nos professeurs, on devait lever la main en disant Madames ou messieurs. Il n’était pas admis de les solliciter par leurs prénoms. Quand des élèves étaient pénibles, les professeurs les plaçaient à genoux dans le coin de la classe. Les fautes grammaticales étaient calculées dans nos bulletins. Je crois que cette discipline était nécessaire pour maintenir une certaine règle. Vous distinguez de nos jours que la discipline est quasiment partie. Est-ce vraiment préférable de cette façon? Quand les professeurs veulent remettre l’ordre, les parents veulent s’en prendre à eux physiquement. Par la suite, les parents sont tous étonnés de voir leurs enfants devenir des délinquants. Personne ne meurt de discipline! Continuez, chers parents, à vous opposer à la discipline scolaire et vous retrouverez peut-être votre enfant dans une bande de rues criminalisée.

Vous avez le cran de mettre la faute sur les professeurs quand vos enfants tournent mal. Vous ne pensez pas qu’il serait temps de mieux les contrôler au lieu de leur acheter des jouets à la mode. J’aime mieux ne pas avoir d’enfants à ma charge que d’agir comme vous! Vous semblez juger que les professeurs doivent faire votre rôle parental. Quand ils l’accomplissent, vous montez aux barricades contre eux. Arrêtez de déplacer le problème sur la société, mais commencer à vous dresser de vraies interrogations existentielles. Les parents veulent être cool avec leurs enfants, mais ils ne paraissent plus capables d'apposer des règles de vie. Ce n’est pas à la société de prendre vos responsabilités parentales. Avant de critiquer les professeurs, demandez-vous s’ils n’ont pas leurs raisons d’être dégoûtés de vos enfants ! 

 Sans suivre les mêmes normes que ma mère, j’estime que vous pourriez faire mieux. Quand votre jeune se promène avec son beau scooter que vous lui avez acheté, avez-vous une observation sur ses faits et gestes? Il rencontre de petits délinquants et se prépare à faire des méfaits. Vous devriez vous battre contre les lois idiotes qui vous empêchent de cultiver vos enfants. Ces lois viennent pourrir l’éducation des parents. Les enfants semblent avoir tous les droits et nous percevons les résultats. Nous aurons une belle société de délinquants, de criminels et d’irrespectueux. Quand les parents veulent corriger leurs enfants, les autorités judiciaires viennent contrer leurs pouvoirs. À cause de ces fameux spécialistes en éducation des enfants et de nos politiciens penseurs, les parents ne savent plus comment agir. Je ne dis pas de les battre, mais il faut mettre des balises. Une bonne gifle sur les fesses ça ranime des fois.

Repas chinois ! 

  

Quand mon frère Jean Jacques revenait de ses soûleries, il avait toujours un repas chinois chaud pour son petit frère Claude. Dès mon réveil, nous allions dans la cuisine pour manger. Un gros sac de Chinois pouvait coûter environ 5,25 $ et nous en avions pour 4 personnes. Ma mère semblait dormir dans son lit, mais quand nous étions étendus, elle se levait pour saisir les aliments dans les sacs. Elle grignotait les mets refroidis placés dans le réfrigérateur. Ma mère aimait manger froid la nuit, nous n’avons jamais compris le pourquoi! Nous lui avions fait une remarque au sujet du clapotement de ses dentiers lorsqu’elle mangeait et depuis ce temps, elle ne voulait plus manger avec nous. Mon frère prenait le taxi pour revenir de ses sorties, mais il arrêtait toujours au restaurant chinois sur la rue Moreau.

J’avais déjà refusé l’offre pour manger avec mon frère Jean Jacques un samedi soir. Ce soir-là, je n’avais vraiment pas faim. Il nous avait fait une crise de nerf croyant que je ne l’aimais plus. J’avais dû m’excuser auprès de mon frère sur l’ordre de ma mère. Il avait tourné sa chambre à l’envers à cause de la colère. Même si j’avais mangé avec lui, il avait mangé peu et était allé se coucher. Il ne mangeait jamais gros, c’était juste pour me faire plaisir. Je crois que mon frère Jean Jacques m'affectionnait beaucoup dans ma jeunesse. Il faut dire que mon frère Jean Jacques a toujours été un modèle pour moi. Nous sommes en 2008 et il m’arrive d’y penser fréquemment. Malheureusement, il fait sa vie et moi la mienne. Quand nous nous sommes vus en 2000, j’étais vraiment heureux de le voir. Depuis le décès de sa charmante femme, je me demande comment mon frère s'adapte à sa nouvelle vie. 

Ma timidité en classe ! 

  Dès ma première journée de classe, j’étais dans mon coin sans parler à personne. Comme je n’avais jamais eu d’amis, je ne savais pas comment me comporter avec eux. J’avais une crainte de les déranger et de me faire mépriser. Quand les autres élèves jouaient dans la cour d’école, ils ne s’angoissaient pas des conséquences. Dans mon cas, je devais penser à ne pas déchirer mes vêtements. Si j’avais décousu mon pantalon, j’aurais eu une correction par ma mère. Après l’école, les jeunes se rassemblaient aux habitations Jeanne Mance pour fouiner entre eux. Moi je devais me rendre directement chez nous subito presto! Si j’avais pris du retard, ma mère aurait mis la police à mes trousses. Je trouvais comiques les conneries des autres jeunes, mais je ne devais pas me permettre de les reproduire.   

Comme j’étais un élève de petite taille, mes professeurs me plaçaient toujours en avant-plan dans la classe. Nous étions plus discernables pour les enseignants et donc, moins susceptibles de faire des idioties. Les jeunes assis derrière étaient moins visibles lorsqu’ils faisaient des stupidités. Même à mon âge, je suis demeuré aussi timide avec les gens. Quand les gens me parlent, je suis très accommodant, mais je n’aime pas déranger le monde. Plusieurs personnes peuvent penser que je suis hautain, mais quand ils me connaissent, leurs pensées changent! J’aime discuter avec le monde, mais je ne suis pas enclin à faire les premiers pas. 

Claude courait pour entrer chez lui ! 

Nous finissions nos classes aux alentours de 16 h. Je prenais le chemin du retour en courant pour ne pas être en retard. Dès mon arrivée à la maison, je devais me dévêtir et repasser mon pantalon d’uniforme, cirer mes souliers et me sortir une nouvelle chemise pour le lendemain matin. À cette école, notre uniforme comportait une chemise blanche, une cravate noire, pantalon gris. Notre sport jacket était marine. Je m’apprêtais à faire mes devoirs et étudier mes leçons. Tous les soirs, les professeurs nous transmettaient des devoirs et des leçons. Nos uniformes étaient tout identiques, alors il n’y avait pas de danger de taxage. De cette façon, nous ne pouvions pas distinguer les pauvres des riches. Dans notre secteur, il y’avait beaucoup de famille miséreuse. L’idée des uniformes devait être avant-gardiste, car il parle de remettre ces uniformes. 

  Il est vraiment inconcevable de constater l’habillement des étudiants de nos jours. Ils ne sont pas là pour faire un défilé de mode, mais pour se cultiver. Les étudiantes n’ont que 13 ans et elles s'agrémentent comme des femmes matures. Je ne suis pas surpris de constater qu’il y’a un accroissement des agressions sexuelles. De la façon dont elles s’habillent, elles courent vraiment après les complications. Plusieurs personnes de sexe masculin seront tentées de profiter de la situation. Il est vrai qu’elles sont belles et aguichantes, mais nous aimons plus la sagesse! Elles jouent à la femme fatale, mais quand tu discutes avec elles, la naïveté saute aux yeux! Un homme qui veut coïter cela pourrait faire l’affaire, mais tu ne dois pas t’attendre à des miracles.

Les jeunes étudiantes en 2008 !

De nos jours, il est à peu près impossible de connaître l’âge réel de ces jeunes filles. Imaginez-vous les professeurs masculins qui doivent visualiser toute la journée ces beautés! Elles se baladent en mini-jupe, talons hauts et décolletés plongeants. Elles veulent démontrer leurs corps de déesse. Quand un professeur les regarde, elles crient… vieux cochon! Vous ne pensez pas que ces professeurs sont des hommes normaux. Demandez-vous donc s’il y’a seulement les professeurs qui sont responsables quand ces étudiantes reçoivent des invitations. Les filles s’amusent à faire du charme au plus vieux et elles se révoltent quand on leur fait des suggestions. 

Quand un homme cède à leurs charmes, il paraît à la page centrale du Journal de Montréal comme un pédophile! Pourquoi ces adolescentes seraient-elles matures pour jouer à la femme avancée, mais pas assez réfléchie pour reconnaître leurs gestes? Regarder les filles de 14 ou 15 ans et essayer de connaître leurs âges véritables. Même les femmes ne sont pas capables de déterminer leurs âges. Elles sont grande porte du 38 de soutien-gorge et se maquillent comme des femmes de 30 ans. On doit se demander si cet agissement est vraiment de la pédophilie. Quand un jeune homme de 19 ans couche avec une fille de 14 ans, les gens diront… Ce n’est pas si pire! Pourtant, c’est le même geste que l’homme de 30 ans. Je crois que les gens crient à la pédophilie un peu vite. 

 Je crois que le mot pédophilie est employé d’une façon outrancière. Il y’a une certaine ressemblance avec les cas de xénophobe. Pour moi, la pédophilie ne correspond pas à ces gestes. Une personne qui abuse d’une enfant de bas âge, cela c’est de la pédophilie! Les lois sur les corruptions de mineures devraient être revues. Comment se fait-il que dans certains pays les filles puissent se marier à 14 ans? Un homme est pédophile au Canada, mais il est normal dans un autre peuple. Vous ne trouvez pas qu’il y’a certaines hypocrisies au Canada! Même la loi de M. Harper ne changera rien au sujet des rapports sexuels des jeunes filles. Quand les jeunes filles voudront coucher avec un homme, elles le feront, peu importe les lois.  

Mon opinion sur la pédophilie !

Je crois que certaines agressions sexuelles sont témoignées quand la fille décide de se venger. Je ne témoigne pas qu’il n’existe pas de véritables agressions sexuelles, car j’ai transporté des victimes d’agressions sexuelles authentiques durant mes années de service. De fausses accusations d’agressions sexuelles, j’en ai vu plus qu’une dans ma pratique. Les policiers faisaient enquêtes pour couronner à une vengeance de leurs parts. Soyez prudent avant de juger un accusé trop hâtivement. Quand l’homme est jugé candide par la cour, les gens diront… où est la justice! La vie de cet homme peut être détruite à cause d’une petite dévergondée. Elles ne réalisent pas les dommages qu’elles peuvent causer à long terme à cette personne. 

 J’ai vu des pères de famille respectable perdre tous leurs acquis pour un faux témoignage de la part de ces supposées victimes. Cette fille avait décidé de manipuler cet homme. Comme il ne voulait plus payer, elles ont décidé de le faire incriminer. Je crois que la magistrature ne pousse pas assez loin leurs recherches avant de rendre leurs sentences. Quand il s’agit d’une femme pédophile, nous essayons de l’innocenter par toutes sortes d’hypothèses comportementales. Les jeunes filles sont devenues très désobligeantes au sujet de leurs accusations. Il va falloir que les gens arrêtent de penser que tous les hommes sont des prédateurs sexuels! Selon moi, nos lois canadiennes ont entrouvert la porte à certaines outrance volontaire.   

Pour les personnes aux idées espiègles, je vais développer clairement l’interprétation de ce texte. Je ne cautionne pas les comportements des vrais prédateurs sexuels chez de jeunes enfants. J’encourage même la justice à sévir contre ces personnes ignobles. Je dis strictement qu’il faut avoir du discernement dans nos procès. Quand je lis dans les quotidiens une agression sexuelle, je demeure très réfléchi dans mes réflexions. Nous devons avoir tous les détails de l’histoire avant de classer cette personne sur la banquise des incriminés. Pensez qu’un jour, un membre de votre propre famille pourrait être piégé de la même manière. Les filles savent maintenant ou frapper pour démolir une personne. Je le répète encore pour les féministes furibondes, je ne certifie pas les gestes pédophiles, mais je demandes une équité dans la justice ! 

Ne venez pas me faire croire, une fille de 17 ans qui coïte avec un homme de 40 ans ne savait pas ce qu’elle exécutait! Si vous abondez dans ce sens, vous manquez vraiment de jugement. Les jeunes filles sont très bien informées au sujet de la sexualité en 2008. Il va falloir que notre système judiciaire responsabilise nos jeunes filles sur leurs comportements posés. Vous seriez abasourdis de percevoir combien de jeunes filles viennent nous flirter quand nous sommes en uniforme. Je ne suis jamais entré dans ce petit jeu de séduction, car je connais pertinemment bien les aboutissements possibles. Je n’ai pas le goût d’identifier son âge avant de pouvoir coucher ensemble. En dialoguant quelques minutes, nous pouvons distinguer leur âge intellectuel. 

Jeunes filles avec de fausses cartes d’identité !

Souvenons-nous du procès de M. Robert Gilet. Les médias avaient médiatisé abondamment. Ils dénonçaient explicitement les inculpations retenues contre lui devant les tribunaux. Comment cet homme aurait-il pu déterminer sans aucun doute raisonnable l’âge réel de cette supposée victime ? Cette prétendue victime avait 17 ans et demi avec de fausses cartes. Prenons les hommes qui appellent une agence d’escortes, vont-ils leur demander leurs cartes d’identité? Vous ne pensez pas qu’une grosse généralité de filles possède de fausses identités pour élever leurs âgés? Ces fausses identités servent à s’introduire dans les bars, discothèques, etc., etc. Allons-nous devoir solliciter l’extrait de baptême avant de coucher avec une fille ? Dans le cas de ce monsieur, elle démontrait amplement ses 19 ans. Elle avait présumé elle-même posséder cet âge. Comment aurait-il pu être plus préventif ? 

Je suis convaincu que la vie de cet homme a basculé, à cause de cette prétendue victime qui voulait se faire un peu de réclame et de l’argent. Comme elle avait affaire à un homme public, elle a sauté sur l’occasion. Cette histoire de pédophile ne me fait pas brailler du tout. Elle avait déjà des antécédents d’extorsion dans un autre dossier. Encore un autre cas d'exagération parmi tant d’autres! Plus il y’aura de fausses victimes et moins les gens seront intentionnés à leurs causes. Les femmes semblent vouloir punir les hommes en prenant tous les moyens possibles. Attention, un jour ce petit jeu pourrait se dévier contre vous! Les femmes semblent en profiter plaisamment, mais les évènements pourraient se modifier dans le futur! Nous commençons à distinguer de plus en plus de femmes agresseurs d’enfants. Les femmes vont-elles devenir elles aussi des pédophiles? De toute façon, la justice essaie toujours de leur trouver une raison crucial pour couvrir leurs gestes.

     Ma définition du vrai pédophile pathologique ! 

Les vrais pédophiles recherchent des enfants pour abuser de leurs naïvetés. Ils profitent souvent de leurs dominations pour combler leurs bas instincts. Personnellement, je ne suis pas excité à la pensée d’un enfant de cet age. J’ai besoin de voir des formes féminines pour animer mes sens. Ils doivent aimer jouer aux professeurs pour prendre des fillettes. Je crois que nous devrions remonter dans leurs enfances pour tenter d’interpréter leurs déviances. Je crois que notre enfance malheureuse ne doit pas ensevelir toutes nos fautes. Même si ces personnes ont été abusées dans leurs jeunesses, cela ne leur donne pas le droit d'assaillir de jeunes enfants. Il nous semble trop pratique de fuir la justice en se renvoyant aux incidents de notre jeunesse.

Nous constatons souvent dans les journaux des détenus qui outrepassent  la justice en nous transmettant des problèmes mentaux. S’ils sont de vrais psychiatriques, ils devraient être des individus à contrôler. Les prisons sont tellement encombrées, que nous percevons des personnes handicapées mentalement en abondance sur nos rues. Souvent, ces pédophiles sont connus de la famille proche. Ils se retrouvent constamment liés de près avec leurs cibles. Nous distinguons souvent des oncles, des frères, des pères, etc., etc. La population devrait s’arrêter à vérifier les vrais pédophiles dans leurs encadrements familiaux. Il ne faudrait pas choir dans la démesure non plus en suspectant tous les membres de notre entourage. Même si un oncle prend sa nièce sur ses genoux, cela ne fait pas de lui un pédophile. Certains pères de famille se font, observez, crochus quand il donne le bain à leurs enfants. Je soupçonne qu’une véritable psychose sur la pédophilie est venue s’installer. Une forte généralité de la population n’observe pas les bonnes personnes. 

Saviez-vous que certaines mères acceptent des gestes pédophiles sur leurs enfants, pour ne pas perdre leurs compagnons? C’est sans aucun doute la sombre réalité dans notre société contemporaine. J’ai déjà discuté avec des usagères d’internet qui étaient réfléchis à me laisser leurs fillettes en échange monétaire pour se payer des stupéfiants. Imaginez-vous si j’avais été un agent source sur le net ?  Cette personne a sûrement changé de nom d’usager parce que nous ne l’avons jamais revue. Sur les groupes de discussions MSN, il est très ardu de les cerner. Certaines mères de famille sont prêtes à gros pour se pourvoir leurs drogues. Il paraîtrait que le monde de la pédophilie assaille divers pays. Nous pouvons remarquer des arrestations remarquables dans plusieurs pays autres que le Canada. Je crois que la pornographie, les drogues, les aptitudes débauchées des femmes modernes mettent en évidence le désir de ces hallucinés. Les gens subsistent dans un monde débordant de sexualisation alors, ils égarent tout contrôle sur leurs tendances sexuelles.

 Où s’arrêtera cette prétendue évolution sexuelle? Le public ne semble plus avoir aucune balise dans leurs contacts personnels. Les femmes se déshabillent de plus en plus, et elles aspirent encore plus! Certains groupes de femmes postulaient pour avoir le droit de se déplacer la poitrine nue. Pensez-vous ouvertement que de cette façon vous regagnerez un certain respect dans la part du sexe opposé? Nous dialoguons souvent contre les musulmans, mais je crois qu’elles se respectent plus que la plupart des Québécoises. Je ne suis pas leurs côtés, car je suis contre leurs mascarades. C’est juste pour illustrer qu’il faudrait regagner une certaine stabilité sociale. J’entends déjà des femmes offensées signaler leurs interprétations écervelées. Si vous êtes contre mes pensées, fermer votre clapet quand certaines femmes se font injurier!    

Claude se fait happer par une voiture ! 

 

Depuis que j’avais perçu à l’école un nouvel affiloir, je voulais acheter mes crayons aiguisés de la même façon. Même si je détenais une tonne de crayons, j’exigeais de nouveaux crayons pointus comme à mon école. Comme je ne détenais pas ce style d’aiguisoir chez moi, je voulais me rendre en face au dépanneur. Je demande à mon père adoptif de me céder l’argent pour que je me procure des crayons aiguisés comme à mon école. Il hésite pour ne pas recevoir les violations de ma mère. Comme ma mère m’avait repoussé cette demande, il ne voulait pas délier cette ordonnance. À force de l'inciter, il me donne cette pièce en sourdine. J’étais tellement pressé d’avoir ces crayons, que je raccourcis la rue sans observer. Une automobile dirigée par une personne âgée me frappe à basse vélocité.

  Une chance que nous n’étions pas à notre époque, je serais sûrement mort. Selon des témoins présents, j’aurais été propulsé contre un mur de brique pour ensuite sombrer dans une inconscience. Comme je demeurais immobile, certaines personnes supposaient que j’étais décédé. Le conducteur âgé était en état de choc après cette mésaventure. Cet individu n’était aucunement coupable de mon imprudence. Cette personne était reconnue comme étant un être calme et pondéré. Certaines personnes condamnent instantanément le conducteur de la voiture. Pour avoir été 30 ans comme paramédical au service ambulancier, je peux vous garantir que les piétons sont souvent fautifs dans leurs comportements. Les gens qui traversent sur la lumière rouge, les personnes qui courent après leurs autobus et toujours, sans scruter! Remarquez que les cyclistes sont vraiment indifférents au volant de leurs bicycles

 Je ne parle même pas des jeunes à casquettes à l’envers au volant de leurs Honda civic. Ils font des courses en pleine ville de Montréal comme des illuminés. Pour conduire dans la ville de Montréal, les gens doivent avoir des nerfs d’acier. En 2008, les policiers ont reçu la prescription de faire apposer les législations au code de la sécurité routière à la lettre. 132 nouveaux policiers ont été embauchés seulement pour l’attribution de contraventions. La population va sûrement se lamenter contre cette recommandation. Quand les gens sont trop enfantins pour concevoir le bon sens, ils doivent apposer des législations. Pour vous illustrer le monde illuminé dans lequel nous vivons, les citoyens tentent de courser avec les services ambulanciers. N’oubliez pas, certaines drogues grillent des cellules au cerveau! Pour agir ainsi, il faut absolument une défaillance intellectuelle confirmée.     

Mort ou vivant ? 

 

Sur la photo dominante, vous apercevez la cause de mon agitation. Même dans le coma, j’apercevais la scène de l’accident et je distinguais des paroles. Je pouvais distinguer l’ambulance de police ainsi que le camion de la morgue. J’ai même entendu dire des policiers… s’il ne vomit pas, il est mort! Par chance que j’ai vomie, je me serais retrouvé à la morgue. Il faut dire que les policiers ambulanciers n’avaient que 40 heures de formation. Lorsque ma mère a attendu le bruit du freinage, elle m’a tout de suite appelé. Comme je ne ripostais pas, elle s’est pressée vers la fenêtre. Elle voyait un corps inerte au plancher, mais à cause du public, elle ne pouvait pas distinguer. Elle demande à Ambroise de se produire sur les lieux pour lui donner des résultats. 

  Quand Ambroise lui a appris qui était au sol, elle sait arracher une mèche de cheveux. Mon père adoptif m’a accompagné dans l’ambulance jusqu’à l’hôpital Ste Jeanne d’Arc. Après de multiples examens, ils ont constaté une légère commotion cérébrale. Je me demande si ma mère avait appris la raison de mon excitation! Je ne le souhaite pas, car ce pauvre Ambroise doit avoir eu des sottises de la part de ma mère. Même s’il m’avait pourvu l’argent, il n’était pas responsable de mon excitation. J’ai dû me retirer de mon école pour quelques semaines. Je présentais seulement de petites céphalalgies occasionnelles.    

Toujours aussi impatient en 2008 ! 

  Quand je décide de faire acquisition d’un bien, je devrais l’avoir eu hier! Quand je veux un article, il n’y a pas de prix pour m’empêcher de l’acquérir. Quand nous voyons un article convoité, je me rends immédiatement me le chercher. Quand j’ai un rendez-vous avec une personne, je méprise les gens qui manquent d’exactitude. Je suis un homme ponctuel et je demande le même comportement. Quand je décide de faire une sortie, mon amie doit être prête dans les plus brefs délais possible. Quand elle prend trop de temps, je change d’idée. Comme je suis un homme fougueux, nous ne savons jamais ce que nous ferons. Quand nous allons manger au restaurant, si le service est trop lent, ce restaurant se retrouve sur ma liste noire. Quand j’ai besoin d’articles nécessaires, ma copine se rend au commerce pour m'esquiver les longues lignes d’attentes. 

 Les efforts d’Ambroise pour me divertir !    

Ambroise essayait de divertir ma mère pour qu’elle puisse me laisser sortir. Je devais solliciter la permission de ma mère. Elle me donnait ses directives au sujet de mes heures entrées. Je me rendais fréquenter un ami du nom de Lacasse qui demeurait en face de chez nous. Il demeurait au 412, rue Ontario Est. Ma mère m’avait donné jusqu’à 21 h pour revenir. Même si mon ami avait voulu que je couche sur place, ma mère aurait refusé. Quand elle m’accordait ses recommandations, je devais la prendre au sérieux. Une seule fois, je suis arrivé en retard et j’ai dû coucher dehors. J’ai dû me coucher dans des entrées des habitations. Je me demande où était passé mon père adoptif Ambroise lors de cet incident. Je suis persuadé qu’il n’aurait pas laissé faire cela. Ma mère avait peur de me laisser sortir avec des amis, mais elle me faisait passer la nuit dehors. Trouvez-la logique dans cette histoire déraisonnable!

Après avoir couché dehors une nuit, je n’ai plus jamais oublié l’heure. Il aurait pu m’arriver n’importe quoi dans une ville comme Montréal. Les gens m’avaient réveillé le matin. J’étais vraiment gêné de me faire voir dans cette situation. Même si je suis rigide comme ma mère, j’aurais de la misère à laisser un enfant passer la nuit dehors. Ma mère était vraiment intransigeante quand elle voulait! Vous viendrez me dire que les jeunes de nos jours sont dans le besoin ! Quand ils passeront des sévices comme j’ai subi, nous en reparlerons. La plupart des jeunes sont tellement déprimants que je ne m’arrête plus à leurs causes. Ils veulent tout, mais ils ne veulent rien faire pour le gagner. Ils pensent qu’en marchandant de la drogue ils feront un métier dans ce domaine. Des emplois au salaire minimum, il y’en a plusieurs, mais ils veulent gagner le gros salaire en débutant. Je connais des amis qui ont des commerces dans l’hôtellerie et ils ont de l'embarras à recruter. Les filles ne font que deux jours et elles lâchent. Elles veulent en faire le moins possible, mais avoir leurs payes complètes. 

Mon barbier de la rue St Denis !

Dans les années 1960, les jeunes aimaient avoir les cheveux toujours bien coupés. Les jeunes qui avaient les cheveux longs étaient considérés comme des lamentables. Ma mère exigeait que je me fasse couper les cheveux tous les mois. Il devait me couper les cheveux au-dessus des oreilles. Elle a trouvé un barbier sur la rue St Denis/Emery. Dans ce temps-là, il nous plaçait sur la chaise et il faisait le tour. Il nous chargeait la modique somme de 2,50 $ pour une coupe d’enfants. Il devait installer une planche sur la chaise, car je n’étais pas assez grand. Il nous coupait les cheveux au ciseau sans faire de haute coiffure. 

Quand je revenais de cet endroit, ma mère me disait… tu as l’air d’un petit homme! Je me sentais digne de ma coupe quand elle me disait cela. J’ai gardé les cheveux courts toute ma vie. Quand mes cheveux poussent, je prends le rasoir et je me fais les cheveux moi-même. Dans mon travail comme paramédicaux, je considérais mon apparence très importante. Les patients avaient le droit de recevoir une personne qui leur inspirait confiances. Vous voyez, les bonnes habitudes ne se perdent pas! Nous ne pouvons pas avoir tous les mêmes jugements au sujet de notre apparence. Certaines femmes ont repoussé de me fréquenter à cause de l’étendue de mes cheveux. Elles ne voulaient pas un homme aux cheveux courts. J’aurais pu prendre de la drogue, boire comme un cochon, mais j’aurais eu les cheveux longs! Une chose est véritable, la grosseur du cerveau ne va pas avec la dimension des seins!  

Jean Jacques rencontre sa blonde Jeannine ! 

Tous les vendredis soir, Jean Jacques nous laissait pour aller passer la fin de semaine avec sa blonde. Mon frère aimait beaucoup sa camarade Jeannine. Mon frère était devenu étudiant pour apprendre le métier de poseur de gicleurs. Tous les soirs de la semaine, il devait étudier et faire ses devoirs dans la prévision d’achever sa formation avec succès. Dès sa sortie de cette formation, il avait déjà un emploi dans ce patrimoine. Sa première compagnie se nommait Vipon! Cette compagnie appartenait au frère de ma belle sœur Jeanne. Il était aussi un grand ami de la famille Thibault. Tout le monde le dénommait Gougou. Tous les jours, mon frère Jean Jacques travaillait pour cette compagnie et le soir, il s’amusait avec moi. Quand il partait le vendredi soir, je savais que je ne le reverrais pas avant le dimanche soir.

  Quand je le voyais se préparer pour partir, j’avais le goût de hurler. Mon frère Jean Jacques était très important pour moi dans mon enfance. Je passais la fin de semaine isolée avec ma mère. Je me demande encore où était parti Ambroise. Quand je me retrouvais seul avec elle, je devais jouer à l’adulte et me comporter sans faire aucune erreur. Quand mon frère était présent, il parvenait à l’apaiser. Il avait dû intervenir fermement envers elle en l’assoyant sur la chaise berçante. Comme il l’avait pris par les deux bras pour l’asseoir, elle avait appelé la police pour le faire arrêter. Il avait passé toute la fin de semaine derrière les barreaux. Quand elle n’avait pas le dessus, elle appelait la police. Les policiers du poste no 4 connaissaient notre adresse par cœur. 

Ma première sortie dans la famille Thibault !

Comme mon frère Jean Jacques me sentait malheureux tous les vendredis soir, il demande à son amie Jeannine s’il pouvait m'emporter avec lui les fins de semaine. Comme la famille Thibault était des personnes accueillantes, elle accepte avec joie. Comme son frère Marcel avait le même âge que moi, nous pourrions nous divertir. Le pire était à venir, il devait persuader ma mère de me laisser sortir. Lors de sa première tentative, elle refuse catégoriquement. Mon frère Jean Jacques insiste durant des semaines avant d’obtenir son approbation. Le vendredi suivant, je m’étais préparé avec une joie démesurée. Mon frère me tenait par la main et nous sommes partis ensemble. 

 Comme le métro était nouveau en 1967, j’étais tout ébloui en me rendant jusqu’à la station Frontenac. Je trouvais ça plaisant de me promener sous la terre à une vélocité folle. Je ne souffrais pas de claustrophobie dans mon enfance. Mon frère me tenait par la main durant tout le trajet. Il ne voulait pas qu’il m’arrive quelques choses. Nous étions passés au dépanneur nous chercher de la gomme à mâcher. Une autre nouveauté pour moi, car dans la maison je n’avais pas le droit de mâcher de la gomme. Ma mère me disait que je coïncidais avec une vache qui mange de l’herbe! Quand nous sommes sortis du métro Frontenac, nous devions marcher pour nous rendre jusqu’à la rue Montgomery. J’étais vraiment heureux d’être avec mon frère et de plus, connaître mon nouvel ami! Juste le fait d’avoir mon frère Jean Jacques avec moi me rendait enchanté. 

 Les enfants dans cette famille avaient une liberté déconcertante. Le matin, mon ami Marcel se levait à 7 h pour écouter ses bonshommes à la télévision. Je n’aurais jamais osé allumer le téléviseur chez nous à cette heure matinale. Il mettait la télévision tellement puissante que tout le monde se levait dans la maison. Même avec cet écart de conduite, personne ne l’admonestait. J’avais vraiment du bonheur à jouer avec un ami de mon âge. Nous exécutions des combats de taies d’oreillers ou bien on se tirait dessus avec un gros fusil de plastique. Je crois que cette arme tirait des balles de plastique. Depuis le temps, ma mémoire me manque. Madame Thibault la mère nous encourageait à nous distraire. Quand son mari était à la maison, les enfants ne s’amusaient pas de la même façon. Il avait un peu le même caractère que ma mère. Comme M. Thibault avait plusieurs maîtresses, il n’était pas souvent à la maison. 

  Diane et Jeannine ne chicanaient jamais leurs frères, peu importe ses idioties. Cette famille savait vraiment comment s’amuser. C’était le jour et la nuit avec chez moi. Comme Marcel avait plusieurs amis, il était souvent occupé! Il m’amenait jouer avec eux, mais je ne savais pas comment agir. Plusieurs filles du secteur aimaient bien mon ami Marcel. Il était drôle, habile, plaisant donc les filles l’adoraient. Marcel était un homme audacieux avec les filles. Moi j’étais dans mon coin sans vraiment savoir quoi leur dire. Les filles me trouvaient niaiseux et non captivant. Même mon frère Jean Jacques trouvait son beau-frère Marcel plus intéressant. Mon ami Marcel fumait du cannabis comme plusieurs jeunes, mais moi je n’ai jamais touché à cela. Il était bon avec les filles, moi j’étais plus naïf. Pour toutes ces raisons et plusieurs autres, Jean Jacques aimait plus dialoguer avec Marcel. 

Marcel joue de la batterie ! 

À cette époque, les jeunes personnes s’organisaient des groupes de musique amateur. Comme nous vivions tous dans de vieux logements, nous utilisions nos hangars pour y faire un lieu de pratique. Il avait établi son hangar en local de pratique dont lui était le batteur. Il pouvait jouer des heures sans arrêt avec son groupe de pratique. Ils m’invitaient pour assister à leurs représentations de pratique. Comme je n’avais aucun concept de musique à cette époque, je ne pouvais pas penser faire parties du groupe. Leurs copines aimaient venir les encourager dans toutes leurs pratiques. Plusieurs filles nouvelles dans la salle tombaient amoureuses de ces interprètes en herbe. Marcel n’avait pas l’embarras de demander l’approbation à sa mère pour inviter ses amis au local. Elle était presque toujours en accord avec son garçon préféré. Elle lui avait un surnom… TI cœur!  

 Nous n’avons jamais connu les vraies raisons de ce pseudonyme. Toute sa famille le désignait de cette façon. Il avait une bonne expérience comme batteur du groupe. Il jouait d’une façon remarquable avec ses amis. Ses amis jouaient épouvantablement bien des autres instruments. Tout le groupe faisait un bruit d’enfer dans leur petit local durant plusieurs heures sans que personne se plaigne. C’était mieux que nos jeunes qui courent les rues à faire des méfaits. Sa mère savait ou se trouvait son garçon sans devoir se casser la tête. Dans ma génération, nous pouvions nous divertir avec peu à comparer à nos jours. Comment se fait-il que les jeunes ne sachent plus s’amuser?  

 Marcel un enfant dorloté ! 

 La mère de Marcel à toujours choyer son garçon du mieux qu’elle le pouvait durant sa jeunesse. Comme son père avait d’autres priorités que sa famille, sa mère balançait très bien. Son père était un homme autoritaire similaire à ma mère. Elle faisait la stabilité dans sa famille en récréant le rôle des deux parents. Ils demeuraient tout ensemble dans un vieux logement sur la rue Montgomery. Dans cette famille, les invités étaient toujours bien accueillis. Il y’avait aussi son frère Yvon, mais ce dernier était déjà parti de la maison. Il avait décidé de se marier et de produire une famille avec sa charmante femme. Malheureusement, Yvon est décédé jeune d’un problème cardiaque. Nous arrivions le vendredi pour quitter la famille Thibault le dimanche soir. Quand nous revenions le dimanche soir à la maison, ma mère disait s’être inquiétée de moi.

Elle se demandait si j’avais bien mangé durant ma fin de semaine. Ma mère avait peur que je m'intoxique en mangeant ailleurs. Je crois que ma mère avait quelques signaux de divagation. Elle avait toujours des conceptions négatives sur tout. Pourtant, la famille Thibault a toujours fait attention pour que je mange à ma faim. Comme ils savaient que j’avais un bon appétit, ils me donnaient toujours plus que les autres. Malheureusement, Madame Thibault est décédée depuis quelques années. La cause de son décès ne m’a jamais été divulguée. J’aurais aimé prendre des nouvelles de mon ami Marcel, mais il semble demeurer silencieux depuis des années. Nous savons qu’il demeure dans la province d’Ontario avec sa femme et ses enfants. Malgré son silence de plusieurs années, nous le saluons au travers ce site.

  Un gamin avec un appétit d’adulte !

 

Dans ma jeunesse, ma mère me préparait mon déjeuner qui composait… 10 œufs, douze toasts et un café! Les gens de notre entourage expliquaient à ma mère que cette forme d’alimentation copieuse était funeste pour mon estomac en développement. Ma mère voulait que je mange à ma faim à tous les repas. Quand je mangeais de la crème glacée, elle m’achetait une briquette entière juste pour moi. Quand j’écoutais mes émissions favorites, je prenais le chaudron rempli à moitié pour le dévorer à moi seul. Comme nous avions deux réfrigérateurs à l’époque Ambroise, j’avais l'ennui du choix. Comme ma mère engloutissait plus de bière que d’aliments, j’avais les deux réfrigérateurs à moi seul. Mon père adoptif Ambroise saisissait seulement ses repas pour transporter durant ses journées de travail. Elle lui faisait des repas chauds qu’il apportait dans ses thermos. 

J’ai toujours été un enfant gastronome, et je le suis demeuré. Je grignotais souvent par gloutonnerie ou par mélancolie. Elle ne m’alimentait pas comme certaines familles de nos jours avec des dîners Kraft ou des boîtes d’aliments achetés au Dollorama. Elle absorbait des boissons alcooliques, j’en conçois, mais elle ne pensait pas juste à sa bière. Elle se garantissait que je ne manque de rien. Maintenant, certaines familles pensent à leurs drogues, leurs bières et ensuite, l’alimentation! Les magasins du dollar font des fortunes au commencement de chaque mois. Certains assistés sociaux se permettent de dépenser leurs chèques sachant qu’ils se feront soutenir par des organismes à but non lucratif. Nous connaissons des personnes qui libèrent leurs chèques au Casino de Montréal. Ils acquittent un montant minime dans les HLM, mais ils n’ont jamais d’argent. Elle avait ses défauts, mais elle n’avait pas ce concept de vie.

Comme je suis encore gourmand, mon amie me fait toujours de gros repas dans la soirée. J’aime bien manger un repas chaud à mon ordinateur en poursuivant mon travail. Elle m’apprête avec soin des repas variés tous les soirs. C’est devenu une coutume dans ma vie quotidienne. Nous avons construit des rituels dans la maison. Quand elle arrive le soir après son travail, nous prenons notre bain ou douche, nous feuilletons nos nouvelles sur Canoë, nous mangeons notre repas du soir et ensuite, nous nous apprêtons à nous coucher. Elle doit se coucher plus tôt, car elle besogne tôt le matin. Comme je suis un couche-tard, il m’arrive fréquemment de devancer les deux heures du matin. Comme je suis rendu dans la cinquantaine, il va falloir que je change certaines traditions. Manger des repas copieux à une heure aussi tardive peut être nocif pour la santé. Mon système digestif doit poursuivre son travail durant mon sommeil.  

  Quand je me lève le matin, mon système digestif n’a pas eu le temps de tout absorber. C’est pour cette raison qu’il est rare que j'engouffre un déjeuner le matin. Je me perçois à prendre de la masse hebdomadairement. Cette masse devient de plus en plus pénible à atrophier. Dans la période estivale, je peux peser 160 lb, mais dans la période hivernale, je peux grimper à 178 lb. Comme tous les hommes, cette masse se dépose au palier abdominal. Mon apparence commence à me déplaire lorsque je me regarde dans le miroir. L’été quand je me balade à bicyclette, je peux réfléchir à autre chose que de manger. L’hiver, mes pensées s’orientent plus vers l’alimentation. Comme je ne fais aucune activité hivernale, je prends du poids lentement. 

 Douleurs abdominales inopinées ! 

 Après plusieurs semaines, ma mère commençait à s'accoutumer à mes absences de fins de semaine. J’avais moins de difficultés à me rendre chez la famille Thibault. Maintenant, je pouvais passer mes fins de semaines avec mon frère et sa copine. Une fin de semaine, je commence à présenter des douleurs abdominales fortuites sans aucune raison habituelle. La famille Thibault et mon frère Jean Jacques commençaient à s'alarmer. Comme ils connaissaient le caractère intempestif de ma mère, ils espéraient que le tout entre dans l’ordre. Ils ont tout expérimenté pour faire disparaître ces douleurs, mais rien ne cheminait. Mon frère appelle un taxi pour me ramener à la maison. Quand nous sommes arrivés, mon frère Jean Jacques risque de commenter les évènements à ma mère, mais elle était dans tous ses états. 

    Elle était persuadée que je m’étais fait intoxiquer durant mon séjour. Elle appelle le médecin pour qu’il vienne m’examiner et donner son rapport. Après un examen abrégé, il établit une appendicite aiguë. Il recommande à ma mère de me faire opérer le plus tôt possible avant que je déploie une péritonite. Ma mère contacte son père Albert pour qu’il accomplisse les dispositions à l’hôpital attitré à sa compagnie. Elle voulait que je sois opéré à l’hôpital Laflèche de Grand mère. Elle savait que son père avait une assurance collective à cet hôpital. Il commence ses approfondissements pour que je puisse être opéré dans les plus brefs délais possible. Même si j’étais un enfant gâté mon grand-père semblait m’apprécier.   

Mon admission pour mon appendicectomie !

Approximativement une semaine plus tard, cet hôpital était prêt à me recevoir. Ma mère demande à Ambroise s’il désirait venir nous conduire chez mon grand-père. Elle prévient Ambroise qu’elle devra demeurer chez son Père le temps de l’intervention ainsi que le temps de la convalescence. Il se presse d’accepter cette proposition au sujet de ma santé. Il lui dit qu’il viendra prendre la relève épisodiquement. Il a voyagé durant 4 semaines pendant ma convalescence à grand-mère. Durant mon hospitalisation, ma mère a demeuré dans ma chambre d’hôpital avec moi. Ma mère couchait sur une chaise longue dans ma chambre. Mon grand-père a dû acquitter de son porte-monnaie pour l'obtention de cette chambre privée. Quand ma mère devait quitter ma chambre pour faire sa toilette corporelle, une infirmière commençait à prendre la relève.  

L’infirmière avait fait une découverte inaccoutumée en effectuant mon lit le matin. Même à l’âge de 9 ans, j’avais toujours une suce pour m’endormir. L’infirmière avait remarqué ma fameuse suce cachée sous mon oreiller. Je sentais hausser ma timidité lors de cette découverte. Ma mère trouvait normal que j’aille encore une suce à cet âge. Je crois que j’ai abandonné cette suce pour la venue de ma dépendance tabagique. Comme vous pouvez le percevoir, j’ai entrepris tôt dans le monde du tabagisme. La condition de ma mère au sujet de ce tabagisme était que, je devais fumer dans la maison et fabriquer moi-même mes cigarettes. Nous avions une boite de tabac et nous roulions nos cigarettes. Quand elle me trouvait mignon, elle m’achetait un paquet de cigarettes toutes faites. Sa marque de commerce préférée était Peter Jackson! 

 Mon intervention à l'hôpital Laflèche de Grand mère !

Le même soir, des préposés aux bénéficiaires masculins sont venus me raser la position de mon champ opératoire. Je devais être opéré dès le lendemain matin. Comme je connais mes répercussions au stress, je ne dois pas avoir passé une bonne nuit. Je n’ai jamais été un gars courageux aux épreuves médicales. J’ai toujours conservé cette frayeur des hôpitaux durant toute ma vie. Surtout de nos jours, il y a tellement d'égarements médicaux que j’ai encore moins confiance. Les médecins et les infirmières ne sont plus comme à mon époque. Ils pensent plus à leurs condos, leurs maîtresses que leurs patients. Le professionnalisme et le discernement semblent avoir diminué. Les infirmières passent plus de temps à se raconter leurs dernières vacances que de s'émouvoir de leurs patients. 

  Le matin de mon intervention, les infirmières sont venues me conduire en salle d’opération. Dès mon arrivée dans cet emplacement, les médecins chirurgiens m’ont pris en charge avec délicatesse. J’étais couché sur ma civière et j'examinais les grosses lumières au plafond. Durant ce temps, les chirurgiens se purifiaient les mains pour entreprendre l’intervention. L’anesthésiste était derrière moi en attente de me mettre un masque au gaz pour m'anesthésier. Je n’ai plus aucun souvenir après la pose de ce masque d’anesthésie. Je me suis éveillé dans ma chambre privée. Le premier geste que j’ai posé a été d’entrevoir ma plaie. Elle était recouverte d’un pansement, mais je pouvais apercevoir les 10 sutures nécessaires pour fermer ma lésion. Un intervalle de temps était imposé avant que le médecin revienne me voir. La plaie devait guérir avant qu’ils puissent les enlever. 

Lors de l’extraction de mes sutures, je n’ai à peu près rien ressenti. J’ai senti qu’il étirait le fil, mais sans aucune souffrance! Je crois que j’étais plus logique à cette époque qu’aujourd’hui. Quand je suis bénéficiaire, les médecins ont de l’embarras à me soigner. Je ne veux jamais passer de tests de laboratoire, je déteste les examens trop lourds comportant de l’outillage spécialisé. Mon médecin de famille me connaît très bien alors, il prend le temps indispensable pour me soigner. En espérant que je passerai le reste de ma vie sans intervention chirurgicale.   

 Ma convalescence ! 

Après avoir extrait mes dernières sutures, on se préparait pour nous diriger vers chez mon grand-père. Mon grand-père avait acquitté le taxi à ma mère pour se rendre chez lui. Je croyais me payer du bon temps, mais j’étais inévitablement dans l’erreur. Elle m’installe ma chaise longue au-dehors pour que je puisse reconquérir ma santé. J’ai dû passer deux semaines couchées dans cette fameuse chaise. J’étais vraiment tanné et j’avais hâte de me distraire. Ambroise venait nous voir toutes les fins de semaine. Elle avait sommé Ambroise de ne pas monter trop souvent pour rien. Quand Ambroise venait nous voir, il s’occupait de moi en me distrayant. J’ai été gâté sur certaines choses, mais peu sur d’autres. Mon enfance sait dérouler d’une façon restrictive sans que je puisse penser m’amuser et faire mes expériences

 Lorsque je ne voulais pas écouter ma mère, elle me regardait avec un visage menaçant ou bien elle me prenait par la main et elle serrait. Son non verbal était très compréhensif quand elle voulait me faire saisir son message. Maintenant, je peux regarder une personne et découvrir ses pensées. Quand je travaillais comme paramédical, j’ai souvent utilisé cette vision avec mes patients. Je m’attardais à considérer mes patients et je distinguais des actes qu’ils ne voulaient pas me divulguer. Souvent, certains patients ne voulaient pas me dévoiler tous leurs problèmes, mais avec du discernement, je ressortais avec une histoire clinique complète. J’ai toujours pris le temps nécessaire pour les traiter comme des humains et non comme des animaux. Certains de mes confrères me blâmaient d’effectuer moins d’affectations qu’eux.

Au sujet des remarques désobligeantes de mes collègues de travail, nous aimerions préciser sur la matière. Certains paramédicaux apparaissent se remettre sur l’age ou la beauté du patient pour organiser leur qualité de soin. Selon mes pensées personnelles, tous les patients et patientes ont le droit de recueillir la même qualité de soin. Ces personnes semblent omettre qu’un jour ils seront rendus à cette période de leurs vies. Quand la patiente est jeune et jolie, certains salariés de la santé déplorent plus de concentration. Pour ma part, j’ai toujours offert la même qualité de soins à tous mes patients. J’ai toujours pris le temps essentiel pour interpréter les appréhensions de tous mes patients. La Corporation Urgences Santé paraissait concevoir la vision de mes soins. Comme je n’étais pas payé à l’appel comme dans les années 1970, chaque patient doit être unique. 

  Certains semblaient narquois envers mes gestes, mais leurs observations n’ont jamais mis une conclusion à la qualité de mes soin. Même si je n’avais pas fait des études en médecine, je crois que le raffinement ne vient pas avec l’attestation. Pour ceux qui s’attardent à ironiser les autres, auraient peut-être intérêt à réexaminer leurs orientations professionnelles. Quand leurs familles seront victime de professionnels de leurs catégories, ils appréhenderont peut-être la réalité. J’ai toujours sectionné ma vie personnelle et professionnelle. Quand je suis en observation d’une partenaire, je le fais hormis mes heures de travail. Mon uniforme de travail n’a jamais été un privilège pour trouver une amie de cœur. Je crois que certains deviennent hydrocéphales lorsqu’il rehausse leurs costumes de travail. Comme on dit souvent, l’habit ne fait pas le moine!

  Agressivité de ma mère !

Quand nous parlons d’agressivité, nous voulons parler de combativité physique. Quand mon père adoptif Ambroise à abandonner la maison, j’ai souvent reçu des corrections sans aucune raison acceptable. Le manche à balai, la règle de trois pieds en bois, des bouteilles de bière, etc., etc. Tous ces objets ont servi à m’infliger des châtiments. Des claques sur la gueule j’ai connu cela aussi. Elle m’expliquait une seule fois ce qu’elle n’aimait pas et la deuxième fois, j’obtenais une claque sur la gueule. Son problème d'éthylisme était souvent la source de sa brutalité. Quand elle était sobre, elle prenait soin de moi un peu plus. Quand je lui faisais remarquer ses agressivités, elle me répondait… ne fais pas choquer maman! Elle pouvait me pourchasser dans la maison armée d’un bâton pour me châtier. Elle m’avait déjà donné un coup de bouteille sur la tête et elle l’avait regrettée, mais le geste était posé. J’aurais pu me plaindre aux policiers, mais je ne voulais pas qu’ils arrêtent ma mère. 

  De nos jours, les mêmes actes ne demeuraient pas impunis. Quand elle m'expédiait dans ma chambre, je me couchais dans mon lit et je me détendais. Cette forme de répression n’était pas une correction pour moi. J’ai toujours adoré dormir donc, elle ne me sévissait pas de cette façon. Il est vrai de dire que je n’étais pas un ange, mais je me demande si je méritais toutes ces punitions. Je suis demeuré comme ma mère dans la vie, aussi impatient ! Je déteste devoir répéter à plusieurs reprises. C’est la raison pour laquelle je ne voulais pas d’enfants dans ma vie. Certaines femmes n’ont jamais accepté et respecté ce principe. Je suis devenu reproducteur à deux répétitions à cause de ce manque de discernement de leur part. Ces enfants n’ont pas de père omniprésent à cause de leurs mères.   

 Elle enlève une lampe dans le téléviseur !  

Dans mon temps, les téléviseurs fonctionnaient avec des lampes. Quand elle m’envoyait dans ma chambre, j’allumais le téléviseur sans aucun son pour écouter mes émissions favorites. Comme elle me trouvait paisible, elle venait regarder ce que je faisais dans ma chambre. Elle avait découvert mon jeu! Elle avait enlevé une lampe dans le téléviseur pour qu’elle ne fonctionne plus. Elle savait qu’en rompant mes diffusions télévisées, elle allait vraiment me punir. Les seules activités que j’avais étaient mes émissions télévisées et le ménage dans la maison. Comme je ne pouvais plus percevoir mes émissions télévisées, je m’étais couché! Je me suis toujours ajusté à toutes les situations. 

 Quand je m’ennuie occasionnellement, je prends deux heures de mon temps et je fais une détente. Je ne suis pas une personne qui demande beaucoup dans la vie. Surtout après les repas, je me sens souvent épuisé. Quand je suis fatigué, je deviens critiqueur et incompréhensif sur tout. Je suis comme un enfant qui doit sommeiller l’après-midi sinon, il devient grognon. Il y’a sûrement des femmes qui doivent exprimer intérieurement… je ne voudrais pas vivre avec lui! Vous avez complètement raison, je suis un être pénible à vivre. Je ne suis pas ici pour me mettre sur un podium donc, les gens ont le droit de me connaître réellement. Souvent, les gens font une biographie en cachant certaines choses les concernant. Je ne fais pas ce livre pour illusionner les lecteurs et lectrices. 

Mes phobies... la drogue et la boisson ! 

  

Depuis mes sévices corporels décrétés par ma mère, je deviens intransigeant quand une personne monte la tonalité envers moi. Si cette personne est ivre, je sens monter intérieurement une chaleur de colère. Quand je perçois cet effet, je dois partir de cet endroit. Je ne veux pas devenir violent donc, je préfère quitter! Les gens peuvent penser que j’ai peur, mais je ne veux pas me retrouver dans la merde. Quand une personne soûle crie après moi, je révise ma jeunesse et de cette manière, je me sens bagarreur. Je suis toujours parvenu à me contrôler toute ma vie. Je n’ai aucun dossier judiciaire et je n’en veux pas. Je ne dois pas être cerné dans un coin, car là je deviens comme un rat pourchassé. Tant et aussi longtemps qu’on ne me touche pas physiquement, je peux conserver le contrôle de ma personne.  

  Quand je devais répondre à un appel d’ambulance pour ce type de personnes, je laissais mon collègue prendre le contrôle de la situation. Je ne veux pas placer mon équipe dans les complications, car il se pourrait que j’explose à tout moment. Vous ne pouvez pas vous imaginer comment je déteste la drogue et la boisson. Je ne peux même pas supporter une personne qui boit socialement. Je deviens arrogeant moralement en révisant ma mère en état d’ébriété. Les personnes qui boivent essaient toujours de couvrir leurs conneries en invoquant la boisson. Des personnes qui consomment sont pour moi des illusionnistes et des trompeurs. Je ne défends personne en boisson ou sous l’effet de la drogue. J’ai un ami qui consomme des stupéfiants et quand il est sous cet effet, j’aime mieux ne pas le voir. Ceux et celles qui veulent fumer leurs merdes, ils le feront hors de ma maison.          

De nos jours, les gouvernements capotent avec la cigarette normale, mais que font-ils avec cette pourriture qui rend le monde fou? J’ai rarement vu des individus exécutent un homicide à cause d’une cigarette normale. Distinguez les effets destructeurs de la drogue et de la boisson dans notre société. Des meurtres, des agressions, de la violence conjugale, des bagarres, des méfaits publics, etc., etc. à cause de cette merde. Les gangs de rues se battre entre eux pour acquérir des zones de vente. Les accidents d’autos à cause de la boisson. Une cigarette fait-elle autant de dommage? Pour les non-fumeurs, vous capotez sur notre dépendance passive, mais vous ne faites pas grand-chose pour les toxicomanes! Vous respirez du diesel, des bouffées d’essence, mais vous êtes tout content. Selon moi, vous êtes de grands insensés! Vous avez trop d’effroi de venir vous interposer quand vous voyez une personne en boisson ou sur la drogue.   

Un homme bat-il sa femme à cause d’une cigarette? Tous les jours, des tonnes de drogue passent au Port de Montréal. Des postes frontaliers sont abandonnés la nuit dans certaines routes conduisant au Québec. Je crois qu’il y’a des personnes qui dorment au gaz dans notre société. Après toutes ces précisions, ne venez pas me casser les pieds avec vos conneries de fumer secondaires. Même si je fume un paquet de cigarettes, je n'assaille pas personne par la suite. Je crois qu’une personne droguée ou en boisson est vraiment plus achalante qu’un fumeur tranquille dans son coin. Vos voitures qui démolissent nos santés et la planète, nous n’en parlons pas?  Vous voyez bien ce que vous voulez voir !   

Même certains policiers se font prendre dans des réseaux de drogues. Je trouve inconcevable qu’une personne de loi soit prête à tout perdre pour faire entrer cette merde au pays. Il est évident que ces policiers feront plus d’argent, mais à quel prix? Des tentatives d’homicide, nous les comptons plus au sujet de la drogue. Les hauts responsables de ces organisations criminelles se servent de leurs subalternes et quand ils ont achevé d’eux, ils les éliminent pour les rangées dans un coffre de voiture. J’aime mieux vivre avec ma petite pension que d’exister sous la crainte de me faire assassiner. Je peux me vanter de pouvoir marcher la tête haute. Quand je vois une auto-patrouille sur la rue, je n’ai aucune crainte de me faire arrêter. Si les gens savaient ce qu’ils consomment, certains y repenseraient. Des produits nocifs sont mélangés à ces drogues ce qui contribue à brûler vos cellules cérébrales. 

Claude a déjà consommé des boissons alcoolisées ! 

 

Aux alentours de l’âge de 17 ans, j’ai risqué de consommer des boissons alcoolisées pour contrecarrer ma timidité auprès du sexe opposé. Après quelques mois de consommations, j’ai compris que cet usage n’était que du contentement en bouteille. J’aimais l’effet, car cela m’assurait une détente et un certain plaisir. Je me sentais plus courageux auprès des femmes lors de mes tête-à-tête. Quand j’ai réalisé que nous pouvions être susceptibles à faire des conneries, j’ai mis une conclusion finale à cette pratique. Je n’ai jamais démontré de la combativité lors de mes débauches, mais je m’apercevais que je devais consommer toujours de plus en plus pour obtenir le même effet.

Plusieurs personnes recherchent la chicane et la bagarre quand ils sont en état d’ébriété. Ces personnes se sentent courageuses sous l’effet de ce dépresseur du système nerveux central. Je me demande si cette personne est aussi courageuse sobrement. Certaines personnes se servent de la boisson pour exprimer ce qu’ils ont sur le cœur depuis des années. Ils trompent leurs femmes avec une autre en exprimant… je ne savais pas ce que je faisais chéri! Ces raisons sont de la pure manipulation d’une personne intoxiquée. Les personnes fortement intoxiquées présentent une grosse difficulté à conserver une érection. Dans ce cas, comment pouvait-il réaliser un tel exploit? La boisson est un dépresseur du système nerveux central qui provoque une réduction de l’engorgement des tissus caverneux. Vos histoires légères ne collent pas du tout avec le concret. Les littératures médicales établissent que la boisson renvoie les hommes à la phase bestiale. La violence conjugale est souvent mise en cause dans les beuveries. 

Certains individus démontrent un caractère alcoolique sans jamais consommer, ils ont un esprit alcoolique. Ils recherchent toujours des aides à couvrir leurs attitudes irréfléchies. Ces personnes ne semblent pas adroites pour se charger de la vie sobrement, ils doivent se remettre à leurs dépendances alcooliques. Qui leur a mis un revolver sur la tête pour boire? Moi je suis un fumeur et quand je crache, je ne critique personne. Le public de nos jours ne semble plus capable d’assumer leurs propres culpabilités. Ils doivent toujours déposer leurs écarts sur les autres. On se demande plus pourquoi les jeunes ne s’assument plus dans la vie. Des personnes de 40-50 ans agissent comme de vrais adolescents dans la société. Je ne suis possiblement pas parfait, mais quand je réalise des erreurs de jugement, je paie la note sans répliquer.   

Nos fameuses drogues ! 

 

Depuis mon enfance, j’ai connu des personnes aux prises avec la dépendance aux drogues. Même dans mon adolescence, les personnes consommaient du cannabis ou autres drogues hallucinogènes. J’ai toujours repoussé cette merde qui est maintenant reconnue médicalement. J’ai toujours eu une inquiétude des effets secondaires sur ma personne. Je ne pense pas avoir besoin de cette cigarette magique dans ma vie. Je crois que certaines personnes attrapent cette drogue croyant effacer leurs problèmes. Ils se réveillent le lendemain matin avec le double d’embarras. Le gouvernement pense officialiser cette consommation merdique. Je ne serais pas étonné de constater que plusieurs de ces administrateurs gouvernementaux consomment eux-mêmes.

Plusieurs couches de notre société sont accros de cette drogue. Ils fument du cannabis alléguant pouvoir mieux se décontracter. Les gouvernements n’arrêtent pas de nous pourchasser avec nos cigarettes normales. Quand ils font face à des Amérindiens ou d’autres nationalités, ils deviennent plus courtois. Les gens savent très bien que certaines réserves amérindiennes servent d’escale à l’entrée de la drogue au Canada. Les autorités gouvernementales ou policières ne veulent pas coopérer à cause de la dangerosité. Quand il s’agit de Québécois de souche, ils chargent avec force. Les jeunes sont rendus à inhaler du butane pour percevoir des sensations. Doit-on se demander dans quelle société nous vivons? Les jeunes hurlent que la société ne les comprend pas, mais qui peut concevoir ces gestes idiots?

Nous entendons même le gouvernement spéculer pour pouvoir ouvrir des piqueries pour nos drogués, mais ils n’ont pas d’argent pour les soins de santé. Ils essaient de faire la guerre aux gangs de rues et ils veulent ouvrir des piqueries. Trouvez-moi la logique dans ce déploiement accru des forces policières! C’est comme si nous anéantissions les cigarettes, mais nous reproduisions des fumoirs. De plus en plus de personnes s’adonnent aux drogues dures, mais ils s’attaquent toujours aux fumeurs. Je connais des personnes qui consomment des drogues dures et ils manquent leurs vies sans le savoir. Saviez-vous qu’un joint équivaut à un paquet de cigarettes? Selon des recherches sur le net, la gravité d’un joint égalerait à un paquet de 25 cigarettes. Malgré ces études, les gouvernements veulent l’officialiser.  

Comme ils ne viennent pas à bout des fournisseurs de drogues, ils semblent vouloir se joindre à eux. On dirait qu’ils veulent se débarrasser de l’obstacle en leur laissant le champ libre. Une belle descendance nous attend dans les prochaines années. Plus il y aura de stupéfiant et plus il y aura de l’atrocité. Nous n’avons pas fini de constater des meurtres, des agressions physiques, des braquages à domicile, etc., etc. Les jeunes sont rendus au point de violenter des personnes de 70 ans et plus pour les démunir. Une personne en défaillance de drogue peut même assassiner ses propres parents. Voyez-vous cela souvent des braquages à domicile pour voler des cigarettes? 

  Même les spécialistes dans le domaine de la santé ne comprennent pas toutes les réactions cellulaires de certaines drogues. Pour avoir travaillé moi-même dans le domaine, je peux vous garantir que ces personnes ne réagissent plus comme des humains. Comme j’exprime souvent, ils sont pires que des animaux. La cigarette engendre une dépendance, mais pas au point de devenir criminel. Le monde combine les deux, boissons et drogues! Les conséquences sont vraiment destructives pour cette personne. J’ai ramassé des personnes sous l’effet de certaines drogues qui agissaient comme des débiles mentaux. Des organismes publics essayent de les secourir, mais seuls eux peuvent s’aider. Une minime partie aspire s’en sortir, mais pour le reste on repassera! Les femmes qui s’estiment toujours meilleures que les hommes, il paraîtrait qu’elles sont aussi pires.   

Retour à l'école après mon intervention chirurgicale ! 

Lors de notre retour à Montréal, je devais réfléchir à ma réapparition en classe. Comme je méprisais l’école, je n’avais vraiment pas hâte d’y revenir. Les exigences de ma mère devaient avoir un rapport avec cette animosité de l’école. Je savais qu’elle serait encore plus draconienne dans mes études à cause de mon absence maladie. J’avais pris du retard dans tout, donc j’allais devoir performer de plus en plus. Même à la Corporation Urgences Santé, j’ai toujours été appliqué au sujet de mes expertises. Même mon écriture devait être distinctive lors de la remise de mes rapports d’interventions. Ces contraintes ont fait de ma personne un être appliqué dans tout. Plus tard dans ma vie, j’ai dû poursuivre mes études supérieures pour me rendre aux étapes actuelles. Les gens me disent souvent… tu as une belle écriture pour un homme. Je crois que bien parler ou écrire est une forme de respect. 

Retard dans mes études ! 

 

Comme j’avais pris du retard involontairement, je me sentais anxieux de faire face aux nouvelles exigences de ma mère. Pourtant, je n’étais pas coupable d’avoir subi une appendicectomie. Mon frère Jean Jacques et mon père adoptif Ambroise ont expérimenté de lui faire appréhender la réalité, mais elle était bornée. Je suis revenu en classe en ayant pour but de rejoindre mes amis dans leurs matières. Je devais apprendre plus tard le soir pour me rattraper. J’ai dû suivre ce régime de vie durant plusieurs semaines avant de me replacer dans la course. Mes mathématiques je devais les apprendre sur le bout de mes doigts. Les jeunes de nos jours comptent sur leurs doigts, mais nous, nous devions les apprendre de mémoire. Quelques fois, mon frère Jean Jacques me secondait à réviser mes leçons. Durant mon rattrapage, je demeurais dans la classe pour poursuivre mes études. Certaines institutrices se demandaient pourquoi je ne voulais pas prendre d’interruption pour me rendre à la récréation. 

Les attentes de ma mère ! 

Dès mon retour, je devais combler les attentes de ma mère. Ses attentes étaient de bien la représenter devant mes professeurs. Lorsqu’elle voyait 100 % dans mes cahiers, elle était heureuse en me félicitant. Durant des années, j’ai dû satisfaire toutes ses espérances auprès de ma formation scolaire. Malgré mes attentions, je n’obtenais pas les encouragements auxquels j’aurais été en droit de m’attendre. Quelques fois, elle me disait… c’est beau! Ma famille n’a jamais été derrière moi pour m'acquiescer dans mes projets. Je me suis souvent poussé moi-même pour passer au travers de mes embûches. Mon frère Jean Jacques m’a encouragé le temps qu’il demeure avec nous. Après son départ, les encouragements se sont faits rares. Après environ trois ans à ce rythme, j’ai commencé à me décourager. 

  Même avec les corrections physiques qu’elle pouvait me donner, j’avais décidé de me révolter au sujet de cette discipline draconienne. J’étais rendu au bout de mon rouleau à jouer le personnage de génie en herbe. Je m’étais mis dans la tête de faire l’école buissonnière comme certains autres élèves. J’apercevais les autres élèves à s’amuser et je commençais à les jalouser. Cette vie était devenue insupportable pour une personne de mon âge. Les gens me disaient… ta mère veut ton bien dans la vie! Lorsqu’ils me disaient ces commentaires, ils ne savaient pas les efforts que je devais déployer depuis plusieurs années. J’entreprenais ma rébellion au sujet de mes études. Le petit garçon savant à sa maman était à bout de souffle. Même ses coups de bâton ne me décourageaient pas. J’avais décidé de l’affronter et de ne plus ressentir de crainte.      

   Claude écoute les insolences d'un téléphone ! 

Lorsque je m’éveillais, je m’assoyais à la table pour récupérer mes esprits. Même dans mon enfance, j’ai toujours eu du trouble à me réveiller. Ma mère me réveillait deux heures à l’avance pour être justes de ma concentration scolaire. J’aimais ouvrir la radio pour écouter les insolences d’un téléphone avec Yvan Ducharme. Comme ma mère maudissait le bruit, je m’assurais de placer la tonalité basse. Même si elle n’était pas à haute tonalité, elle me disait que la radio la dérangeait. Quand elle me l’avait dit une fois, la seconde fois c’était une claque sur la gueule. Au lieu de répéter sa demande, elle me frappait! Quand Ambroise était sur les lieux, il réussissait à l’apaiser, mais à cette heure il était déjà parti. Je ne disais pas un mot et je lui donnais raison. 

 Mes copines le savent très bien de ne pas me frapper dans la figure. Je ne suis pas violent, mais il ne faut pas me chercher. Dès que je peux partir, je me sauve pour esquiver les problèmes. Dès que je commence à trembloter, il est impérieux que je quitte le lieu. Une seule fois dans ma vie je n’ai pas réussi à contrecarrer ma rage donc, je me suis retrouvé devant les tribunaux. Le juge Bilodeau de Montréal Nord m’avait fait signer un gardé la paix d’une durée de deux ans. Un client dans un bar de danseuses nues m’avait contraint au mur et ma réaction fut très violente. Depuis ce temps, je fuis les situations arrogantes. J’aime mieux passer pour un froussard que de me retrouver en cellule. S’il faut se battre pour être un homme et bien, je ne dois pas être un homme.

Claude agresse sa mère ! 

 

Une seule fois où j’ai perdu le contrôle avec ma mère a été dramatique. Elle venait de me frapper encore sur la gueule, mais cette fois était de trop. Je me suis levé et j’ai sauté sur ma mère. J’ai voulu l’étouffer en lui faisant une prise d’ours. J’ai repris mes esprits avant qu’il soit trop tard. J’ai vraiment sauté les plombs et je ne voyais plus rien devant moi. Quand mon frère Jean Jacques est arrivé le soir, elle sait mise à pleurer en lui racontant notre lutte. Il m’avait donné une fessée sans même connaître les vraies raisons. Je ne peux pas dire que son geste était brillant, car il savait comment était ma mère. Plus tard, il a réalisé que ma mère avait des problèmes psychologiques. Quand elle s’argumentait avec son copain Ambroise, elle sollicitait Jean Jacques pour l’expulser. Elle aimait vraiment faire des problèmes.    

Je ne compte plus les fois que mon père adoptif a été blessé lors des altercations avec Jean Jacques. Quand il était blessé par ma mère, il se rendait à l’hôpital pour revenir dès sa sortie. Il n’a jamais déclaré ses agressions auprès de la police. S’il avait fait un rapport de police, elle se serait sûrement retrouvée en dedans. Elle faisait souvent la femme victime, mais elle était souvent l’agresseur. Mon père adoptif Ambroise a souvent eu des coups de mon frère Jean Jacques à cause de la manipulation de ma mère. Même si elle l’avait fait sortir le soir, le lendemain elle lui téléphonait pour revenir. Lui il n’était pas plus brillant, il revenait comme si rien ne s’était passé. 

Claude victime d'agression sexuelle !

  Je me souviens du nom de mon agresseur… Lacasse. Cette personne était le frère de mon copain de classe. Un soir que je m’étais rendu visiter mon copain de classe, son grand frère m’avait fait des attouchements sexuels. Je devais avoir à cette époque que 9 ans. Son frère aîné devait avoir 16 ans lors des incidents. Quand je suis revenu à mon foyer, j’étais demeuré scandalisé de ce geste. Il m’avait averti que si je parlais, il s’en prendrait à moi physiquement. Je n’ai jamais discuté de cet événement de peur de recevoir une correction de sa part. Si ma mémoire est exacte, il avait essayé de me faire une fellation. Je n’ai rien contre l’homosexualité, mais il faut respecter les gens dans leurs orientations sexuelles. Si mon frère Jean Jacques ou Robert avait appris l’incident, cette personne aurait eu la correction de sa vie. Mon frère Robert a déjà passé un jeune au travers d’une vitrine de commerce parce qu’il m’avait donné une claque dans la figure. Mes frères ont toujours été des batailleurs depuis leurs jeunesses.  

Problème d'éjaculation ! 

  Pour faire suite à mon agression, j’ai présenté des obstacles éjaculatoires avec mes copines de vie. J’ai décidé de consulter le Dr Larose (psychiatre) sur la rue Henri-Bourassa Est. Il me fait une évaluation clinique de plusieurs semaines pour y distinguer les incidents de ma jeunesse. Quand une femme procédait à un acte buccal sur ma personne, mon inconscient me renvoyait les incidents de mon enfance à mon insu. Je voulais tellement réussir, que rien n’arrivait. J’ai rencontré une femme à l’âge de 27 ans qui m'a encouragé en me disant… Ce n’est pas grave, avec le temps nous allons y arriver! Ces mots ont fait relâcher la pression et ce fut un énorme succès. Je venais d’obtenir mon premier orgasme par cette pratique. Avant l’arrivée de cette femme dans ma vie, je me percevais à part des autres. Vous voyiez, une petite gêne anodine peut causer un arrêt psychologique important.

 Début de ma rébellion ! 

Je vais vous faire savoir dans ce compartiment le début de ma révolte envers l’univers scolaire. Comme je sortais peu, j’avais peu d’amis. Ma mère me prenait souvent en otage pour ne pas être isolée. Je n’ai jamais été initié à vivre selon mon âge réel. Je devais jouer au psychologue en écoutant les désappointements de ma mère durant des heures. Comme j’ai toujours vécu dans mon monde imaginaire, je sens encore ces résultats négatifs sur ma personnalité. J’ai toujours pioché dans ma vie et j’ai réussi à passer au travers de plusieurs obstacles. Comme je n’obtenais pas d’encouragement de mon entourage, je me suis démoralisé en voulant faire comme certains brigands de mon quartier. J’ai décidé de faire l’école buissonnière.

Je ne faisais jamais de méfaits, mais je ne voulais plus me rendre en classe. Dans mon temps, cette infraction était condamnable par la justice. La police nous arrêtait pour nous écrouer au centre de détention St Vallier. Ne pensez pas que je veux innocenter mes gestes de rébellion, je décris les faits authentiques seulement. Je n’ai jamais eu le visage d’un vrai répréhensible des années 1970. Les autres jeunes délinquants exécutaient des méfaits ou d’autres gestes condamnables. Mes petites évasions scolaires étaient vraiment mineures à comparer à toute cette criminalité juvénile des années 1970. Malgré ces gestes minimes, le système scolaire et les policiers prenaient ce comportement au sérieux. Les policiers étaient très répréhensibles à cet intervalle.

Claude et ses performances scolaires ! 

Comme je relatais antérieurement, je devais toujours faire bonne impression devant mes enseignants. Avant de poser un geste, je devais réfléchir aux répliques de ma mère. Dès le début de l’année, elle m’avait averti que si je me comportais mal j’aurais affaire à elle. Plusieurs étudiants dans la classe se permettaient des conneries au péril de se faire expulser. Ces jeunes étaient souvent des durs à cuire sans aucune conviction. Je rigolais de leurs conneries, mais j’embarquais pas dans le groupement. Comme les professeurs m’avaient mis en premier plan, ils m’avaient à l’œil. Mes pédagogues étaient combles de mes performances scolaires. J’avais une frayeur que ma mère apprenne mes écarts de conduite. Même si je ne saisissais pas la matière, je demandais rarement des explications supplémentaires.

En ne demandant pas des explications supplémentaires, je n’étais pas susceptible de faire rigoler de moi par les autres écoliers. Quand j’arrivais à la maison, je recherchais la réponse dans mes livres. Certains étudiants se retrouvaient chez le directeur pour y recevoir la banane. Cette banane était une ceinture rigide qui servait à taper les jeunes dans les mains. Ce ceinturon ressemblait aux ceintures de barbier pour aiguiser leurs rasoirs droits. Certains étaient tellement coutumiers qu’ils souriaient de cette correction. Des délinquants il y’en a toujours eu et il y’en aura toujours. J’ai toujours été respectueux des lois et des règlements. 

Les corrections dans les années 1970 ! 

  Les corrections mises à la disposition des professeurs étaient… nous placer à genoux dans le coin de la classe ou nous transférer au directeur pour y recevoir la banane. Le directeur demandait à l’étudiant délinquant de lui donner sa main ouverte pour y encaisser de multiples coups. J’avais reçu une seule fois cette punition, mais les raisons me sont inconnues. Je suis étonné de me souvenir de cette correction, car il était inaccoutumé que j'exécutasse des écarts de conduite. Plusieurs recevaient cette correction toutes les semaines. Les jeunes avaient trouvé un moyen pour décourager le directeur de les corriger. Ils se déposaient des cheveux dans le creux de la main et quand le directeur frappait, ça saignait. De cette manière, le directeur arrêtait de frapper croyant avoir blessé l'élève. Quand le directeur a découvert la tromperie, il demandait aux étudiants fautifs de se laver les mains avant la correction.   

Claude détache une brassière ! 

Un jour où je jouais dans la cour d’école, il me prit une idée insensée de détacher la brassière d’une jeune fille. J’avais franchi la clôture nous séparant pour y exécuter mon coup. À mon époque, les filles de mon âge n’avaient presque pas de seins. Elles devaient remplir leurs brassières de Kleenex pour y faire des formes. Ce n’est vraiment pas le cas de nos jours, car les jeunes de 13 ans ressemblent à des femmes matures. Les anovulants oraux ont sûrement une influence sur leurs glandes mammaires. Je suis passé derrière elle pour tirer sur son élastique, mais malheureusement, elle s’était détachée. La jeune fille était en pleurs et avait couru chez le directeur. Le directeur me convoque pour être confronté à cette jeune fille. 

  J’ai dû présenter des excuses à la jeune fille et de plus, me présenter chez ses parents pour y présenter mes excuses. Je n’ai pas de souvenir au sujet de la réaction de ma mère. D’après moi, elle n’avait pas été mise au courant de l'incident. Elle n’aurait sûrement pas accepté ce comportement de ma part. Je devais me comporter avec respect envers tous les autres élèves de ma classe. Les autres élèves ne s’attaquaient pas à moi, car des plus vieux me venaient en aide. Je m’étais lié d’amitié avec des étudiants plus âgés, alors ils venaient à ma rescousse. Je n’écœurais personne pour ne pas m’attirer de problèmes. Je terminais mes classes et je me rendais chez moi sans faire de vagues.

Claude le plus petit de la classe ! 

  

Comme j’étais un des plus petits garçons de la classe donc, les grands étaient derrières et les petits à l’avant. Les professeurs nous examinaient plus devant que derrière la classe. Même si j’avais eu l’idée de divaguer, j’aurais été identifié instantanément. Quand des erreurs de conduite étaient inscrites, les parents devaient se présenter à l’école pour y rencontrer le directeur. Quand nous étions en rang, les petits devaient être devant et les grands a l’arrières. Nous pénétrions dans la classe pour écouter l’oratrice nous expliquer notre matière. Quand nous voulions étaler une question, nous devions attendre que le professeur nous donne la parole. Cette manière d’agir exposait un respect envers nos enseignants. 

 En 4 années, nous avons commencé à partager nos classes avec des étudiantes. Les étudiants ont commencé à déconner dès l’arrivée des filles dans notre groupe. Je demeurais toujours attentif même avec la présence de filles dans nos locaux. J’aurais peut-être déconné si ma mère avait été moins sévère. Comme j’étais tanné de recevoir des coups, je me tenais tranquille dans mon coin. Quand ma maîtresse s’assoyait à son bureau monté sur une surélévation, j’observais sous l’espace pour voir sous sa jupe. Les professeurs portaient souvent des jupes courtes pour travailler. De cette manière, je pensais à autre chose que de faire de mauvais coups.

Le ménage tous les vendredis !

Tous les vendredis, ma mère me demandait de ramener tous mes volumes et cahiers à la maison. Elle voulait observer tous mes volumes scolaires pour remarquer s’ils étaient tous propres. Elle vérifiait l’extérieur, le recouvrement, l’écriture et les salissures. Il n’aurait pas fallu qu’elle retrouve une erreur. Tous mes volumes étaient vérifiés tous les vendredis par ma mère. Les enseignants nous demandaient de laver nos pupitres intérieurs et extérieurs tous les vendredis, avant notre départ pour la fin de semaine. Nous prenions du Ajax avec le l’eau, pour frotter en profondeur. Comme nos pupitres étaient toujours immaculés, nous avions un certain orgueil de nos classes. Le vendredi, je revenais le sac plein de livres pour l’inspection maternelle.  

 La fin de semaine, je prenais mes volumes pour étudier en essayant de m’avancer pour le lundi matin. J’aimais avoir toujours un bon écart entre moi et les autres étudiants. Quand nous arrivions dans une matière, j’avais déjà révisé ce sujet les fins de semaines. Même si j’avais de l’avance, je demeurais attentif pour ne pas me faire chicaner par la professeur. Les concierges scolaires avaient probablement moins de travail que de nos jours. De nos jours, les élèves de 1re année t'envois baladée avec un doigt d’honneur. Où sont les parents pour les cultiver? Quand tu fais la remarque aux parents ils te répondent… impossible mon gars ou ma fille n’a pas fait cela! Il semble encourager la désobéissance dans nos écoles. Vous jugez les professeurs, mais ils n’ont pas la tâche d’élever vos enfants à votre place. Vous êtes surpris maintenant de constater le taux de délinquance? Arrêtez donc de remettre vos responsabilités sur la société. Vous avez décidé d’avoir des enfants, mais maintenant il faut les éduquer!   

Début de mon école buissonnière ! 

Cette photo représente le Palais du commerce qui était situé sur la rue Berri. Cet établissement abritait la station C.J.M.S et d’autres commerces. Comme j’avais pris la décision de faire l’école buissonnière! Je devais me préparer un plan d’action. Je laissais la maison à la même heure, mais au lieu de me diriger vers l’école, je m’orientais vers le Palais du commerce. Je passais mes avants midis à flâner au palais du commerce. Je me baladais dans le métro ne sachant pas quoi faire de mes dix doigts. Aux alentours de 11 h 15, je me dirigeais vers la maison pour dîner. Je voulais dissimuler les soupçons au sujet de mes absences. Quelques fois, je me rendais à l’école pour les cours de l’après-midi. L’institutrice me demandait un billet d’absence signé par ma mère. J’avais remarqué la signature de ma mère et je reproduisais sa signature. 

L'école appelle ma mère ! 

 

Après plusieurs absences consécutives, l'établissement scolaire devait appeler les parents pour les prévenir. Je n’avais jamais réfléchi à ce geste de la part de mon école, mais j’ai dû affronter la réalité. Ils demandent à ma mère les raisons de mes absences depuis plusieurs semaines. Elle était stupéfaite de recevoir cette question au sujet de mes présences en classe. Elle méconnaissait toutes mes absences et leurs raisons. L’école lui demandait s’il pouvait communiquer avec les policiers de l’Aide à la jeunesse. Elle donne son accord pour que les policiers puissent faire leurs enquêtes. L’école St Jacques communique avec les policiers du poste no 4 pour les aviser de mes absences. Les policiers en 1968 prenaient cette plainte au sérieux et ils devaient enquêter sur mes allées et venues dans la journée. 

Comme je n’étais pas au courant des nouvelles démarches, je poursuivis mes absences sans me douter de rien. Quand je laissais la maison, elle communiquait avec les policiers pour les prévenir de mon départ. Les policiers de l’Aide à la jeunesse se mettaient à ma poursuite avec leurs Renault V immatriculée sur les portières 4-17. Ils avaient une petite idée de ma destination, car les jeunes se rendaient tous à cet endroit. Ils se sont rendus au Palais du commerce pour m’appréhender. Ils n’ont pas eu de difficulté à me localiser, car ils avaient ma photographie fournie par ma mère. Je croyais qu’ils allaient me ramener chez ma mère, mais ils ont pris la décision de me conduire au poste no 4. Ces policiers étaient des gaillards de plus de 6 pieds avec un poids proportionnel. Ils étaient vraiment impressionnants pour des jeunes de mon âge.  

  Les policiers du poste no 4 me font une frousse ! 

Arrivés au poste no 4, ils contactent ma mère pour l’aviser qu’ils m’ont arrêté. Elle leur demande de me faire une frousse et de me ramener à la maison. Deux gros policiers m’amènent dans le bureau de l’Aide à la jeunesse pour m’interroger sur mes absences scolaires. Ils avaient l’air agressif en me parlant ce qui me troublait vraiment. Quand ils m’ont ramené à la maison, j’ai été plusieurs semaines sans m’absenter de mon école. Ma mère continue ses revendications au sujet de mes notes scolaires et de plus, elle me harcelait avec mes évasions au Palais du commerce. Je n’étais vraiment plus capable de subir cette pression scolaire. J’ai répété mes absences et mes évasions au Palais du commerce

.   Cette fois, je m’étais garanti de braver les forces policières en me cachant mieux. Quand j’apercevais une auto-patrouille, je me dissimulais dans des bassins pour le sel l’hiver. Quand on y pense, j’aurais pu être attaqué par des rats dans ces fameux bassins pour le sel. À mon jeune âge, je ne pouvais pas penser à tout. Comme je n’avais pas l’esprit délinquant, les policiers réussissaient continuellement par me capturer. Les policiers de Montréal étaient des vrais policiers avec leur 250 lb de muscles. Ils n’entendaient pas à rire dans la plupart des situations. Les policiers de nos jours ne sont vraiment pas comparables avec ce temps. Depuis leur projet de police communautaire, le public semble vraiment se foutre de la police! C’est vraiment triste de constater cette désobéissance publique. Les policiers essaient de faire leurs professions, mais les lois sont de plus en plus stupides. Les bandits sont plus protégés que nos policiers. 

Claude reprend confiance pour défier les policiers ! 

 

Cette photo représente le poste no 4 ou je me suis retrouvé souvent dans ma jeunesse. Les prévenus entraient par-derrière de cet immeuble. Tous les anciens policiers de Montréal qui fréquenteront ce site se souviendront. J’ai pris cette photo en 2004 lors d’une randonnée en vélo. Le vélo que vous voyez devant le bâtiment est le mien. Les policiers avaient gardé ma photo dans le poste pour mes prochaines fugues. Ils réussissaient toujours à me mettre la main au collet. Maintenant, quand ils m'agrippaient, ils me dirigeaient directement à St Vallier. Ma mère leur avait donné carte blanche pour me garder. Les policiers me parlaient fort pour m'émouvoir. Ils m’ont fait souvent pleurer durant mon transport vers le centre St Vallier. Comme je n’étais pas un jeune dur à cuire, ils avaient toute la chance de me faire sangloter. 

Je me souviens d’un sergent détective du nom de Lecuyer qui s’amusait à me faire des peurs. Il devait avoir environ 50 ans avec une bonne alopécie. Les autres policiers étaient moins durs avec moi que cet homme. Comme il percevait que j’étais fragile, il devait en bénéficier. Les postes de police avaient toujours plusieurs policiers jour et nuit. Ce n’était pas comme nos P.D.Q qui ferment à 19 h. Il y’avait aussi des cellules pour les prévenus en attendant leur transfert au 750 rue Bonsecours. Les centres opérationnels n’existaient pas dans ce temps là. Les canailles étaient des durs, mais les policiers étaient aussi des durs à cuire. Ça ne prenait pas trois voitures patrouilles pour couvrir un appel comme de nos jours. Comme je suis un passionné des ondes radios policières, je peux vous assurer avec certitude que mes allégations sont véridiques. 

Certains policiers demandent de la coopération avant même de se rendre sur les lieux. Fréquemment, un seul appel routinier peut déployer trois voitures patrouilles. Nous pouvons comprendre quand un appel comprend un historique, mais pas pour une violence conjugale. Ne pensez pas que dans les années 70 les bandits n’étaient pas armés et pourtant, les policiers contrôlaient la situation à une ou deux voitures. Des drogues dures, il y’en a toujours eu, même dans mon temps. Comment se fait-il que les policiers arrivassent à contrôler la situation? De nos jours, les policiers ont du poivre de Cayenne, des tasers, des armes 9mm et ils doivent encore être trois voitures! Je crois que certains policiers ne sont pas à leur place dans le service de police. Certaines policières sont plus audacieuses que leurs confrères masculins.  

    Claude avec une femme de 34 ans !

Durant mes phases de vagabondages, j’ai rencontré une dame sur la rue St Hubert près de la rue Ontario. Elle se nommait Cécile et elle avait environ 34 ans. À cette époque, je devais avoir environ 11 ans. Elle m’avait conversé sur la rue et nous sommes partis à son appartement. Elle demeurait dans une maison de chambre sur la rue St Hubert. Son appartement était vraiment minable, mais je ne regardais pas le logement. Lorsqu’elle monte l’escalier, je pouvais voir sous sa jupe. Rendue dans son appartement, elle s’assoit sur moi en se frottant sur mon phallus. Elle me fait palper ses seins et elle pose mon autre main sous sa jupe. Je n’avais jamais ressenti une aussi grande sensation dans mon pantalon. 

  À mon âge, juste la caresser était suffisant. Elle commence à caresser mon phallus par-dessus mon pantalon. Je commençais à voir une ondulation se former dans mon caleçon. Elle me montre des astuces pour satisfaire une femme. Je me sentais vraiment aux anges ce soir-là! Je n’ai jamais porté plainte pour agression sexuelle. J’étais enchanté d’avoir rencontré cette pédophile sur mon parcours. Comme je ne pouvais pas rester trop longtemps, elle me donne un autre rendez-vous. Elle me promettait de faire mon apprentissage sexuel. Avant cette dame, je n’avais pas eu plusieurs occasions de parfaire mon éducation sexuelle. Je suis reparti à mon domicile avec les images de cette femme.   

Elle m’avait demandé de revenir le lendemain après midi en me disant qu’elle serait là. Je suis entré chez moi avec de belles images dans ma tête. Je n’ai pas dormi de la nuit en pensant seulement au lendemain après midi. Je pensais seulement à ce que j’exécuterais le lendemain après midi. Mes études étaient vraiment lointaines dans ma tête en ce moment. Je ne pensais qu’à cette inconnue. Comme je voulais me montrer un homme, j’avais mis les bottillons de mon frère Jean Jacques. Comme il portait des 7 et moi des 5, j’ai mis mes Adidas dans ses bottes pour ne pas les perdre. J’ai fait plusieurs rencontres avec cette femme avant d’exposer mon aventure à mon frère Jean Jacques. Il m’a dit… j’aimerais la connaître ta Cécile! Le lendemain, je présente cette femme à mon frère Jean Jacques. Il a eu du plaisir durant quelques jours avec cette femme. Mon frère lui procurait plus de plaisir charnel que moi-même. Mon frère Jean Jacques n’a jamais parlé de cet événement à ma mère.  

Détournement de mineurs ! 

Une chance que mon frère avait été discret sur cette aventure, car ma mère aurait sûrement porté plainte contre elle. Je comprends que cette femme aimait les jeunes, mais je ne suis pas demeuré traumatisé pour autant. Elle est vraiment responsable de mes débuts dans la sexualité. Je crois que cette aventure a été profitable pour un jeune de mon âge. Quelques semaines plus tard, elle a disparu sans laisser d’adresse. Elle avait probablement peur de se faire prendre par les autorités. Je n’ai jamais divulgué mon secret autre que mon frère Jean Jacques. Quand je lis dans les journaux des victimes traumatisées, je me demande s’il n’y’a pas un peu de dramatisation. Je ne parle pas de rapports sexuels avec violence, je parle avec des personnes consentantes. Les agressions sexuelles doivent être traitées cas par cas. Le 9 mars 2004 à l’émission enjeux, 5 % de femmes seraient pédophiles. Je suis convaincu que plusieurs autres cas ne se retrouvent pas dans cette étude. Comme ce sont des femmes, les médias ne le crient pas sur les toits.

Mes premières visites au Centre St Vallier ! 

Dès mon arrivée au 6161 rue St Vallier, les policiers me remettaient aux gardiens de l’endroit. Je devais être fouillé, déshabillé et envoyé à la désinfection corporelle. Comme plusieurs détenus entraient avec des poux de corps et de pubis, alors ils ne couraient plus le risque. Ils nous entraient dans la douche et nous aspergeaient de désinfectant en vaporisateur. Ils ne voulaient pas que les autres détenus soient contaminés. Comme ils gardaient notre linge personnel, ils nous passaient des vêtements usagés. Nous avions une paire de jeans souvent trop courts ou trop longs, un chandail à manches courtes et des souliers sans lacets. Ils enlevaient les lacets pour éviter les suicides. Ils nous conduisaient dans une grande salle avec les autres détenus. À cet endroit, j’ai rencontré de vrais durs, dont un qui avait tué sa mère avec un fer à repasser.  

 Claude est incarcéré sous « Art 15 probation «

Comme je n’étais pas un vrai criminel et je ne voulais pas le devenir, je me sentais un peu perdu parmi tous ces jeunes délinquants. Le seul crime que j’avais commis était, de ne pas vouloir me rendre en classe. Je voulais me faire des connaissances à cet emplacement, mais je n’avais pas les mêmes ambitions que la plupart de ces jeunes. Les autres prévenus semblaient m'estimer, car je ne cherchais pas le trouble. Les gardiens distinguaient que mon aptitude était bien distincte des autres détenus. Les moniteurs étaient souvent près de moi pour me protéger contre la corruption des autres. Je ne détenais pas la morphologie pour partir des combats. Quand des détenus venaient m’écœurer, les autres venaient me défendre. Mon passage à cet endroit ne fut pas une tragédie.

Le pire dans cette histoire était l’ennui pour ma mère. Les évènements que je subissais étaient entièrement de ma faute. Si je m’étais rendu en classe, rien de cela ne serait arrivé. Nous avons tout un peu de délinquance en nous. Si ma mère avait été un peu moins rigide, l’école aurait-elle été aussi troublante? Cette rigidité n’a sûrement pas aidé ma cause. Je suis pour la discipline, mais pas pour la violence physique. Je suis persuadé que plusieurs parents n’étaient pas faits pour élever des enfants. Moi je savais que je n’avais pas l’appel pour cultiver un enfant donc, je n’ai jamais voulu en avoir. Je suis sûr que j’aurais été porté à réaliser les mêmes méprises. Même si les femmes dans ma vie connaissaient les raisons, elles ont fait exprès pour devenir enceintes. Elles avaient décidé de m’accorder cette vocation sans mon acquiescement. 

Mes repas au Centre St Vallier ! 

  

Aux heures des repas, nous devions nous rendre dans une grande salle pour manger tout ensemble. Nous prenions une assiette et l’on s’installait en ligne pour nous faire servir. D’autres détenus avaient l’activité de nous servir le repas. Comme je n’ai jamais été difficile, je me régalais à tous les repas. Plusieurs prévenus argumentaient au sujet des repas en exprimant que c’était de la merde. Personnellement, je n’ai jamais eu à me plaindre de leurs repas. Quand nous avions terminé le repas, nous devions passer notre assiette à la personne au côté de nous et lui la passait à l’autre. Nous faisions le petit manège jusqu’au bout de la grande table. Nous devions faire le même procédé pour les ustensiles. À la fin, toutes les assiettes, les ustensiles étaient cumulés au bout de la table. Nous ne pouvions pas quitter la table sans avoir eu la permission.   

 Cet endroit gardait les prévenus que passagèrement. Nous étions tous en attente d’une comparution devant les tribunaux de la jeunesse. Quand le magistrat nous avait procuré sa sentence, nous étions déplacés dans un autre endroit. Les moniteurs du Centre St Vallier écrivaient une observation au juge lors de notre comparution. Cette note exposait notre conduite durant notre séjour. Une mauvaise note dans notre dossier pouvait accroître notre incarcération derrière les barreaux. Mon juge, l’honorable Juge Guillemette était une personne vraiment exceptionnelle. J’étais toujours soucieux de connaître le verdict à la fin de ma comparution. Il ne me voulait pas de mal, mais il devait me protéger contre la corruption juvénile. J’ai connu des prisonniers là-bas qui étaient résidents de ce lieu depuis 7 ans.    

Les magistrats du tribunal de la jeunesse étaient plus rigides que de nos jours. Ils avaient la passion de notre progression dans la vie. À notre ère 2008, les jeunes font des meurtres, des délits graves et ils reçoivent une claque sur les doigts. La fameuse loi 24 et la loi sur les jeunes contrevenants ont fait des jeunes sans respects envers la société. Je suis en accord pour protéger les jeunes, mais pas de les corrompre comme de nos jours. Les jeunes croient qu’ils peuvent commettre n’importe quel crime sans en subir les conséquences. Les jeunes ne respectent plus les lois, les gens, les employeurs, les professeurs, etc., etc. Pensez-vous sincèrement que c’est ça la vie? Quel style de société avons-nous avoir dans le futur? Les parents semblent avoir décroché, la justice à décrocher alors, les jeunes ne sont plus encadrés. Ils conduisent une voiture à 16 ans, fument de la drogue, boivent de la bière à 12 ans, etc., etc. 

  Je poursuis ma dépendance ! 

 

Même à nos âges, nous avions le droit de fumer à cet endroit. Ceux qui fumaient la cigarette obtenaient deux cigarettes après chaque repas. La marque de commerce de nos cigarettes était… expos 67! Ceux qui ne fumaient pas, ils recevaient une palette de chocolat et une liqueur. Comme moi je fumais, je recevais 8 cigarettes/jours. Nous avions deux cigarettes à chaque repas et deux dans la soirée. Malgré cette mince quantité, nous n’avions pas le temps de tous les fumer. Nous avions plusieurs activités sportives dans la journée. Au sujet de nos cigarettes, ils étaient tellement secs, que quand nous frappions notre cigarette sur la table, il ne restait que la moitié du tabac. Je suis toujours aux prises avec cette dépendance malgré les effets négatifs sur ma santé. Chez ma mère, nous devions rouler nos cigarettes à la main avec du papier export A.

  Ma mère achetait deux boites de tabac et nous devions en avoir pour le mois. Ma mère fumait des cigarettes faites seulement quand elle sortait de la maison. Elle ne voulait pas que je fume sur la rue, car elle disait que j’aurais donné l’impression d’être un mal élevé. Malgré ses interdictions, il m’arrivait de fumer lors de mes sorties. Je voulais me montrer adulte en tenant une cigarette entre mes doigts. C’est mon frère Jean Jacques qui m’a dévoilé comment inhaler la fumée. Dans les débuts, je m’étouffais en essayant de l’inhaler et de la faire ressortir par le nez. Mes premières cigarettes étaient des Sweet Caporal, Mark Ten, etc., etc. Nous devions prendre les coupons fournis par les Mark Ten pour les cumuler. Il nous fallait 10,000 coupons pour avoir un marteau gratuit.    

Ma comparution devant l'honorable juge Guillemette ! 

Le matin de notre comparution, les gardiens nous plaçaient en ligne et avec leurs listes, ils nous sollicitaient à tour de rôle. Les noms qui étaient mentionnés étaient convoqués devant la cour. Quand mon nom est sorti, je me sentais nerveux et heureux à la fois. Nous étions placés dans les rangs à part pour être reconduit vers les gardiens accompagnateurs. Nous avions vraiment l’apparence de vrais prisonniers. Pour cette occasion, le Centre St Vallier nous passait un manteau d’habit sport pour comparaître devant le juge. C’était une formalité pour se présenter devant le magistrat. Nous croyons que ce manteau devait évoquer un genre de politesse pour notre juge. J’ai toujours été impressionné de voir cet homme assis à son bureau monté sur une balustrade.  

  Ce juge avait la charge de prendre des décisions au sujet de mon avenir, pas une mince tâche! Il a peut-être contribué à m’éviter de devenir un criminel. Je suis très reconnaissant de ses décisions au sujet de ma jeunesse. Il a toujours pris d’excellentes décisions possibles au sujet de mes placements. Ce juge est sûrement décédé au moment de rédiger ces lignes, mais je le remercie sincèrement. Je crois que plusieurs magistrats du tribunal de la jeunesse devraient prendre source sur cet homme. Quand il devait être rigoureux avec des récidivistes il le faisait, mais dans mon cas, il a toujours été doux et compréhensif.  

  Ma mère était endurcie ! 

En pénétrant dans la salle d’attente de la cour, je remarque que ma mère est assise en attente de notre tour. Les larmes me jaillissaient sur les joues, car je m’étais ennuyé de ma mère. Je me demandais si elle voulait me reprendre à la maison après notre comparution. Elle m’apparaissait dure et sans aucune émotion dans son visage. Quelques minutes plus tard, la secrétaire nous nommait pour notre présentation devant le juge. Ce magistrat nous examine lors de notre entrée dans la cour sous ses petites lunettes. Il demande à mon agent de probation comment je me comportais au Centre St Vallier. Il y avait que des éloges au sujet de mes agissements. Cet agent de probation aurait dû prendre ma défense, mais il exécutait le contraire. Il se plaçait toujours au côté des décisions de ma mère. Il était même en faveur pour que je sois installé dans un Centre pour délinquants.

  Quand nous avons un agent de probation comme celui-là, tu n’as pas besoin de témoins incriminants. Malgré les avertissements de cet agent de probation corrompu, le juge ne semblait pas en harmonie avec cette recommandation. Le juge constatait que je n’étais pas un délinquant comme il le prétendait dans son exposé. Il regarde mon dossier pour connaître les raisons de mon incarcération au Centre St Vallier. Mon dossier était vierge à l’exception de mes absences scolaires. Le juge me regardait avec un visage angélique et non réprobateur. Je me sentais immobilisé par les propos de mon agent de probation. Je savais que le juge avait le dernier mot, mais je croyais qu’il aurait cru ma mère et ce sournois d’agent probatoire.  

  Le magistrat voulait apprendre le fond de cette histoire !

Il demande à ma mère si elle possédait les raisons de ma démotivation scolaire. Ma mère répond… il ne veut plus m’écouter, et je n’ai plus le contrôle dessus! En prononcent cette phrase, elle prit son attitude de martyr. Le juge s’incline vers moi et me demande les raisons de mes absences scolaires. Je lui réponds… je trouve l’école difficile et que je trouve dur de laisser ma mère toute la journée! Le juge constate que j’aimais ma mère et de plus, je n’avais pas le profil du délinquant. Il demande à ma mère si elle veut me reprendre dans mon foyer familial. Elle répond oui, mais il doit se rendre en classe. Je diffusais des promesses pour déguerpir de cet endroit. Nous sommes retournés ensemble à la maison cette journée-là! Le juge semblait avoir des ambiguïtés au sujet des agissements de ma mère. Pour cette fois, il passe l’éponge sur cette histoire. Il ne pouvais pas croire que j’étais un mauvais garnement.

Le juge semblait avoir beaucoup de clairvoyance et de discernement. Ma mère avait souvent des larmes de victime pour attendrir l’appareil judiciaire. Mes agissements en Centre et ceux dans mon milieu familial ne semblaient pas correspondre. Vous verrez plus loin dans ce chapitre, que le juge a vite fait pour découvrir la vérité! Ma mère bernait plusieurs personnes avec ses affirmations, mais il semblerait que ce juge avait vu clair dans son jeu. Elle jouait à la victime pour démontrer qu’elle était la mère accablée. La réalité était tout autre dans notre histoire. Même ma propre famille a souvent souscrit les propos de ma mère à mon sujet. Ils auraient pu prendre le temps pour réaliser les tourments que je subissais en leurs absences. Comme j’exprimais antérieurement, je n’ai jamais été leur primauté! 

 Ma mère oublie de formuler des évènements dans son témoignage !

Quand elle témoignait devant le juge, elle omettait volontairement de dire certaines vérités. Elle ne parlait pas au juge que souvent c’était elle qui me réclamait de demeurer à la maison. Elle me disait… reste avec maman, je ne file pas! Inévitablement, je ne me faisais pas casser un bras pour ne pas me rendre en classe. Quand ça faisait son affaire, je ne me rendais pas en classe, mais si elle avait décidé le contraire, je devais m’y rendre. Plus que je m'éloignais de l’école et moins j’avais envie de m’y rendre. Le matin, je me levais tôt pour avoir le temps de me trouver une maladie. Quelques fois mes trucs fonctionnaient, mais des fois, rien ne passait! Je me levais hâtivement pour réfléchir à des symptômes qui pourraient m’empêcher de me rendre en classe. Je prenais le thermomètre buccal pour le mettre sur le calorifère pour prétendre une fièvre. Quand l’heure de l’école était passée, je voulais jouer dans la maison. Ma mère me disait, tu es mieux, tu vas te rendre en classe cette après-midi. 

 Demande d'évaluation psychiatrique de ma mère !

Pour faire suite à notre comparution, le juge Guillemette demande à la greffière de demander une évaluation psychiatrique de la mère et le fils. Ma mère s’objecte contre cette réquisition, mais le juge maintenu sa décision. Le psychiatre nous rencontre séparément pour nous évaluer. Par la suite, ce professionnel rend son rapport au tribunal. Dans ce rapport, il était signalé que ma mère présentait des problèmes psychiatriques sévères. Ce rapport permit au juge de mieux concevoir les conflits entre nous deux. Son alcoolisme était le problème majeur dans son existence. Quand Ambroise vivait avec nous, la situation était supportable, mais après son départ, c’était vraiment l’enfer. Le juge avait fait un profil de ma vie familiale avec ma mère. Comme il recommandait de garder les jeunes dans leurs familles, il ne faisait pas trop d’interprétations du rapport psychiatrique. Même si je vivais une vie difficile, je voulais rester auprès de ma mère. 

Mon retour à la maison ! 

Durant plusieurs semaines, je me comportais selon les exigences de ma mère et du tribunal de la jeunesse. Elle était demeurée aussi exigeante avec moi, et quelques fois plus encore. Je me disais dans ma tête… Je vais y arriver! Je voulais vraiment poursuivre dans la bonne voie, mais mon psychique ne tenait plus. Elle me demandait de surpasser les autres élèves en classe. Je sentais que mon moral allait fléchir. Mes amis de classe me demandaient de jouer dehors, mais ma mère excluait de me laisser sortir de la maison. Les seules idées valables que je devais avoir était… ménage, lavage, études et m’occuper de ma mère! Je ne crois pas qu’un enfant de mon âge puisse vivre interminablement sans se divertir. Le soir, ma mère prenait mes volumes pour me faire apprendre mes leçons et si je faisais une erreur, elle me traitait de con, imbécile, etc., etc. Je n’avais pas le droit à l’erreur humaine. Je devais être un petit génie en tout temps.

À force de me traiter d’imbécile, nous sommes portés à nous sous-estimer. Le cerveau semble croire que nous sommes que des bons à rien! J’ai longtemps pensé que les autres étaient tous mieux que moi. Durant ma jeunesse, j’avais une basse estime de mes talents et même plus âgé, j’ai eu de la difficulté à reconnaître mes capacités. Je devais sûrement avoir des aptitudes si je me suis rendu à mon rang hiérarchique. Aux études collégiales, je recevais des notes remarquables et mes professeurs étaient enchantés de mes performances. En faculté de médecine, je décrochais des notes supérieures à 70 % dans plusieurs matières. En Technique policière au Collège Maisonneuve, je détenais de très bonnes notes. Malheureusement, j’ai réussi à travailler que 9 mois dans le domaine policier avant de me faire débusquer à cause de ma santé pulmonaire.  

Claude était toujours le premier de classe ! 

En raison de mes absences, je prenais du retard sur les autres élèves. Plus je prenais du retard et moins j’avais le goût de m’y rendre. Quand je me présentais en classe, je décrochais ordinairement des 90 % dans mes notes. Ce n’est pas étonnant, je passais mes fins de semaines à étudier. Il n’est pas surprenant que je haïsse l’école en étudiant à ce rythme. Quand je ne décrochais pas 90 %, je ne me sentais pas compétitif. Une chance que les jeunes de nos jours n’ont pas une mère comme la mienne. Nous aurions plus de génie parmi nous. Dès que j’entrais dans la classe, je me remémorais les exigences de ma mère. Même avec mon école buissonnière, je gardais l’espoir de passer au travers. Certains jeunes seraient devenus des Richard Blass, mais moi, j’ai décidé de poursuivre dans le bon parcours. J’ai eu des propositions pour me joindre aux criminels en vendant de la cocaïne, mais je ne me voyais pas dans ce monde.         

   Quand je dois faire un travail, il doit être impeccable. Je dois toujours garder l’image d’une personne irréprochable. Je ne me pense pas parfait, je dis que j’essaie d’être le plus près possible. J’ai beaucoup de difficulté à m'incorporer à la société moderne à cause des gens communs. Les gens semblent se foutre de tout, ils ne respectent plus rien, ils parlent comme ils marchent, etc., etc. Le seul vocabulaire qu’ils connaissent c’est… va chier, mange de la merde, je vais te casser la gueule, etc., etc. Pas capable de dialoguer simplement. Tu tiens la porte aux gens dans un commerce, ils ne te remercient même pas. Ils se croient évolués en agissant ainsi dans la société. Ces propos sont aussi bien tenus par des hommes que des femmes. Le pire, C’est qu’elles se pensent intelligentes en agissant ainsi envers la population. Les véritables femmes, nous pouvons les calculer sur les doigts d’une seule main. Nous avons affaire à des hommes avec des corps de femmes.  

Ma première bicyclette !

Mon oncle Rosario m’avait fait cadeau d’un vélo usagé. J’étais content de ce cadeau, mais je ne pouvais pas déloger de la cour. Elle disait avoir peur que je me fasse frapper par une voiture. Elle avait mis un cadenas sur le vélo et elle gardait la clef sur elle. De cette manière, je n’étais pas plus avancé. Mes amis voulaient faire du vélo avec moi, mais ils ne voulaient pas se limiter à ma cour seulement. Ils me quittaient pour aller se balader avec d’autres amis. Je ne pouvais pas garder d’amis avec ma discipline parentale. Un jour, je me suis sauvé pour aller me trimbaler dans le stationnement du Palais du commerce. Comme ma mère était dans le châssis avant, elle m’avait vu circuler avec mon vélo. Elle a appelé la police pour signaler ma fuite. Les policiers se sont mis à ma recherche pour me localiser à deux rues de chez moi. Ils m’ont ramené à la maison et ils m’ont demandé que je monte mon gros vélo au deuxième étage sans leurs aides.    

Certains policiers malicieux ! 

Ce fameux policier qui m’avait obligé à monter mon vélo au 2e étage se nommait… Constable Murray! Ce policier ne semblait avoir aucun attendrissement pour les jeunes. C’est vrai que dans mon secteur il y’avait de petits durs. Il aurait pu user de discernement en voyant que je n’avais pas le profil d’un condamnable. À mon époque, les policiers de l’Aide à la jeunesse étaient de vrais autoritaires. Souvenez-vous des menaces que je recevais quand ils m’interrogeaient sur mes absences scolaires. Ils nous demandaient de prendre un crayon dans le bureau et ils faisaient sembler nous coincer les doigts. Je ne déteste pas la police pour autant. Des innocents il y’en a dans tous les domaines. Dans mon temps, nous avions peur des forces policières. Les policiers du poste no 4 étaient vraiment redoutables. Les policiers agissaient comme il leur semblait bon. Certains policiers disaient… tu as fait brailler ta mère, tu ne nous feras pas brailler! À mon époque, c’était peut-être trop, mais de nos jours, ce n’est plus assez.  

 Les relations entre ma mère et Ambroise ! 

 Plus les années avançaient et plus ma mère devenait intolérable. Elle mettait mon père adoptif dehors et quelques minutes plus tard, elle me demandait de le ramener. Comme il m’aimait comme un fils, il revenait pour me faire plaisir. Quand il revenait, il fermait sa gueule pour taire la conversation. Leurs mésententes tournaient toujours autour de la jalousie. Il travaillait fort pour nous faire vivre. Ce n’était pas le chèque de 150,00 $/mois qui pouvait nous faire vivre. La boisson venait envenimer leurs discussions qui tournaient souvent à la bagarre. Lors de leurs dernières chicanes, je n’ai pas été capable de le faire revenir. Il était vraiment tanné de supporter les folies de ma mère. Je ne compte plus les fois qu’il doit coucher dans son auto à cause de son expulsion de la maison. Pourtant, c’est lui qui payait tout dans la maison. Comme le logement était au nom de ma mère, les policiers le forçaient à laisser le logement.    

Les policiers du poste no 4 ! 

Quand ma mère appelait les policiers pour Ambroise, ils répondaient, c’est encore Ambroise, nous arrivons! Presque toutes les semaines, les policiers étaient chez nous. La plupart du temps, il ne résistait pas à son expulsion. Quand il combattait, les policiers l’aidaient à partir. Les policiers le prenaient par le bras et le mettaient sur le trottoir. Les policiers n’étaient pas des petits policiers comme de nos jours. Nous avions affaire à des gaillards de 6 pieds et plus de 250 lb. De nos jours, les policiers doivent se rendent trois voitures pour déloger un belligérant. Les gens avaient rarement le dernier mot avec eux. Ils n’avaient pas de DEC ou de BAC, mais ils avaient les bras. La population se sentait vraiment en sécurité. Pensez-vous qu’il n’y avait pas de gros bandits dans ce temps là?  De nos jours, tu brusques des détenus et tu es convoqué devant le comité de discipline. A ce jour, les policiers semblent présenter des difficultés à protéger les citoyens. Je ne blâme pas juste les policiers, mais aussi nos gouvernements avec leurs lois idiotes.

Le départ de Ambroise ! 

Après 12 ans de vie commune, il décide de partir définitivement. Comme il ramenait beaucoup d’argent à la maison, nous avons été plongés dans la pauvreté. Comme nous manquions de tout, ma mère devenait de plus en plus exécrable. Sa violence envers moi augmentait de jour en jour. Comme elle avait de moins en moins d’argent, elle devenait de plus en plus insécurité. Nous avions que 150,00 $/mois de l’aide sociale. Nous devions payer 65,00 $/mois pour le logement. Nous devions nous démêler financièrement avec le reste. Nos dépenses étaient infimes à comparer au temps de mon père adoptif. Je ne peux pas condamner son départ après avoir vécu l’enfer avec ma mère. Je ne peux pas affirmer avoir manqué de nourriture même si elle consommait. Elle pensait à l’alimentation avant sa bière. Comme nous avions deux frigidaires, un des deux dut être annulé après le départ de Ambroise. Durant le reste du mois, elle réussissait à couvrir ses fins de mois. Je sais que son père qui envoyait des mandats de poste de 100,00 $ occasionnellement. 

  Ambroise demande des nouvelles de ma mère !

Mon cousin Jean Guy me racontait que cet homme avait demandé des nouvelles de ma mère plusieurs années après son décès. Il avait contacté ma tante Irène pour connaître des informations sur ma mère. Ma tante lui avait appris le décès de ma mère en 1972. Cet homme travaillait sur une voiture taxi selon mes échos. Imaginez-vous, après toutes ces années, il ne l’avait pas oublié. Même avec le caractère intempestif de ma mère, Ambroise réfléchissait encore à elle. Il devait vraiment l’aimer pour revenir après toutes ces années de séparation. Si cet homme ou sa famille regarde ce site, j’aimerais le remercier de tous ses bons soins. Si mes théories sont exactes, il devrait avoir environ 80 ans à ce jour. Certaines personnes ont spéculé que je pourrais être son fils légitime, mais selon la photo de mon père biologique, je n’y crois pas. Si cela avait été le cas, je n’aurais eu aucune confusion à le dire. 

Mes nuits à la belle étoile !

  Je me souviens d’une aventure ou j’ai dû passer une nuit dehors à cause d’une erreur de jugement. Ma mère m’avait donné la permission de me rendre en face chez un ami pour jouer. Elle m’avait prévenu que je devais revenir pour 21 h. Comme nous avions du plaisir, j’ai omis d’observer l’heure et j’ai dépassé le temps prescrit. Je suis revenu aux alentours de 21 h 15. En arrivant à la porte, ma mère me refuse l’accès. Elle me crie au travers la porte, couche dehors! Comme Ambroise avait déjà laissé, je savais qu’elle ne modifierait pas ses idées. À ce temps-là, je devais avoir environ 12 ans. J’étais vraiment découragé de devoir passer la nuit dehors. Je me suis rendu au Palais du commerce jusqu’aux alentours de minuit à la fermeture. Après cette heure, je devais me trouver un endroit pour me coucher au chaud. Je me suis trouvé une entrée dans l’entrée d’un immeuble pour me coucher. 

 Le lendemain matin, je me suis fait réveiller par des locataires de l’immeuble. J’étais vraiment embarrassé de me faire retrouver dans cette position. Je pense à cet événement et je me dis, tout aurait pu arriver à un jeune de mon âge dans une ville comme Montréal. Ces évènements ne sont pas arrivés qu’une seule fois. Si elle m'expédiait au dépanneur et que je prenais trop de temps, je passais la nuit dehors. Je ne pense pas que nous devons laisser un enfant coucher à la belle étoile! J’aurais pu me rendre au poste de police, mais je ne voulais pas me retrouver au Centre St Vallier. Elle avait vraiment un esprit cruel sans aucun remords. Même si je n’ai jamais voulu d’enfants dans ma vie, je ne serais pas capable de laisser un enfant dehors à cet âge. Si nous avions été à notre époque actuelle, les policiers et la DPJ seraient intervenus.   

  Claude aurait pu devenir un bandit !   

  Le matin, je suis revenu chez moi pour tenter d’entrer dans la maison. Elle décide à m’ouvrir la porte en me disant «  va te coucher maudit trimpe! “Ces évènements se répètent à quelques répétitions avant que le tribunal de la jeunesse me prenne en charge. Comme Ambroise et mon frère Jean Jacques avaient quitté la maison, personne ne pouvait la raisonner. Elle disait m’aimer, mais nous devons admettre que c’est une drôle de façon d’aimer une personne. Dans ma tête d’enfant, je me croyais responsable de ses épreuves. Maintenant, je réalise que je n’étais pas coupable de ses préoccupations. Elle était dépressive, mais pas nécessairement à cause de moi. J’aurais pu dans ma vie penser devenir un bandit, mais j’ai toujours décidé de persister dans la loyauté. J’ai fait une profession honorable sans demander rien à personne. C’est pour cette raison quand je vois des jeunes se plaindre le ventre plein, cela me fait bien sourire.  

J’ai dû intervenir à plusieurs reprises pour des jeunes qui voulaient se suicider. Après avoir écouté leurs histoires, ils n’avaient pas la moitié des problèmes que j’ai subis dans la vie. Les jeunes ont de multitudes d’organismes pour leur venir en aide. Pensons à tel jeune, jeune j’écoute, etc., etc. Ces organismes n’existaient pas en 1970. Tu avais des problèmes, tu devais te débrouiller ou bien ils voulaient t’installer dans des foyers nourriciers. Les foyers nourriciers étaient souvent présents pour faire de l’argent. Ils prenaient le chèque du Service social, et ils te nourrissaient au ballonné! Quand le travailleur social venait nous visiter, ils te donnaient un steak. J’ai connu cela dans mes placements résidentiels. Ils se foutaient vraiment des enfants, ils voulaient faire du fric. J’ai même demeuré à un endroit où il me faisait creuser des puits et ils me nourrissaient au beurre de peanuts. Pourtant, cette famille était bien perçue par le Service social. Ils gardaient trois autres enfants sans aucun soupçon. Un jour, une plainte devait avoir été formulée et le travailleur social est arrivé à 22 h. 

Mon adolescence !  

Dans les préliminaires de mon adolescence, je commençais à m’affirmer et je présentais moins de crainte envers ma mère. Elle devenait de plus en plus agressive avec des objets de plus en plus dangereux. J’étais vraiment déterminé de me plus me rendre en classe. Ma mère reprit le téléphone pour communiquer mes récidives aux policiers. Ils m’enfermaient pour des périodes de plus en plus longues. L’honorable Juge Guillemette ne savait plus comment agir dans mon dossier. Il demande une deuxième expertise psychologique de ma mère. Il voulait vraiment comprendre les vraies raisons de notre mésentente parentale. Le juge ne croyait plus les dires de ma mère, Il voulait l’opinion d’un spécialiste dans notre dossier. Cette expertise se révèle encore plus mauvaise que la première. Le juge devenait de plus en plus compréhensif envers moi depuis le dernier résultat psychologique de ma mère. La pensée du juge était de me faire évacuer de mon milieu familial dans les plus brefs délais possibles. 

Il devait attendre les ressources nécessaires avant de rendre sa décision. La présence de ce juge dans ma vie fut capitale. Sans son renfort, je ne sais pas ce que je serais devenu dans la vie. Je me serais peut-être retrouvé au Centre carcéral Bordeaux! Si les enfants de ce juge regardent ce site, ils devraient être fiers de leurs pères. Durant mes séjours au Centre St Vallier, le juge recherchait un endroit de placement permanent. Ce placement était considéré comme une urgence dans mon cas. Il ne voulait pas que je demeure trop longtemps dans des centres carcéraux, pour éviter de me faire corrompre par les autres détenus. Il me laisse au Centre carcéral St Vallier en souhaitant de me trouver un endroit. Ce Centre ne gardait pas les jeunes plus de 15 jours, alors le juge devait prendre des ordonnances rapides. Une semaine plus tard, le juge me convoque à la cour pour me donner son jugement. Ma mère avait essayé de communiquer avec le juge pour me reprendre, mais le juge ne voulait plus me voir dans mon encadrement familial.  

Je commençais à être connu au Centre St Vallier, car mes séjours étaient de plus en plus longs. Le juge aspirait une vie plus heureuse pour moi. Dans les débuts de sa décision, je ne partageais pas son verdict, mais maintenant, je peux mieux comprendre! Il n’avait plus le choix de prendre ces décisions. J’étais tellement acclimaté à cette vie, je ne réalisais plus les effets destructeurs sur ma jeunesse. Je l’aimais comme elle était, mais je ne réalisais pas que cette femme me démolissait lentement. Plusieurs diront, elle le battait et il l’aimait! Je peux concevoir que cette situation puisse paraître bornée, mais nous aimons toujours nos parents malgré leurs imperfections.

Centre de détention Berthelet ! 

Cet établissement était situé près du boul. Gouin à Rivière des prairies. Il pouvait nous accueillir pour une période de 6 mois à un an. L’obstacle était organisé temporairement pour cet intervalle. À cet endroit, nous avions des activités sportives en abondance alors, nous n’avions pas l’effet d’être incarcérés. Les moniteurs étaient tous très compréhensifs envers les détenus. Je me suis fait des tonnes de connaissances à cet endroit. Les sports de rapidité étaient vraiment ma spécialité. Les autres prévenus me surnommaient « Roadnner “Quand on jouait au baseball, les autres me voulaient dans leurs équipes. Je cognais des coups surs et je tournais les trois buts sans aucun problème. Nous avions chacun nos chambres avec de belles décorations pour dissimuler les barreaux. Ma mère ne venait jamais me visiter pour des raisons indéterminées. Mes frères et ma sœurs ne semblaient pas s'ennuyer eux non plus. 

 Ma mère disait à mon frère Jean Jacques que c’était de ma faute si elle était malade. Elle disait que j’étais devenu un brigand avec une tête forte. À cet endroit, je m’ennuyais moins de ma mère, car j’aimais cet endroit. Les gens semblaient m’apprécier à ma juste valeur. Je n’avais jamais connu autant de compassion dans ma jeunesse. Ce Centre se nomme maintenant… Cité des prairies! J’ai été cherché des jeunes à cet endroit avec l’ambulance. La bâtisse est demeurée la même depuis toutes ces années. Je garde de très bons souvenirs de mon passage à cet emplacement. Je me sentais mieux que dans mon milieu familial. Quand je faisais un bon coup, ils étaient capables de m’applaudir. Avec ma mère, je ne faisais jamais rien de bon!

Claude se fait des compagnons enfin ! 

J’ai été résident durant un an avant que le tribunal de la jeunesse me change de place encore. J’ai appris à me faire des amis et me distraire selon mon âge. Les moniteurs et monitrices me respectaient, car je n’étais pas un enfant difficile. Ils se demandaient tous les raisons de ma venue à cet endroit. Le soir, les moniteurs venaient discuter avec moi dans ma chambre. Ils faisaient en sorte de prémunir mon psychique. Des rapports écrits étaient envoyés continuellement au juge Guillemette au sujet de ma conduite. Que des compliments étaient inscrits dans leurs rapports expédiés à la cour! Après 8 mois de détention à cet endroit, le tribunal de la jeunesse demande à me voir. Je me doutais bien qu’un autre transfert m’attendait sous peu. Je me sentais déjà triste juste à penser que je quitterais cet endroit.

Les journées passaient très vite à ce centre, car nous étions toujours chargé d’activités planifiées. J’avais le droit de me manifester sans obtenir une claque sur la gueule. Ce Centre a été une source de joie durant tous ces mois. Je me demandais ce qui allait m’arriver après ma comparution à la cour. Il y’avait aussi une belle monitrice du nom de Yolaine qui m'inspirait beaucoup. Même si elle était beaucoup plus âgée que moi, je la percevais comme une amie. Même dans mon jeune âge, j’appréciais déjà les femmes grassettes. Elle devait avoir environ 25 ans lors de mon placement à cet endroit. Elle provoquait des pulsions insoupçonnées dans mon corps de jeune personne. 

Quand elle était assise près de moi, je faisais exprès de me coller la cuisse sur les siennes. Juste cet effleurement me comblait amplement. Vous devez bien vous douter où allaient mes pensées lors de mes autos-satisfactions. Cette femme a été longtemps une source de fantasme pour moi. Je suis persuadé que pour cette monitrice je n’étais qu’un jeune comme un autre. J’ai toujours eu un faible pour les femmes plus âgées que moi. Je recherchais peut-être de l’amour maternel sans le savoir! Ce fut une belle période de ma vie en rêvant à cette dame. Les femmes grassettes ont toujours été mes favorites durant toute ma vie. Les belles grosses cuisses sont toujours une fantaisie visuelle en ce moment. Quand je vois une femme avec de grosses cuisses, ma vision dévie automatiquement. Je serais curieux de savoir ou me viennent ces idées pour les grosses cuisses!  

Mon nouveau Centre s'accueil ! 

Lors de ma comparution à la cour, le juge me dit que je allais devoir changer d’endroit. Il m’avait trouvé un autre endroit du nom de l’accueil des jeunes. Cet emplacement était situé des Seigneurs René Lévesque. Lors de mon arrivée, je vais devoir poursuivre mes études pour terminer mon secondaire. J’ai dû reprendre en 1ers secondaires parce que j’avais pris trop de retard. Même si j’avais voulu passer une conformité, je ne l’aurais pas réussi. Lors de mon arrivée à cet endroit, j’ai dû accepter le protocole interne de l’endroit. Cet établissement nous donnait toute l’autonomie souhaitée. Le jour, je me rendais en classe et le soir, je demandais une passe pour sortir. Cette passe mentionnait l’heure du départ et du retour. Je pouvais sortir tous les soirs si je le souhaitais. Je prenais l’autobus le matin et je me rendais à Pointe St Charles ou était située mon école. L’école me paraissait moins ardue que dans le temps de ma mère. 

         Comme je n’avais pas d’amis dans le secteur, le soir je passais mon temps aux études dans ma chambre. Quand je me suis fait des amis, je sortais presque tous les soirs. C’est à cet endroit que j’ai connu une fille formidable du nom de Jocelyne. Elle fréquentait une école dans le même secteur que moi. Les gars voulaient me présenter cette fille, mais j’étais trop timide. J’ai toujours eu peur de me faire dire non. Je suis encore ainsi même en 2008. Je ne demande jamais rien, alors je suis certain que je n’aurai pas de refus. Je peux vous dire que je suis aussi indépendant qu’une femme du côté sexuel. Je ne suis pas un mendiant pour obtenir du sexe. Des femmes pour assouvir nos besoins, il y’en aura toujours! Certaines femmes se croient uniques avec leurs sexes, mais les autres femmes en possèdent une aussi! Il y’a tellement de concurrence féminine que les autres femmes sont prêtes à faire ce que l’autre ne voulait pas faire.

La rencontre de ma première copine ! 

Cette fille était charmante, gentille et très mature pour son âge. Elle essaye de mieux me connaître en dialoguant avec moi. Par ses questions, elle tente de mieux me connaître. Je lui exprime la progression dans ma vie à ce jour et elle semble mieux m’interpréter. Nous avions vraiment des atomes crochus pour bien nous entendre. Elle décide de devenir ma copine confirmée à compter de ce jour! Elle demeurait sur la rue Richardson dans le secteur Pointe St Charles. Son père avait un handicap qui l’empêchait de se déplacer librement. Il devait se déplacer en fauteuil roulant. Comme il ne roulait pas sur l’or, il vivait dans un HLM dans le même secteur. Elle me présente son père qui semble m'accueillir immédiatement. Pour subvenir à ses besoins, il ramassait des journaux pour les reventes au poids. De cette façon, il pouvait vivre adéquatement malgré son impotence.  

Dès ses classes terminées, elle se rendait chez son père pour faire du ménage et le souper. Malgré ses 15 ans, elle s’accomplissait comme une adulte. Je ne me souviens pas si elle m’a déjà parlé de sa mère dans nos discussions. Lors du début de nos fréquentations, elle demeurait seule avec son père. Ils apparaissaient bien s’entendre lors de mon passage dans leurs maisons. Son père prenait bien soin de sa fille Jocelyne. Je me demande si cette dernière conciliait mon opinion, mais ce ne sont que mes observations personnelles. Évidemment, je ne passais pas toutes mes journées avec eux.

Jocelyne, une fille serviable ! 

 

Si ma mémoire est bonne, je crois que Jocelyne avait des frères. Je ne me rappelle pas les avoirs rencontrés. Nous sommes devenus des êtres indissociables très hâtivement. Malgré que nous n’ayons jamais eu de relations sexuelles, nous étions de grands amoureux. Je me demande aujourd’hui pourquoi nous n’avions pas de rapports sexuels. Elle avait un corps à faire fantasmer. Même si elle remarquait mon incompétence dans le domaine sexuel, elle ne se distrayait pas à rire de moi. Dans son cas, elle avait eu plusieurs relations sexuelles avant notre union. Comme elle me voyait timide, elle ne me demandait jamais de la contenter sexuellement. Je parlais fréquemment de sexe, mais je n’agissais pas! Comme on pourrait dire, gros parleur petit faiseur! En parlant de sexe, je voulais sûrement impressionner le sexe opposé.

Je me souviens, quand nous passions sur la rue, les gens hommes nous regardaient passer. Je suis persuadé que plusieurs jeunes hommes auraient aimé être à ses côtés. Jocelyne avait une poitrine généreuse, donc les hommes l’examinaient avec désirs. Mon frère Jean Jacques l’avait aussi distingué lors de notre visite. Elle devait connaître la réaction qu’elle déclenchait sur les hommes. Comme elle était mineure, mon frère Jean Jacques n’a jamais risqué de la séduire et de plus, il était marié avec sa femme Jeannine. Je sais que sa femme Jeannine n’était pas une femme méfiante, mais il y’a quand même des balises! Sa femme Jeannine à toujours été une personne évoluée dans la vie. Elle ne s’arrêtait pas à des banalités. Même si mon frère Jean Jacques dérogeait souvent des protocoles du mariage, elle lui a toujours pardonné.

Le père de Jocelyne ! 

Comme elle s’occupait de son père handicapé, le soir je me rendais chez elle pour l’aider à faire le ménage. Quand elle avait fait le ménage, le souper et la vaisselle, nous pouvions sortir en amoureux. Nous allions visiter mon frère Jean Jacques et ma sœur Claudette. Malheureusement, je devais être rentré pour 21 h au Centre d’accueil. Les autorisations les plus tardives se terminaient à cette heure. Le temps me paraissait trop bref en présence de cette fille. Elle ne venait jamais me reconduire au Centre de peur de me la faire enlever. Je me demande ce que cette fille faisait sans copain lors de notre rencontre. Elle était très sensuelle dans sa démarche, ses agissements et son dialogue. Comme elle ne détenait pas les moyens financiers pour suivre la vogue, elle faisait de son mieux pour bien paraître. Certains garçons rigolaient d’elle à cause de ses pustules d’acné, mais moi, je l’aimais comme ça. J’ai toujours contemplé la beauté intérieure à celle de l’extérieure. Quand je vois des hommes saliver devant une belle femme, je trouve qu’ils ont l’air de vrais adolescents !

Jocelyne reprend contact avec moi en 2003 ! 

 Comme elle savait que j’étais paramédical dans la région de Montréal, elle demande à mes collègues comment elle pourrait me rejoindre. Ils lui ont donné le numéro du bureau pour qu’elle puisse me laisser un message. Elle a rejoint notre Service des horaires pour déposer un message au préposé. Elle a laissé son numéro de téléphone personnel pour que je puisse la rejoindre. La Corporation Urgences Santé ne donne jamais de numéro de téléphone des employés. Le préposé Michel Bissonnette avait communiqué avec moi pour me concéder le message. Nous nous sommes contactés pour relier entre nous verbalement. Elle disait qu’elle avait hâte de me revoir, mais quand je trouvais des journées de disponibilité, elle semblait se désister. Comme je n’aime pas le niaisage, j’ai abrégé nos projets de retrouvailles. Je me suis aperçu que cette fille n’était plus la même personne. Elle semblait troublée des évènements de sa jeunesse et de son mariage. J’aime bien comprendre les personnes dans le besoin, mais il faut vouloir s’aider.  

 Selon ses propos, elle aurait des conséquences de sa jeunesse qui aurait laissé des marques. Je peux concevoir qu’une personne demeure traumatisée de certaines situations ardues. Elle souffrirait de fibromyalgie ce qui est une pathologie très souffrante. Selon mes discussions avec elle, son psychique ne serait pas au beau fixe. Elle me semblait déprimée sans vraiment savoir son cheminement. Malgré ses difficultés, elle œuvre toujours dans le domaine de la restauration. Elle devait être hospitalisée pour régler certains problèmes de santé. En espérant que cette hospitalisation lui redonnera son sourire d'autrefois. Je crois que nos chemins se sont vraiment séparés et nos concordances ne semblent plus convenables. J’aurais aimé lui venir en renfort, mais je crois qu’elle a besoin d’une assistance spécialisée.

Lors de ses discussions avec mes collègues, elle aurait divulgué des secrets de jeunesse. Je crois que ces détails ne concernaient pas ma vie professionnelle. Je n’ai pas de crainte de l’authenticité des faits, mais je crois que ma vie privée me concerne personnellement. Je n’aime pas brouiller ma vie professionnelle et personnelle. Mes confrères m’ont raconté les propos de cette femme. Mes collègues de travail ne peuvent pas m’avoir menti, car seuls elle et moi possédions cette vérité. Même si ces révélations ne m’ont pas causé de dommages, j’ai trouvé sa façon d’agir très inconvenante. Elle m’a vraiment déçu par sa façon d’agir. Je suis heureux d’avoir décelé le poteau rose avant de renouer avec elle. Ce style de personne n’est pas la bienvenue dans mon existence.

Je pourrais en raconter sur sa vie de jeunesse, mais je crois devoir respecter son enfance. Elle aurait pu s’abstenir de ces détails insignifiants sur ma jeunesse. Nous avons tous des fantômes dans notre garde-robe, mais elle n’aurait sûrement pas estimé que je dévoile certains détails de sa jeunesse. Enfin, je crois qu’elle manque de discernement dans ses propos. J’aime mieux m'écarter de ces personnes. Si ses maladies sont le fondement, je lui souhaite de se faire traiter convenablement. C’est triste de voir sa nature en 2003, car elle était si agréable dans sa jeunesse. Dans sa progression de vie, les hommes la quitteront sûrement pour éviter les problèmes. Malencontreusement, ces femmes il y’en a déjà trop sur nos routes. Je remarque que des femmes mesquines il y’en a de plus en plus. En espérant qu’elle ne rencontra pas un homme qui lui fera payer ses gestes.   

Hôpital Ste Jeanne d'Arc ! 

Comme vous le savez, ma mère était très malade. Après plusieurs années de maladie psychologiques et physiques, elle dut être hospitalisée en urgence. Un soir que je réintégrais l’accueil des jeunes, ils me remirent un message urgent. J’ai appris l’hospitalisation de ma mère aux urgences. Je demande à Jocelyne si elle voulait m’accompagner à l’hôpital. Elle accepte ma demande avec chaleur. Nous reprenons l’autobus pour nous représenter auprès de ma mère. À notre arrivée, nous sollicitons le numéro de la chambre de ma mère. Malheureusement, je ne me souviens plus du numéro de la chambre. A mon arrivée dans sa chambre, je vois une femme amaigrie et très faible. Je lui pose des questions au sujet de son hospitalisation, mais elle me dit qu’elle souffre d’épuisement. Je savais très bien qu’elle dupait sur sa santé!

Quand je lui présente ma copine Jocelyne, elle fut froide comme dans son habitude. Même si elle était distante avec Jocelyne, elle continue à bien se consacrer à elle. Comme elle persévérait, elle réussit à attendrir ma mère par les sentiments. Comme elle voyait que ma copine était gentille avec moi, elle me dit… tu as une bonne copine! Elle semblait heureuse pour moi. Comme les années ont passé, cet hôpital est devenu en 2008 un CHSLD. Cet hôpital était vraiment formidable au niveau des soins. Les soins étaient vraiment personnalisés comme si nous étions dans notre maison. La fermeture de cet hôpital par notre cher parti québécois a laissé un vide incroyable. Ils ont fermé 6 hôpitaux de la même façon avec les conséquences que nous éprouvons.  

Ma mère n'aimait pas la visite ! 

Lors de son hospitalisation, ma mère recevait rarement de la visite de mes frères ou de ma sœur. Cependant, nous étions réguliers tous les soirs, moi-même et Jocelyne. Je sais que certains membres de ma famille ont conservé une certaine animosité au sujet de leurs placements. Je comprends sommairement leurs raisons, car cela est pénible de se séparer de ses parents. Même en 2008, certains membres de ma famille sentent encore de la rancœur envers elle. Même si j’ai eu le privilège de vivre avec ma mère dans ma jeunesse, cela ne certifie pas que ma vie fut excellente. Je crois que mon frère Robert et Jean Jacques a eu moins d’embarras à accepter cette réalité. Même si nous ne portons pas tout le même nom de famille, je l’ai considèrent tous comme mes frères.

Ma sœur Claudette n’est plus de ce monde depuis 1981, mais elle a toujours eu une rancune envers ses placements. Elle a toujours convoité ma place au côté de ma mère. Malgré ses désappointements, je ne pouvais être coupable des décisions de ma mère. Si elle a décidé de les placer en foyers nourriciers, avait-elle le choix? Selon certains documents que j’ai acquis, la justice aurait pris certains jugements au sujet de ces évènements. À cause de ses actes de prostitutions, la justice aurait pris cette décision pour protéger ses enfants. Ces propos sont fondés, car je dispose de documents légaux à ma résidence à ce sujet. Je me demande pourquoi elle a décidé de me garder avec elle. Les vraies raisons me sont inconnues! D’une façon ou d’une autre, dans mon livre personnel, nous sommes tous des frères. Le mot demi-frères ne sonne pas bien dans ma tête.

Remerciements à mon frère Roger et sa femme Jeanne ! 

Ces deux personnes sont responsables de l’hospitalisation de ma mère. La femme de mon frère Roger à tout mis en œuvre pour la convaincre de prendre l’ambulance pour se rendre à l’hôpital. Elle a passé des heures à la peigner et à dialoguer avec elle pour la convaincre. Ma mère trouvait toutes les justifications pour ne pas être hospitalisée. Jeanne a eu une patience d’ange pour parvenir à la persuader de se rendre à l’hôpital Ste Jeanne d'Arc. Quand ma mère prit la décision, ils ont contacté les Services ambulanciers Godin pour la faire transporter. Lors de son transport ambulancier, elle devait peser environ 80 lb. Elle était vraiment amaigrie par la maladie. Les ambulanciers l’on prit dans leurs bras pour la transporter jusqu’en bas de l’escalier. Sa vie était vraiment en péril lors de son transport ambulancier. Même si mon frère Roger n’a jamais été près de nous, cette fois, il a accompli un acte de civisme. Même si je ne parle plus à ce dernier depuis des années, je suis capable de lui donner ses bons côtés. Je sais qu’il est entré en contact avec mon frère Robert en 2007. 

 Tuberculose de ma mère ! 

Dès son arrivée à l’hôpital. Les médecins demandent des épreuves complémentaires pour déterminer sa cachexie et son asthénie. Quelques jours plus tard, les tests étaient concluants… tuberculose pulmonaire! Cette pathologie était toujours active et contagieuse selon les médecins. Ils distinguent plusieurs nodules tuberculeux et des bacilles de Kock dans les expectorations. Comme son état était rendu chronique, ils durent faire une lobectomie unilatérale. Cette opération consiste à enlever un lobe pulmonaire. Comme elles nous avaient avisés de cette opération, nous avions planifié notre présence à ses côtés lors de son réveil. Durant l’intervention, une autre intervention fut nécessaire… trachéotomie! Cette intervention consiste à faire un orifice au palier de la gorge pour permettre au patient de respirer. Cette dernière opération n’était que momentanée, car ils devaient lui extraire cette trachéotomie.    

Pourquoi avaient-ils fait cette dernière intervention? Je n’ai jamais réussi à découvrir la réponse. Quand ma mère voulait converser, elle devait colmater la cavité de cette canule sinon, aucun son perceptible n’était entendu. Elle admettait très mal de se voir découper de cette façon. Malgré tout nos différents, je me sentais attristé de la voir ainsi dans son lit. Souvent quand Jocelyne ne pouvait pas m’accompagner, je me rendais en vélo de Pointe St Charles à l’hôpital. Je devais faire une bonne distance, car l’hôpital était établi Prince Arthur/st urbain. Durant plusieurs semaines, je parcourais cette distance pour me rendre tous les soirs à son chevet. Même si je devais franchir plusieurs kilomètres en vélo, je voulais être à ses côtés.  

Ma mère essayait de dissimuler sa peine au sujet de sa condition, mais ce chagrin se lisait sur son visage. Elle dépérissait beaucoup et son moral était à son plus bas. Même si j’essayais de la réconforter, elle semblait ne plus vouloir vivre. Elle n’avait plus d’espoir de vivre avec sa lobectomie. Sa trachéotomie lui semblait accablante à accepter. Elle se voyait diminuée, alors elle se disait à quoi bon vivre! Je me disais en silence, je vais l’épauler dans son malheur. Même si elle avait été rude auparavant, je devais passer l’éponge maintenant. Elle me disait, je ne pense pas rentrer à la maison vivante! Elle sentait probablement la mort s’approcher, et elle me disait… sois heureux dans la vie! Malgré sa fermeté, je crois que j’étais demeuré son bébé comme dans mon enfance. Elle savait que je n’obtiendrais aucune aide de la part de mes frères et de ma sœur. Je devais passer au travers sans aucune aide de personne.  

J’ai surmonté toutes les épreuves sans demander aucun appui à personne. J’ai rarement demandé de l’aide à mon entourage familial. Je ne pense pas que ce manuscrit peut être démenti par ma famille. Même mon frère Jean Jacques acquiesçait mes propos en 2002. Malgré tout, je ne leur tiens pas rigueurs de leurs désintéressements à mon égard. Ils ont fait leurs vies sans se préoccuper de personne. Je ne crois pas que nous ayons les mêmes données au sujet de la participation familiale. Leurs individualités m’a apparu longtemps comme une charge, mais maintenant, j’ai appris à vivre comme eux. Quand nous pouvons nous voir, je suis heureux et dans le cas contraire, je poursuis ma vie. Un jour, ils réaliseront peut-être l’importance d’une famille.

Nos visites journalières ! 

Ma mère était contente de nous voir arriver le soir à l’hôpital. À part nous, les visiteurs étaient inhabituels dans sa chambre. Si mes autres frères allaient la voir, c’était sûrement le jour lors de mon absence. Comme ma mère savait que je n’avais pas d’argent, elle me donnait de l’argent pour mes transports en commun. De cette manière lors des journées de pluie, je pouvais prendre l’autobus pour me rendre à l’hôpital. Environ deux semaines plus tard, ma mère semblait remonter la pente lentement. Je sentais de l'espérance dans ses propos et des agissements. Sa tuberculose était contrôlée par la médication qu’elle recevait à l’hôpital. Elle était plus souriante, aimable et diplomate avec les gens.

Comme elle était alcoolique notoire, elle trouvait pénible de ne pas prendre sa bière tous les jours. Ça devait être laborieux pour elle de ne pas boire durant plusieurs semaines. Même quand elle prenait sa bière, je n’ai jamais vu ma mère se traîner sur les genoux. Elle devait toujours avoir sa bière près d’elle. Quand elle se couchait l’après-midi, elle posait un bouchon sur sa bouteille pour la placer au frigidaire. Dans la panoplie de tests, ils ont découvert une cirrhose du foie. Comme elle ne passait jamais de tests de laboratoire tout comme moi, elle méconnaissait ses pathologies existantes. Comme je suis un homme inquiet, je ne passe jamais de tests de peur des résultats. Je comprends que je joue à l’autruche, mais je suis comme ça. Quand je vais entrer à l’hôpital, il sera peut-être trop tard.

Tuberculose pulmonaire... maladie très contagieuse ! 

Quand nous allions la visiter, nous devions endosser une jaquette, des gants, un masque, etc., etc. pour entrer dans sa chambre. Les patients qui avaient cette infection se retrouvaient souvent en sanatorium pour personnes microbiennes. Un était situé à Montréal et l’autre, dans la région de St Agathe. Ces personnes se retrouvaient avec des patients atteints de la même infection qu’eux. Les médecins discutaient à savoir s’il la faisait transporter dans les Laurentides. Si elle était transportée à cet endroit, je ne pourrais plus la voir. Elle voulait s'opposer à cette décision, mais les lois pourraient l’obliger à s’y rendre. Les gens atteints de cette maladie en 2008 sont souvent traités chez eux. Je demandais tous les jours à ma mère si elle avait eu des nouvelles de ce transfert. Il ne faut pas négliger que j’ai vécu avec elle durant tout le temps de l’incubation de cette maladie.

Dois-je passer des tests? Cette ordonnance ne me plaisait pas du tout. Comme j’ai peur des injections, ce test sera très difficile pour moi. Vous verrez plus loin dans ce texte, que je n’ai pas eu le choix. À ces temps, les législations étaient plus rigides que de nos jours. Nous avions moins de lassitude qu’en 2008. Les procureurs pouvaient exiger que les gens s’y conforment. Lorsque la santé publique est en jeu, les instances judiciaires doivent apposer des lois. Phobie ou pas, tu dois te conformer sous peine de sentence. C’est vrai que cette maladie était redoutable dans les années 1970. Certains patients trépassaient des suites de cette maladie. Comme j’ai toujours été une personne fragile des poumons, le bacille de Kock à plus de chance de nous infecter. 

Centre thoracique de Montréal ! 

Lors de ma visite quotidienne, je me confronte à une chambre vide. Je me suis mis à trembler croyant qu’elle était morte. Je me rends au poste des infirmières pour demander pourquoi ma mère n’était pas dans sa chambre. Les infirmières me préviennent qu’elle avait été transportée dans un centre spécialisé tout près de l’hôpital Ste Jeanne d’Arc. Ce Centre se nomme Thoracique de Montréal. Ce Centre est plus au nord de l’hôpital donc, nous décidons de nous rendre. À notre arrivée, nous localisons sa chambre inscrite dans les registres. À notre arrivée dans sa chambre, nous retrouvons une femme mal en point. Que s’était-il passé depuis ma dernière visite? Nous essayons de lui remonter le moral, mais elle me dit… je suis tanné de tous ces examens. Ils lui ont dit que ce n’était que de la routine qu’elle devait être transférée. Je lui promet de me rendre tous les soirs pour la visiter.  

Après une semaine à ce Centre, ils décident de la retourner au Centre hospitalier Ste Jeanne d’Arc. Cette fois, j’étais au courant de son transport. Elle m’avait averti que les médecins la déplaçaient le lendemain matin. Je n’aurai pas le même choc émotif que la dernière fois. Je disais à ma copine Jocelyne que ma mère était sur la bonne voie, mais le pire était à venir! Le contexte ne prédisait pas de drame, car son moral augmentait lentement. Elle semblait encouragée, énergique et plus gaie. J’étais bien heureux de voir ma mère revenir parmi nous. Je crois que ses pneumologues étaient aussi enthousiasmes que moi. Le résultat des examens établissait une forte amélioration de sa condition pulmonaire. Ils parlaient aussi de lui enlever sa trachéotomie sous peu. 

La justice nous oblige à passer des tests !

 Le ministère de la Santé publique avait émis une ordonnance pour nous contraindre à subir des tests pour la tuberculose. Dans toute la famille, c’était moi le plus à risque dans l’histoire. À cause de ma peur des injections, il dut me tirer les oreilles pour effectuer ces tests. Ils m’ont hospitalisé trois jours à l’hôpital Ste Justine pour y faire des tubages gastriques. Ces tests devaient démontrer que le bacille de Kock était absent. Ces tests se sont dévoilés négatifs, mais j’ai dû être en observation durant plusieurs années. Chaque fois que je dois passer des tests de tuberculine, les médecins doivent me donner des antihistaminines pour amoindrir la réaction. Mes tests sont souvent à plus de 10 mm ce qui prouve que mon corps reconnaît le bacille. Comme je suis vulnérable aux maladies pulmonaires, mon médecin doit toujours être prudent. Mes derniers tests avaient été demandés par mon employeur. Mon médecin de famille est l’unique à me faire comprendre le bon sens de la vie.

Les médecins semblent optimistes dans le cas de ma mère ! 

Les médecins parlaient de lui donner son congé sous peu. Elle s’alimentait mieux, elle ne buvait plus et elle avait un moral resplendissant. Nous allions la visiter, et nous avions des projets pour sa sortie prochaine de l’hôpital. Nous lui avions assuré notre visite régulièrement. Ma copine Jocelyne commençait à bien s’entendre avec ma mère, alors de cette manière, ma vie était satisfaite. Je n’avais que ces deux femmes dans ma vie, alors je ne voulais pas les perdre. L’amour d’un fils envers sa mère peut être très fort. Malgré les brusqueries de ma mère, je l’aimais beaucoup! Je ne veux pas la dissimuler, mais la maladie peut métamorphoser une personne considérablement. Quand ma santé décroît, je suis aussi désobligeant envers les gens qui m’entourent. Notre moral diminue et nous devenons incompréhensifs. 

La ville de Montréal vide le logement ! 

    

Durant son séjour à l’hôpital, les autorités de la ville de Montréal avaient décidé d’évacuer le logement pour décontamination. Ils ont fait larguer tous les meubles de la maison aux rebuts. Il semblerait que c’était une prescription des autorités médicales. Je me demande si ce geste était vraiment conforme. Le concierge de l’endroit était au courant, mais nous avons été les derniers avisés. Le concierge fut rencontré par ma famille, car certains articles dans la maison avaient disparu. Nous avons toujours eu des doutes de son honnêteté dans cette histoire. Comme nous n’avions aucune preuve de son escroquerie, nous avons dû laisser tomber les procédures. Même si les meubles de ma mère n’avaient pas une grande valeur, c’était les siens! J’ai vu ses meubles dans la cour pour être transporté aux rebuts. 

  Si la maison était contaminée à ce point, ils auraient dû jeter la bâtisse à terre! Pourtant, le bâtiment est toujours présent en 2008. Vous voyez, même en 1972, les gens pensaient à voler les autres. Nous ne serons jamais l’exactitude dans toute cette histoire. La ville de Montréal avait-elle le droit d’agir ainsi même si elle n’était pas décédée? Je crois que la ville de Montréal à agi dans l'exagération dans ce dossier. De nos jours, nous ne verrions jamais un geste aussi regrettable. Je crois que plusieurs personnes se sont engraissées dans la cour avant que les éboueurs viennent chercher les articles. Je veux bien croire que la tuberculose est une maladie contagieuse, mais il ne faut pas exagérer !  

Le décès de ma mère ! 

Un soir lorsque je m’apprêtais pour rendre visite à ma mère, le téléphone sonne chez ma copine Jocelyne. L’interlocutrice s’identifie comme étant infirmière et demande à converser avec le garçon de madame Boisvert. Ma copine me passe le téléphone avec un air sombre. Je m’identifie comme étant le fils de Madame Boisvert alors, elle me dit froidement que ma mère était décédée. Elle n’a jamais pris le temps de s’informer de mon âge avant de m’annoncer une nouvelle aussi mortelle. J’ai senti mes jambes faiblir et mon visage blêmir. Ma copine Jocelyne savait que je venais d’obtenir une terrible nouvelle. Elle est venue vers moi pour me consoler. Je venais de perdre la seule personne qui comptait pour moi. Je ne savais plus quoi faire ou quoi dire, j’étais vraiment démuni complètement. 

 Il faut penser que je n’avais que 14 ans lors des évènements. Comme je n’avais pas l’age pour me débrouiller, je me demandais quelle serait ma destinée. Comme je ne croyais pas cette dépêche, je me suis rendu sur place pour évaluer cette nouvelle. Ma copine Jocelyne est venue avec moi, mais je n’étais pas bavard durant le transport. J’avais les larmes aux yeux et je me sentais révolté. Je me disais que ma vie était finie sans la présence de ma mère. Je me demandais qui me comprendrait maintenant. Je n’avais plus personne pour me protéger contre les agressions extérieures. J’étais vraiment méconnaissable durant le transport en autobus. Ma copine Jocelyne eut une patience d’ange pour me supporter.

Plusieurs questions demeurent douteuses en 2008 !

Lors de mes dernières visites, tous paraissaient bien se déployer. Que s’est-il passé pour que la fin arrive si rapidement? Selon les rapports de l’autopsie, une infirmière l’aurait retrouvée aux alentours de 9 h avec une pulsation lente et une respiration difficile. Elle aurait fait un arrêt cardiaque avant de passer à trépas. La cause de la bradycardie n’a pas été déterminée dans l’acte de décès. Quelques années plus tard, j’ai fait venir l’autopsie complète du décès de ma mère. Les causes de son décès sont multiples et le document comporte plusieurs pages. Ce document parle de cirrhose du foie, de tuberculose et de péricardite. Elle aurait fait des convulsions avant son décès. Pourtant, elle n’avait pas d’antécédents d’épilepsie. Je comprends qu’une personne peut faire des convulsions sans être épileptique, mais il y’a toujours des causes. 

Est-ce certains médicaments qui auraient causé des crises convulsives? La péricardite est sûrement la cause plausible de sa bradycardie. Cependant, les moniteurs cardiaques comprennent tous des alarmes nous avisant de problème cardiaque. Le moniteur n’a pas sonné? Les infirmières n’ont pas entendu l’alarme? Une chose est certaine, des personnes dormaient sûrement au gaz lors de l’alerte. Même dans ce temps, les moniteurs cardiaques comportaient les mêmes alarmes. Même si je déblatérais toute la journée, nous n’aurons aucune réponse. J’ai travaillé assez longtemps dans le domaine pour savoir que ce secteur comporte plusieurs lacunes. Il y’a des personnes dans le secteur de la santé qui sont minutieuses et d’autres pas.

Chambre vide ! 

Quand nous sommes arrivés dans sa chambre, il ne restait que sa prothèse dentaire, mais le corps avait disparu. Je devais me rendre à l’évidence que ce cauchemar était concret. Le personnel m’a conduit vers le bureau des archives pour que je puisse recouvrer ses effets personnels. Ils m’ont remis une grande enveloppe comportant ses bijoux, son argent et quelques vêtements. Il n’avait pas le droit de me remettre ses effets personnels à mon age. Comme je devais parler avec quelqu’un, j’ai téléphoné à ma sœur Claudette pour lui apprendre la mauvaise nouvelle. Je lui ai demandé si je pouvais passer chez elle, alors elle accepte de me voir. Quand nous sommes arrivés, elle avait communiqué la nouvelle aux autres membres de ma famille. Ils étaient tous présents chez ma sœur Claudette. Le sujet était les arrangements funéraires. Ils parlaient du partage des frais pour payer les frais funéraires. Comme je n’avais pas de rémunérations, je ne pouvais pas partager les frais. Tous les autres pouvaient séparer les frais, sauf moi et mon frère Robert!  

Salon sansregret ! 

Elle fut exposée le 20 décembre 1972 au salon Sansregret. J’ai demandé à Jocelyne de m’accompagner dans cette terrible épreuve. Nous pénétrons dans le salon funéraire et sans le savoir, nous arrivons directement dans le lieu ou était située ma mère. J’ai senti mes jambes se subtiliser sous moi en la voyant coucher dans ce cercueil. Dans le salon, il y’avait des personnes qui m’étaient inconnues. Nous sommes allés rejoindre les personnes que nous connaissions. Ma sœur Claudette était désespérée dans le coin du salon. Mon frère Robert s’était réfugié dans le salon des fumeurs avec sa femme. Sans avertissement, il se lève et frappe violemment la machine à coke. Mon frère Jean Jacques réussi à le retenir en lui expliquant lentement. J’avais peine à croire que ma mère était partie aussi vite. Lors de mes dernières visites, j’avais constaté une femme optimiste qui avait hâte de sortir de l’hôpital. 

        Malgré leurs désaccords, je crois que mes frères et ma sœur aimaient ma mère à leurs façons. Ils voulaient peut-être lui faire des confidences avant son décès. Mais comme elle est partie trop vite, ils avaient peut-être des regrets. Ma mère ne leur donnait pas de chance de se rapprocher d’elle. J’ai été le seul qui a vraiment connu cette femme qui a été ma mère! Mes souvenirs sont aussi frais que si les évènements s’étaient passés hier! Une chose est véridique, ma mère n’était pas conçue pour élever des enfants. Je suis demeuré comme elle, je n’ai jamais eu la vocation pour élever des enfants. Ce n’est pas dû à tous d’être de bons parents dans la vie. Plusieurs s'évaluent, être de bons parents, mais leurs aptitudes laisse à désirer.     

Claude fait polir ses souliers ! 

Comme j’ai toujours aimé avoir des souliers bien frottés, j’ai décidé de franchir la rue pour faire polir mes souliers chez le cordonnier. En me rendant à ce commerce, je m’aperçois que j’avais oublié mes bottes d’hiver. Comme nous étions l’hiver, je suis revenu dans la boue et la neige. Je vivais un stress abominable alors, je n’étais vraiment plus sur cette planète. J’agissais vraiment comme un chien fou dans la foule. Ma copine essayait de m'assister, mais j’étais trop éprouvé. Je croyais que la vie s’apitoyait sur moi depuis plusieurs années. Je savais que mes proches ne seraient pas à mes côtés même dans cette catastrophe. Même si nous sommes unis par le sang maternel, nous avons toujours été comme des étranges. Je me sens plus proche de mes copains que de ma propre famille. Cette perfection de la propreté est toujours présente, même en 2008!  

  Ma sœur semble refuser le départ de ma mère ! 

Quand est venu le moment de barrer le cercueil, elle s’est lancée sur le cercueil pour empêcher les employés qui voulaient fermer le couvercle. Mes frères et son mari Marcel ont réussi à lui faire lâcher le tombeau. Nous sommes partis de cet emplacement pour nous rendre au côté à l’église. Après quelques heures dans l’église, nous nous sommes dirigés avec la Limousine vers le cimetière de l’Est. Quand le service fut terminé, nous nous sommes rendu chez ma sœur Claudette sur la rue, Aird. Le monde parlait de la mort de ma mère, et des personnes qui pourraient me prendre. Même si j’étais bien au Centre d’accueil, je voulais me retrouver dans ma famille. Les autres se trouvaient des défaites pour ne pas me prendre, mais mon frère Jean Jacques a dit oui. Ma sœur Claudette ne voulait pas me prendre prétextant qu’elle avait deux filles. Elle devait me voir comme un obsédé, je l’ignore vraiment. 

  Mon frère Jean Jacques voulait devenir mon tuteur, mais il avait déjà sa fille Chantal. Même s’il avait toutes les bonnes intentions du monde, il devait avoir l’accord du tribunal de la jeunesse. Mon frère Jean Jacques dit à ma sœur Claudette, qu’il allait faire les démarches auprès du juge Guillemette! Après ses démarches, nous sommes convoqués au tribunal de la jeunesse. Comme mon frère Roger avait déjà une grosse famille, et ma sœur avait peur pour ses filles, alors il ne restait que Jean Jacques. Je ne peux pas parler de mon frère Robert, car il n’avait que 16 ans. Il était déjà installé dans des foyers nourriciers. Même si mon frère Jean Jacques avait une fille, il n’avait pas peur de me garder. Je crois sincèrement que ma sœur se trouvait des exemptions pour ne pas me prendre.  

Limousine ! 

Pour revenir au sujet de la Limousine, je me demande encore qui avait acquitté la facture pour ce service. Je sais que ma mère avait une assurance privée, mais je ne crois pas que ce service fut acquitté par son assurance. Toutes ces questions demeurent obscures après 32 ans! Il est insolite que nous dialoguions du décès de ma mère lors de nos rencontres. C’est difficile de connaître les vraies réponses de leurs parts. J’ai discuté le 25 mars 2004 avec mon frère Robert, et il me confiait qu’il serait étonné que mes autres frères aient payé pour ce service. Il semblerait que mes frères avaient un manque de liquidité à cette époque. Je ne crois pas que l’aide sociale aurait acquitté ce service de luxe. Qui a pu payer pour ce service? Comme je n’ai pas le goût et le temps pour rechercher les vraies réponses, nous allons devoir persister sur cette énigme. Peu importe l’agent payeur, elle a eu droit à ce service. Je me demande aujourd’hui à 50 ans comment aurait été ma vie si ma mère avait vécu!

Incompatibilité avec sa sœur ! 

Elle ne m’a jamais proposé son accueil durant ma jeunesse. Elle avait possiblement peur que je me retrouve seul avec ses filles. Pourtant, je ne pense pas avoir le portrait d’un prédateur sexuel. Pourquoi me flairait-elle comme ça? Comme je disais, c’était peut-être une défaite pour ne pas me secourir. Elle semblait avoir une certaine haine envers moi pour sa jeunesse passée dans les institutions. Si cette allégation est authentique, je trouve ça complètement absurde. Comme je n’étais pas né, comment aurais-je pu avoir un pouvoir décisionnel sur les ordonnances de ma mère? Ma sœur et ma mère ont toujours été incompatibles à cause de leurs caractères semblables. Les deux croyaient posséder la vérité et aucune ne voulait octroyer la victoire à l’autre. Quand je lui exprimais mes bons coups, elle ne m'acquiesçait jamais.

Selon elle, je ne faisais que des imbécillités dans ma vie. Comme j’étais le bébé de la famille, elle avait aussi une hostilité sur ce sujet. Elle a toujours spéculé que je ne ferais jamais rien de bon dans la vie. Pourtant, je suis enchanté de mon cheminement dans ma vie professionnelle. Si je faisais les mêmes gestes, elle ne le voyait pas de la même façon. Quand j’étais dans son coin, je lui téléphonais pour savoir si je pouvais la saluer. Chaque fois, elle avait une balade à faire. Vous ne trouvez pas ça bizarre? Je me sentais vraiment rejeté par ma sœur, mais je n’ai jamais réussi à concevoir le pourquoi. Malgré cela, je l’aimais ma sœur même si elle était mesquine avec moi. Après le début de sa maladie, j’aurais pu saisir, mais c’est bien avant le diagnostic. Je n'acquerrai jamais les vraies réponses dans ces interrogations.  

Demande d'autorisation au juge ! 

Le tribunal de la jeunesse nous convoque devant l’honorable juge Guillemette. Mon frère Jean Jacques devait se présenter, car c’était lui qui avait sollicité cette audience. Rendu devant le juge, mon frère Jean Jacques déploie les raisons de sa demande. Il explique au juge que je serais mieux dans ma famille que dans les centres d’accueil. Le juge écoute les commentaires de mon frère et explique que nous serons rappelés pour une autre audience. La prochaine entrevue sera pour nous accorder son verdict. Pour les semaines subséquentes, j’ai continué à vivre à l’accueil des jeunes. Après quelques semaines de silence du tribunal, nous obtenons une assignation pour nous présenter à la cour. Le magistrat avait eu le temps de faire enquête auprès de l’entourage de mon frère, avant de rendre sa décision. 

 Lors de cette audience, nous avons gain de cause pour que je puisse vivre chez mon frère Jean Jacques. Je me sentais satisfait de pouvoir vivre auprès de mon frère qui avait eu soin de moi dans ma jeunesse. Nous avons dû patienter quelques semaines avant que ce jugement soit officialisé. J’ai poursuivi mes études à Pointe St Charles avant de pouvoir me rendre chez mon frère. Même s’il ne roulait pas sur l’or, il avait pris la peine de demander ma garde légale. Je crois que pour mon frère Jean Jacques, j’ai toujours été son petit frère. Peu importe la vie qu’il peut avoir faite, j’ai une grande estime pour lui. Il demeurera toujours mon grand frère.

Mon arrivée chez mon frère Jean Jacques ! 

Quand je suis arrivé au 2793 rue Ontario Est, mon frère Jean Jacques a essayé de me mettre en confiance. Il vivait avec sa charmante femme Jeannine et sa fille Chantal. Le logement du haut était habité par sa belle-mère et mon copain Marcel. Comme Marcel venait souvent voir sa sœur en bas, je pouvais me distraire avec lui. Le soir, il m’arrivait de sortir avec le frère de Jeannine du nom de Marcel. Un soir, mon frère Jean Jacques s’assoit avec moi pour me poser une question, veux-tu poursuivre tes études ou bien travailler? Comme je ne voulais plus me rendre en classe, je devais me chercher un travail. Je parle de ma conversation avec mon nouvel ami Marcel et je lui demande s’il veut se trouver un poste. Comme la mère de Marcel le gâtait, il n’avait pas l’obligation de se trouver un emploi. Elle sustentait souvent ses amis même si elle n’avait pas beaucoup d’argent. Il pouvait se lever à midi et amener toutes les filles qu’il désirait. Mon frère Jean Jacques ne le voyait pas du même œil.

Les convictions de mon frère Jean Jacques ! 

Souvent, mon frère Jean Jacques était en désaccord avec l’éducation que mon ami Marcel obtenait de sa mère. Il discernait que Marcel était paresseux alors il avait souvent des débats vifs avec sa femme Jeannine. Sa femme essayait de défendre son frère Marcel, mais Jean Jacques ne voulait pas que je sois comme lui. Il me disait que je devais penser à recevoir de l’argent avant de me distraire. Il a été tenace avec moi, mais en ce moment, je suis bien admettant qu’il avait raison. Il me levait tous les matins pour que je recherche des emplois. Il m’avait averti que je devrais acquitter une pension selon mes gages. Je me rendais au Centre de main œuvre tout les matinées, mais comme je n’avais pas l’âge, ce fut très pénible. Les propriétaires me refusaient à cause de mon âge ou de mon manque d'apprentissage dans le domaine. Je me suis baladé sur la rue Ste Catherine Ouest pour apposer des applications dans tous les commerces. 

  Mon ami Marcel faisait des demandes d’applications, mais avec moins de persévérance. Nous arrivons devant la Place Ville-Marie et nous voyons, homme de table demandé! Ils sollicitaient des hommes pour desservir les tables à la Reine Élisabeth. Nous prenons deux demandes que nous remplissons sur place. Cet employeur nous accordait 1,65 $/heures pour notre travail. Nous devions travailler 40 heures semaine. Le patron nous sollicite pour le lendemain matin pour un essai. J’avais vraiment hâte de le dire à mon frère Jean Jacques le soir. Dès son arrivée du travail, je raconte mon exploit avec une certaine exaltation. Mon ami Marcel ne semblait pas prendre cet emploi au sérieux. Pour lui, c’était seulement un délassement, mais pour moi c’était du sérieux. Je savais que mon frère Jean Jacques me l’exigeait promptement. Il me complimente et nous avons discuté de cet emploi une portion de la soirée.   

  Ma belle-sœur Jeannine me dit qu’elle allait me lever au même instant que mon frère Jean Jacques. Elle se levait pour mon frère Jean Jacques et elle se rendormait pour se lever plus tard. Comme j’étais soucieux de décrocher cet emploi, je n’avais pas sommeillé de la nuit. Je suis encore ainsi, quand je dois me rendre à un rendez-vous, je deviens insomniaque. Ma belle sœur Jeannine ne criait pas longtemps pour que je me lève. J’ai toujours eu un sommeil délicat. Comme Marcel n’était pas encore prêt, je suis parti seul ce matin là. Le chemin était commode en métro, car nous débarquions dans la Place ville Marie. Je me disais en silence, je dois avoir cet emploi et la conserver. Je voulais faire honneur à mon frère Jean Jacques qui avait mis la barre haute.

Hôtel Reine Élisabeth ! 

Dès notre première journée de travail, mon ami Marcel est arrivé en retard. Quand il est survenu au travail, j’avais déjà plusieurs heures de fait. Il est arrivé approximativement une heure en retard. Quand le patron lui a réclamé la raison de son retard, il a prétendu que son réveille-matin n’avait pas sonné. Moi j’avais déjà mon nouvel uniforme blanc et noir et je travaillais dans ma section attitrée. Notre fonction était de libérer les tables après le départ des clients. Même si la clientèle était souvent prospère, les pourboires étaient très inaccoutumés. L’employeur me complimente pour mon travail et mon amabilité envers la clientèle. Cet employeur nous prenait vraiment pour des subalternes. Malgré leurs aptitudes, je ne ripostais jamais! Mon ami Marcel rétorquait toujours.  

Après quelques jours, les employeurs décident de s’exempter de ses services. Même s’il avait été exclu, il trouvait ça drôle. Comme il n’avait pas besoin de travailler, il pouvait se permettre cette indépendance. Plusieurs années plus tard, Marcel a suivi des cours en art culinaire pour devenir un grand chef. Il a eu le temps de choisir sa profession, mais moi, j’étais dans l’obligation de travailler. Je savais que mon frère Jean Jacques ne m’entretiendrait pas pour rien. Il m’avait informé que si je ne travaillais pas, j’allais devoir repartir en centre ou me débrouiller par moi-même. Même si mon ami travaillait pour l’agrément, moi je devais payer ma pension 25,00 $/semaine. Quand Marcel obtenait sa paye, il pouvait la dépenser comme il le voulait, mais pas moi. Sa mère lui laissait sa paye au complet pour se distraire. Mon frère Jean Jacques ne tenait pas les mêmes objectifs.

Après avoir payé ma pension, je devais me procurer des vêtements pour bien paraître lors de mes promenades. Mon frère voulait être fier de son petit frère Claude. Je travaillais tous les jours sans perdre une seule heure de travail. Quand je travaillais, je réfléchissais au linge que j’allais me procurer. Nous n’avions pas une grosse rémunération, mais les habillements étaient aussi abordables. J’aimais le samedi me rendre au restaurant, pour prendre un repas en écoutant de la musique comprise sur les tables. Nous devions placer 0,25 $ dans cette boite pour écouter trois chansons. Nous allions souvent au restaurant coin Frontenac et Ontario. Ce restaurant était ouvert, 24/24 donc nous pouvions demeurer à cet endroit durant plusieurs heures. Nous n’étions pas comme les jeunes de nos jours à déranger les autres clients.     

Les nouvelles de Marcel 2003 !

Par le biais de ma belle sœur Jeannine, il a sûrement pris le temps de parcourir mon site web. Même si elle lui avait donné l’adresse de mon site Internet, il ne m’a en aucun cas donné de ses nouvelles. J’aurais aimé avoir de ses nouvelles et apprendre le développement de sa vie, mais ce fut le silence complet. Je ne force personne à me joindre, mais nous aurions pu nous remémorer notre jeunesse. Je sais qu’il est marié et qu’il possède des enfants, car ces renseignements me viennent de sa sœur Jeannine. Je sais aussi qu’il ne vit pas dans la province du Québec, mais en Ontario. La technologie Internet n’a pas de limite. Nous ne sommes jamais revus depuis plusieurs années. C’est toujours plaisant de connaître notre cheminement dans la vie. Il est sûrement dans la même lignée d’âge que moi, car il était plus vieux que moi.   

Comme nous sommes séparés depuis des années, je n’ai pas suivi la progression de sa vie. Je trouve sombre de voir que les gens ne se souviennent pas des amis de leurs jeunesses. Il est vrai que nous n’étions pas toujours ensemble, mais nous étions de bons amis. Nos vies étaient très différentes, car mon ami Marcel vivait plus librement que moi. J’ai toujours été un enfant discret et peu évolué dans ma jeunesse. Ce n’est pas surprenant en regardant le déroulement de mon enfance. Malheureusement, je suis demeuré encore un peu comme ça dans ma vie d’adulte. Je suis un homme qui aime rester dans son coin sans dialoguer quand je ne connais pas l’assistance. Je suis plus timide avec les femmes que les hommes. Je me sens plus accommoder de parler avec un homme qu’une femme. 

Nos souliers Patof ! 

  

Lors de la réception de notre rétribution, nous décidons de nous rendre au magasin pour faire l’achat de nos nouvelles chaussures. Nous avions aussi acquis des vêtements à la mode. Ces fameux souliers étaient la réplique d’une transmission télévisée du même nom. Ces souliers avaient de gros bouts et des talons carrés. Quand vous observez la photo, vous verrez le spécimen de mes souliers. Les jeunes ont déjà porté ce style de souliers, mais ils désignaient ça des souliers Pepsi. Ces chaussures devaient avoir des talons de 4 pouces, cela m’accroissait de 4 pouces. Je m’étais procuré un ensemble à carreaux beige pour porter avec mes souliers. Les autres trouvaient ça affreux, mais moi je me sentais bien dans mon linge. Mon frère Robert avait aussi acquis ce style de souliers lors de sa fréquentation avec Huguette.   

Notre pantalon devait toucher presque au sol sans que nous puissions voir nos souliers. Nous avions des pantalons éléphants. Les pantalons étaient très larges dans le bas de la jambe. Nous avions aussi nos modes dans les années 1970. Je trouve ça encore plus beau que les culottes des jeunes que le fond de culotte leur traîne à terre. Les pantalons des filles en 2008 semblent recouvrer cette mode. Certaines vogues semblent revenir au 20 ans! La mode de nos jours semble avoir été copiée chez les noires. Quant à moi, ils peuvent bien là garder leurs modes. Je ne porterai pas de culotte aux genoux, de tuque sur la tête en été et je ne mettrai pas de capuchon sur la tête à 90 degrés pour suivre cette mode. Je pense que certains jeunes se mettent un capuchon sur la tête pour ne pas se faire identifier par la police. Je vous laisse découvrir qui est parti cette mode!   

Si vous avez observé les mêmes faits que moi, depuis qu’il y’a de l’immigration, les jeunes essaient de suivre des styles de bandits. Au lieu de s'assimiler à des contribuables, ils aiment mieux reproduire les grands criminels. Nous allons avoir une belle génération dans quelques années. Les gens trouvent ça cocasse de voir les jeunes se conduire, mais dans quelques années, ils riront peut-être moins. Le monde trouvait ça drôle dans les débuts de voir les noires se comporter en gangster et maintenant, les gens rient moins avec les gangs de rues. Nos politiciens n’ont aucune colonne vertébrale. Une chance que M. Harper essaie de faire passer des projets de loi pour ralentir la criminalité. Je ne pense pas que nos libéraux auront les couilles pour faire passer des lois. Ils ne pensent qu’à leurs X sur les bulletins de vote. Les immigrants font la pluie et le beau temps et nos gouvernements ne font rien! Quand il s’agit de Québécois de souche, la ils sont forts !   

La nourriture chez mon frère ! 

Durant tout mon séjour chez mon frère Jean Jacques, j’ai toujours été alimenté adéquatement. La journée de sa paye, il revenait de la boucherie avec un gros bagage de steak dans la ronde. Comme il le savait, je n’avais que 14 ans, mais je dévorais comme un adulte. Ma belle sœur Jeannine me donnait deux assiettes, une pour les patates et une pour le steak. J’ai toujours mangé à ma faim avec mon frère Jean Jacques et ma belle sœur Jeannine. Le seul nuage qu’il y avait était sa fille Chantal. Cet enfant était vraiment remuante durant toute la journée. Comme je n’étais pas habitué aux enfants, je trouvais ça pénible occasionnellement. Un souvenir me revient, quand elle était dans sa marchette, elle me fonçait dessus sans aucune compréhension. Même si je disais un mot, ma belle sœur Jeannine me répondait «  voyons Claude c’est une enfant!  

 Comme j’ai toujours été élevé avec des adultes, je n’avais aucune estimation des enfants. Même à mon âge, je ne désire pas d’enfants avec moi. Je ne hais pas les enfants, mais je n’en veux pas avec moi. Je n’ai jamais eu l’appel d’être un Parent durant toute ma vie. Sûrement que ces pensées me viennent de ma jeunesse! Les gens me disaient souvent, tu verras quand tu en auras! Pourtant, j’ai eu deux filles sans mon acquiescement, mais je n’ai jamais éprouvé de plaisir dans ce rôle. Pour moi, un enfant opprime ma liberté donc, je ne me sens pas bien. Je sais que plusieurs diront… tu as été un enfant toi aussi! Je peux comprends leurs réflexions, mais j’aime mieux pas avoir d’enfants que d’agir comme certains parents qui s’improvisent procréateurs. Je ne suis pas soucieux, les autres se chargeront de peupler le Québec.

Ma vision de notre jeunesse de nos jours ! 

 J’observe une forte majorité de juvéniles et je suis désappointé de voir leurs évolutions. Les jeunes paraissent indifférents à tous les gens et ne respectent plus rien. Nous entendons les jeunes dire, mes parents ne me comprennent pas! Vous, comprenez-vous vos parents? Quand les jeunes font des conneries, les gens sont portés à dire, quel genre de parents ont-ils! Je ne suis pas complètement en harmonie avec ces affirmations. Je connais des jeunes qui ont de bons parents et ils ont décidé de revirer du mauvais côté. Je ne suis pas consterné de constater ces dégâts avec toutes les lois débiles sur la jeunesse. Les jeunes font ce qu’ils veulent et les législations semblent les comprendre. Nos dirigeants politiques semblent dire, nous devons les comprendre! Je crois que nous avons dépassé la compréhension, nous devrions condamner. La jeunesse ne doit pas tout faire justifier les crimes infâmes.     

Les parents n’osent plus apposer de la discipline, car c’est eux qui sont mal perçus par la justice. Les jeunes disent à leurs parents, si tu me touches, je vais appeler la police! Certains parents semblent avoir complètement déconnecté de leurs implications parentales. Certains parents ne reprennent même plus leurs jeunes et de plus, ils acquiescent leurs conneries. Certaines nationalités laissent aller le bateau à la dérive et ils semblent trouver ça habituel. Au lieu de penser à remplir le Québec avec 6-7 enfants, pensez donc à les éduquer pour ne pas qu’ils viennent modifier nos Québécois. Nos jeunes Québécois de souche semblent les trouver cool avec la largesse de leurs parents. Depuis notre loi 24 et certains propos de savant au sujet de la jeunesse, les jeunes sont de moins en moins imputés de leurs gestes. Examinez les lois sur les jeunes contrevenants, complètement grotesque ! Quand tu es assez vieux pour établir un geste, tu devrais être assez vieux pour subir les enchaînements.

Lois sur les jeunes contrevenants ! 

  Tous les jours, nous voyons sur Internet ou dans les journaux, des jeunes causés des dégâts irrévocables à la société. Ils n’obtiennent pas de la magistrature les sentences comparables à leurs gestes écervelés. Les juges leur donnent des verdicts bonbons avec cette fameuse loi idiote. Pensez-vous que de cette façon les jeunes apprendront à faire face à leurs responsabilités? Les lois modernes lancent le message suivant aux jeunes, faites ce que vous voulez, vous n’avez pas 18 ans! Sommes-nous après formés des contribuables ou des criminels en effervescences?

 Dans mon temps, les lois étaient présentes pour nous remettre dans le droit chemin. Quand le jeune était trop tenace, il se retrouvait au Mont st Antoine. Les policiers sont aussi régis par ces fameuses lois bonbons. Les policiers ne sont pas en accord avec ces nouvelles lois. La DPJ est bonne pour condamner les parents, mais ils ne font pas grand-chose! Quand les parents demandent de l’aide, ils doivent attendre des mois avant de se voir offrir un service. Pas besoin d’avoir des enfants pour savoir le processus de la DPJ. Quand les parents perdent le contrôle, ils se font faire la morale par cet organisme.

Observer même les filles de 12 ans faire des doigts d’honneurs aux adultes. Dès qu’elles ne sont pas en accord, elles deviennent vulgaires avec aucune distinction. Allez le dire à sa mère, elle vous dira, va donc chier ma fille à pas faite ça! Je pourrais dire que certains parents sont aussi désorientés que leurs enfants. Quel exemple a ces enfants dans la société? De cette manière, elles captivent l’agressivité des gens. Elles sont toutes ahuries de se faire agresser physiquement. Regarder toute cette barbarie depuis plusieurs années. Nous avons laissé aller notre jeunesse, nous avons toute sorte de culture et bien, voilà l’aboutissement! Notre cher gouvernement nous submerge avec l’immigration massive au Canada et bien, nous nous retrouvons avec des personnes avec un lourd passé au Canada. Il semble croire qu’ils peuvent mélanger les couleurs, les cultures, etc., etc. Certains immigrants auront toujours un esprit criminel, que nous le voulions ou pas!  

Quand notre fameuse DPJ pourrait agir, elle brille par son absence. De très jeunes filles expriment librement, si j’ai un enfant, je vais me mettre sur le BS! Les jeunes filles ont une belle mentalité de la vie de famille! Les paliers de gouvernements semblent ne pas s’inquiéter de notre jeunesse, ils ne réfléchissent qu’à leurs votes. Au lieu de responsabiliser nos jeunes filles, nous leurs payons des avortements. La pilule du lendemain vous connaissez? Un enfant n’est pas un jeu que nous pouvons renvoyer quand nous sommes tannés. Quand tu vois une fille de 12 ans enceinte qui décide de le garder! Je considère une adolescente de cet âge inapte à se consacrer à un nourrisson. J’aime mieux voir une fille se faire avorter que de mettre un enfant dans la pauvreté. Certaines mères de famille se placent du coté de leurs filles et disent, c’est son corps, elle a le droit de décider! Je veux bien comprendre votre réflexion imprudente, mais elle décide pour un être humain avant tout. Vous savez très bien qu’une fille de 12 ans ne peut pas devenir mère!  

  Notre service de police essaie de contrecarrer la déchéance dans notre société, mais les parents entravent le travail des policiers. Certains parents évaluent le travail des policiers, mais quand ils perdent le contrôle, ils hurlent Police. Je crois que nous devrions revenir à notre ancien système judiciaire. Il y’avait peut-être des omissions, mais de nos jours avec la Police communautaire, c’est un vrai fiasco! C’est beau le dialogue, mais quand le jeune est rendu à ses 10es condamnations pour des crimes graves, je crois que nous devrions condamner avant d’être rendu à ce stade. Les conservateurs avaient promis des lois plus rigoureuses, mais nos chers gouvernements du Québec leur mettent des bâtons dans les roues. Les jeunes connaissent leurs droits et ils en jouissent avant leurs 18 ans.   

Depuis l’alliance de culture au Québec, nous réalisons une augmentation des crimes violents. Il me semble que le message est flamboyant, nous sommes trop permissifs au Québec. Les différents pays nous observent et nous considèrent comme des gens pas de colonne vertébrale. Je dialogue avec des personnes qui ne sont pas nées au Québec et eux-mêmes le disent, nous sommes trop mous! Les personnes des autres pays veulent venir au Canada, car ils savent qu’ici presque tout est autorisé. Ils savent que dans leurs pays, ils se feraient abattre s’ils accomplissaient les mêmes gestes qu’au Canada. Les autres pays n’ont pas une Charte des droits et libertés de la personne. Tu dois effectuer leurs lois autrement, ils te règlent ton cas. Arrêtons de lancer le message qu’au Canada tout ait admis! Nous sommes en train de perdre notre culture lentement, notre langue, nos origines, etc., etc.  Je me demande ce que les Québécois de souche prévoient pour se faire entendre.  

Laveur de vitres ! 

Je me suis découvert une autre fonction dans le domaine hygiénique. Cette entreprise appartenait à un ami de mon beau-frère Marcel et de ma sœur Claudette. Ces contrats étaient situés dans l’ouest de Montréal. Je devais partir tôt le matin pour accomplir le travail avant l’ouverture des commerces. Comme nous étions en hiver, je devais mettre de l’alcool dans l’eau pour ne pas qu’elle glace. Ce patron était un homme très compréhensif envers ses employés et de plus, il payait très bien. Même si j’étais bien avec cet employeur, j’avais des ambitions supérieures dans la vie. Je n’aspirais pas demeurer toute ma vie laveur de vitres. J’ai travaillé plusieurs mois pour cette entreprise avant de me diriger dans le déménagement. Le salaire comme déménageur était supérieur à celui de laveur de vitres. Comme je n’avais que 16 ans, le déménagement de piano, etc., etc. étaient laborieux. Je me sentais fier de pouvoir gagner ma vie comme les adultes.   

Le déménagement ! 

 

Près de la rue Montgomery, il y’avait un bureau de placement. Cette compagnie employait des sous contractants pour plusieurs compagnies. Je me présentais le matin sur place et j’attendais que les contrats entrent. Je parvenais à faire mes 40 heures semaines avec un très bon salaire. Quelques fois, c’était la compagnie Coke qui appelait pour obtenir des hommes ou bien c’était une compagnie de déménagement. On devait s'installer dans une grande salle et attendre qu’ils annoncent les contrats disponibles. J’ai aussi déchargé des camions 45 pieds à bras durant 8 heures par jours. J’ai fais ce travail quelques mois, mais je n’avais pas la santé pour poursuivre. Je faisais de l’argent et je pouvais rester autonome. Comme je ne voulais pas retourner à l’école, je fermais ma boite et je travaillais sans riposter. Je devais payer ma pension et m’habiller sur mes gages. Quand je rentrais du travail, je me couchais aussitôt ! Dans mes journées de congé, je donnais un coup de pouce à ma belle sœur Jeannine pour le ménage.    

Pendant que je travaillais, mon ami Marcel ne s’était pas découvert un autre emploi. Dans le jour, il se rendait à la salle de billard avec l’argent de ses allocations familiales que sa mère lui laissait. Mes allocations familiales retournaient à mon frère Jean Jacques pour me garder. Je devais payer ma pension de 25,00 $/semaine pour combler. Comme j’ai toujours été un enfant gourmand, j’avais peur d’en manquer dans mon assiette. Ils pensaient toujours à me donner des portions d’adultes. Comme j’étais un enfant gras dans ma jeunesse, les autres jeunes rigolaient souvent de moi. Ma mère me disait souvent, un enfant gras est un enfant en santé! Je ne pense pas que cette théorie soit vraiment logique. J’ai eu des problèmes digestifs comme conséquences de ma jeunesse. Elle avait tellement d’inquiétude que les voisins disent que ma mère ne me nourrissait pas. Si j’avais moins faim, elle me disputait en alléguant que j’allais dépérir. 

Rencontre de Céline ! 

 

Comme je m’assoyais souvent sur le balcon arrière, je vois pénétrer deux belles-filles chez notre voisine Diane. Je demande à mon frère Jean Jacques s’il connaissait ces deux inconnues. Ma belle-sœur Jeannine me dit que c’était les sœurs de notre voisine Diane. Notre voisine Diane était une mère monoparentale pas trop attrayante qui parlait comme un bûcheron. Elle s’habillait comme une cultivatrice et manquait quelque peu de salubrité. Comme j’étais timide, je ne savais pas comment amorcer la conversation avec elles. Mon frère Jean Jacques et mon ami Marcel prient la résolution de leur parler. Ces deux filles étaient très agréables et pas farouches du tout. La fille du nom de Lise semblait plus modérée plus que sa sœur Céline. Nous avons discuté avec ces deux demoiselles durant toute la soirée. 

  Comme elles n’étaient que de passage, nous devions annoncer nos couleurs le plus tôt possible. Moi j’avais choisi Céline et mon copain Marcel courbait pour Lise. Mon ami Marcel me disait qu’il affectionnait mieux le style de Lise que sa sœur. Ces deux filles ne paraissaient pas détester notre présence auprès d’elles. Mon frère Jean Jacques me soufflait à l’oreille, réveille-toi idiot, rapproche-toi! Mon frère Jean Jacques remarquait que mon ami Marcel avait plus le tour avec les filles que moi. Je le conçois, moi je n’avais aucune pratique avec le sexe opposé. Je me sentais réduire par les comparaisons entre moi et mon ami Marcel. Il faut dire que mon frère Jean Jacques était très astucieux avec les femmes. Souvent, les deux s’alignaient pour rire de mon incompétence dans le domaine féminin.  

Notre fin de semaine d'amoureux !

Sur les commentaires de mon frère Jean Jacques, je m’étais avancé vers Céline pour illustrer mon attirance. Nous avons passé la fin de semaine en amoureux en marchant comme de vrais tourtereaux. Les demoiselles à cette époque ne couchaient pas avec le premier venu. Nous avons passé la fin de semaine à nous promener, à manger dans les restaurants, etc., etc. Nous n’avons échangé que des baisers et quelques caresses mutuelles, mais aucun contact sexuel. Celle que j’avais choisie comme amie me semblait plus ouverte aux jeux sexuels. Même si je constatais son ouverture sexuelle, je ne me risquais pas à lui demander plus que des baisers. Je sais que mon ami Marcel avait risqué d’obtenir des faveurs sexuelles de sa copine Lise, mais elle était trop réservée. Mon ami Marcel était un peu offensé de cette situation, car il détenait une bonne expérience et de plus, il avait souvent plusieurs copines simultanément.  

Quand nos copines sont parties à la fin de cette fin de semaine, mon ami Marcel avait déjà une autre fille chez lui. Il ne perdait pas son temps dans la maison comme moi. Moi j’ai passé la semaine à réfléchir à ma nouvelle copine. Je me demande où était rendue mon ancienne copine Jocelyne à ce moment-là. Je crois que nous nous étions écartés depuis quelque temps sans posséder les vraies raisons. Mes souvenirs sont indécis, mais je crois qu’elle était retournée avec son ancien copain. Ces mémoires sont seulement aléatoires, car le temps a effacé certains de mes souvenirs de jeunesse. J’essaie d’être le plus précis possible, mais la mémoire est une faculté qui oublie.   

Nos découvertes au sujet d’une famille incestueuse !

Comme elles parvenaient à nous voir toutes les fins de semaine en partant de Napierville, Marcel et moi commencions à nous établir des questions. Comme elles ne travaillaient pas ou prenaient elles leurs ressources financières? Comme leurs parents n’étaient pas les personnes nanties, ils ne pouvaient pas payer tous ces voyages. Nous avons décidé moi et mon ami Marcel de nous rendre sur place d’une manière inopinée. Nous avons pris l’autobus voyageur pour nous rendre à leurs domiciles sur la Rive-Sud de Montréal. Sa sœur Diane nous donne le chemin juste pour localiser leurs maisons rendues sur place. Elles étaient surprises de nous voir, mais elles semblaient heureuses. Sa mère nous avait accueillis admirablement, mais, son père et ses frères un peu moins. Sa mère nous offre leurs hospitalités pour la fin de semaine. Nous étions heureux de pouvoir passer la fin de semaine avec nos amies. Il ne fallait pas négliger le but de notre visite… découvrir leurs ressources pécuniaires!

Leurs pères et ses frères semblaient ne pas estimer notre présence sur place. Nous avions les yeux bien ouverts sans vraiment savoir ce que nous recherchions. Durant le souper, Céline sert le potage aux personnes installées à la table. Quand elle passe près de son père, je remarque que ce dernier lui tapotait les fesses. Ce comportement a été fait d’une façon très discrète, mais nous avions eu le temps de le distinguer. Nous venions de tomber sur une trace de notre enquête. Nous avions affaire à une famille incestueuse! Sa mère devait le savoir, mais elle fermait les yeux pour ne pas rompre avec son mari. Sa mère était une femme très agréable, mais elle semblait ne pas détenir une forte scolarité. Sans l’assiduité de son mari dans la maison, elle aurait été possiblement dans la déchéance. Elle n’est pas la seule à devoir fermer les yeux sur des sévices sexuels de leurs conjoints. Ces femmes sont aux prises avec un problème d’argent qui les empêche de partir.  

Nous divulguons le but de notre visite à nos blondes ! 

Le soir venu, nous admettons avoir vu les gestes incestueux lors du souper. Elles n’avaient plus le choix de l'admettre, car elles étaient bloquées dans le coin. Elles ont dû passer aux confessions complètes. Céline nous avoue devoir fournir des services sexuels à leurs pères et leurs frères pour acquérir de l’argent. Sa sœur Lise ne faisait que regarder quand Céline exécutait ces services. Même si nous avions de bons doutes, au sujet des atteintes sexuelles, nous étions pétrifiés d’entendre ces récits. Comme Lise ne voulait pas participer, elle n’acquérait pas d’argent. Sa sœur Céline devait acquitter les frais de sa sœur Lise lors de leurs voyages à Montréal. Au terme de notre fin de semaine, nous sommes revenus avec un dossier achevé de notre enquête. Quand elles sont revenues à Montréal, nous leur avons annoncé nos ruptures. Il était inacceptable de voir nos copines devoir faire ces comportements pour venir nous voir. 

Le curé était rendu tous les dimanches à leurs domiciles. Même si sa mère fermait les yeux sur ces incestes, je ne lui lance pas la pierre. Leurs sœurs Diane étaient elles au courant? Avait-elle aussi subi ces sévices avant son départ du foyer familial? Évidemment que j’ai eu de la peine de cette séparation, mais je n’avais pas d’autre sélection dans mes choix disponibles. Je me demande maintenant, si ma copine n’aimait pas pratiquer ces gestes! Elle ne semblait pas malheureuse malgré tout. Je venais de concevoir maintenant son ouverture du côté sexuel. Elle se pratiquait toute la semaine donc, elle avait pris de l’expérience. Je serais porté à croire que certaines filles ne soient pas contre ces relations familiales. Moi je me dis, si elles sont heureuses ainsi et que c’est fait entre adultes, alors c’est leurs choix! Dans ce cas, ce n’était pas des adultes, mais enfin c’est la vie !

Quelques années plus tard, mon frère Jean Jacques m’apprit avoir vu Céline faire de la prostitution sur la rue Ontario. Ces antécédents familiaux ont-ils influencé ces choix de vie? Je n’ai jamais revu cette dernière depuis notre séparation. Comme je n’étais pas assez bien nanti pour lui payer ses transports en autobus, elle aurait probablement poursuivi ses activités illégales. Comme elles étaient mineures, ce petit jeu a sûrement progressé jusqu’à leurs maturités. Nous venions de comprendre la répugnance de leurs frères lors de notre passage. Des familles analogues, il y’en a des centaines sans que nous le sachions! Les lois n’étaient pas non plus alertées dans le domaine de l’inceste. De nos jours, il y’a trop de fausses dénonciations sexuelles. Certaines filles usent de ce procédé pour se venger de leurs professeurs, du conjoint de leurs mères ou autre. Malgré ces mémoires, il ne faut pas voir des prédateurs sexuels partout. Certaines femmes obtuses pensent que le fait d’être un homme fait de nous des futurs prédateurs sexuels.

Mon départ de chez mon frère Jean Jacques ! 

Quelques mois plus tard, mon frère Jean Jacques réalisait que son intimité était brimée à cause de ma présence. Comme ils étaient un jeune couple, ils devaient avoir une certaine latitude. Il me demande de me trouver un appartement. Cette demande me bouleverse énormément, car je n’avais que 16 ans. Je me demandais bien comment je pourrais faire pour me trouver un appartement à cet âge. Comme j’étais placé devant le fait accompli, je devais encore déguerpir. La grosse différence, cette fois c’était que je devais demeurer seul. Je me suis mis en recherche d’un appartement, mais j’ai rencontré plusieurs embûches à cause de mon âge. Quelques semaines plus tard, je me suis décroché un appartement au 416 rue Ontario Est.  

Cette habitation était située juste en face du logement de ma mère. Comme je m’étais mis de l’argent de côté, je donne une garantie pour le conserver. Même si j’avais donné une garantie sur cet appartement, je devais acquitter ma pension chez mon frère Jean Jacques. Mon frère Jean Jacques a reconnu lui-même en 2002 que mon couronnement est dû seulement qu’a ma persévérance. Personne ne m’a fait de cadeaux dans la vie! Je ne méritais peut-être pas tous ces pièges que j’ai dû surmonter. Oui, j’ai appris à me débrouiller jeune, mais ces multiples tracas ont hypothéqué ma santé physique et psychologique. Même à mon âge, je dois encore me battre contre certaines iniquités. 

  Même en 2008, je dois encore supporter certaines envies de la part de mes proches. Certains m’envient pour mes acquis, d’autres m’envient pour être un jeune retraité, etc., etc. Les pires plaisanteries me viennent de mes ex-confrères de travail. Une forte majorité essaie de tenir mon image par pure mesquinerie. Dans le domaine ambulancier, j’ai souvent vécu ce style de clowneries. Pourtant, j’ai toujours été loyal et honnête avec eux, mais ils se divertissent à essayer de m’abaisser. Un jour, ces personnes payeront pour leurs diffamations envers les autres. Les seules personnes sincères en ce moment sont, André Saindon et Denis Demers. Ces deux personnes sont des paramédicaux, mais un est à la retraite et l’autre travaille encore. M. Saindon n’a pas besoin d’envier personne, car cette personne est bien nantie et l’autre, il vit très bien avec sa conjointe depuis plusieurs années. Ces deux personnes sont des hommes de valeurs dans la vie. 

Claude dans son nouvel appartement ! 

  Je me demande aujourd’hui, qui m’avait assisté pour faire mon chargement? Je ne devais pas avoir plusieurs effets personnels, mais je devais en avoir un peu malgré tout. Ce n’était pas la surabondance à cet emplacement, mais j’étais enfin chez moi! Personnes ne pourraient plus me mettre dehors tant et aussi longtemps que j’acquitterai mon logis. Cet emplacement était une maison de chambres détériorées, mais cet appartement était meublé, éclairé et tout payé. Je ne payais que 40,00 $/semaine pour y demeurer. Je ne me souviens plus de quel patrimoine je vivais, mais je ne faisais que 60,00 $/semaine. Je devais subsister avec les 20,00 $ restants. Cet appartement était tellement croche, qu’une bille n’aurait pas tenu en place au sol. Quand je voulais me laver, nous avions une salle de bain collectif. Comme les autres ne nettoyaient pas leurs baignoires après usage, je devais frotter la merde des autres. 

Quand nous voulions nous faire à manger, nous devions nous rendre dans le passage pour utiliser un poêle communautaire. Moi je me procurais des boites de manger tout fait quand j’avais faim. J’en ai acheté des cannages pour me sustenter à cet endroit. Je m’étais découvert un autre emploi de soir pour livrer des commandes. Ces emplois m’ont permis de me payer le téléphone dans mon appartement. Je croyais être vraiment dans la bonne route en effectuant deux emplois de front. Le soir, j'atteignais mon appartement pour me coucher, car j’étais vraiment épuisé. Comme j’ai perdu un de mes deux emplois, je n’avais plus les moyens monétaires d’acquitter cet appartement. Je me demandais comment j’allais subsister à cette épreuve. Certains groupes religieux m’ont aidé en me donnant de l’argent pour m’alimenter, mais ils ne pouvaient pas me faire vivre. Ils me cédaient des souliers, des manteaux, etc., etc.

C'est beau l'ambulance St jean mais...

Comme je ne voulais pas passer mes fins de semaines dans cet appartement, j’accomplissais du bénévolat pour l’ambulance St Jean. Mes économies que j’avais mises de côté chez mon frère Jean Jacques étaient épuisées. J’aimais beaucoup cette organisation, mais c’était bénévole. Même si je vivais dans une certaine dégringolade, je ne voulais pas que le juge Guillemette apprenne mes désappointements financiers. Là j’étais vraiment dans une impasse majeure. Je continuais à livrer les commandes, mais ce n’était pas suffisant. Je me demandais où je pourrais demeurer sans retourner en centre d’accueil. Une idée me vient, mon oncle aux trois rivières pourrait m'accueillir. J’ai donné mon annulation pour mon appartement avant que je sois en retard. J’ai pris le peu d’argent qu’il me restait et je me suis dirigé vers le terminus voyageur pour me rendre aux trois rivières.  

Mon oncle va t'il vouloir de moi !

C’était beau ce voyage en autobus, mais je me demandais si cet oncle de Trois-Rivières voulait me garder. Je n’avais pas le choix de prendre cette possibilité, car mes ressources étaient épuisées. Je me souvenais qu’il avait dit à ma mère un jour, s’il t’arrive quelques choses, je vais m’occuper du petit! J’étais désappointé de moi de ne pas avoir été capable de passer au travers de cette expérience. Je me disais en silence dans ma tête… tu vas réussir! Je n’avais pas averti mon frère Jean Jacques de crainte qu’il le dise au juge. Il ne faut pas omettre que mon frère était maintenant mon garant légal. Lui-même, il n’avait pas avisé le juge que je ne demeurais plus chez lui. Ma mère m’avait toujours montré à me démêler, mais cette épreuve était trop grosse.

Les prêtres de Montréal m’avaient proposé leurs hospitalités en me promettant de m’acquitter des études. Je ne me voyais vraiment pas vivre dans un monastère avec leurs communautés. J’ai souvent mangé avec eux et ils m’ont offert une enveloppe contenant une somme de 100,00 $. Ce montant était vraiment considérable dans les années 70. Cette enveloppe m’avait permis de persister et de garder mon appartement. Je ne pouvais pas m’attendre qu’ils me donnent toujours de gros montants. Je dois quand même remercier cette communauté pour l'assistance qu’ils m’ont apportée. J’avais vraiment tout essayé avant de prendre la décision d’abandonner Montréal. Je ne voulais pas me payer de la drogue, mais juste pouvoir subsister. Certains jeunes mendient pour se payer des stupéfiants de nos jours. Les vrais miséreux qui quémandent pour se nourrir, j’ai vraiment de l’estime pour eux. Pas pour les mendiants qui se glorifie de faire 500,00 $/semaine sur le dos des gens.  

Mon oncle Rosario ! 

À mon arrivée aux trois rivières, je prends l’annuaire téléphonique pour repérer son numéro de téléphone. Lors de sa réponse, je lui demande de venir me chercher au terminus voyageur. Il était étonné de mon appel, mais il ne semblait pas contrarié. Rendu à son domicile, je lui ai formulé tous mes déboires en lui demandant s’il pouvait me garder. Il prend quelques minutes de réflexion et il acquiesce à ma demande. Il a tenu sa parole qu’il avait faite à ma mère lors de notre passage. Malgré son approbation, mes problèmes n’étaient pas achevés. Je devais maintenant recevoir l’approbation de mon frère Jean Jacques qui était devenu mon responsable. Quand mon frère s’aperçut de mon éloignement de Montréal, il prit son auto pour venir chez mon oncle. Il devait présager que la seule place que je pouvais me rendre c’était chez mon oncle. 

 J’avais peur que mon frère soit fâché contre moi à cause de ma disparition à son insu. Il a voulu me ramener à Montréal avec lui, mais j’ai imploré mon oncle de demeurer avec lui. Avant mon départ de son domicile, mon frère était devenu un peu arrogeant envers moi. Il me faisait peur en haussant la voix envers moi. Mon oncle Léo lui dit, Claude est ici et je vais le garder. Il est partit en me laissant avec mon oncle. Il avait son idée, il devait prévenir le juge Guillemette de ma nouvelle résidence. Je ne voulais plus revenir en centre et je ne voulais pas non plus repartir chez mon frère Jean Jacques. Je crois que j’avais de bonnes raisons de ne plus retourner chez mon frère Jean Jacques. Mon frère n’était plus la même personne que j’avais connu dans ma jeunesse.

Jean Jacques avise le juge Guillemette !

Un bon matin, les policiers de Montréal arrivent chez mon oncle avec une ordonnance de la cour de me ramener devant le juge. Mon oncle les prévient de demander au juge de communiquer avec lui avant de rendre un jugement. Ils m’ont mis en détention au Centre St Vallier en attendant ma comparution devant l’honorable Juge Guillemette. Je me demandais si mon frère Jean Jacques s’opposait à mon placement chez mon oncle. Le juge Guillemette avait aussi son autorisation à octroyer. Lors de ma comparution, mon frère Jean Jacques était présent, mais mon oncle n’avait pas réussi à se rendre. Le juge avait eu la remarque des policiers de communiquer avec mon oncle Léo. Le magistrat me demande si j’aimerais vivre avec mon oncle aux trois rivières! Sans aucune ambiguïté, ma réponse fut oui.

Le juge m'annonce qu’il doit ajourner le temps de communiquer avec mon oncle. Je me demandais si mon oncle accepterait encore de me garder. Le juge me demande de venir dans son bureau pour que je puisse écouter sa conversation avec mon oncle. Ce juge était vraiment avant-gardiste à comparer à plusieurs autres juges. Il était loin d’être comme le juge Trahan du tribunal de la jeunesse. Les jeunes qui devaient comparaître devant ce juge se souvenaient longtemps de leurs comparutions. Ce juge semblait comprendre que je n’étais pas un récidiviste dans la société. J’étais seulement un jeune qui voulait survivre et persister dans la vie. Il était rare de voir un jeune qui ne consommait pas de drogues avec un dossier vierge même dans les années 70. Plusieurs jeunes avaient déjà une feuille de route impressionnante dans le domaine judiciaire. 

Mon frère Jean Jacques donne son approbation ! 

  Le juge demande à mon frère s’il s'oppose à mon placement chez mon oncle. Mon frère répond sans hésitation non! Le juge compose le numéro de téléphone de mon oncle pour acquérir son approbation. Mon oncle n’avait pas changé d’idée, il répond oui. Ma sœur Claudette était en visite chez mon oncle et lui avait conseillé de ne pas me prendre. J’avais tout entendu sur la deuxième ligne! Pourquoi voulait-elle me démolir à ce point? Elle semblait me détester comme si j’étais un ennemi. Elle me critiquait souvent parce que je vivais avec ma mère et je me faisais gâter par mon père adoptif. Il est vrai que j’étais pourri par cet homme durant plusieurs années de ma vie. Tous les autres membres de ma famille n’ont jamais été aussi désagréables que ma sœur avec moi. Pourtant, moi je l’aimais et j’aurais aimé recevoir de la compréhension de sa part.   

Comme je disais antérieurement, elle avait souvent de bons mots pour les autres, mais très peu pour moi. Elle avait vraiment obtenu le caractère de ma mère et de sa méchanceté. Je comprends qu’elle est décédée, mais je dois dire les faits vécus. Je ne veux pas me venger, mais je dois formuler la vérité aux lecteurs et lectrices. Les autres membres de ma famille doivent aussi savoir les relations que nous avions entre moi et elle durant plusieurs années. Malgré ses conseils odieux, mon oncle n’a pas modifié son idée au sujet de notre union. Elle aurait sûrement voulu que je demeure en centre pendant toute ma jeunesse comme elle. Malgré ses propos malintentionnés, j’ai toujours été à ses côtés jusqu’à sa mort à l’âge de 31 ans. J’aurais pu détenir de la rancœur envers elle, mais j’ai passé l’éponge. Nous devons pardonner dans la vie!

Les policiers du SPCUM viennent me reconduire !

Le juge remet son verdict et demande aux policiers de me reconduire chez mon oncle aux trois rivières. J’ai été reconduit chez mon oncle Léo en auto-patrouille. Les policiers ont discuté avec moi durant tout le transport. Ils voulaient sûrement me divertir, car je me sentais nerveux et content au même moment. Comme mon oncle Léo demeurait dans les bois loin de la civilisation, je me retrouvais souvent seul. Le samedi et le dimanche, ses enfants venaient le visiter. La semaine, je faisais du ménage, du lavage et je m’occupais du terrain de mon oncle. Nous avions quelques voisins, mais pas de jeunes de mon âge. Le matin, je partais avec son chien et nous allions chercher la poste à 2 km de l’endroit. Je marchais lentement avec le chien, cela me distrayait! Quelques fois, nous apercevions des autos de résidants de l’endroit. Cet endroit était vraiment éloigné de la ville de Trois-Rivières.  

Malgré tout, je me trouvais chanceux d’avoir trouvé un endroit pour résider. Comme il n’avait pas beaucoup d’argent, nous ne sortions pas souvent de notre coin. Je me demande aujourd’hui, s’il recevait un montant pour me garder. Comme il vivait de l’aide sociale, il recevait sûrement un supplément pour me nourrir. Peu importe, il a eu la bienfaisance, de me prendre sous son aile, donc je lui suis très reconnaissant. Il n’avait aucune obligation de me ramasser, car il était juste mon oncle. Comme il ne roulait pas sur l’or, il aurait pu me dire non, mais il a passé par-dessus les avertissements de ma sœur. OK, ce n’était pas réjouissant de me retrouver dans le bois, mais au moins, je n’étais pas dehors. Il est décédé aujourd’hui, mais je conserverai toujours ses bienfaits.  

Nos sorties mensuelles ! 

 Dès qu’il avait son argent, nous allions faire des commissions en ville. J’étais content de pouvoir me rendre dans la civilisation quelques heures. Quand nous allions en ville, c’était pour faire une commande d’épicerie. Je me souviens, il en soustrayait plus qu’il en acquittait au super marché. Il n’avait peut-être pas le choix d’apposer ces gestes si nous voulions vivre tout le mois. Il était audacieux, il ne se faisait jamais agripper par le service de sécurité. J’ai essayé une fois de le copier pour des livres de médecine, et je me suis fait prendre tout de suite. J’ai dû passer devant le juge aux trois rivières pour répondre à des accusations de vol. Le juge de cet endroit avait été charitable à mon endroit en demandant la restitution du matériel dépouillé. J’avais déjà parlé de mes désirs de me procurer des ouvrages médicaux, mais il n’avait pas l’argent pour me payer cela. Il m’avait répondu de faire comme lui au sujet des aliments.

Il nous arrivait de passer par la même occasion chez une de ses copines du nom de madame Croteau. Des souvenirs me reviennent au sujet de cette dame. Elle était décharnée et elle parlait sans arrêt. Elle n’était pas très aguichante, mais je crois que mon oncle la prenait pour déverser son trop-plein de testostérone. Quand elle appelait à la maison, il me disait souvent, maudit qu’elle est fatigante. J’ai même vu mon oncle s'assoupir durant qu’il conversait au téléphone avec elle. Elle devait être plate pas à peu près! Comme il devait copuler une fois par mois, il devait être conciliant avec elle. Les femmes ne pleuvaient pas dans notre entourage. Il devait garder ce contact pour ses besoins personnels. Remarquez, elle non plus ne devait pas avoir plusieurs aspirants avec son aspect. 

Mes repas chez mon oncle Léo ! 

Comme je n’ai jamais été une bouche fine, je dégustais ce qui me donnait comme alimentation. Il créait un gros chaudron de spaghetti ou de macaroni à la viande. Je mangeais ces deux mets durant toute la semaine, et des fois, plus longtemps. Je ne me plaignais jamais de mon destin. J’obtenais souvent des pâtes alimentaires comme repas, car sûrement ces aliments étaient moins coûteux. Le matin, il me faisait des œufs, mais je ne devais pas en manger démesurément, car ces œufs étaient pour marchander. Il se produisait un peu d’argent avec la vente de ces œufs. Nous avions des poules sur notre terrain qui rapportaient à mon oncle. Tous les dimanches, nous avions droits à des fèves au lard faites par lui-même. Presque tous ses enfants venaient le dimanche, sauf son garçon Jean Guy! Ce dernier travaillait 7 jours/semaines, alors nous ne le voyons pas souvent parmi nous.

La plupart de ses enfants transportaient leurs vives, car ils savaient que leurs pères ne vivaient pas sur l’or. Son garçon Réal arrivait avec sa femme Louisette et leurs enfants. Son garçon Réal apportait seulement les portions nécessaires pour leurs besoins personnels. J’ai rarement vu son garçon Réal me donner une portion de leurs mangers. Il a toujours été un prudent durant toute sa vie. De cette manière, il a réussi à faire vivre sa famille, se payer de belles voitures et une belle maison et de plus, une belle pension pour sa retraite. De toute façon, c’était exceptionnel qu’il m’adressât la parole. Je ne sais pas si c’était à cause qu’il ne m’aimait pas ou bien c’était sa façon d’agir. Peu importe, j’ai survécu pareil à leurs comportements. Son fils Jean Pierre était plus ouvert, il amenait toujours des gourmandises pour tout le monde. Il faut dire que Jean Pierre et sa blonde Louise n’avaient pas de rejetons à faire vivre.    

Jean Pierre & Louise !

Souvent quand Jean Pierre et Louise venaient au chalet, ils me faisaient faire une promenade en auto au Centre ville. Comme je n’avais jamais un sou noir, ils payaient souvent mes sorties. Ces deux personnes ont toujours été serviables et humaines envers moi. Ils constataient comment je pouvais m’ennuyer dans cette campagne. Jean Pierre détenait une grosse Buick et sa copine Louise allait encore aux études. Il a toujours pris soin de sa copine qui est devenue sa femme quelques années plus tard. Il la pourrissait souvent en lui procurant des cadeaux, des sorties et il allait toujours la conduire en classe. Sa copine Louise avait mon age, mais mon cousin Jean Pierre avait 6 ans de plus. Il était majestueux d’être avec sa copine Louise qui était si adorable. Elle avait un corps de déesse et des courbes anatomiques, à faire tourner des têtes sur leurs passages.

Mon cousin Jean Pierre a toujours travaillé très fort dans sa vie à des salaires déplorables. Il travaille comme réparateur de motos depuis des années à des rémunérations pitoyables. Le soir, il restaure encore des motos à sa maison pour combler ses fins de mois. Même s’il prend de l’âge, il œuvre toujours autant. Je me demande avec la hausse d’essence si son emploi est touché! Les gens sont moins prédisposés à se déplacer en véhicule moteur depuis la hausse flamboyante des prix de l’essence. En espérant qu’il poursuivra ses activités dans ce domaine. Les lois sur le sport de la moto sont rendues tellement absurdes et dispendieuses que certains devront abandonner la pratique de ce sport. 

Séparation de ce merveilleux couple ! 

Nous avons appris la sombre nouvelle en février 2005, la séparation de ce formidable couple. Ce ménage se connaissait depuis leurs tendres enfances. Pourtant, tout semblait bien se dérouler entre eux, mais nous ne savons pas tout des fois. Une chose est certaine, mon cousin à toujours adorer sa femme durant toutes ces années. Si vous voulez voir un homme sincère et bien, vous devriez rencontrer mon cousin Jean Pierre. Pour mon cousin sa passion n’est pas comme les autres, les femmes, mais plutôt la mécanique de motos. Nous avons tous des problèmes de couples, mais, dans leurs cas, rien ne paraissait. Que voulez-vous, il n’y a plus rien de cohérent sur cette terre. J’ai discuté avec mon cousin Jean Pierre en 2008 et il se dédie maintenant à jouer à des jeux en réseaux. Mon cousin est casanier comme moi et il ne prend aucune boisson ou drogue.

Il a fait un beau voyage en Floride avec une amie et il me relatait comment il avait apprécié. Je crois qu’il le méritait vraiment avec toutes ces heures de travail. Occasionnellement, il fait des tournées avec des amis à Montréal, car il adore la moto. Son ex-femme aurait acheté une autre maison dans la même région après avoir connu un autre homme. Ils se sont quittés dans l’harmonie et mon cousin l’aurait même assisté dans son déménagement. Comme mon cousin est un virtuose de ses mains, il a fait des rénovations dans la nouvelle maison de son ex-femme. C’est la preuve que les gens pourraient se séparer sans se démolir! Mon cousin déteste la chicane tout comme moi. Nous aimons l’harmonie dans notre destinée. Les personnes qui recherchent toujours la mésentente sont-elles plus heureuses? Je connais des personnes qui adorent ruiner tout sur leurs passages. Nous verrons dans l’avenir si ces personnes sont plus heureuses !  

Réal Gendron ! 

Mes informations au sujet de cet homme me sont ardues, car nos visites sont inexistantes. J’ai connu ce cousin lors de ses visites chez son père le dimanche, mais nous n’étions pas rapprochés. J’ai toujours été plus lointain avec ce cousin qu’avec mon cousin Jean Pierre. Lors de ses visites hebdomadaires, il me parlait peu et sa femme aussi. Quand il venait nous visiter, j’étais ému de voir ce corps d’athlète. Ses discussions se resserraient aux autos, son chalet et ses enfants. À l’occasion, il emportait des cadeaux à son père. Il a toujours bien fait vivre sa famille avec son unique salaire. Nous nous sommes vus dans les années 2006 alors qu’il était en visite chez son frère Jean Guy. Son fils semble prendre le même parcours que son père, car malgré son jeune âge, il dispose déjà de sa maison. Il doit avoir acquis des gênes de son père en gestion financière.

Réal le culturiste ! 

Malgré son travail physique effectué à la compagnie Gruger de Trois-Rivières, il a toujours trouvé le temps pour s’entraîner. Il possède tout le matériel de culturiste dans sa maison. Il a passé plusieurs heures à accomplir ses poids et altère en plus de son emploi régulier. Il y’a plusieurs années, il s’entraînait avec son frère Rémi. Ce dernier était un exalté de ce sport. La différence entre les deux est, que l’un travaillait physiquement, et l’autre faisait du taxi. 

Malgré son travail physique effectué à la compagnie Gruger de Trois-Rivières, il a toujours trouvé le temps pour s’entraîner. Il possède tout le matériel de culturiste dans sa maison. Il a passé plusieurs heures à accomplir ses poids et altère en plus de son emploi régulier. Il y’a plusieurs années, il s’entraînait avec son frère Rémi. Ce dernier était un exalté de ce sport. La différence entre les deux est, que l’un travaillait physiquement, et l’autre faisait du taxi. Malgré son age, il a toujours gardé une bonne forme physique. 

Réal s'occupe de son frère Jean Guy ! 

Je crois que ce comportement est digne de mention. Comme son frère Jean Guy a été victime d’arythmie cardiaque, il dut être transporté d’urgence par les paramédicaux de l’endroit. Il a réussi à contacter les paramédicaux avant de se défaillir. Il aurait pu trépasser sans que personne le sache, car il vit seul dans sa grande maison. Après sa sortie de l’hôpital, son frère Réal s’est présenté pour estimer l’état de son frère Jean Guy. Il a pris son temps pour le fréquenter à l’hôpital durant son hospitalisation. Jean Guy a apprécié ce geste de son frère Réal, mais comme il n’est pas démonstratif, c’est difficile de connaître ces vraies idées. Réal a été le seul à lui rendre visite durant cette dure expérience. Je dois le féliciter pour son geste humain envers son frère. Je suis certains, que son frère Jean Guy aurait faits pareil dans le cas contraire. Je sais que ces deux personnes veulent démontrer un certain orgueil, mais nous avons tous besoin d’assistance dans ces circonstances.  

Claude adorait la médecine ! 

Comme j’étais toujours seul le soir, je m’assoyais à la table avec mes ouvrages de médecine et j'éduquais jusqu’à tard le soir. Je copiais des livres en entier pour apprendre les signes et symptômes des pathologies les plus habituelles. Plus tard, mon oncle m’avait fait un petit bureau dans la remise pour que je puisse me concentrer. Dès le souper terminé, je me dirigeais vers cet endroit pour étudier. Je voulais devenir le meilleur ambulancier St Jean de Trois-Rivières. Évidemment, à ce rythme d’étude, je suis devenu très cultivé dans le domaine ambulancier. Quand j’ai adhéré à la division de l’ambulance St Jean, arrondissement trois rivières, j’ai escaladé les échelons à assez rapidement pour terminer Capitaine. J’ai étudié continuellement pour conserver mon statut au sein de la division. Je me suis rendu dans les années 1980 jusqu’en faculté de médecine à l’Université de Montréal.

Durant mes études en médecine, je passais des semaines et même des mois, sans me payer de sorties. J’ai perdu plusieurs copines à cause de ces études très laborieuses. Plusieurs femmes ne saisissaient pas mes moments casaniers à cause de mes études. Je devais faire 7 années avant d’obtenir ma maîtrise en médecine. Durant ces études, nous devions faire des apprentissages pratiques dans les hôpitaux en plus de mon travail. Comme je n’avais aucune subvention gouvernementale, j’ai dû m’endetter de 24,000 $ pour devoir laissé trois ans plus tard. Comme je devais travailler et apprendre au même moment, ma santé mentale a fait défaut et j’ai plongé dans une dépression majeure. Plusieurs de mes collègues m’ont souvent outragé sans même savoir mon cheminement. Ces études m’ont toujours servi durant toute ma carrière comme paramédicaux.

Certains paramédicaux devraient peut-être réviser leurs notes avant de se permettre de rigoler des autres. Même depuis mon départ, plusieurs paramédicaux se permettent encore de commérer à mon sujet. On dirait que certaines personnes ne savent pas quoi faire de leurs vies, alors ils essaient de descendre les autres. Ils doivent apposer ce comportement pour gravir leurs estimes d’eux-mêmes. Je me demande plus maintenant pourquoi le système ambulancier au Québec croupit dans sa progression. En agissant de cette façon, ils affaiblissent leurs syndicats et de plus, ils donnent de la puissance à leurs employeurs. Les gouvernements connaissent les entreprises qui sont unies, et ceux qu’ils ne le sont pas! N’oubliez pas, vos diffamations ne vous mèneront nulle part. La devise qui dit, diviser pour mieux régler fonctionne très bien dans le domaine pré hospitalier.  

 Même si je ne suis plus actif depuis 2006, j’ai toujours des commentaires qui me parviennent de bonnes connaissances. Pour ceux qui s’amusent à commenter négativement à mon sujet, vous n’avez aucune importance dans ma vie! Vous devriez peut-être vous occuper de la gratification de votre système paramédical au lieu, de perdre votre temps à dégrader les autres. Heureusement que ce n’est pas la généralité des paramédicaux qui sont ainsi dans le domaine. J’ai connu de très bonnes personnes avec lesquelles j’ai travaillé durant mes 30 ans de service. Ce sont toujours les mêmes qui diminuent les autres. En 2008, certaines personnes m’ont vraiment désappointé par leurs comportements enfantins. Je pensais que ces personnes étaient des responsables réfléchis, mais je m’étais vraiment illusionné! Si ces personnes se jugent supérieures, et bien tant mieux! Un jour, ils vivront peut-être les mêmes ironies.  

Obtention de mon premier permis de conduire ! 

Mon oncle Rosario possédait une veille Buick qu’il ne se servait plus, donc il me la passa pour me balader dans le bois. Je ne disposais aucun permis de conduire, mais dans notre secteur, les policiers ne passaient pas souvent. Il me demande si j’aimerais acquérir un permis temporaire pour me placer dans la légalité. Je lui réponds dans le positif sans aucune hésitation. Nous nous sommes rendu au bureau des véhicules moteurs pour que je puisse me procurer un livre sur les procédés de conduite. J’ai étudié ce volume sur le bout de mes doigts avant de me sentir mûr pour l’examen. Quand j’ai dit à mon oncle que je me sentais prêt, il m’a dit, nous allons aller chercher ton permis temporaire!    

Je me sentais excité, mais j’étais vraiment heureux. Je pourrais enfin avoir cet illustre papier dans mes goussets. Comme j’ai toujours aimé la légalité, je ne voulais plus me sentir énervé à la vue de la police. Durant que nous nous dirigions vers le bureau des véhicules moteurs, j’étudiais dans la voiture. Je voulais vraiment réussir avec succès ce fameux examen. Même si les normes étaient moins rigoureuses que de nos jours, nous devions quand même nous préparer. Dans ces années, nous étions plus civilisés que les conducteurs des années 2000. Les lois étaient mieux appliquées par les services de police. Maintenant, les chauffeurs manquent de patience en se croyant bons conducteurs. Je suis convaincu que si la plupart des conducteurs reprenaient un examen à la régie, ils failliraient!

L'examen pratique pour l'obtention de mon permis ! 

Pour réussir cet examen pratique, nous devions nous déplacer dans la ville et stationner en parallèle d’un seul coup. Mon oncle m’avait fourni son auto pour mon épreuve pratique. J’ai réussi avec triomphe ce fameux test sans aucun problème. Mon oncle avait payé ce permis temporaire la modique somme de 1,00 $. Ce permis était valide 6 mois, mais il était renouvelable. Le vrai permis de conduire valait 12,00 $ J’ai gardé ce permis temporaire durant plusieurs années avant de me procurer mon vrai permis de conduire. J’ai eu mon vrai permis de conduire à l’âge de 26 ans avec l’appui de ma copine Nicole. Elle m’a vraiment donné confiance pour me rendre à la SAAQ pour mon examen. Je m’étais procuré une moto sans détenir une classe valable. Elle m’a fait comprendre les risques de conduire sans permis de conduire. 

Quand mon oncle consommait de l’alcool, je pouvais le ramener sans avoir peur de me faire prendre par la police. Il n’était pas d’un grand appui, car il dormait au côté de moi en état d’ébriété. Malgré tout, je me sentais plus en confiance avec mon permis temporaire. Même si je n’avais pas la même expérience de conduite de mon oncle, j’étais sûrement moins dangereux sur la route que lui dans son état. Il m’avait appris des normes de politesses sur la route, la signalisation et la sécurité sur la route. Ces normes m’ont toujours servi durant toute ma vie. Je pouvais passer des heures sans vraiment m’ennuyer de la conduite. J’ai remarqué que, depuis quelque temps, que les femmes sont rendues aussi pire que les hommes. Elles ne donnent aucune chance à personnes sur le coin des rues. Quand elles veulent passer, nous devons être civilisés!  

Nos visites les fins de semaine ! 

 Quand venait la fin de semaine, je me sentais enchanté à penser que nous puissions avoir des invités. Toute la semaine, j’étais isolé avec mon oncle et mes livres de médecine. Pourtant, quand les gens venaient nous voir, j’avais de l’embarras à me mêler au groupe. Quand Jean Pierre venait avec sa blonde Louise, nous pouvions dialoguer ensemble. Comme Louise avait le même âge que moi, nous pouvions discuter des propos de nos âges. Comme c’était la blonde de mon cousin, j’étais très courtois comme si elle avait été plus âgée. Je suis convaincu qu’elle ne serait jamais sortie avec une personne de nos âgés qui n’avaient aucun avenir. Souvent elle apportait son costume de bain pour se faire griller au soleil. Je crois que je n’étais pas le seul à la contempler, car mon oncle avait les yeux ronds.  

Même si mon cousin Jean Pierre n’était pas jaloux, il portait un œil sur sa copine. Les autres femmes ne semblaient pas estimées de la voir dans son costume. Elle n’était pas mince, mais elle avait de belles courbes. Comme elle n’avait que 16 ans, elle avait une peau ferme et volupté. Même si elle était belle, je ne touche jamais aux copines de mes amis ou de ma famille. Pour moi, c’est un principe que j’ai conservé toute ma vie. Nous devons garder un respect envers nos amis, même si leurs copines nous font des propositions. Je ne perdrai pas un ami pour une histoire de sexe! Nous savons tous que certaines femmes aiment mettre la merde entre de bons amis. Quand nous faisons l’approfondissement, nous apprenons que cette supposée cible a commencé l’histoire. C’est toujours l’homme qui subit les conséquences retombantes de la part du mari dupé, comme si les femmes étaient toutes des martyres!  

Mon dépucelage ! 

 Comme tous les soirs, j’étais assis à la table pour étudier, quand des personnes frappent à la porte. Un couple que mon oncle connaissait venait nous visiter. Ces personnes discutaient de tout et de rien avec mon oncle, durant ce temps, j’étais au bout de la table le nez dans mes livres. Comme je ne connaissais pas ces personnes, je me sentais un peu mal à l’aise. Une heure plus tard, la femme me dit, as-tu peur des femmes? Évidemment, je lui réponds que non. Elle me demande de venir me placer près d’elle sur le divan. J’ai senti mon visage devenir rouge après sa demande. Je devais m’exécuter pour ne pas passer pour un imbécile. Quand je suis arrivé sur le divan, elle commence à me caresser les cuisses devant son ami. Je me sentais vraiment timide devant son copain. Son copain continuait à discuter comme si rien ne se passait.

Après 20 minutes de caresse, elle me demande de la joindre dans la chambre. Je me demandais pourquoi son copain ne réagissait pas. Plus tard dans ma vie, j’ai compris que c’était des échangistes. Arrivée dans la chambre, elle se déshabille et m’aide à me déshabiller. Je ne savais plus quoi faire devant cette femme d’environ 25 ans. Elle était très attrayante, mais je réfléchissais à son copain de l’autre côté. Elle me prit la main pour la poser sur ses organes génitaux. Elle me demande de lui faire un cunnilingus. Comme elle constatait que je n’avais aucune expérience, elle me place la tête et me donne ses recommandations. Elle prit le temps de jouer dans mes cheveux durant que je lui faisais l’amour oral. Quand elle a atteint l’orgasme, elle prit mon phallus pour le diriger vers son vagin. Quand j’ai senti la chaleur de son vagin, je n’ai pas été capable de me retenir.     

Comme j’étais venu trop hâtivement pour elle, elle me demande de le faire deux autres fois. Quand nous sommes pimpants, cette performance est réalisable sans aucun problème. Je ne serais plus capable de faire cet exploit à 50 ans. Notre prostate n’a plus la même vitalité que dans notre jeunesse. Quand nous sommes ressortis de la chambre, son copain semblait ne pas se vouer a nous. J’étais vraiment angoissé lors de ma sortie de la chambre devant mon oncle et cet homme. J’ai appris plus tard, que mon oncle avait payé pour me faire dépuceler. Après cette période de coït, mes séances de masturbation se sont accrues. Ils sont venus me chercher une fin de semaine pour m'inviter à leurs chalets, mais cette fois je n’ai pas aimé ça. Ils voulaient que nous le fassions à trois avec son copain, mais j’avais refusé cette demande. Des échanges de couples n’ont jamais été mon fort. Ils ne sont jamais venus me chercher par la suite! 

Décès de mon oncle Léo !

Quand mon oncle a trépassé, je ne vivais plus avec ce dernier depuis plusieurs mois. Il m’avait mis à la porte, car je lui avais pris ses clefs de voiture pour me promener. Même si je m’étais expliqué, il ne me parlait plus et m’ignorait durant toute la journée. Je me sentais répréhensible d’avoir fait cette erreur de jugement, mais il était trop tard. Il ne m’avait jamais disculpé cet écart de conduite et de plus, il m’avait réclamé de me trouver un autre endroit. Je me suis trouvé un appartement aux 345 rue, des érables au Cap-de-la-Madeleine. Le propriétaire de cette maison gardait des jeunes dans le sous-sol. Il avait fait des chambres avec une cuisine communautaire. Je me suis inscrit à des cours pour adulte acquitté par l’assurance-chômage. Je devais terminer mon secondaire V pour pouvoir poursuivre dans la vie. Je me demande encore avec quel argent j’avais réussi à me payer cet habitation.

Quand j’ai acquis mon certificat de 5e secondaire, je suis revenu dans la région de Montréal. Quand je suis arrivé dans la région de Montréal, je me suis trouvé un appartement sur la rue de Lanaudière sur le Plateau Mont-Royal. J’avais loué un salon double qui me convenait précisément. C’est à cet endroit que j’ai trouvé mon premier emploi dans la région de Montréal. J’ai aussi rencontré ma première femme à cet emplacement. Elle était seule et elle venait d’aménager dans le même bâtiment que moi, alors nous avons fraternisé dès les débuts. Elle est devenue quelques mois plus tard ma femme légitime. Ce ne fut pas un mariage d’amour, mais de raison! 

Conclusion de ma jeunesse ! 

Depuis le début de ce récit, vous pouvez percevoir que ma jeunesse ne fut pas toujours rose. J’ai dû piocher fort pour me rendre à ma maturité. Je réalise que les gens se foutaient de mon âge avant de me foutre dehors. Ils ne pensaient pas aux conséquences sur ma vie future, mais ils réfléchissaient qu'à se départir de moi. J’aurais pu me retrouver dans un gang, j’aurais pu prendre des stupéfiants ou bien devenir un itinérant! J’ai gardé le moral pour me rendre à ce jour. Les jeunes de nos jours semblent moins tenaces que leurs prédécesseurs. Ils se tournent à la moindre occasion vers les drogues ou toutes autres échappatoires. Vont-ils jouer aux caïds toutes leurs vies? Ils peuvent avoir l'effet de faire une belle vie, mais les suites sont lourdes de conséquences! Ils vivent sur du temps emprunté durant combien de temps?

 Propriété de Claude Boisvert ©1999-2013